QCM : Métier et formation des enseignants d’EPS — 58 questions

Questions et réponses du QCM

1. Selon l’Institut de statistique de l’UNESCO, que désignent les formations des enseignants d’éducation physique ?

Un cursus institutionnel transmettant les savoirs, compétences et comportements nécessaires à l’enseignement
Un ensemble de concours destinés à sélectionner les enseignants selon leurs performances sportives
Une démarche personnelle développée par chaque enseignant en dehors des institutions éducatives
Une succession de stages pratiques consacrés à l’apprentissage des techniques corporelles

Un cursus institutionnel transmettant les savoirs, compétences et comportements nécessaires à l’enseignement

Explication

Cette définition présente la formation comme un cursus institutionnel préparant à l’enseignement par l’acquisition de connaissances, de compétences et de comportements professionnels. La démarche personnelle correspond plutôt à la formation non institutionnelle.

2. Quelle distinction caractérise le mieux la formation initiale et la formation continue des enseignants d’éducation physique ?

La formation initiale prépare généralement l’entrée dans le métier, tandis que la formation continue actualise les savoirs des enseignants en poste
La formation initiale repose sur des démarches personnelles, tandis que la formation continue dépend des abonnements professionnels
La formation initiale actualise les savoirs professionnels, tandis que la formation continue prépare les candidats aux concours de recrutement
La formation initiale concerne les enseignants expérimentés, tandis que la formation continue accompagne les élèves débutants

La formation initiale prépare généralement l’entrée dans le métier, tandis que la formation continue actualise les savoirs des enseignants en poste

Explication

La formation initiale intervient généralement au début de la carrière et entretient un lien avec le recrutement, alors que la formation continue vise notamment l’actualisation des connaissances. La préparation aux concours relève plutôt de la formation initiale.

3. Quelles sont les trois composantes des contenus de formation des enseignants ?

Les contenus théoriques, les concours de recrutement et les expériences associatives
Les contenus techniques, les contenus scientifiques et théoriques, et les stages pratiques
Les contenus techniques, les entraînements compétitifs et les enseignements médicaux
Les contenus historiques, les contenus administratifs et les évaluations sportives

Les contenus techniques, les contenus scientifiques et théoriques, et les stages pratiques

Explication

Les contenus de formation associent une dimension technique, une dimension scientifique et théorique, ainsi que des stages pratiques. Les concours et les expériences associatives ne constituent pas les trois composantes définies ici.

4. Dans la distinction proposée par Claude Dubar, Pierre Tripier et Valérie Boussard, que désigne le métier ?

La reconnaissance institutionnelle accordée à un groupe de spécialistes
La revendication de la spécificité d’une communauté professionnelle
Le partage de valeurs qui dépasse les pratiques quotidiennes
Le geste et l’art de faire dans l’activité professionnelle

Le geste et l’art de faire dans l’activité professionnelle

Explication

Dans cette distinction, le métier renvoie aux pratiques concrètes, au geste et à l’art de faire. Le partage de valeurs caractérise la profession, tandis que la revendication collective relève de la corporation.

5. Quel phénomène les recherches mettent-elles en avant depuis les années 2000 concernant le métier enseignant ?

Une déprofessionnalisation liée à la multiplication d’injonctions extérieures sur les pratiques et les identités
Une autonomisation accrue des enseignants grâce à la diminution des prescriptions institutionnelles
Une stabilisation des identités professionnelles résultant d’une formation commune plus homogène
Une disparition progressive des contenus disciplinaires au profit des activités administratives

Une déprofessionnalisation liée à la multiplication d’injonctions extérieures sur les pratiques et les identités

Explication

Depuis les années 2000, les recherches soulignent une déprofessionnalisation associée à des injonctions extérieures visant les pratiques et les identités enseignantes. L’idée d’une diminution des prescriptions va dans le sens inverse du phénomène décrit.

6. Comment les générations d’enseignants d’éducation physique construisent-elles leur identité professionnelle ?

Elles la construisent à partir de leur formation, des contenus reçus et des conditions d’exercice
Elles la construisent principalement à partir de leurs performances sportives et de leurs résultats en compétition
Elles la construisent surtout grâce aux prescriptions administratives communes à toutes les générations
Elles la construisent en suivant un modèle professionnel indépendant des contextes institutionnels

Elles la construisent à partir de leur formation, des contenus reçus et des conditions d’exercice

Explication

L’identité professionnelle se forme au fil des générations en articulant la formation, les contenus reçus et les conditions matérielles et institutionnelles d’exercice. Les performances sportives ne suffisent pas à expliquer cette construction.

7. Que rend obligatoire le décret Duruy du 3 février 1869 ?

La gymnastique militaire dans les écoles civiles et les gymnases municipaux
La formation spécialisée de tous les enseignants de gymnastique
La gymnastique dans l’enseignement secondaire
La gymnastique dans l’ensemble des établissements d’instruction publique

La gymnastique dans l’enseignement secondaire

Explication

Le décret Duruy de 1869 rend la gymnastique obligatoire dans l’enseignement secondaire. L’extension à l’ensemble des établissements d’instruction publique intervient avec la loi George de 1880.

8. Quelle portée la loi George de 1880 donne-t-elle à l’obligation de pratiquer la gymnastique ?

Elle la limite aux établissements secondaires disposant d’un gymnase
Elle la réserve aux élèves formés par des enseignants issus de Joinville
Elle la concentre sur les établissements dirigés par des militaires
Elle l’étend à l’ensemble des établissements d’instruction publique

Elle l’étend à l’ensemble des établissements d’instruction publique

Explication

La loi George de 1880 élargit l’obligation de la gymnastique à l’ensemble des établissements d’instruction publique. La limitation à l’enseignement secondaire caractérisait plutôt le décret Duruy de 1869.

9. Comment les premiers enseignants de gymnastique étaient-ils recrutés ?

Par des associations civiles qui nommaient des spécialistes après une formation universitaire
Par une sélection militaire centralisée suivie d’une formation pédagogique obligatoire
À l’initiative des directeurs d’établissement et des municipalités, sans formation spécifique préalable
Par un concours national exigeant une certification délivrée par l’École de Joinville

À l’initiative des directeurs d’établissement et des municipalités, sans formation spécifique préalable

Explication

Le recrutement dépendait de l’initiative locale des directeurs et des municipalités, sans formation spécifique préalable pour cette fonction. La formation centralisée et le concours national ne correspondent pas à cette première organisation du recrutement.

10. Quel parcours correspond à l’itinéraire courant des premiers enseignants de gymnastique ?

Un apprentissage municipal, puis une carrière sportive, la formation militaire et un retour universitaire
Une formation universitaire, puis l’enseignement civil, l’engagement militaire et une nomination administrative
Une origine bourgeoise, puis une formation médicale, l’enseignement militaire et une nomination municipale
Un milieu modeste, puis l’engagement militaire, la gymnastique militaire et une nomination scolaire

Un milieu modeste, puis l’engagement militaire, la gymnastique militaire et une nomination scolaire

Explication

L’itinéraire courant associait une origine modeste, l’engagement militaire, la pratique de la gymnastique militaire, puis le retour à la vie civile et la nomination dans une école. Les autres parcours remplacent plusieurs de ces étapes par des formations ou carrières non mentionnées.

11. En quelle année le CAEG, premier diplôme spécifique d’accès à l’enseignement de la gymnastique scolaire, a-t-il été créé dans le cadre du décret Duruy ?

En 1869
En 1903
En 1908
En 1927

En 1869

Explication

Le CAEG est créé en 1869 par le décret Duruy afin de réglementer l’accès à l’enseignement de la gymnastique scolaire. La fondation du Cours supérieur de l’éducation physique intervient plus tard, en 1903.

12. Quel ensemble décrit correctement les épreuves du CAEG ?

Un examen pratique, une épreuve musicale et un entretien professionnel
Une interrogation écrite, une épreuve de pédagogie et des épreuves physiques individuelles
Une dissertation juridique, une épreuve médicale et une démonstration collective
Un oral d’histoire, une épreuve collective et un stage administratif

Une interrogation écrite, une épreuve de pédagogie et des épreuves physiques individuelles

Explication

Le CAEG associe des connaissances écrites en anatomie, physiologie et pédagogie, une composition avec conduite de leçon et des épreuves physiques individuelles. Il ne se réduit donc ni à une épreuve théorique ni à une démonstration collective.

13. Quelle mesure le décret du 12 janvier 1908 instaure-t-il pour l’enseignement dans les collèges et les lycées ?

Il rend obligatoire le degré supérieur du CAEG à partir de 1909
Il impose une formation médicale de quatre années aux candidats
Il crée les IREP dans chaque académie dès la rentrée de 1909
Il remplace le CAEG par un diplôme universitaire à partir de 1909

Il rend obligatoire le degré supérieur du CAEG à partir de 1909

Explication

Le décret de 1908 rend le degré supérieur du CAEG obligatoire pour enseigner dans les collèges et les lycées à compter de la rentrée 1909, avec une exception prévue par le texte. Il ne crée pas les IREP et ne remplace pas le CAEG.

14. Quelle caractéristique distingue les IREP dans l’organisation des formations en éducation physique ?

Ils sont intégrés aux lycées et préparent principalement aux épreuves physiques du CAEG
Ils sont rattachés aux facultés de médecine et proposent une formation longue et scientifique
Ils dépendent des rectorats et organisent une formation brève centrée sur la pratique sportive
Ils relèvent des fédérations sportives et forment des entraîneurs du secteur extrascolaire

Ils sont rattachés aux facultés de médecine et proposent une formation longue et scientifique

Explication

Les IREP sont rattachés aux facultés de médecine, dispensent une formation longue et scientifique et développent la recherche en éducation physique. Leur vocation ne se limite donc ni à la préparation pratique d’un examen ni à l’entraînement sportif.

15. Quelle évolution caractérise les CREPS lors de leur création en 1944 ?

Ils forment des cadres de l’éducation physique scolaire et du secteur extrascolaire
Ils remplacent les facultés de médecine dans la formation scientifique des étudiants
Ils accueillent les seuls candidats destinés à devenir professeurs de lycée
Ils forment des enseignants scolaires sans intervenir dans les activités extrascolaires

Ils forment des cadres de l’éducation physique scolaire et du secteur extrascolaire

Explication

En 1944, les CREG deviennent des CREPS, à raison d’un par académie, avec une mission couvrant les cadres scolaires et extrascolaires. Les réduire à la seule formation des enseignants scolaires constitue la confusion principale.

16. Quel statut obtiennent les étudiants les mieux classés qui poursuivent les trois dernières années du CAPEPS à l’ENSEP en 1948 ?

Ils deviennent élèves-professeurs et fonctionnaires stagiaires
Ils conservent le statut d’étudiants inscrits dans les IREPS
Ils sont nommés enseignants titulaires dès leur admission
Ils deviennent cadres sportifs sans statut d’agent public

Ils deviennent élèves-professeurs et fonctionnaires stagiaires

Explication

En 1948, les étudiants les mieux classés admis à l’ENSEP deviennent élèves-professeurs et fonctionnaires stagiaires. Leur admission ne leur confère toutefois pas immédiatement le statut d’enseignant titulaire.

17. Quelle transformation la loi Edgar Faure du 12 novembre 1968 apporte-t-elle aux formations en éducation physique ?

Elle rend le degré supérieur du CAEG obligatoire dans les lycées
Elle crée la licence STAPS dans toutes les universités
Elle transforme les CREPS en facultés de médecine
Elle transforme les IREP en UER EPS

Elle transforme les IREP en UER EPS

Explication

La loi d’orientation de l’enseignement supérieur du 12 novembre 1968 transforme les IREP en UER EPS. La création de la licence STAPS intervient plus tard, en 1977.

18. Quelle évolution des épreuves du CAPEPS intervient dès 1979 ?

Le concours est supprimé au profit d’une validation universitaire automatique
Les épreuves physiques deviennent l’unique critère d’accès au concours
Les épreuves d’admissibilité et d’admission se rapprochent du modèle des autres CAPES
La formation pratique remplace les épreuves écrites et orales du concours

Les épreuves d’admissibilité et d’admission se rapprochent du modèle des autres CAPES

Explication

Dès 1979, le CAPEPS adopte des épreuves d’admissibilité et d’admission comparables à celles des autres CAPES, ce qui renforce le poids des écrits et des oraux. Les épreuves pratiques et physiques ne disparaissent pas pour autant, mais leur place relative diminue.

19. Quelle évolution générale caractérise la formation des enseignants d’EPS selon Saint-Martin et Caritey ?

Elle remplace la professionnalisation par une spécialisation centrée sur les seules activités sportives
Elle passe d’une priorité accordée à l’acte d’enseignement à une formation plus théorique et scientifisée
Elle abandonne les savoirs scientifiques pour privilégier les compétences physiques des candidats
Elle passe d’une formation universitaire à une préparation exclusivement pratique en établissement

Elle passe d’une priorité accordée à l’acte d’enseignement à une formation plus théorique et scientifisée

Explication

Saint-Martin et Caritey décrivent un déplacement de la priorité accordée à l’acte d’enseignement vers une formation plus théorique et scientifisée. Cette évolution peut rendre certains savoirs moins directement opérationnels sur le terrain, sans signifier l’abandon de toute pratique.

20. Comment les approches disciplinaire et globale s’articulent-elles dans la professionnalité enseignante des années 1990 ?

L’approche disciplinaire concerne les compétences transversales, tandis que l’approche globale porte sur les contenus
L’approche globale devient centrale, tandis que l’approche disciplinaire se limite aux activités physiques
Les deux approches se confondent parce qu’elles reposent sur les mêmes contenus d’enseignement
L’approche disciplinaire reste centrale, tandis que l’approche globale ajoute des compétences transversales

L’approche disciplinaire reste centrale, tandis que l’approche globale ajoute des compétences transversales

Explication

Dans les années 1990, l’approche disciplinaire demeure centrée sur les contenus de l’EPS, tandis que l’approche globale la complète par des compétences transversales. L’approche globale ne remplace donc pas entièrement la maîtrise disciplinaire.

21. Avant 1995, quel profil les sélections à l’entrée en STAPS favorisaient-elles principalement ?

Des étudiants scientifiques peu intéressés par les pratiques sportives
Des étudiants ayant déjà obtenu un diplôme professionnel
Des étudiants sélectionnés principalement selon leur origine scolaire
Des étudiants passionnés de sport et dotés de qualités sportives

Des étudiants passionnés de sport et dotés de qualités sportives

Explication

Avant 1995, l’accès aux STAPS reposait sur des sélections qui privilégiaient la passion sportive et les qualités physiques. Le niveau scientifique ne constituait pas alors le principal critère décrit pour cette sélection.

22. Quel changement intervient en STAPS à partir de 1995 avec la disparition du concours d’entrée et du numerus clausus ?

L’arrivée de nombreux étudiants, dont des bacheliers scientifiques peu sportifs
La diminution des effectifs afin de préserver une sélection sportive exigeante
La hausse de la proportion d’étudiants possédant une forte culture sportive
Le recentrage des études sur les étudiants déjà diplômés en sport

L’arrivée de nombreux étudiants, dont des bacheliers scientifiques peu sportifs

Explication

La suppression du concours d’entrée et du numerus clausus a élargi fortement le recrutement, notamment aux bons bacheliers scientifiques peu sportifs. Une réussite scolaire élevée ne garantissait donc pas une culture sportive importante.

23. Quelle évolution caractérise le projet des IUFM par rapport aux anciennes formations des enseignants ?

Ils donnent la priorité aux savoirs disciplinaires des enseignants du secondaire sur leur préparation pédagogique
Ils spécialisent davantage les formations afin de maintenir une séparation entre les deux niveaux
Ils rapprochent les formations du primaire et du secondaire en équilibrant savoirs disciplinaires et pédagogie
Ils remplacent les concours de recrutement par une formation pratique commune aux deux degrés

Ils rapprochent les formations du primaire et du secondaire en équilibrant savoirs disciplinaires et pédagogie

Explication

Les IUFM cherchent à construire une culture commune en renforçant les savoirs disciplinaires des maîtres du primaire et la formation pédagogique des enseignants du secondaire. Ils ne prolongent donc pas le cloisonnement traditionnel entre les deux degrés.

24. Quelle institution remplace les IUFM en 2013 et dans quel cadre de formation ?

Les ESPE, dans le cadre d’un diplôme professionnel réservé aux étudiants de master 2
Les INSPE, dans le cadre d’une formation principalement pratique débutant après le concours
Les INSPE, dans le cadre d’une formation universitaire séparée entre le primaire et le secondaire
Les ESPE, dans le cadre du master MEEF et d’un continuum commençant notamment dès la licence 2

Les ESPE, dans le cadre du master MEEF et d’un continuum commençant notamment dès la licence 2

Explication

En 2013, les ESPE succèdent aux IUFM et organisent la formation autour du master MEEF, avec un continuum amorcé plus tôt dans le cursus. Les INSPE n’apparaissent qu’en 2019 et ne correspondent donc pas à cette étape.

25. Quel objectif principal accompagne le remplacement des ESPE par les INSPE en 2019 ?

Reporter la formation professionnelle après l’obtention du premier poste
Homogénéiser nationalement la formation et renforcer sa professionnalisation
Réduire la place de l’université au profit d’une formation exclusivement pratique
Différencier davantage les formations selon les établissements et les académies

Homogénéiser nationalement la formation et renforcer sa professionnalisation

Explication

La création des INSPE en 2019 vise à harmoniser nationalement les formations et à les rendre plus professionnalisantes. Elle ne correspond ni à un retrait de l’université ni à un report de la professionnalisation.

26. Dans le master MEEF du second degré, quelle part du temps est consacrée aux disciplines et aux savoirs fondamentaux ?

10 %
45 %
30 %
15 %

45 %

Explication

Le cadre national des formations en INSPE attribue 45 % du temps aux disciplines et aux savoirs fondamentaux. Les autres parts concernent les stratégies d’enseignement, la recherche et les contextes propres aux INSPE.

27. Quel diplôme remplace le CAEG en 1931 et quelle organisation de formation lui est associée ?

Le CAPEP, préparé en deux ans avec une première partie héritée du CAEP et un concours final
Le CAPEPS, préparé en trois ans avec deux parties et un concours de classement
Le CAEP, préparé en deux ans avec deux parties consacrées aux épreuves techniques
Le CAEP, préparé en un an avec une épreuve écrite, une épreuve pratique et une épreuve de pédagogie

Le CAEP, préparé en un an avec une épreuve écrite, une épreuve pratique et une épreuve de pédagogie

Explication

En 1931, le CAEP remplace le CAEG et se prépare en une année avec une interrogation écrite, un examen pratique et une épreuve de pédagogie. Le CAPEP est institué plus tard, en 1933, et possède une structure en deux parties.

28. Que prévoit le décret du 31 juillet 1933 concernant le CAPEP ?

Une préparation en une année comprenant une interrogation écrite et une leçon de pédagogie
Une formation en quatre années répartissant les épreuves techniques et le classement professionnel
Une formation en trois années composée de deux examens probatoires et d’un concours final
Une préparation en deux années comprenant une partie correspondant au CAEP et une partie constituant le concours de recrutement

Une préparation en deux années comprenant une partie correspondant au CAEP et une partie constituant le concours de recrutement

Explication

Le décret de 1933 institue le CAPEP sur deux années : la première partie reprend le contenu de l’ancien CAEP et la seconde forme le concours de recrutement. Cette organisation le distingue du CAEP, qui correspondait à une formation d’une seule année.

29. Quelle transformation le décret du 17 mars 1945 apporte-t-il au CAPEPS ?

Il transforme le CAPEP en concours de classement organisé sur quatre années
Il supprime le CAPEPS instauré sous Vichy et crée une nouvelle formule en deux parties sur trois années
Il rétablit le CAEP en réduisant la formation à une seule année d’examen
Il ajoute une année de formation pratique au diplôme instauré en 1933

Il supprime le CAPEPS instauré sous Vichy et crée une nouvelle formule en deux parties sur trois années

Explication

Le décret de 1945 supprime le CAPEPS mis en place sous Vichy et le remplace par un CAPEPS nouvelle formule organisé en deux parties sur trois années. Il ne rétablit donc pas le CAEP et ne reprend pas directement la structure de 1933.

30. Dans l’examen probatoire du CAPEPS, quelle place les épreuves techniques individuelles occupent-elles ?

Elles représentent 120 points sur 320 et complètent principalement les épreuves de pédagogie
Elles représentent 160 points sur 320 et équilibrent les compétences techniques et les savoirs théoriques
Elles représentent 200 points sur 320 et placent la technique au cœur des savoirs exigés
Elles représentent 240 points sur 320 et remplacent les épreuves consacrées à la formation pédagogique

Elles représentent 200 points sur 320 et placent la technique au cœur des savoirs exigés

Explication

Les épreuves techniques individuelles totalisent 200 points sur 320, ce qui montre l’importance accordée à la maîtrise technique dans l’examen probatoire. Cette pondération ne signifie pas que les autres dimensions de l’évaluation disparaissent.

31. Quelle évolution caractérise les concours du CAPEPS à partir des années 1980 ?

Une place accrue aux dimensions didactiques et pédagogiques pour adapter les activités aux élèves
Une priorité donnée aux performances sportives standardisées des candidats
Une réduction des connaissances théoriques au profit d’épreuves physiques spécialisées
Une sélection fondée principalement sur la maîtrise technique d’un nombre limité d’activités

Une place accrue aux dimensions didactiques et pédagogiques pour adapter les activités aux élèves

Explication

À partir des années 1980, les concours valorisent davantage la didactique et la pédagogie afin d’adapter l’enseignement aux ressources et aux possibilités des élèves. Cette évolution éloigne le profil recherché de celui d’un spécialiste exclusivement sportif.

32. Quelle différence distingue principalement l’admissibilité et l’admission au CAPEPS ?

L’admissibilité évalue surtout des savoirs théoriques, tandis que l’admission apprécie leur mise en œuvre professionnelle
L’admissibilité repose sur des mises en situation, tandis que l’admission porte sur la mémorisation des programmes disciplinaires
L’admissibilité et l’admission évaluent de manière comparable la capacité à concevoir des situations d’enseignement
L’admissibilité mesure surtout les compétences pédagogiques, tandis que l’admission vérifie principalement les connaissances théoriques

L’admissibilité évalue surtout des savoirs théoriques, tandis que l’admission apprécie leur mise en œuvre professionnelle

Explication

Les écrits d’admissibilité trient principalement les candidats sur leurs connaissances théoriques, alors que les oraux d’admission évaluent leur capacité à justifier et opérationnaliser des choix pédagogiques et didactiques. Confondre ces deux fonctions revient à inverser leur logique respective.

33. Quel changement intervient dans les oraux du CAPEPS en 2011 ?

La suppression des analyses de situations au profit d’un entretien consacré au parcours universitaire
L’introduction d’une épreuve physique destinée à mesurer la condition des candidats
L’intégration de la vidéo pour analyser la motricité et l’activité des élèves en contexte
L’évaluation de la maîtrise technique des candidats à partir d’enregistrements de leurs performances

L’intégration de la vidéo pour analyser la motricité et l’activité des élèves en contexte

Explication

En 2011, la vidéo est intégrée aux oraux afin d’évaluer l’observation et l’analyse de la motricité et de l’activité des élèves dans une situation donnée. Elle ne sert donc pas principalement à juger la performance sportive du candidat.

34. Que cherche à évaluer l’oral 3 du CAPEPS 2022 ?

La réussite à une épreuve écrite de réglementation scolaire et d’histoire de l’éducation
Les connaissances scientifiques en physiologie et la capacité à construire un programme d’entraînement
La maîtrise technique des activités physiques et la capacité à reproduire des gestes sportifs complexes
La motivation, la projection dans le métier et l’appropriation des valeurs de la République en situation

La motivation, la projection dans le métier et l’appropriation des valeurs de la République en situation

Explication

L’oral 3 s’appuie sur des mises en situation d’enseignement et de vie scolaire pour apprécier la motivation, la projection professionnelle et la capacité à faire partager les valeurs de la République. Il ne constitue donc pas une épreuve centrée sur la seule maîtrise sportive ou scientifique.

35. Quelle difficulté la formation initiale rencontre-t-elle concernant les savoirs technologiques des APSA ?

Elle peut traiter en détail toutes les APSA en augmentant progressivement le temps consacré à chacune
Elle délègue l’acquisition des savoirs technologiques aux seules expériences personnelles des étudiants
Elle ne peut pas approfondir précisément un grand nombre d’APSA et doit donc répartir autrement ses priorités
Elle privilégie l’apprentissage technique de chaque APSA en réduisant les contenus didactiques de l’EPS

Elle ne peut pas approfondir précisément un grand nombre d’APSA et doit donc répartir autrement ses priorités

Explication

La formation initiale ne peut pas assurer une connaissance technologique détaillée dans un grand nombre d’APSA, ce qui conduit à réduire le nombre d’activités étudiées, le temps consacré à chacune ou à privilégier la didactique de l’EPS. Cette contrainte ne signifie pas que toutes les APSA peuvent être approfondies de façon équivalente.

36. Selon Yvon Léziart, pourquoi l’accumulation de connaissances peut-elle rester peu opérante chez les étudiants ?

Parce qu’elle repose principalement sur des expériences pratiques qui empêchent de comprendre les notions scientifiques
Parce qu’elle résulte d’un enseignement centré sur une seule APSA au détriment des autres contenus
Parce qu’elle ne s’accompagne pas d’une confrontation régulière au réel permettant d’en faire la synthèse
Parce qu’elle favorise une spécialisation technique qui réduit la préparation aux responsabilités professionnelles

Parce qu’elle ne s’accompagne pas d’une confrontation régulière au réel permettant d’en faire la synthèse

Explication

Pour Yvon Léziart, les enseignements scientifiques, ceux consacrés aux APS et la préparation professionnelle peuvent produire une accumulation de connaissances sans synthèse. La confrontation régulière au réel est nécessaire pour leur donner du sens et les articuler.

37. Quelle situation décrit le recrutement des enseignants en 2024 ?

27 589 postes étaient ouverts et 2 925 sont restés non pourvus, dont 3 185 dans le privé
27 589 postes étaient ouverts et 3 185 sont restés non pourvus, dont 2 925 dans le public
3 185 postes étaient ouverts et 27 589 sont restés non pourvus, principalement dans le public
27 589 postes étaient ouverts et tous ont été pourvus grâce à une hausse des admissions

27 589 postes étaient ouverts et 3 185 sont restés non pourvus, dont 2 925 dans le public

Explication

En 2024, 27 589 postes étaient ouverts aux concours enseignants et 3 185 n’ont pas été pourvus, dont 2 925 dans l’enseignement public et 260 dans le privé sous contrat. Les deux nombres ne doivent donc pas être inversés.

38. Combien de candidats ont été admis en 2024 aux concours du second degré public concernés ?

8 834 candidats
27 589 candidats
11 851 candidats
3 185 candidats

11 851 candidats

Explication

Les concours du second degré public ont admis 11 851 candidats en 2024, en incluant les enseignants, les conseillers principaux d’éducation et les psychologues. Le nombre de postes ouverts et celui des postes non pourvus correspondent à d’autres indicateurs.

39. Comment évolue le taux de postes pourvus dans le second degré public en 2024 ?

Il atteint 86,4 %, soit deux points de moins qu’en 2023 et cinq points de moins qu’en 2022
Il atteint 88,3 %, soit deux points de plus qu’en 2023 et cinq points de plus qu’en 2022
Il atteint 96,2 %, soit cinq points de plus qu’en 2023 et deux points de plus qu’en 2022
Il atteint 80,7 %, soit cinq points de plus qu’en 2023 et deux points de plus qu’en 2022

Il atteint 88,3 %, soit deux points de plus qu’en 2023 et cinq points de plus qu’en 2022

Explication

Le taux de postes pourvus dans le second degré public s’élève à 88,3 % en 2024, avec une progression de deux points par rapport à 2023 et de cinq points par rapport à 2022. Les autres pourcentages correspondent à des concours particuliers.

40. Quel ensemble de taux associe correctement les concours enseignants en 2024 ?

CAPEPS : 77 % ; CAPES : 96,2 % ; CAPLP : 100 % ; CAPET : 86,4 % ; agrégation : 80,7 %
CAPEPS : 96,2 % ; CAPES : 100 % ; CAPLP : 86,4 % ; CAPET : 80,7 % ; agrégation : 77 %
CAPEPS : 86,4 % ; CAPES : 80,7 % ; CAPLP : 77 % ; CAPET : 96,2 % ; agrégation : 100 %
CAPEPS : 100 % ; CAPES : 86,4 % ; CAPLP : 80,7 % ; CAPET : 77 % ; agrégation : 96,2 %

CAPEPS : 100 % ; CAPES : 86,4 % ; CAPLP : 80,7 % ; CAPET : 77 % ; agrégation : 96,2 %

Explication

En 2024, tous les postes du CAPEPS sont pourvus, tandis que les taux sont de 86,4 % au CAPES, 80,7 % au CAPLP, 77 % au CAPET et 96,2 % à l’agrégation. Le CAPET présente donc le taux le plus faible de cette comparaison.

41. En quelle année le premier stage de perfectionnement de l’AEEPS a-t-il été organisé au CREPS de Dinard ?

1969
1950
1965
1948

1948

Explication

Le premier stage de perfectionnement de l’AEEPS s’est tenu en 1948 au CREPS de Dinard pour approfondir les connaissances et améliorer les pratiques pédagogiques. Il relève d’une formation informelle, distincte de la formation continue institutionnelle structurée ultérieurement.

42. Quelle conception la notion de « corps-obstacle » introduit-elle dans l’initiation aux sports collectifs ?

Une transversalité des apprentissages entre plusieurs activités
Un répertoire progressif de gestes techniques propres à chaque sport
Une préparation spécialisée centrée sur les compétitions fédérales
Une sélection des élèves selon leurs aptitudes physiques initiales

Une transversalité des apprentissages entre plusieurs activités

Explication

La notion de « corps-obstacle » vise une transversalité des apprentissages dans l’initiation aux sports collectifs. Elle ne se réduit donc pas à l’accumulation d’un répertoire de gestes techniques spécifiques.

43. Quelle évolution la loi de 1971 introduit-elle concernant la formation professionnelle continue ?

Elle confie prioritairement la formation continue aux cadres des fédérations sportives
Elle en fait une obligation nationale et un droit, avec notamment cinq jours de formation par an
Elle remplace les stages régionaux par des actions organisées à la demande des établissements
Elle réserve cinq jours de stage tous les cinq ans aux enseignants d’éducation physique et sportive

Elle en fait une obligation nationale et un droit, avec notamment cinq jours de formation par an

Explication

La loi de 1971 reconnaît la formation professionnelle continue comme une obligation nationale et un droit, en prévoyant notamment cinq jours annuels de formation. Les cinq jours tous les cinq ans correspondent à la circulaire du 6 janvier 1969 pour les enseignants d’EPS.

44. Selon de Peretti en 1982, quels principes doivent guider la formation continue ?

La décentralisation des actions, le volontariat et la concertation
La programmation nationale, l’affectation automatique et la certification initiale
La délégation aux fédérations, la sélection des participants et la compétition
La centralisation des actions, l’obligation individuelle et l’évaluation standardisée

La décentralisation des actions, le volontariat et la concertation

Explication

De Peretti associe la formation continue à la décentralisation des actions, au volontariat et à la concertation. Cette conception s’oppose à un dispositif entièrement centralisé et imposé aux personnels.

45. À la suite de quels travaux les MAFPEN ont-elles été créées pour organiser la formation continue ?

Aux travaux liés à la loi Jospin portant création des IUFM en 1989
Aux travaux de la commission dirigée par André de Peretti en 1982
Aux travaux ayant conduit à l’arrêté de suppression des MAFPEN en 1998
Aux travaux du colloque de Vichy consacré aux sports collectifs en 1965

Aux travaux de la commission dirigée par André de Peretti en 1982

Explication

Les MAFPEN ont été créées à la suite des travaux de la commission dirigée par André de Peretti en 1982. La loi Jospin de 1989 concerne ensuite la création des IUFM, qui supplantent progressivement les MAFPEN.

46. Quelle distinction caractérise les formations à candidature individuelle proposées par les MAFPEN ?

Elles préparent principalement aux certifications attribuées par les fédérations sportives
Elles reposent sur une démarche personnelle de l’enseignant pour s’inscrire à une action
Elles s’adressent à des personnels désignés par leur établissement ou leur administration
Elles répondent à une demande collective formulée directement par un établissement

Elles reposent sur une démarche personnelle de l’enseignant pour s’inscrire à une action

Explication

Une formation à candidature individuelle suppose que l’enseignant entreprenne personnellement la démarche d’inscription. Elle se distingue des actions destinées à des publics désignés par une autorité ou un établissement.

47. Quelle institution a progressivement supplanté les MAFPEN après la loi Jospin de 1989 ?

Les associations professionnelles d’enseignants d’éducation physique
Les cadres fédéraux chargés des stages de perfectionnement
Les centres régionaux d’éducation physique et sportive
Les instituts universitaires de formation des maîtres

Les instituts universitaires de formation des maîtres

Explication

La loi Jospin de 1989 prévoit la création des instituts universitaires de formation des maîtres, qui supplantent progressivement les MAFPEN. Les CREPS et les cadres fédéraux correspondent à d’autres formes ou périodes de formation.

48. Quelle distinction caractérise le mieux le passage d’une conception limitée à une conception élargie du métier enseignant ?

L’instruction transmet des savoirs, tandis que la fonction éducative développe aussi l’autonomie et la formation globale.
L’instruction organise la vie scolaire, tandis que la fonction éducative se concentre sur la transmission des savoirs.
L’instruction évalue les compétences, tandis que la fonction éducative assure principalement la gestion administrative.
L’instruction favorise l’autonomie, tandis que la fonction éducative se limite à l’enseignement des disciplines.

L’instruction transmet des savoirs, tandis que la fonction éducative développe aussi l’autonomie et la formation globale.

Explication

L’instruction concerne principalement la transmission des savoirs, alors que la fonction éducative inclut également l’autonomie, l’encadrement du travail et la formation globale. La conception limitée ne suffit donc pas à rendre compte de l’ensemble des responsabilités éducatives.

49. Quelle organisation du temps de présence dans l’établissement le rapport Legrand envisage-t-il pour un enseignant ?

24 heures, comprenant 16 heures d’enseignement, 4 heures de concertation et 4 heures de tutorat.
22 heures, comprenant 18 heures d’enseignement, 2 heures de concertation et 2 heures de tutorat.
20 heures, comprenant 14 heures d’enseignement, 3 heures de concertation et 3 heures de tutorat.
22 heures, comprenant 16 heures d’enseignement, 3 heures de concertation et 3 heures de tutorat.

22 heures, comprenant 16 heures d’enseignement, 3 heures de concertation et 3 heures de tutorat.

Explication

Legrand répartit les 22 heures de présence entre 16 heures d’enseignement, 3 heures de concertation et 3 heures de tutorat. Une répartition différente modifierait la proposition précise du rapport.

50. Quelle orientation le rapport Legrand associe-t-il à la bivalence fonctionnelle des professeurs de collège ?

Favoriser l’interdisciplinarité grâce à une intervention dépassant le cloisonnement strict des disciplines.
Remplacer la pédagogie différenciée par une organisation identique pour tous les élèves.
Renforcer la spécialisation disciplinaire afin de limiter les échanges entre domaines d’enseignement.
Réduire le tutorat pour consacrer davantage de temps à la transmission des connaissances disciplinaires.

Favoriser l’interdisciplinarité grâce à une intervention dépassant le cloisonnement strict des disciplines.

Explication

La bivalence fonctionnelle est présentée comme un moyen de favoriser l’interdisciplinarité, avec la pédagogie différenciée et le tutorat. Elle ne vise donc pas à renforcer un cloisonnement disciplinaire strict.

51. Quelle difficulté institutionnelle Bancel met-il en évidence concernant le travail collectif des enseignants ?

Les enseignants disposent de nombreux espaces d’échange, mais refusent généralement de participer aux travaux collectifs.
Les établissements disposent de peu de lieux et de temps institutionnalisés pour échanger sur les pratiques et travailler en équipe.
Les établissements consacrent une part excessive de leur temps institutionnel à la coordination entre enseignants.
Les établissements privilégient les réunions disciplinaires, ce qui empêche les enseignants de suivre individuellement les élèves.

Les établissements disposent de peu de lieux et de temps institutionnalisés pour échanger sur les pratiques et travailler en équipe.

Explication

Bancel souligne le manque de lieux et de temps institutionnalisés permettant les échanges professionnels et le travail en équipe. Le problème décrit concerne donc les conditions matérielles et organisationnelles, plutôt qu’un excès de concertation.

52. Dans quels espaces professionnels l’enseignant d’EPS peut-il intervenir au-delà de ses leçons habituelles ?

À l’association sportive, dans les transports scolaires, la restauration collective et les services d’orientation.
Dans les cours d’EPS, les examens nationaux, les services administratifs et les activités municipales.
Dans les sections sportives scolaires, les laboratoires universitaires, les clubs privés et les entreprises locales.
À l’association sportive, dans les sections sportives scolaires, l’accompagnement personnalisé et les projets interdisciplinaires.

À l’association sportive, dans les sections sportives scolaires, l’accompagnement personnalisé et les projets interdisciplinaires.

Explication

L’activité de l’enseignant d’EPS s’étend notamment à l’association sportive, aux sections sportives scolaires, à l’accompagnement personnalisé et aux projets interdisciplinaires. Les autres propositions introduisent des espaces qui ne sont pas mentionnés parmi ses dispositifs professionnels.

53. Comment la mission enseignante est-elle définie en 1997 ?

Elle associe enseignement disciplinaire et encadrement administratif, en préparant principalement les élèves à leur future profession.
Elle associe instruction, éducation et préparation à l’insertion sociale et professionnelle, en développant aussi l’esprit critique, l’autonomie et la citoyenneté.
Elle associe instruction et orientation professionnelle, en réservant l’éducation civique aux personnels spécialisés de l’établissement.
Elle associe transmission des connaissances et contrôle des résultats, en donnant la priorité à la réussite aux examens nationaux.

Elle associe instruction, éducation et préparation à l’insertion sociale et professionnelle, en développant aussi l’esprit critique, l’autonomie et la citoyenneté.

Explication

La définition de 1997 articule instruction, éducation et préparation à l’insertion sociale et professionnelle, avec le développement de l’esprit critique, de l’autonomie et de la citoyenneté. Elle dépasse donc une conception centrée sur les seuls résultats scolaires ou professionnels.

54. Quelle activité appartient au troisième cercle des activités professionnelles des enseignants du second degré ?

La validation des acquis et le suivi des élèves, intégrés au cœur du travail professionnel.
La coordination ou la gestion de projets, souvent exercée sur la base du volontariat.
La préparation des cours et l’évaluation des apprentissages, qui structurent l’activité ordinaire.
La conception des progressions et la correction des travaux, nécessaires à l’enseignement quotidien.

La coordination ou la gestion de projets, souvent exercée sur la base du volontariat.

Explication

La coordination et la gestion de projets relèvent du troisième cercle, souvent assumé sur la base du volontariat. La préparation, l’évaluation, la validation des acquis et le suivi des élèves appartiennent aux composantes centrales des deux premiers cercles.

55. Combien de compétences le référentiel de 2010 comprend-il ?

Dix compétences, portant notamment sur les disciplines, l’enseignement, la diversité, l’évaluation et le travail en équipe.
Quatorze compétences communes, complétées par cinq compétences propres aux professeurs et aux personnels d’éducation.
Dix-neuf compétences, réparties entre les missions communes et les responsabilités propres à chaque discipline.
Neuf compétences, centrées sur la maîtrise disciplinaire, la gestion de classe et la formation continue.

Dix compétences, portant notamment sur les disciplines, l’enseignement, la diversité, l’évaluation et le travail en équipe.

Explication

Le référentiel de 2010 comprend dix compétences, dont la maîtrise des disciplines, la conception de l’enseignement, la prise en compte de la diversité et la formation continue. La répartition en quatorze et cinq compétences correspond au référentiel de 2013.

56. Comment le référentiel de 2013 répartit-il les compétences professionnelles ?

Il distingue 14 compétences propres aux professeurs, ainsi que 5 compétences réservées aux personnels d’éducation.
Il distingue 10 compétences communes aux professeurs, ainsi que 9 compétences propres aux personnels d’éducation.
Il distingue 5 compétences communes aux professeurs et personnels d’éducation, ainsi que 14 compétences disciplinaires.
Il distingue 14 compétences communes aux professeurs et personnels d’éducation, ainsi que 5 compétences communes aux professeurs.

Il distingue 14 compétences communes aux professeurs et personnels d’éducation, ainsi que 5 compétences communes aux professeurs.

Explication

Le référentiel de 2013 sépare quatorze compétences communes aux professeurs et aux personnels d’éducation de cinq compétences communes aux professeurs. Les autres répartitions inversent les catégories ou attribuent au référentiel un découpage différent.

57. Laquelle de ces pratiques correspond à une exigence du référentiel de compétences de 2013 ?

Limiter les échanges avec les familles pour préserver l’autonomie pédagogique et privilégier la formation individuelle.
Coopérer avec les familles et les partenaires tout en s’engageant dans un développement professionnel individuel et collectif.
Déléguer le suivi de la diversité des élèves aux personnels spécialisés et réduire le travail d’équipe.
Concentrer l’action professionnelle sur la maîtrise disciplinaire et reporter la coopération aux projets facultatifs.

Coopérer avec les familles et les partenaires tout en s’engageant dans un développement professionnel individuel et collectif.

Explication

Le référentiel de 2013 demande notamment de coopérer avec les familles et les partenaires et de s’engager dans un développement professionnel individuel et collectif. Les autres réponses réduisent la coopération ou écartent des responsabilités explicitement associées aux compétences professionnelles.

58. Qu’est-ce qui caractérise le praticien réflexif dans l’exercice du métier enseignant ?

Il fonde son action sur la maîtrise disciplinaire et réserve l’évaluation des besoins aux équipes spécialisées.
Il applique une progression stable et commune aux élèves afin de garantir une organisation identique des apprentissages.
Il évalue les besoins et les progrès des élèves pour ajuster son action, différencier sa pédagogie et contribuer au projet d’établissement.
Il utilise les outils numériques pour préparer les cours, sans modifier son enseignement selon les progrès observés.

Il évalue les besoins et les progrès des élèves pour ajuster son action, différencier sa pédagogie et contribuer au projet d’établissement.

Explication

Le praticien réflexif analyse les besoins et les progrès des élèves afin d’ajuster son action, de différencier sa pédagogie, d’utiliser le numérique et de contribuer au projet d’établissement. Une pratique fondée sur une progression inchangée ne correspond pas à cette adaptation réflexive.

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Qu'est-ce que la formation des enseignants selon l'Institut de statistique de l’UNESCO ?

Un cursus institutionnel pour inculquer connaissances, compétences et comportements nécessaires à l'enseignement.

Quelle est la différence principale entre formation initiale et formation continue ?

La formation initiale débute la carrière et lie aux concours, la continue actualise les connaissances.

Quel est l'objectif principal de la formation continue ?

Actualiser les connaissances scientifiques et institutionnelles.

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