QCM : Origine de la diversité génétique (10 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les origines de la diversité génétique au sein d’une espèce, quelles propositions sont exactes ?

La reproduction sexuée contribue à la diversité génétique au sein d’une espèce.
La sélection naturelle est donnée comme origine complémentaire des mutations dans cette diversité.
La reproduction asexuée constitue l’une des deux origines mentionnées de cette diversité génétique.
Les mutations peuvent contribuer à la diversité génétique observée entre individus d’une même espèce.
Les mutations chromosomiques remplacent la reproduction sexuée parmi les deux origines de cette diversité.

La reproduction sexuée contribue à la diversité génétique au sein d’une espèce. · Les mutations peuvent contribuer à la diversité génétique observée entre individus d’une même espèce.

Explication

Les mutations et la reproduction sexuée sont les deux origines de cette diversité. La reproduction asexuée et la sélection naturelle ne sont pas désignées comme ces origines, et les mutations chromosomiques ne remplacent pas la reproduction sexuée.

2. Dans une population où les deux sources de diversité sont considérées, cochez les propositions exactes :

La diversité au sein de l’espèce provient des mutations et de la reproduction asexuée.
Une variation génétique apparue par mutation exclut la contribution de la reproduction sexuée.
Des mutations peuvent introduire de la diversité génétique au sein de cette population.
Les mutations et la reproduction sexuée constituent ensemble des origines de la diversité.
La reproduction sexuée est une conséquence de la diversité génétique, et non une source.

Des mutations peuvent introduire de la diversité génétique au sein de cette population. · Les mutations et la reproduction sexuée constituent ensemble des origines de la diversité.

Explication

Les mutations apportent une source de diversité, et la reproduction sexuée en constitue une autre : elles peuvent donc contribuer toutes deux à la population. Une source n’exclut pas l’autre, et la reproduction asexuée n’est pas l’origine indiquée ici.

3. Une population est exposée aux rayons X et une mutation génique est ensuite observée chez un individu. Quelles propositions décrivent correctement les propriétés possibles de cette mutation ?

La fréquence des mutations géniques est de l’ordre de 10−610^{-6} en l’absence d’effet mutagène.
La mutation peut être neutre, avantageuse, désavantageuse ou létale pour l’individu porteur.
Une mutation de ce gène implique que les autres gènes subissent aussi des mutations.
La mutation observée peut être transmise héréditairement à la descendance de l’individu.
Les rayons X peuvent augmenter la fréquence des mutations géniques dans cette population.

La fréquence des mutations géniques est de l’ordre de $$10^{-6}$$ en l’absence d’effet mutagène. · La mutation peut être neutre, avantageuse, désavantageuse ou létale pour l’individu porteur. · La mutation observée peut être transmise héréditairement à la descendance de l’individu. · Les rayons X peuvent augmenter la fréquence des mutations géniques dans cette population.

Explication

La fréquence habituelle est de l’ordre de 10−610^{-6}, et les rayons X figurent parmi les agents mutagènes susceptibles de l’augmenter. Les mutations géniques sont héréditaires et indépendantes entre gènes ; leurs effets peuvent être neutres, avantageux, désavantageux ou létaux, donc une mutation n’implique pas celle des autres gènes.

4. Concernant les mutations géniques :

La suppression de nucléotides peut modifier la taille du génome sans changer le nombre de gènes de l’espèce.
L’ajout de nucléotides lors d’une mutation peut modifier la taille du génome.
Une mutation génique peut créer un nouvel allèle sans changer le nombre de gènes de l’espèce.
Une mutation génique augmente le nombre de gènes de l’espèce en créant un allèle supplémentaire.
Une mutation génique entraîne nécessairement une modification du nombre de gènes de l’espèce.

La suppression de nucléotides peut modifier la taille du génome sans changer le nombre de gènes de l’espèce. · L’ajout de nucléotides lors d’une mutation peut modifier la taille du génome. · Une mutation génique peut créer un nouvel allèle sans changer le nombre de gènes de l’espèce.

Explication

Une mutation génique crée une nouvelle version du gène, appelée allèle, sans modifier le nombre de gènes de l’espèce. L’ajout ou la suppression de nucléotides peut modifier la taille du génome, mais la création d’un allèle n’ajoute pas un gène et ne change pas nécessairement le nombre de gènes.

5. Qu’est-ce qu’une mutation chromosomique ?

Une modification ponctuelle de la séquence de nucléotides d’un gène.
Une fusion des noyaux des gamètes formant le noyau d’une cellule-œuf.
Une redistribution des chromosomes parentaux dans les gamètes durant la méiose.
Une modification du nombre de chromosomes ou de la structure d’un chromosome.

Une modification du nombre de chromosomes ou de la structure d’un chromosome.

Explication

Une mutation chromosomique modifie le nombre de chromosomes ou la structure de l’un d’entre eux. Une modification ponctuelle de la séquence d’un gène correspond plutôt à une mutation génique.

6. Quel est le résultat de la deuxième division de la méiose ?

Deux cellules diploïdes contenant chacune 2n chromosomes dupliqués
Deux cellules haploïdes contenant chacune n chromosomes dupliqués
Quatre cellules diploïdes contenant chacune 2n chromosomes simples
Quatre cellules haploïdes contenant chacune n chromosomes simples

Quatre cellules haploïdes contenant chacune n chromosomes simples

Explication

La deuxième division, dite équationnelle, sépare les chromatides et aboutit à quatre cellules haploïdes avec n chromosomes simples. Les deux cellules haploïdes à chromosomes dupliqués correspondent à l’étape qui suit la première division.

7. Quel rôle le brassage interchromosomique joue-t-il lors de la méiose ?

Réduire de moitié le nombre de chromosomes dans les cellules produites
Échanger des fragments entre chromatides non sœurs de chromosomes homologues
Réunir les gamètes afin de reconstituer les couples de chromosomes homologues
Répartir au hasard les chromosomes homologues d’origine maternelle et paternelle dans les gamètes

Répartir au hasard les chromosomes homologues d’origine maternelle et paternelle dans les gamètes

Explication

Lors de l’anaphase I, les chromosomes homologues se séparent au hasard et indépendamment de leur origine, ce qui crée différentes combinaisons de chromosomes parentaux dans les gamètes. L’échange de fragments entre chromatides non sœurs correspond au brassage intrachromosomique, et non au brassage interchromosomique.

8. En quoi le brassage génétique de la fécondation diffère-t-il du brassage intrachromosomique de la méiose ?

Il sépare au hasard les chromosomes homologues, tandis que l’autre réunit les noyaux des gamètes.
Il produit des gamètes recombinés, tandis que l’autre crée de nouvelles versions de gènes par mutation.
Il résulte de la rencontre aléatoire de gamètes, tandis que l’autre repose sur des échanges de fragments entre chromatides non-sœurs.
Il échange des fragments entre chromosomes homologues, tandis que l’autre redistribue les chromosomes dans les gamètes.

Il résulte de la rencontre aléatoire de gamètes, tandis que l’autre repose sur des échanges de fragments entre chromatides non-sœurs.

Explication

À la fécondation, la rencontre aléatoire des gamètes associe de façon nouvelle leurs chromosomes et leurs allèles, alors que le brassage intrachromosomique provient d’échanges entre chromatides non-sœurs. La séparation aléatoire des chromosomes homologues décrit plutôt le brassage interchromosomique.

9. Pourquoi les mutations contribuent-elles à la diversité génétique au sein d’une espèce ?

Elles réunissent au hasard des gamètes lors de la fécondation.
Elles créent de nouvelles variantes génétiques dans la population.
Elles augmentent le nombre de chromosomes dans chaque cellule.
Elles répartissent les chromosomes homologues pendant la méiose.

Elles créent de nouvelles variantes génétiques dans la population.

Explication

Une mutation peut faire apparaître une nouvelle variante génétique, contribuant ainsi à la diversité de l’espèce. La rencontre aléatoire des gamètes y contribue également, mais elle relève de la reproduction sexuée plutôt que de l’effet des mutations.

10. Pour interpréter une séquence d’ADN où une paire de nucléotides a été remplacée par une autre, quelle conclusion correspond à une mutation génique ?

Une nouvelle version du gène peut apparaître sans changement de la taille du génome.
Le fragment échangé est déplacé vers un autre chromosome.
Le nombre de chromosomes de la cellule augmente à la suite de la substitution.
Le nombre de gènes de l’espèce diminue à la suite de la substitution.

Une nouvelle version du gène peut apparaître sans changement de la taille du génome.

Explication

Le remplacement d’une paire de nucléotides par une autre est une mutation génique et peut créer un nouvel allèle sans modifier la taille du génome. Une modification du nombre de chromosomes relève plutôt d’une mutation chromosomique.

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Quelles sont les deux origines de la diversité génétique au sein d’une espèce ?

Les mutations et la reproduction sexuée.

Qu’est-ce qu’une mutation génique ?

Une modification ponctuelle de la séquence de nucléotides d’un gène pendant la réplication de l’ADN.

Quelles modifications de nucléotides peuvent produire une mutation génique ?

L’addition, la soustraction ou la substitution d’une paire de nucléotides.

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