QCM : Paquets d’ondes et états quantiques (20 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Que représente le module carré de la fonction d’onde complexe ψ(r⃗,t)\psi(\vec r,t) en un point donné ?

La position moyenne de la particule dans le domaine
La densité de probabilité de présence de la particule
La probabilité totale de présence dans tout le domaine
L’amplitude de probabilité de présence de la particule

La densité de probabilité de présence de la particule

Explication

Le module carré de la fonction d’onde donne la densité de probabilité de présence en chaque point. La probabilité totale dans le domaine vaut 1 pour une fonction normalisée, tandis que la fonction d’onde elle-même est une amplitude de probabilité.

2. Dans une région autour de r⃗\vec r, une particule est décrite à l’instant tt par ψ(r⃗,t)\psi(\vec r,t). Quelle expression donne la probabilité de la trouver dans le petit volume d3rd^3r ?

dP(r⃗)=∣ψ(r⃗,t)∣2dP(\vec r)=|\psi(\vec r,t)|^2
dP(r⃗)=∫D∣ψ(r⃗,t)∣2d3rdP(\vec r)=\int_D|\psi(\vec r,t)|^2d^3r
dP(r⃗)=∣ψ(r⃗,t)∣2d3rdP(\vec r)=|\psi(\vec r,t)|^2d^3r
dP(r⃗)=∣ψ(r⃗,t)∣d3rdP(\vec r)=|\psi(\vec r,t)|d^3r

$$dP(\vec r)=|\psi(\vec r,t)|^2d^3r$$

Explication

La densité de probabilité ∣ψ(r⃗,t)∣2|\psi(\vec r,t)|^2 doit être multipliée par le volume élémentaire pour obtenir la probabilité locale. Le module non élevé au carré confond amplitude et densité, l’expression sans volume oublie l’intégration locale, et l’intégrale sur DD correspond à la probabilité totale.

3. Une particule ne peut se trouver que dans un domaine accessible DD et sa fonction d’onde est normalisée. Quelle valeur doit avoir l’intégrale de sa densité de probabilité sur DD ?

∫D∣ψ(r⃗,t)∣2d3r=∣ψ(r⃗,t)∣2\int_D|\psi(\vec r,t)|^2d^3r=|\psi(\vec r,t)|^2
∫D∣ψ(r⃗,t)∣2d3r=12\int_D|\psi(\vec r,t)|^2d^3r=\frac{1}{2}
∫D∣ψ(r⃗,t)∣2d3r=1\int_D|\psi(\vec r,t)|^2d^3r=1
∫D∣ψ(r⃗,t)∣2d3r=Vol(D)\int_D|\psi(\vec r,t)|^2d^3r=\mathrm{Vol}(D)

$$\int_D|\psi(\vec r,t)|^2d^3r=1$$

Explication

La normalisation impose que la probabilité totale de trouver la particule dans tout le domaine accessible soit égale à 1. La valeur 12\frac{1}{2} n’est pas la condition de normalisation, la densité reste une grandeur locale, et le volume du domaine ne fixe pas cette probabilité totale.

4. Une particule possède une impulsion de norme pp. Quelle relation permet de déterminer sa longueur d’onde de de Broglie ?

λdB=ph\lambda_{\mathrm{dB}}=\frac{p}{h}
λdB=ℏp\lambda_{\mathrm{dB}}=\frac{\hbar}{p}
λdB=pℏ\lambda_{\mathrm{dB}}=\frac{p}{\hbar}
λdB=hp\lambda_{\mathrm{dB}}=\frac{h}{p}

$$\lambda_{\mathrm{dB}}=\frac{h}{p}$$

Explication

L’hypothèse de de Broglie associe à l’impulsion de norme pp la longueur d’onde λdB=h/p\lambda_{\mathrm{dB}}=h/p. La réponse p/hp/h inverse la proportionnalité, tandis que les expressions avec ℏ\hbar ou avec p/ℏp/\hbar ne donnent pas la longueur d’onde de de Broglie.

5. Une particule de masse mm se déplace librement et sa fonction d’onde est ψ(r⃗,t)\psi(\vec r,t). Quelle équation doit-elle satisfaire ?

iℏ∂ψ∂t=−ℏ22m∇ψi\hbar\frac{\partial\psi}{\partial t}=-\frac{\hbar^2}{2m}\nabla\psi
iℏ∂ψ∂t=ℏ22mΔψi\hbar\frac{\partial\psi}{\partial t}=\frac{\hbar^2}{2m}\Delta\psi
iℏ∂ψ∂t=−ℏ22mΔψi\hbar\frac{\partial\psi}{\partial t}=-\frac{\hbar^2}{2m}\Delta\psi
iℏ∂ψ∂t=−ℏ22Δψi\hbar\frac{\partial\psi}{\partial t}=-\frac{\hbar^2}{2}\Delta\psi

$$i\hbar\frac{\partial\psi}{\partial t}=-\frac{\hbar^2}{2m}\Delta\psi$$

Explication

Pour une particule libre, l’évolution de la fonction d’onde est régie par l’équation de Schrödinger avec le laplacien et le coefficient cinétique −ℏ2/(2m)-\hbar^2/(2m). Le gradient est une dérivée spatiale de premier ordre, le signe positif inverse le terme cinétique, et l’absence de mm omet le facteur de masse.

6. Une onde plane de de Broglie possède une amplitude de module constant dans tout l’espace. Pourquoi ne peut-elle pas représenter une particule normalisable ?

Son module carré s’intègre en une quantité divergente sur tout l’espace.
Son impulsion est nulle, ce qui rend sa probabilité totale divergente.
Son module carré s’annule loin de l’origine, ce qui empêche la normalisation.
Son amplitude varie selon la position, ce qui rend son intégrale indéfinie.

Son module carré s’intègre en une quantité divergente sur tout l’espace.

Explication

Un module carré constant intégré sur tout l’espace donne une intégrale divergente, donc l’onde plane n’est pas normalisable. Une décroissance spatiale, une amplitude variable et une impulsion nulle ne sont pas les causes décrites ici.

7. Pour décrire une particule par un paquet d’ondes, quelle combinaison d’ondes est utilisée et de quoi dépend son amplitude ?

Une superposition linéaire d’ondes planes de de Broglie, avec une amplitude dépendant de l’impulsion.
Une superposition linéaire d’ondes planes de de Broglie, avec une amplitude dépendant de la fréquence.
Une superposition linéaire d’ondes planes de de Broglie, avec une amplitude dépendant de la position.
Une onde plane unique de de Broglie, avec une amplitude dépendant de l’impulsion.

Une superposition linéaire d’ondes planes de de Broglie, avec une amplitude dépendant de l’impulsion.

Explication

Un paquet d’ondes est une superposition linéaire d’ondes planes de de Broglie, pondérées par une amplitude qui dépend de l’impulsion. L’onde unique omet la superposition, tandis que les dépendances en position ou en fréquence ne correspondent pas à cette définition.

8. Un paquet gaussien est modifié de sorte que son paramètre σ\sigma double. D’après les ordres de grandeur des étalements, comment évoluent ses étalements en impulsion et en position ?

L’étalement en impulsion reste inchangé et celui en position est divisé par deux.
L’étalement en impulsion double et celui en position est divisé par deux.
L’étalement en impulsion est divisé par deux et celui en position double.
Les deux étalements doublent.

L’étalement en impulsion double et celui en position est divisé par deux.

Explication

Pour un paquet gaussien, Δp∼ℏσ\Delta p\sim\hbar\sigma augmente avec σ\sigma, tandis que Δr∼1/σ\Delta r\sim1/\sigma diminue dans la même proportion. Inverser ces variations, les faire évoluer ensemble ou supprimer la dépendance de l’impulsion contredit ces relations.

9. Un paquet libre a un spectre φ(k)\varphi(k) étroit autour de k0k_0, ce qui permet d’approximer ω(k)\omega(k) au premier ordre. À quelle vitesse se déplace alors son profil de probabilité ?

À la vitesse de groupe dωdk∣k0\left.\frac{d\omega}{dk}\right|_{k_0}.
À la courbure de dispersion d2ωdk2∣k0\left.\frac{d^2\omega}{dk^2}\right|_{k_0}.
À la fréquence centrale ω(k0)\omega(k_0).
À la vitesse de phase ω(k0)k0\frac{\omega(k_0)}{k_0}.

À la vitesse de groupe $$\left.\frac{d\omega}{dk}\right|_{k_0}$$.

Explication

Lorsque le spectre est assez étroit, le développement limité au premier ordre donne un profil de probabilité qui se propage à la vitesse de groupe, égale à la pente de ω(k)\omega(k) en k0k_0. La vitesse de phase, la dérivée seconde et la fréquence centrale ne donnent pas cette vitesse de propagation.

10. Une particule libre de masse mm est décrite par un paquet centré sur une impulsion p0p_0. Quelle vitesse de groupe faut-il associer à sa propagation ?

mp0\frac{m}{p_0}.
p022m\frac{p_0^2}{2m}.
p0mp_0m.
p0m\frac{p_0}{m}.

$$\frac{p_0}{m}$$.

Explication

Pour une particule libre, la vitesse de groupe est vg=ℏk0/m=p0/mv_g=\hbar k_0/m=p_0/m, c’est-à-dire l’impulsion centrale divisée par la masse. Le produit par la masse et le rapport inversé ne respectent pas cette relation, tandis que p02/(2m)p_0^2/(2m) correspond à l’énergie cinétique.

11. Pour une particule décrite par une amplitude d’impulsion φ(p⃗)\varphi(\vec p), quelle expression donne la probabilité de mesurer une impulsion dans un petit volume d3pd^3p autour de p⃗\vec p ?

dP(p⃗)=∣φ(p⃗)∣d3pdP(\vec p)=|\varphi(\vec p)|d^3p
dP(p⃗)=φ(p⃗)2d3pdP(\vec p)=\varphi(\vec p)^2d^3p
dP(p⃗)=∫∣φ(p⃗)∣2d3pdP(\vec p)=\int |\varphi(\vec p)|^2d^3p
dP(p⃗)=∣φ(p⃗)∣2d3pdP(\vec p)=|\varphi(\vec p)|^2d^3p

$$dP(\vec p)=|\varphi(\vec p)|^2d^3p$$

Explication

La probabilité dans l’élément de volume d3pd^3p est la densité ∣φ(p⃗)∣2|\varphi(\vec p)|^2 multipliée par cet élément. Prendre le module sans le mettre au carré omet le carré, intégrer donne une probabilité cumulée, et φ2\varphi^2 ne remplace pas le carré du module pour une amplitude complexe.

12. Dans un calcul en représentation de position, quelle expression faut-il utiliser pour la valeur moyenne de l’impulsion selon xx d’un état décrit par ψ(r⃗)\psi(\vec r) ?

−iℏ∫x ∣ψ(r⃗)∣2 d3r-i\hbar\int x\,|\psi(\vec r)|^2\,d^3r
−iℏ∫ψ∗(r⃗)∂ψ∂x d3r-i\hbar\int \psi^*(\vec r)\frac{\partial\psi}{\partial x}\,d^3r
∫ψ∗(r⃗)∂ψ∂x d3r\int \psi^*(\vec r)\frac{\partial\psi}{\partial x}\,d^3r
−iℏ∫ψ∗(r⃗)∂ψ∂y d3r-i\hbar\int \psi^*(\vec r)\frac{\partial\psi}{\partial y}\,d^3r

$$-i\hbar\int \psi^*(\vec r)\frac{\partial\psi}{\partial x}\,d^3r$$

Explication

En représentation de position, la valeur moyenne de la composante xx de l’impulsion est l’intégrale de ψ∗\psi^* multipliée par −iℏ-i\hbar fois la dérivée de ψ\psi selon xx. Omettre le facteur change l’expression de l’opérateur, tandis que la dérivée selon yy ou la multiplication par xx correspond à d’autres grandeurs.

13. Un état quantique a une dispersion de position Δx=2a\Delta x=2a. Quelle condition doit satisfaire sa dispersion d’impulsion Δpx\Delta p_x ?

Δpx≥ℏ2\Delta p_x\geq\frac{\hbar}{2}
Δpx≥ℏa\Delta p_x\geq\frac{\hbar}{a}
Δpx=ℏ4a\Delta p_x=\frac{\hbar}{4a}
Δpx≥ℏ4a\Delta p_x\geq\frac{\hbar}{4a}

$$\Delta p_x\geq\frac{\hbar}{4a}$$

Explication

La relation Δx Δpx≥ℏ2\Delta x\,\Delta p_x\geq\frac{\hbar}{2} impose, avec Δx=2a\Delta x=2a, que Δpx≥ℏ4a\Delta p_x\geq\frac{\hbar}{4a}. La borne contient le facteur 22 au dénominateur et constitue une inégalité, pas une égalité obligatoire.

14. Une équipe améliore la précision de ses instruments, mais observe que les dispersions quantiques de position et d’impulsion restent soumises à la relation de Heisenberg. Quelle interprétation convient ?

La limite est une erreur aléatoire de lecture
La limite provient de la précision finie des instruments
La limite disparaît avec une préparation plus précise
La limite est intrinsèque à la description quantique

La limite est intrinsèque à la description quantique

Explication

Les relations d’incertitude sont intrinsèques à la description quantique et ne résultent ni de l’incertitude de mesure ni de la précision instrumentale. Les interprétations fondées sur l’imperfection des appareils ou une erreur de lecture confondent ces incertitudes avec les dispersions quantiques.

15. Une particule de masse mm est soumise à un potentiel V(r⃗,t)V(\vec r,t). Quelle équation décrit l’évolution temporelle de sa fonction d’onde ψ(r⃗,t)\psi(\vec r,t) ?

iℏ∂ψ∂t=−ℏ22mΔψ+Vψi\hbar\frac{\partial\psi}{\partial t}=-\frac{\hbar^2}{2m}\Delta\psi+V\psi
iℏ∂ψ∂t=−ℏ22m∂2ψ∂t2+Vψi\hbar\frac{\partial\psi}{\partial t}=-\frac{\hbar^2}{2m}\frac{\partial^2\psi}{\partial t^2}+V\psi
iℏ∂ψ∂t=−ℏ22mΔψi\hbar\frac{\partial\psi}{\partial t}=-\frac{\hbar^2}{2m}\Delta\psi
iℏ∂ψ∂t=ℏ22mΔψ+Vψi\hbar\frac{\partial\psi}{\partial t}=\frac{\hbar^2}{2m}\Delta\psi+V\psi

$$i\hbar\frac{\partial\psi}{\partial t}=-\frac{\hbar^2}{2m}\Delta\psi+V\psi$$

Explication

Dans un potentiel dépendant éventuellement de la position et du temps, l’évolution associe le terme cinétique en laplacien au terme potentiel VψV\psi. L’équation sans potentiel l’omet, la dérivée seconde temporelle confond les variables, et le signe positif inverse le terme cinétique.

16. Une particule est placée dans un potentiel et son état quantique est étudié. Que peut-on conclure au sujet des relations d’incertitude de Heisenberg ?

Elles s’appliquent seulement si l’état est stationnaire.
Elles restent valables en présence du potentiel.
Elles cessent de s’appliquer en présence du potentiel.
Elles s’appliquent seulement lorsque la particule est libre.

Elles restent valables en présence du potentiel.

Explication

Les relations d’incertitude de Heisenberg restent valables même lorsqu’une particule est soumise à un potentiel. L’idée qu’un potentiel les supprime, que l’état stationnaire les annule ou qu’elles soient réservées aux particules libres constitue chaque fois une restriction erronée.

17. Une particule possède une énergie définie et constante dans un système isolé. Quelle forme temporelle de fonction d’onde caractérise son état stationnaire ?

ψ(r⃗,t)=ψ(r⃗)\psi(\vec r,t)=\psi(\vec r)
ψ(r⃗,t)=ψ(r⃗)eiEt/ℏ\psi(\vec r,t)=\psi(\vec r)e^{iEt/\hbar}
ψ(r⃗,t)=ψ(r⃗)eEt/ℏ\psi(\vec r,t)=\psi(\vec r)e^{Et/\hbar}
ψ(r⃗,t)=ψ(r⃗)e−iEt/ℏ\psi(\vec r,t)=\psi(\vec r)e^{-iEt/\hbar}

$$\psi(\vec r,t)=\psi(\vec r)e^{-iEt/\hbar}$$

Explication

Un état stationnaire associé à l’énergie constante EE a une fonction d’onde spatiale multipliée par la phase e−iEt/ℏe^{-iEt/\hbar}. Une exponentielle réelle évoque une croissance, l’absence de facteur temporel l’omet, et le signe opposé ne respecte pas la forme caractéristique donnée.

18. Dans un état stationnaire, quelle grandeur reste indépendante du temps en chaque position de l’espace ?

La probabilité de présence.
La valeur moyenne de l’énergie.
La position moyenne.
La phase de la fonction d’onde.

La probabilité de présence.

Explication

Dans un état stationnaire, le facteur temporel de la fonction d’onde est une phase et ne modifie pas son module au carré; la probabilité de présence reste donc constante. La phase peut évoluer, tandis que la position moyenne est une autre grandeur, et l’énergie définie ne remplace pas la propriété portant sur la probabilité locale.

19. Dans un système isolé où le potentiel V(r⃗)V(\vec r) ne dépend pas explicitement du temps, quelle équation doit satisfaire la partie spatiale ψ(r⃗)\psi(\vec r) d’un état d’énergie EE ?

ℏ22mΔψ+Vψ=Eψ\frac{\hbar^2}{2m}\Delta\psi+V\psi=E\psi
iℏ∂ψ∂t=−ℏ22mΔψ+Vψi\hbar\frac{\partial\psi}{\partial t}=-\frac{\hbar^2}{2m}\Delta\psi+V\psi
−ℏ22mΔψ=Eψ-\frac{\hbar^2}{2m}\Delta\psi=E\psi
−ℏ22mΔψ+Vψ=Eψ-\frac{\hbar^2}{2m}\Delta\psi+V\psi=E\psi

$$-\frac{\hbar^2}{2m}\Delta\psi+V\psi=E\psi$$

Explication

Pour un potentiel indépendant du temps, l’équation stationnaire relie le terme cinétique et le terme potentiel à l’énergie multipliée par la fonction d’onde. L’équation sans potentiel oublie l’interaction, la forme avec dérivée temporelle décrit l’évolution, et le signe positif inverse le terme cinétique.

20. Pour un système, les solutions de carré sommable de l’équation de Schrödinger indépendante du temps n’existent que pour certaines valeurs de EE. Comment appelle-t-on ces valeurs, qui sont des résultats possibles d’une mesure de l’énergie ?

Les énergies exclues.
Les amplitudes de probabilité.
Les énergies moyennes.
Les niveaux d’énergie.

Les niveaux d’énergie.

Explication

Les valeurs d’énergie permettant des solutions de carré sommable sont les niveaux d’énergie et correspondent aux résultats possibles d’une mesure. Une énergie moyenne est une autre notion, une valeur exclue ne peut être un résultat permis, et une amplitude de probabilité n’est pas une énergie.

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Que décrit la fonction d’onde complexe ψ(r⃗,t)\psi(\vec r,t) ?

L’état d’une particule.

Que représente ∣ψ(r⃗,t)∣2|\psi(\vec r,t)|^2 ?

La densité de probabilité de présence.

Quelle est la probabilité de présence dans d3rd^3r autour de r⃗\vec r ?

dP(r⃗)=∣ψ(r⃗,t)∣2d3rdP(\vec r)=|\psi(\vec r,t)|^2d^3r.

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