QCM : Génétique, santé et immunité (43 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel objectif général l’enseignement des SVT au lycée poursuit-il en plus de préparer une éventuelle poursuite d’études scientifiques ?

Développer des compétences numériques et orienter vers les métiers de la santé
Approfondir les connaissances naturalistes et préparer aux concours scientifiques
Consolider une culture scientifique et former l’esprit critique et civique
Transmettre des connaissances techniques et préparer aux métiers de laboratoire

Consolider une culture scientifique et former l’esprit critique et civique

Explication

Les SVT au lycée visent à consolider une culture scientifique et à former l’esprit critique et civique, tout en pouvant préparer à des études scientifiques. La préparation aux métiers de laboratoire est plus spécifique que ces objectifs généraux.

2. Un élève classe les grandes thématiques du programme de SVT du cycle terminal. Quel ensemble correspond à cette organisation ?

La géologie régionale ; la biodiversité locale ; les métiers de la recherche et de la santé
La Terre et ses ressources ; les techniques médicales ; l’histoire des sciences et des espèces
La Terre, la vie et l’évolution du vivant ; les enjeux contemporains de la planète ; le corps humain et la santé
L’évolution du vivant ; les risques naturels ; la nutrition, le sport et les activités physiques

La Terre, la vie et l’évolution du vivant ; les enjeux contemporains de la planète ; le corps humain et la santé

Explication

Le programme s’organise autour de la Terre, de la vie et de l’évolution du vivant, des enjeux contemporains de la planète, ainsi que du corps humain et de la santé. Les autres ensembles proposent des découpages thématiques qui ne correspondent pas à cette organisation.

3. Pour tester une hypothèse sur l’effet de la lumière sur la croissance d’une plante, quelle démarche scientifique un élève doit-il suivre ?

Rassembler des observations, puis retenir l’explication qui semble la plus vraisemblable
Consulter des études existantes, puis considérer l’hypothèse comme validée si elles la mentionnent
Concevoir un protocole expérimental, puis comparer les résultats aux attentes théoriques ou à un modèle
Construire un modèle explicatif, puis écarter les résultats qui ne concordent pas avec ses prévisions

Concevoir un protocole expérimental, puis comparer les résultats aux attentes théoriques ou à un modèle

Explication

L’élève examine l’hypothèse en concevant un protocole expérimental, puis confronte les résultats obtenus aux attentes théoriques ou à un modèle. Retenir une explication parce qu’elle semble vraisemblable ne constitue pas cette confrontation expérimentale.

4. Face à une publication affirmant une découverte spectaculaire en SVT, quel geste relève de l’analyse critique de l’information ?

Comparer le nombre de partages et de commentaires pour estimer la fiabilité de l’affirmation
Privilégier les publications qui emploient un vocabulaire technique et des graphiques détaillés
Retenir les informations qui concordent avec les convictions de l’auteur de la publication
Vérifier les sources et leur légitimité pour évaluer la fiabilité des informations

Vérifier les sources et leur légitimité pour évaluer la fiabilité des informations

Explication

L’analyse critique consiste à vérifier les sources et leur légitimité afin de distinguer les informations fiables, notamment des contenus pseudo-scientifiques ou idéologiques. La popularité d’une publication ne permet pas à elle seule d’évaluer la fiabilité de ses affirmations.

5. Que devient un chromosome lors d’un cycle de division cellulaire, avant sa répartition entre les cellules filles ?

Il est dupliqué en deux chromosomes indépendants, puis les deux sont transmis à la même cellule fille
Il conserve une chromatide, tandis qu’une copie libre de son ADN est distribuée entre les cellules filles
Il est dupliqué en un chromosome à deux chromatides, puis chaque chromatide est transmise à une cellule fille
Il est divisé en deux chromosomes à une chromatide, chacun étant transmis aux deux cellules filles

Il est dupliqué en un chromosome à deux chromatides, puis chaque chromatide est transmise à une cellule fille

Explication

Lors d’un cycle de division, chaque chromosome est dupliqué en un chromosome à deux chromatides, puis chaque chromatide rejoint l’une des deux cellules filles. La duplication ne produit pas deux chromosomes indépendants transmis ensemble à la même cellule.

6. Quelle comparaison décrit correctement les résultats chromosomiques de la mitose et de la méiose ?

La mitose conserve le nombre et la morphologie des chromosomes, tandis que la méiose produit quatre cellules haploïdes ayant la moitié du nombre initial
La mitose produit quatre cellules haploïdes, tandis que la méiose conserve le nombre et la morphologie des chromosomes dans deux cellules
La mitose conserve le nombre de chromosomes dans quatre cellules, tandis que la méiose le réduit de moitié dans deux cellules
La mitose réduit de moitié le nombre de chromosomes, tandis que la méiose conserve ce nombre dans quatre cellules haploïdes

La mitose conserve le nombre et la morphologie des chromosomes, tandis que la méiose produit quatre cellules haploïdes ayant la moitié du nombre initial

Explication

La mitose conserve le nombre et la morphologie des chromosomes dans deux cellules filles, tandis que la méiose aboutit à quatre cellules haploïdes possédant la moitié du nombre de chromosomes initial. Confondre les deux divisions inverse leurs résultats chromosomiques.

7. Pourquoi qualifie-t-on la réplication de l’ADN de semi-conservative ?

Chaque molécule produite conserve un segment de l’ADN initial, tandis que sa séquence restante est nouvelle
Chaque molécule produite conserve la séquence de nucléotides initiale grâce à l’appariement des bases
Une molécule produite conserve la séquence initiale, tandis que l’autre reçoit une séquence entièrement nouvelle
Les deux molécules produites mélangent leurs nucléotides, ce qui modifie la séquence de la molécule initiale

Chaque molécule produite conserve la séquence de nucléotides initiale grâce à l’appariement des bases

Explication

La réplication semi-conservative, fondée sur l’appariement des bases, produit deux molécules qui conservent chacune la séquence de nucléotides de la molécule initiale. Elle ne signifie pas qu’une molécule fille reçoit une séquence entièrement nouvelle.

8. Dans une cellule eucaryote, quel trajet un ARN messager suit-il lors de l’expression génétique ?

Il est transcrit à partir de l’ADN dans le noyau, puis exporté vers le cytoplasme où il dirige la traduction
Il est transcrit à partir de l’ADN dans le noyau, puis traduit dans le noyau avant son exportation vers le cytoplasme
Il est transcrit à partir de l’ADN dans le cytoplasme, puis importé dans le noyau où il dirige la traduction
Il est traduit à partir de l’ADN dans le noyau, puis exporté vers le cytoplasme où il devient un ARN messager

Il est transcrit à partir de l’ADN dans le noyau, puis exporté vers le cytoplasme où il dirige la traduction

Explication

Chez les eucaryotes, l’ADN est transcrit en ARN dans le noyau, puis les ARN messagers exportés dans le cytoplasme dirigent la traduction en protéines. La traduction ne précède pas l’exportation de l’ARN messager vers le cytoplasme.

9. Que révèle la distribution bimodale des altitudes entre continents et fonds océaniques ?

Un contraste géologique associé à la nature et à la densité des roches
Une séparation des domaines terrestres selon leur âge, indépendamment des roches
Une répartition des reliefs contrôlée principalement par la profondeur des séismes
Une différence de température entre les roches continentales et océaniques

Un contraste géologique associé à la nature et à la densité des roches

Explication

La distribution bimodale des altitudes reflète un contraste géologique lié à la nature et à la densité des roches. Elle ne s’explique pas simplement par une différence de température entre les roches.

10. Quelle cause immédiate produit un séisme ?

La propagation d’ondes sismiques à travers des roches sans rupture préalable
La formation lente de nouvelles roches sous l’effet des mouvements du manteau
Le déplacement progressif de roches sous l’effet de la chaleur interne terrestre
La libération brutale d’énergie lors de la rupture de roches soumises à des contraintes

La libération brutale d’énergie lors de la rupture de roches soumises à des contraintes

Explication

Un séisme résulte de la libération brutale d’énergie lorsque des roches soumises à des contraintes se rompent. Les mouvements lents du manteau participent au fonctionnement interne de la Terre, mais ne constituent pas la cause immédiate définissant un séisme.

11. Une analyse des trajets et des vitesses des ondes sismiques révèle un noyau externe liquide et un noyau interne solide. Quelle autre conclusion ces données permettent-elles ?

Établir que la lithosphère et l’asthénosphère ont une composition identique
Identifier les roches de surface sans déterminer les enveloppes profondes
Déduire que l’ensemble du noyau possède le même état physique
Distinguer la croûte, le manteau et le noyau comme grandes enveloppes internes

Distinguer la croûte, le manteau et le noyau comme grandes enveloppes internes

Explication

Les trajets et vitesses des ondes sismiques permettent de distinguer la croûte, le manteau et le noyau, ainsi que les états différents des deux parties du noyau. Traiter le noyau comme une enveloppe entièrement liquide ou entièrement solide néglige cette distinction.

12. Lorsqu’une roche se déforme de manière cassante dans la lithosphère et plus ductile dans l’asthénosphère, quelle distinction entre ces enveloppes cela illustre-t-il ?

La lithosphère est cassante, tandis que l’asthénosphère présente un comportement plus ductile
La lithosphère et l’asthénosphère sont ductiles, mais sous des contraintes différentes
La lithosphère est ductile, tandis que l’asthénosphère présente un comportement plus cassant
La lithosphère et l’asthénosphère sont cassantes, mais à des profondeurs différentes

La lithosphère est cassante, tandis que l’asthénosphère présente un comportement plus ductile

Explication

La distinction repose sur leur comportement mécanique : la lithosphère est cassante, tandis que l’asthénosphère est plus ductile. Inverser ces comportements attribue à chaque enveloppe la propriété caractéristique de l’autre.

13. Quels indices permettent de quantifier les mouvements passés et actuels des plaques lithosphériques ?

La répartition des fossiles, la salinité des océans, la profondeur des sols et les alignements de récifs coralliens
Les variations quotidiennes du climat, la composition des rivières, l’âge des sédiments et les courants marins
La forme des continents, la distribution des précipitations, la profondeur des lacs et les chaînes de montagnes récentes
Les anomalies magnétiques, les mesures géodésiques, l’âge des roches par rapport aux dorsales et les alignements volcaniques liés aux points chauds

Les anomalies magnétiques, les mesures géodésiques, l’âge des roches par rapport aux dorsales et les alignements volcaniques liés aux points chauds

Explication

Ces mesures et indices géologiques permettent d’estimer les déplacements des plaques au cours du temps. La répartition des fossiles peut éclairer l’histoire des continents, mais les autres éléments proposés ne constituent pas les indices cités pour quantifier les mouvements des plaques.

14. Comment se forme une nouvelle lithosphère océanique au niveau d’une dorsale ?

Le glissement latéral des plaques fracture la croûte et transforme directement les roches en magma
La convergence des plaques comprime les sédiments et les transforme en une nouvelle croûte océanique
La divergence des plaques entraîne la remontée de magmas mantelliques liée à la décompression du manteau
La subduction d’une plaque refroidit le manteau et provoque la cristallisation de roches au fond de l’océan

La divergence des plaques entraîne la remontée de magmas mantelliques liée à la décompression du manteau

Explication

À la dorsale, l’écartement des plaques favorise la décompression du manteau et l’apport de magma qui produit de la lithosphère nouvelle. La compression associée à la convergence ne décrit pas ce mécanisme de création.

15. Quel changement affecte la lithosphère océanique lorsqu’elle s’éloigne de l’axe d’une dorsale ?

Elle se réchauffe, s’épaissit et devient plus dense
Elle se refroidit, s’amincit et devient moins dense
Elle se refroidit, s’épaissit et devient plus dense
Elle se réchauffe, s’amincit et devient moins dense

Elle se refroidit, s’épaissit et devient plus dense

Explication

En s’éloignant de la dorsale, la lithosphère océanique perd de la chaleur, s’épaissit et voit sa densité augmenter. L’idée qu’elle s’amincit avec le refroidissement inverse le changement d’épaisseur attendu.

16. Quels indices géologiques témoignent de l’épaississement crustal provoqué par la collision de lithosphères de même densité ?

Des alignements de volcans, des fosses océaniques et des arcs insulaires
Des fissures d’extension, des fossés d’effondrement et des coulées basaltiques
Des dunes, des terrasses fluviales et des dépôts de sédiments meubles
Des plis, des failles, des chevauchements et des nappes de charriage

Des plis, des failles, des chevauchements et des nappes de charriage

Explication

La collision raccourcit et empile les matériaux, ce qui épaissit la croûte et produit notamment plis, failles, chevauchements et nappes de charriage. Les fossés d’effondrement et les fissures d’extension sont plutôt associés à un étirement.

17. Dans un écosystème, que désignent respectivement la biocénose et le biotope ?

La biocénose est le milieu de vie et le biotope est la communauté des êtres vivants
La biocénose est la communauté des êtres vivants et le biotope est leur milieu de vie
La biocénose regroupe les facteurs physiques et le biotope désigne les interactions trophiques
La biocénose désigne les ressources disponibles et le biotope regroupe les espèces dominantes

La biocénose est la communauté des êtres vivants et le biotope est leur milieu de vie

Explication

La biocénose correspond à l’ensemble des êtres vivants, tandis que le biotope est le milieu dans lequel ils vivent. L’option qui inverse ces deux termes reflète une confusion fréquente, mais leurs définitions sont distinctes.

18. Quelle relation entre deux espèces correspond à une interaction de coopération ?

La compétition, dans laquelle des organismes se disputent une ressource partagée
Le mutualisme, dans lequel les organismes tirent un bénéfice de leur association
La prédation, dans laquelle un organisme capture et consomme un autre organisme
Le parasitisme, dans lequel un organisme profite de son hôte en lui causant un dommage

Le mutualisme, dans lequel les organismes tirent un bénéfice de leur association

Explication

Le mutualisme est une forme de coopération entre organismes; la symbiose en est une autre. Le parasitisme relève plutôt de l’exploitation, car un organisme bénéficie de la relation tandis que l’hôte est lésé.

19. Après une perturbation modérée, une forêt retrouve progressivement son état antérieur; quelle propriété de l’écosystème cela illustre-t-il ?

Sa productivité, qui correspond à l’augmentation de biomasse après chaque perturbation
Sa résilience, c’est-à-dire sa capacité à retrouver un état initial jusqu’à un certain seuil de perturbation
Sa stabilité absolue, qui garantit le maintien de son état quelle que soit l’intensité du choc
Son équilibre statique, qui empêche toute modification des communautés au cours du temps

Sa résilience, c’est-à-dire sa capacité à retrouver un état initial jusqu’à un certain seuil de perturbation

Explication

La résilience est la capacité d’un écosystème à retrouver un état initial après une perturbation, tant que celle-ci ne dépasse pas un certain seuil. La productivité concerne la production de biomasse et ne définit pas ce retour à l’état antérieur.

20. Quelles sont les trois grandes catégories de services écosystémiques ?

Les services énergétiques, géologiques et climatiques
Les services de production, de compétition et de décomposition
Les services biologiques, minéraux et hydrologiques
Les services d’approvisionnement, de régulation et culturels

Les services d’approvisionnement, de régulation et culturels

Explication

Les services écosystémiques se répartissent en services d’approvisionnement, de régulation et culturels. La compétition et la décomposition sont des processus écologiques, non des catégories de services.

21. Comment la connaissance scientifique des écosystèmes peut-elle contribuer à la gestion des ressources exploitées ?

Elle peut guider une exploitation visant le rendement économique sans tenir compte des services écosystémiques
Elle peut soutenir une gestion rationnelle conciliant activité économique et maintien des services écosystémiques
Elle peut établir des quotas de récolte fondés uniquement sur la demande immédiate du marché
Elle peut remplacer les activités économiques par une protection intégrale de toutes les ressources

Elle peut soutenir une gestion rationnelle conciliant activité économique et maintien des services écosystémiques

Explication

La connaissance des écosystèmes peut aider à gérer les ressources de façon rationnelle, en conciliant activité économique et maintien des services écosystémiques. Une gestion centrée sur le rendement sans prendre ces services en compte ne respecte pas cet objectif de conciliation.

22. Quelle distinction caractérise l’approche écocentrée par rapport à l’approche anthropocentrée ?

L’approche écocentrée considère l’être humain comme un élément des écosystèmes
L’approche anthropocentrée place l’être humain parmi les composantes des écosystèmes
L’approche anthropocentrée accorde aux écosystèmes la priorité sur les besoins humains
L’approche écocentrée considère l’être humain comme extérieur aux écosystèmes

L’approche écocentrée considère l’être humain comme un élément des écosystèmes

Explication

L’approche écocentrée inclut l’être humain dans les écosystèmes, contrairement à l’approche anthropocentrée. Considérer l’humain comme extérieur aux écosystèmes inverse précisément cette distinction.

23. Par quel mécanisme certaines mutations peuvent-elles provoquer une pathologie ?

En empêchant toute transmission de l’information génétique aux cellules filles
En augmentant nécessairement le nombre de chromosomes dans chaque cellule
En transformant directement chaque cellule de l’organisme en cellule immunitaire
En modifiant l’expression de gènes ou en altérant les produits qu’ils fabriquent

En modifiant l’expression de gènes ou en altérant les produits qu’ils fabriquent

Explication

Une mutation peut perturber l’expression d’un gène ou altérer le produit issu de ce gène, ce qui peut provoquer une pathologie. Une mutation n’entraîne pas nécessairement une modification du nombre de chromosomes.

24. Dans une maladie monogénique autosomique récessive, quel génotype correspond à une personne atteinte ?

Une copie de l’allèle muté, tandis qu’un homozygote est porteur sain
Deux copies de l’allèle normal, tandis qu’un hétérozygote est atteint
Deux copies de l’allèle muté, tandis qu’un hétérozygote est porteur sain
Une copie de l’allèle normal, tandis qu’un homozygote est atteint

Deux copies de l’allèle muté, tandis qu’un hétérozygote est porteur sain

Explication

Dans ce mode de transmission, les homozygotes pour l’allèle muté sont atteints et les hétérozygotes sont des porteurs sains. L’idée qu’une seule copie mutée suffit à rendre la personne atteinte correspond à une confusion avec un mode dominant.

25. Quelle caractéristique décrit le mieux l’origine génétique de la plupart des pathologies ?

Elles résultent d’un seul gène identifié, dont l’effet est indépendant des autres gènes
Elles résultent de l’interaction de nombreux gènes, dont certains restent inconnus
Elles résultent principalement d’une anomalie chromosomique identique chez les patients
Elles résultent d’une combinaison de gènes tous connus et ayant le même effet

Elles résultent de l’interaction de nombreux gènes, dont certains restent inconnus

Explication

La plupart des pathologies d’origine génétique impliquent plusieurs gènes, et tous ces gènes ne sont pas nécessairement connus. Une explication par un seul gène identifié ne rend pas compte de cette causalité multifactorielle.

26. Comment certains allèles peuvent-ils influer sur la santé d’une personne ?

Ils déterminent à eux seuls l’apparition d’une pathologie, indépendamment du fond génétique
Ils peuvent accroître la probabilité d’une pathologie, selon le fond génétique individuel
Ils réduisent la probabilité de toute pathologie dès qu’ils sont présents dans le génome
Ils modifient la santé en changeant directement le mode de vie de la personne

Ils peuvent accroître la probabilité d’une pathologie, selon le fond génétique individuel

Explication

Certains allèles augmentent la probabilité d’apparition d’une pathologie, et le fond génétique individuel intervient aussi dans la santé. L’effet d’un allèle ne signifie pas qu’il détermine à lui seul l’apparition de la maladie.

27. Deux personnes ayant un patrimoine génétique comparable peuvent-elles présenter des probabilités différentes de pathologie en raison de leur mode de vie ou de leur milieu ?

Non, car les conditions de milieu influencent les symptômes, mais pas la probabilité d’apparition
Non, car la probabilité d’une pathologie dépend du patrimoine génétique sans influence du milieu
Oui, car le mode de vie remplace les effets des gènes et détermine seul cette probabilité
Oui, car ces facteurs peuvent interagir avec le patrimoine génétique, comme pour la sensibilité aux rayonnements solaires

Oui, car ces facteurs peuvent interagir avec le patrimoine génétique, comme pour la sensibilité aux rayonnements solaires

Explication

Le mode de vie et les conditions de milieu peuvent interagir avec le patrimoine génétique pour influer sur la probabilité d’une pathologie, comme l’illustre la sensibilité aux rayonnements solaires. Considérer que le milieu n’agit que sur les symptômes écarte à tort son rôle dans l’apparition de la pathologie.

28. Comment une mutation peut-elle contribuer au développement d’un cancer ?

Elle peut déclencher une réponse immunitaire qui élimine les cellules porteuses de mutations
Elle peut accélérer la division de cellules somatiques sans entraîner la formation d’une lignée cellulaire
Elle peut modifier le génome d’une cellule somatique et créer une lignée à prolifération incontrôlée
Elle peut modifier le génome d’une cellule germinale et empêcher toute division des cellules somatiques

Elle peut modifier le génome d’une cellule somatique et créer une lignée à prolifération incontrôlée

Explication

Des mutations spontanées ou provoquées par un agent mutagène ou certaines infections virales peuvent modifier le génome de cellules somatiques et engendrer une lignée à prolifération incontrôlée. Une mutation limitée à une cellule germinale ne décrit pas le mécanisme somatique présenté ici.

29. À quoi peut servir la connaissance des causes d’un cancer ?

À mettre en place des mesures de protection, des traitements et des stratégies de guérison
À établir que les facteurs environnementaux ne jouent aucun rôle dans le développement du cancer
À déterminer le patrimoine génétique complet de chaque personne avant toute prévention
À remplacer les traitements par une surveillance des seules mutations héritées

À mettre en place des mesures de protection, des traitements et des stratégies de guérison

Explication

Connaître les causes d’un cancer peut aider à définir des mesures de protection, des traitements et des stratégies de guérison. Cette connaissance ne permet pas de conclure que les facteurs environnementaux sont sans rôle.

30. Comment une population bactérienne peut-elle comporter des bactéries résistantes avant même l’exposition à un antibiotique ?

La résistance apparaît lorsque les bactéries cessent de se multiplier en présence de l’antibiotique.
Des mutations aléatoires peuvent conférer une résistance à certaines bactéries.
L’antibiotique transforme directement toutes les bactéries sensibles en bactéries résistantes.
Les bactéries acquièrent la résistance en apprenant à neutraliser l’antibiotique.

Des mutations aléatoires peuvent conférer une résistance à certaines bactéries.

Explication

Des mutations spontanées ou induites surviennent aléatoirement, et certaines confèrent une résistance. L’antibiotique ne transforme pas nécessairement les bactéries sensibles : il favorise plutôt les mutants résistants déjà présents.

31. Après l’administration d’un antibiotique, pourquoi la proportion de bactéries résistantes peut-elle augmenter dans une population ?

Les bactéries sensibles sont éliminées, ce qui laisse davantage de possibilités aux résistantes de se développer.
Les bactéries sensibles deviennent résistantes parce qu’elles se déplacent vers des tissus moins exposés.
L’antibiotique augmente le taux de reproduction des bactéries résistantes en activant leur métabolisme.
Les bactéries résistantes transmettent leur résistance à toutes les bactéries sensibles exposées.

Les bactéries sensibles sont éliminées, ce qui laisse davantage de possibilités aux résistantes de se développer.

Explication

L’antibiotique exerce une sélection en éliminant les bactéries sensibles concurrentes, ce qui favorise le développement numérique des résistantes. Il ne rend pas automatiquement résistantes les bactéries sensibles.

32. Quel effet peut avoir l’utilisation fréquente des antibiotiques en santé humaine, en agronomie et en médecine vétérinaire ?

Elle limite la résistance aux infections humaines sans affecter les bactéries présentes en agronomie ou en élevage.
Elle augmente la sensibilité bactérienne en exposant les populations à des antibiotiques de familles variées.
Elle réduit la fréquence des bactéries résistantes en multipliant les occasions d’éliminer les bactéries sensibles.
Elle peut accroître la fréquence des bactéries résistantes et favoriser des résistances à plusieurs antibiotiques.

Elle peut accroître la fréquence des bactéries résistantes et favoriser des résistances à plusieurs antibiotiques.

Explication

L’utilisation systématique des antibiotiques dans ces domaines augmente la fréquence des bactéries résistantes et peut favoriser des résistances simultanées à plusieurs antibiotiques. La diversité des usages ne garantit donc pas une diminution de la résistance.

33. Quelle distinction caractérise l’immunité innée par rapport à l’immunité adaptative ?

L’immunité innée apparaît chez les vertébrés, tandis que l’adaptative fonctionne sans apprentissage préalable.
L’immunité innée se développe après chaque infection, tandis que l’adaptative est déterminée génétiquement dès la naissance.
L’immunité innée et l’immunité adaptative nécessitent toutes deux un apprentissage préalable pour agir.
L’immunité innée est présente dès la naissance et fonctionne sans apprentissage préalable, tandis que l’adaptative la complète.

L’immunité innée est présente dès la naissance et fonctionne sans apprentissage préalable, tandis que l’adaptative la complète.

Explication

L’immunité innée est génétiquement déterminée, présente dès la naissance et ne requiert pas d’apprentissage préalable ; l’immunité adaptative la complète. Confondre leurs caractéristiques revient à attribuer à l’innée l’apparition chez les vertébrés et le rôle complémentaire propres à l’adaptative.

34. Lors d’une infection localisée, quelle description correspond à l’intervention de l’immunité innée ?

Elle intervient après plusieurs jours et reste confinée au tissu où l’infection a commencé.
Elle intervient rapidement à l’échelle de l’organisme, puis se prolonge pendant la réaction immunitaire.
Elle intervient seulement en présence de cellules cancéreuses et ne répond pas aux atteintes tissulaires.
Elle agit rapidement dans tout l’organisme, puis cesse dès le déclenchement de l’immunité adaptative.

Elle intervient rapidement à l’échelle de l’organisme, puis se prolonge pendant la réaction immunitaire.

Explication

L’immunité innée intervient rapidement et dans tout l’organisme face aux atteintes tissulaires, aux infections ou à la cancérisation, puis se prolonge durant la réaction immunitaire. Elle ne s’arrête donc pas dès que l’immunité adaptative se déclenche.

35. Quels signes caractérisent une réaction inflammatoire aiguë au site d’une lésion ?

Une diminution locale des cellules immunitaires, accompagnée de pâleur, refroidissement, affaissement et engourdissement.
Une accumulation locale de molécules et de cellules immunitaires, accompagnée de rougeur, chaleur, gonflement et douleur.
Une accumulation locale de cellules immunitaires, accompagnée de rougeur, refroidissement, gonflement et démangeaison.
Une accumulation généralisée de cellules immunitaires, accompagnée de fièvre, fatigue, soif et perte d’appétit.

Une accumulation locale de molécules et de cellules immunitaires, accompagnée de rougeur, chaleur, gonflement et douleur.

Explication

La réaction inflammatoire aiguë rassemble des molécules et des cellules immunitaires au lieu de l’infection ou de la lésion et se manifeste par les quatre signes classiques : rougeur, chaleur, gonflement et douleur. Une réaction généralisée ne décrit pas cette accumulation caractéristique au site atteint.

36. Quel rôle joue la réaction inflammatoire dans la mise en place de la réponse immunitaire ?

Elle remplace l’immunité adaptative en éliminant les antigènes par une mémoire durable.
Elle intervient après l’immunité adaptative afin d’empêcher la reconnaissance des antigènes.
Elle transforme les cellules de l’immunité innée en cellules mémoire adaptatives.
Elle prépare le déclenchement de l’immunité adaptative.

Elle prépare le déclenchement de l’immunité adaptative.

Explication

La réaction inflammatoire prépare le déclenchement de l’immunité adaptative. Elle ne remplace pas cette dernière et ne transforme pas, à elle seule, les cellules innées en cellules mémoire.

37. Que reconnaît spécifiquement l’immunité adaptative ?

Des molécules propres aux tissus sains, grâce aux interleukines et aux cellules inflammatoires.
Des motifs moléculaires portés par des agents infectieux ou des cellules anormales, notamment grâce aux anticorps.
Des bactéries résistantes aux antibiotiques, grâce à des mécanismes de reconnaissance conservés au cours de l’évolution.
Des signaux généraux de lésion tissulaire, sans distinguer les motifs moléculaires des agents présents.

Des motifs moléculaires portés par des agents infectieux ou des cellules anormales, notamment grâce aux anticorps.

Explication

L’immunité adaptative reconnaît spécifiquement des motifs moléculaires associés à des agents infectieux ou à des cellules anormales, notamment par l’intermédiaire des anticorps et des cellules qui les produisent. La reconnaissance générale de signaux de lésion relève plutôt des mécanismes de l’immunité innée.

38. Dans quel ordre s’organise la sélection des cellules de l’immunité adaptative ?

Les cellules incompatibles avec le soi sont éliminées, puis un antigène active certaines cellules restantes qui se sélectionnent, s’amplifient et se différencient.
Un antigène active les cellules, puis les cellules incompatibles avec le soi sont éliminées avant leur différenciation.
Les cellules restantes se différencient d’abord, puis un antigène sélectionne celles qui sont compatibles avec le soi.
Les cellules incompatibles avec le soi sont amplifiées, puis l’antigène déclenche leur élimination et la sélection des autres.

Les cellules incompatibles avec le soi sont éliminées, puis un antigène active certaines cellules restantes qui se sélectionnent, s’amplifient et se différencient.

Explication

Une première sélection élimine les cellules incompatibles avec le soi ; la rencontre ultérieure avec un antigène active certaines cellules restantes, entraînant sélection, amplification et différenciation clonales. L’antigène n’intervient donc pas avant l’élimination des cellules incompatibles.

39. Pourquoi une personne vaccinée peut-elle produire une réponse plus rapide lors d’une exposition ultérieure à l’antigène correspondant ?

Des anticorps issus de la première réponse empêchent toute reconnaissance de l’antigène lors des expositions ultérieures.
Des cellules mémoire à longue durée de vie permettent une réponse secondaire plus rapide et plus importante.
Les cellules de l’immunité innée conservent durablement l’antigène et déclenchent seules la réponse secondaire.
La première exposition élimine les cellules adaptatives spécifiques, ce qui accélère la production de nouveaux clones.

Des cellules mémoire à longue durée de vie permettent une réponse secondaire plus rapide et plus importante.

Explication

Les cellules mémoire à longue durée de vie rendent la réponse secondaire à l’antigène plus rapide et quantitativement plus importante ; ce mécanisme fonde la vaccination. L’immunité innée ne constitue pas le mécanisme de mémoire spécifique décrit ici.

40. Quel est l’objectif de l’injection de produits immunogènes mais non pathogènes lors d’une vaccination préventive ?

Déclencher directement les symptômes de la maladie ciblée.
Remplacer les cellules immunitaires qui reconnaissent les agents infectieux.
Éliminer immédiatement tous les agents infectieux présents dans l’organisme.
Former des cellules mémoire dirigées contre l’agent d’une maladie.

Former des cellules mémoire dirigées contre l’agent d’une maladie.

Explication

Les produits immunogènes mais non pathogènes préparent un réservoir de cellules mémoire contre l’agent visé. L’élimination immédiate des agents présents ne décrit pas cet objectif préventif.

41. Pourquoi un adjuvant est-il ajouté à un vaccin ?

Pour aider à déclencher la réaction innée nécessaire à l’installation de la réaction adaptative.
Pour remplacer la réaction adaptative par une réponse immunitaire immédiate.
Pour fournir directement des anticorps monoclonaux contre l’agent infectieux.
Pour empêcher toute réaction innée afin de limiter l’activité du vaccin.

Pour aider à déclencher la réaction innée nécessaire à l’installation de la réaction adaptative.

Explication

L’adjuvant aide à déclencher la réaction innée, indispensable à l’installation de la réponse adaptative. Il ne remplace pas cette dernière par une réponse immédiate.

42. Quelle distinction caractérise la vaccination préventive par rapport à l’immunothérapie ?

La vaccination préventive prépare une réponse contre des agents infectieux, tandis que l’immunothérapie vise notamment certains cancers.
La vaccination préventive et l’immunothérapie ont pour cible principale les agents infectieux.
La vaccination préventive traite certains cancers, tandis que l’immunothérapie bloque la transmission des infections.
La vaccination préventive fournit des anticorps monoclonaux, tandis que l’immunothérapie forme des cellules mémoire contre les infections.

La vaccination préventive prépare une réponse contre des agents infectieux, tandis que l’immunothérapie vise notamment certains cancers.

Explication

La vaccination préventive prépare l’immunité contre des agents infectieux, alors que l’immunothérapie peut notamment être dirigée contre certains cancers. L’utilisation d’anticorps monoclonaux relève notamment de l’immunothérapie, et non de la caractérisation donnée pour la vaccination préventive.

43. Dans une population, que permet une couverture vaccinale dépassant un certain seuil ?

Elle peut bloquer la circulation de l’agent infectieux et offrir une protection optimale à la population.
Elle transforme l’agent infectieux en particules immunogènes non pathogènes.
Elle garantit que chaque personne vaccinée ne pourra plus transmettre l’agent infectieux.
Elle déclenche la réaction innée nécessaire à l’installation de la réponse adaptative chez chaque personne.

Elle peut bloquer la circulation de l’agent infectieux et offrir une protection optimale à la population.

Explication

Au-delà d’un certain taux de couverture, la vaccination peut bloquer la circulation de l’agent infectieux et assurer une protection optimale dans la population. Le seuil concerne la protection collective et ne garantit pas à lui seul l’absence de transmission par chaque personne vaccinée.

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Que vise l’enseignement des SVT au lycée sur le plan culturel ?

À consolider une culture scientifique.

Quel esprit l’enseignement des SVT au lycée cherche-t-il à former ?

Un esprit critique et civique.

Quelles sont les trois thématiques du programme de SVT du cycle terminal ?

La Terre, la vie et l’évolution du vivant ; les enjeux contemporains de la planète ; le corps humain et la santé.

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