QCM : Fonctions usuelles et intégration (11 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Si l’on parcourt successivement les segments orientés de AA à BB puis de BB à CC, quel vecteur représente le déplacement total ?

BC→+CA→\overrightarrow{BC}+\overrightarrow{CA}
CA→\overrightarrow{CA}
AB→−BC→\overrightarrow{AB}-\overrightarrow{BC}
AC→\overrightarrow{AC}

$$\overrightarrow{AC}$$

Explication

La relation de Chasles additionne les vecteurs bout à bout : AB→+BC→=AC→\overrightarrow{AB}+\overrightarrow{BC}=\overrightarrow{AC}. Le vecteur CA→\overrightarrow{CA} décrit le trajet inverse, et non le déplacement total de AA à CC.

2. Quelle est la nature du résultat obtenu en calculant le produit scalaire de deux vecteurs, comparé au produit vectoriel ?

Les deux produits sont des nombres réels.
Les deux produits sont des vecteurs.
Le produit scalaire est un vecteur et le produit vectoriel est un réel.
Le produit scalaire est un réel et le produit vectoriel est un vecteur.

Le produit scalaire est un réel et le produit vectoriel est un vecteur.

Explication

Le produit scalaire de deux vecteurs donne un nombre réel, alors que leur produit vectoriel donne un vecteur. L’inversion de ces deux résultats est une confusion entre les opérations.

3. Comment caractériser les points MM d’une droite passant par AA et dirigée par un vecteur non nul u⃗\vec{u} ?

Ils vérifient AM→=u⃗+v⃗\overrightarrow{AM}=\vec{u}+\vec{v} pour deux vecteurs fixés.
Ils vérifient AM→=λu⃗+μv⃗\overrightarrow{AM}=\lambda\vec{u}+\mu\vec{v} pour deux réels.
Ils vérifient AM→⋅u⃗=0\overrightarrow{AM}\cdot\vec{u}=0 pour un réel λ\lambda.
Ils vérifient AM→=λu⃗\overrightarrow{AM}=\lambda\vec{u} pour un réel λ\lambda.

Ils vérifient $$\overrightarrow{AM}=\lambda\vec{u}$$ pour un réel $$\lambda$$.

Explication

Tout point de cette droite s’obtient depuis AA en ajoutant un multiple réel de son vecteur directeur. Une combinaison de deux directions indépendantes caractérise plutôt un plan.

4. Dans un repère orthonormé, une droite passe par (2,1)(2,1) et a pour vecteur directeur (3,2)(3,2) ; quelle condition caractérise l’appartenance du point (x,y)(x,y) à cette droite ?

−3(x−2)+2(y−1)=0-3(x-2)+2(y-1)=0
3(x−2)+2(y−1)=03(x-2)+2(y-1)=0
−2(x−2)+3(y−1)=0-2(x-2)+3(y-1)=0
2(x−2)−3(y−1)=02(x-2)-3(y-1)=0

$$-2(x-2)+3(y-1)=0$$

Explication

La condition générale est −t(x−a)+s(y−b)=0-t(x-a)+s(y-b)=0 ; en remplaçant a=2a=2, b=1b=1, s=3s=3 et t=2t=2, on obtient l’équation proposée. L’expression 3(x−2)+2(y−1)=03(x-2)+2(y-1)=0 utilise le vecteur directeur comme un vecteur normal, ce qui ne convient pas ici.

5. Qu’est-ce qu’une transformation affine sur un espace vectoriel ?

La somme d’une transformation linéaire et d’une transformation constante
Une transformation qui multiplie chaque vecteur par un même scalaire
Une transformation qui ajoute un vecteur constant à chaque vecteur
La composition de deux transformations linéaires de même espace

La somme d’une transformation linéaire et d’une transformation constante

Explication

Une transformation affine est définie comme la somme d’une transformation linéaire et d’une transformation constante. Une translation correspond à l’ajout d’un vecteur constant, mais cela ne définit pas à lui seul toute transformation affine.

6. Pour deux polynômes non nuls de degrés pp et qq, quel est le degré de leur produit ?

Le plus petit de leurs degrés.
Le plus grand de leurs degrés.
La somme p+qp+q de leurs degrés.
Le produit pqpq de leurs degrés.

La somme $$p+q$$ de leurs degrés.

Explication

Le degré du produit de deux polynômes non nuls est la somme de leurs degrés. En revanche, le maximum des degrés donne une borne supérieure pour le degré d’une somme de polynômes, pas pour leur produit.

7. Quel rôle joue la contraposition lorsqu’on cherche à établir une implication logique ?

Elle permet de la démontrer en établissant que sa réciproque est vraie.
Elle permet de la réfuter en montrant que son antécédent est faux.
Elle permet de la remplacer par une conjonction de ses deux énoncés.
Elle permet de la démontrer en établissant que sa négation réciproque est vraie.

Elle permet de la démontrer en établissant que sa négation réciproque est vraie.

Explication

La contraposition permet de prouver l’implication de départ en démontrant que si sa conclusion est fausse, alors son antécédent l’est aussi. La réciproque, qui inverse antécédent et conclusion sans les nier, n’est pas logiquement équivalente à l’implication initiale.

8. Quelle différence distingue l’intersection A∩BA\cap B de la réunion A∪BA\cup B quant aux éléments qu’elles contiennent ?

L’intersection contient les éléments communs à A et B, tandis que la réunion contient ceux qui appartiennent à au moins l’un des deux ensembles.
L’intersection contient les éléments de B absents de A, tandis que la réunion contient ceux qui appartiennent aux deux ensembles.
L’intersection contient les éléments de A absents de B, tandis que la réunion contient les éléments communs aux deux ensembles.
L’intersection contient les éléments appartenant à au moins l’un des deux ensembles, tandis que la réunion contient ceux qui sont communs à A et B.

L’intersection contient les éléments communs à A et B, tandis que la réunion contient ceux qui appartiennent à au moins l’un des deux ensembles.

Explication

Un élément appartient à l’intersection s’il appartient simultanément à A et à B, alors qu’il appartient à la réunion s’il appartient à au moins l’un des deux. La réunion ne se limite donc pas aux éléments communs, contrairement à l’intersection.

9. Si l’on compose deux applications bijectives f:A→Bf:A\to B et g:B→Cg:B\to C, quelle conséquence en découle pour l’application composée g∘fg\circ f ?

Elle est bijective, et sa réciproque est g−1∘f−1g^{-1}\circ f^{-1}.
Elle est injective, mais sa surjectivité dépend des ensembles considérés.
Elle est surjective, mais son injectivité dépend des valeurs de ff.
Elle est bijective, et sa réciproque est f−1∘g−1f^{-1}\circ g^{-1}.

Elle est bijective, et sa réciproque est $$f^{-1}\circ g^{-1}$$.

Explication

La composition de deux bijections est bijective, car elle conserve l’injectivité et la surjectivité, et l’ordre des réciproques s’inverse. L’expression g−1∘f−1g^{-1}\circ f^{-1} applique les réciproques dans le mauvais ordre pour aller de CC vers AA.

10. Pour établir par récurrence que E(n)E(n) est vraie pour tout entier naturel nn, quelle démarche faut-il suivre ?

Vérifier E(0)E(0), puis montrer que E(n)E(n) entraîne E(n+1)E(n+1) pour tout nn naturel.
Supposer E(n)E(n) fausse pour un entier, puis en déduire directement que E(n+1)E(n+1) est vraie.
Vérifier E(0)E(0) et E(1)E(1), puis montrer que E(n+1)E(n+1) entraîne E(n)E(n).
Montrer que E(n)E(n) est vraie pour un entier naturel choisi, puis conclure qu’elle vaut pour tous les entiers.

Vérifier $$E(0)$$, puis montrer que $$E(n)$$ entraîne $$E(n+1)$$ pour tout $$n$$ naturel.

Explication

La récurrence repose sur une initialisation en 00 et une étape de propagation de chaque rang nn au rang suivant. Vérifier plusieurs premiers rangs ne suffit pas à prouver la propriété pour tous les entiers naturels.

11. Une fonction réelle est-elle minorée si l’on peut trouver quel type de réel ?

Un réel supérieur ou égal à toutes les valeurs prises par la fonction
Un réel égal à la limite de la fonction en l’infini
Un réel inférieur ou égal à toutes les valeurs prises par la fonction
Un réel atteint par la fonction en un point de son domaine

Un réel inférieur ou égal à toutes les valeurs prises par la fonction

Explication

Être minorée signifie qu’il existe un réel qui constitue une borne inférieure de toutes les valeurs de la fonction sur son domaine. Un réel supérieur à toutes ces valeurs correspond plutôt à une majoration.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 10 flashcards sur Fonctions usuelles et intégration.

Quelles sont les caractéristiques d’un vecteur non nul ?

Sa direction, son sens et sa longueur.

Quelle relation caractérise les points de la droite passant par A et dirigée par u⃗\vec{u} ?

AM→=λu⃗\overrightarrow{AM}=\lambda\vec{u}, avec λ∈R\lambda\in\mathbb{R}.

Quelle relation caractérise les points du plan passant par A et dirigé par u⃗\vec{u} et v⃗\vec{v} ?

AM→=λu⃗+μv⃗\overrightarrow{AM}=\lambda\vec{u}+\mu\vec{v}, avec λ,μ∈R\lambda,\mu\in\mathbb{R}.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Fonctions usuelles et intégration.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM