QCM : Psychologie sociale et groupes (30 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Laquelle de ces propositions présente correctement les huit types de tâches groupales ?

Planification, imitation, mémorisation, négociation, conflit affectif, motivations individuelles, compétition et observation.
Planification, créativité, tâches intellectives, décision, conflit cognitif, motivations mixtes, compétition et psychomotricité.
Créativité, communication, hiérarchie, décision, coopération affective, récompense, compétition et coordination.
Planification, socialisation, perception, débat, conflit relationnel, motivations collectives, compétition et leadership.

Planification, créativité, tâches intellectives, décision, conflit cognitif, motivations mixtes, compétition et psychomotricité.

Explication

La classification comprend huit types : planification, créativité, tâches intellectives, décision, conflit cognitif, motivations mixtes, tâches compétitives et tâches psychomotrices. Les autres propositions remplacent plusieurs catégories par des notions qui ne figurent pas dans cette typologie.

2. Que montre la comparaison des conditions de forte et de faible anxiété chez les participantes ?

La forte anxiété correspond à une anxiété moyenne de 2,48 et à 0 % de refus
La faible anxiété correspond à une anxiété moyenne de 2,48 et à 18,8 % de refus
La forte anxiété correspond à une anxiété moyenne de 3,69 et à 18,8 % de refus
La faible anxiété correspond à une anxiété moyenne de 3,69 et à 18,8 % de refus

La forte anxiété correspond à une anxiété moyenne de 3,69 et à 18,8 % de refus

Explication

Dans la condition de forte anxiété, le niveau moyen atteint 3,69 et 18,8 % des participantes refusent de continuer. La condition de faible anxiété présente une moyenne de 2,48 et aucun refus, ce qui distingue les deux niveaux expérimentaux.

3. Dans l’expérience de Schachter, quelle relation entre les variables est examinée ?

La présence d’autrui modifie la décision de provoquer une anxiété liée aux chocs
Le choix d’attendre influence le niveau d’anxiété provoqué par les chocs électriques
L’anxiété provoquée influence le choix d’attendre avec d’autres personnes ou seul
La comparaison sociale détermine la préférence pour une attente individuelle ou collective

L’anxiété provoquée influence le choix d’attendre avec d’autres personnes ou seul

Explication

L’expérience de Schachter examine si l’anxiété suscitée par l’attente de chocs douloureux augmente la préférence pour attendre avec d’autres personnes. L’anxiété constitue la variable indépendante, tandis que le choix d’attendre ensemble ou seul est la variable dépendante.

4. Quelle combinaison décrit des effets possibles de l’ostracisme ?

Une autonomie accrue, un sens de l’existence renforcé et une hostilité généralisée
Une disparition de l’anxiété, une mémoire améliorée et une coopération réduite
Une estime de soi plus faible, un contrôle perçu réduit et davantage d’écoute de l’autorité
Une estime de soi renforcée, un contrôle perçu accru et une moindre écoute de l’autorité

Une estime de soi plus faible, un contrôle perçu réduit et davantage d’écoute de l’autorité

Explication

L’ostracisme peut diminuer l’estime de soi, le sens de l’existence et le contrôle perçu, tout en augmentant certains comportements prosociaux et l’écoute de l’autorité. Il ne produit donc pas nécessairement un renforcement de l’autonomie ou de l’estime de soi.

5. Dans la reproduction de Reicher et Haslam, dans quelle situation la violence apparaît-elle ?

Après l’imposition d’une hiérarchie stable, indépendamment des identifications collectives
Après l’échec d’une organisation démocratique, en fonction des caractéristiques individuelles et des dynamiques de groupe
Dès la répartition des participants, sous l’effet direct et uniforme du statut de gardien
Lorsque les prisonniers refusent toute interaction, sans influence des différences entre les personnes

Après l’échec d’une organisation démocratique, en fonction des caractéristiques individuelles et des dynamiques de groupe

Explication

La violence apparaît après l’échec d’une organisation démocratique et dépend des caractéristiques individuelles, de l’identification au groupe et des dynamiques groupales. La reproduction remet donc en cause une explication fondée sur un effet direct et uniforme du rôle de gardien.

6. Quelle situation illustre le mieux l’ostracisme ?

Une personne reste seule parce qu’aucun contact social ne se présente
Un membre quitte spontanément une réunion après un désaccord
Un groupe cesse volontairement d’inclure une personne dans ses activités
Deux collègues travaillent séparément pendant une période chargée

Un groupe cesse volontairement d’inclure une personne dans ses activités

Explication

L’ostracisme consiste en une exclusion sociale délibérée par un groupe, qu’elle soit formelle ou informelle. Une simple absence de contact ou un retrait volontaire ne suffit pas à établir l’existence d’un rejet intentionnel.

7. À quelle réaction des bébés l’expérience de Martin et Clark associe-t-elle une sensibilité particulière ?

Ils réagissent de façon comparable aux pleurs de tous les âges
Ils réagissent davantage aux pleurs de bébés qui leur ressemblent
Ils réagissent davantage aux voix adultes qu’aux voix infantiles
Ils réagissent davantage aux sons artificiels qu’aux pleurs humains

Ils réagissent davantage aux pleurs de bébés qui leur ressemblent

Explication

Martin et Clark montrent que les bébés réagissent davantage aux pleurs d’autres bébés qui leur ressemblent. Cette réaction est plus forte que celle provoquée par des pleurs artificiels ou par ceux de personnes plus âgées.

8. Quand peut-on parler de conflit de rôles pour une personne ?

Lorsque la personne investit un rôle selon ses caractéristiques individuelles et son histoire personnelle
Lorsque plusieurs attentes ou rôles qui lui sont associés sont difficiles ou impossibles à concilier
Lorsque les membres d’un groupe ajustent leurs comportements au cours de leurs interactions
Lorsque les prescriptions sociales définissent les comportements attendus dans une institution

Lorsque plusieurs attentes ou rôles qui lui sont associés sont difficiles ou impossibles à concilier

Explication

Un conflit de rôles survient lorsque des attentes ou des rôles associés à une même personne sont difficiles ou impossibles à concilier, ce qui peut entraîner stress et tension. Les autres propositions décrivent respectivement le niveau personnel, le niveau interactionnel et le niveau institutionnel de l’étude des rôles.

9. Que met en relation le regard ternaire de la psychologie sociale ?

Un individu, une société et une institution
Un objet, un ego et un alter ou alter-ego
Un groupe, une norme et une hiérarchie
Un comportement, une émotion et une motivation

Un objet, un ego et un alter ou alter-ego

Explication

Le regard ternaire articule un objet avec un sujet individuel, l’ego, et un sujet social, l’alter ou alter-ego. Il ne se limite donc pas à isoler l’individu ou la société comme le ferait un regard binaire.

10. Une association professionnelle où les membres se rencontrent de façon formelle et occasionnelle constitue quel type de groupe selon Cooley ?

Un groupe secondaire, fondé sur des contacts plus formels et moins réguliers.
Une foule, formée par des individus momentanément réunis dans un même lieu.
Un groupe primaire, fondé sur des relations intimes et des échanges fréquents.
Une catégorie sociale, réunissant des personnes partageant une caractéristique commune.

Un groupe secondaire, fondé sur des contacts plus formels et moins réguliers.

Explication

Un groupe secondaire repose sur des contacts plus occasionnels et formels, comme dans une association professionnelle. Un groupe primaire se caractérise plutôt par des relations régulières, personnelles et intimes.

11. Comment Moscovici définit-il la spécificité de la psychologie sociale ?

Comme l’étude des comportements sans référence au contexte social
Comme l’analyse du fonctionnement interne de l’individu
Comme l’étude du conflit entre l’individu et la société
Comme l’observation des institutions indépendamment des personnes

Comme l’étude du conflit entre l’individu et la société

Explication

Pour Moscovici, la psychologie sociale étudie le conflit entre l’individu et la société. Elle se distingue ainsi d’une approche qui séparerait strictement les dimensions individuelles et collectives.

12. Dans un groupe interdépendant, que signifie le fait que le sort d’un membre soit lié à celui des autres ?

Chaque membre peut atteindre son objectif sans que les résultats des autres aient d’incidence.
La réalisation du but individuel dépend aussi de la possibilité pour les autres d’atteindre leurs buts.
Les membres poursuivent des objectifs différents, mais leurs statuts restent nécessairement équivalents.
Les résultats collectifs dépendent d’une autorité centrale qui impose les objectifs à chaque membre.

La réalisation du but individuel dépend aussi de la possibilité pour les autres d’atteindre leurs buts.

Explication

L’interdépendance relie les résultats des membres : la réussite individuelle dépend également des possibilités offertes aux autres d’atteindre leurs objectifs. L’idée d’atteindre son but sans les autres correspond plutôt à l’indépendance.

13. Quels éléments combinés produisent la structure d’un groupe ?

Les objectifs, les émotions et les sanctions, par imitation et compétition.
Les individus, les lieux et les interactions occasionnelles, par rassemblement et dispersion.
Les rôles, les statuts et les comportements réguliers, par intégration et différenciation.
Les normes, les récompenses et les conflits, par centralisation et uniformisation.

Les rôles, les statuts et les comportements réguliers, par intégration et différenciation.

Explication

La structure groupale résulte de la combinaison des rôles, des statuts et des comportements réguliers. Elle se construit par un mouvement d’intégration qui relie les membres et de différenciation qui organise leurs positions.

14. Quelle caractéristique distingue l’interdépendance hiérarchique avec réciprocité de l’interdépendance séquentielle sans réciprocité ?

La première repose sur des statuts équivalents, tandis que la seconde implique des influences réciproques entre supérieurs et subordonnés.
La première distribue l’influence de manière strictement identique, tandis que la seconde repose sur une hiérarchie négociée.
La première conserve une hiérarchie avec des influences réciproques, tandis que la seconde suit une chaîne unidirectionnelle.
La première suit une succession d’actions sans retour, tandis que la seconde permet des échanges mutuels entre statuts inégaux.

La première conserve une hiérarchie avec des influences réciproques, tandis que la seconde suit une chaîne unidirectionnelle.

Explication

La forme hiérarchique avec réciprocité maintient une hiérarchie tout en permettant des influences mutuelles inégales. La forme séquentielle sans réciprocité fonctionne selon une chaîne à sens unique, sans influence en retour.

15. Comment Linton définit-il le rôle social ?

Comme une hiérarchie qui évalue la valeur d’une personne au sein d’un système social.
Comme l’aspect dynamique du statut, correspondant aux comportements attendus d’une personne dans une position sociale.
Comme la position sociale elle-même, accompagnée des droits et des devoirs qui lui sont associés.
Comme une compétence acquise qui permet d’obtenir une position reconnue par le groupe.

Comme l’aspect dynamique du statut, correspondant aux comportements attendus d’une personne dans une position sociale.

Explication

Le rôle constitue la dimension dynamique du statut : il concerne les comportements attendus de la personne qui occupe une position. La position et les droits associés définissent plutôt le statut lui-même.

16. Que révèle l’expérience de Harlow et Harlow sur les préférences des bébés singes ?

Ils préfèrent une poupée métallique associée à un accès facile à la nourriture
Ils préfèrent une poupée en laine offrant un contact réconfortant
Ils choisissent indifféremment les deux poupées lorsque la nourriture est disponible
Ils préfèrent une poupée dépourvue de contact mais placée près d’un adulte

Ils préfèrent une poupée en laine offrant un contact réconfortant

Explication

L’expérience montre que les bébés singes recherchent davantage le contact réconfortant fourni par la poupée en laine. La possibilité de se nourrir auprès de la poupée en fil de fer ne suffit pas à rendre celle-ci préférable.

17. Quels sont les quatre niveaux qui interagissent dans l’approche multi-niveaux de Doise ?

Individuel, familial, institutionnel et culturel
Intra-individuel, inter-individuel, positionnel et idéologique
Personnel, relationnel, économique et historique
Biologique, cognitif, affectif et comportemental

Intra-individuel, inter-individuel, positionnel et idéologique

Explication

Doise distingue les niveaux intra-individuel, inter-individuel, positionnel et idéologique. Cette approche analyse leurs interactions plutôt que de réduire un phénomène social à un seul niveau.

18. Comment la forte anxiété modifie-t-elle le choix d’attendre avec d’autres personnes ?

Elle rend l’attente collective et l’attente solitaire aussi fréquentes l’une que l’autre
Elle entraîne une préférence majoritaire pour attendre seules plutôt que dans un groupe
Elle augmente la préférence pour attendre ensemble, avec 20 participantes dans ce choix
Elle réduit la préférence pour attendre ensemble, avec 10 participantes dans ce choix

Elle augmente la préférence pour attendre ensemble, avec 20 participantes dans ce choix

Explication

Sous forte anxiété, 20 participantes préfèrent attendre ensemble, contre 9 indifférentes et 3 préférant attendre seules. La faible anxiété s’accompagne d’une préférence collective moins marquée, avec 10 participantes choisissant d’attendre ensemble.

19. Quelle distinction Durkheim établit-il entre la solidarité organique et la solidarité mécanique ?

La solidarité organique dépend de contacts intimes, tandis que la solidarité mécanique dépend de relations formelles.
La solidarité organique attribue des statuts identiques, tandis que la solidarité mécanique différencie les positions sociales.
La solidarité organique repose sur des actions uniformes, tandis que la solidarité mécanique coordonne des tâches spécialisées.
La solidarité organique coordonne des actions spécialisées, tandis que la solidarité mécanique repose sur des actions uniformes.

La solidarité organique coordonne des actions spécialisées, tandis que la solidarité mécanique repose sur des actions uniformes.

Explication

La solidarité organique repose sur la complémentarité de tâches différentes et spécialisées, alors que la solidarité mécanique s’appuie sur une certaine uniformité des actions. La confusion la plus fréquente consiste à inverser ces deux formes de solidarité.

20. Quel énoncé décrit le mieux le besoin d’appartenance ?

Entretenir des relations positives et durables et se sentir accepté
Comparer ses compétences à celles d’autrui en l’absence de repère
Être exclu d’un groupe après une décision formelle ou informelle
Éviter les interactions sociales afin de préserver son autonomie

Entretenir des relations positives et durables et se sentir accepté

Explication

Le besoin d’appartenance renvoie au maintien de relations sociales positives et durables ainsi qu’au sentiment d’être accepté et reconnu. L’exclusion décrit plutôt l’ostracisme, tandis que l’isolement correspond à l’absence de ce besoin satisfait.

21. Pourquoi la violence observée dans l’expérience de Stanford ne permet-elle pas d’attribuer automatiquement la violence au rôle de gardien ?

Parce que la répartition entre gardiens et prisonniers n’avait pas été réalisée aléatoirement
Parce que les participants connaissaient tous les objectifs scientifiques de l’étude
Parce que les prisonniers avaient reçu une formation préalable aux techniques de surveillance
Parce que Zimbardo dirigeait la prison expérimentale et pouvait renforcer certains comportements

Parce que Zimbardo dirigeait la prison expérimentale et pouvait renforcer certains comportements

Explication

La direction de la prison par Zimbardo pouvait influencer et renforcer certains comportements, ce qui empêche de considérer le rôle de gardien comme une cause suffisante. La répartition des participants était bien aléatoire, et les autres éléments ne constituent pas l’explication retenue.

22. Quel rôle les groupes d’appartenance jouent-ils dans la formation de l’identité personnelle ?

Ils restent séparés du soi et interviennent surtout dans l’évaluation des compétences
Ils servent principalement à imiter des personnes auxquelles l’individu ne peut appartenir
Ils sont traités rapidement comme le soi et contribuent à définir l’identité personnelle
Ils remplacent les caractéristiques individuelles lorsqu’une personne se compare à autrui

Ils sont traités rapidement comme le soi et contribuent à définir l’identité personnelle

Explication

Les groupes d’appartenance sont traités aussi rapidement que le soi et participent ainsi à la définition de l’identité personnelle. L’identité personnelle ne se limite donc pas aux caractéristiques individuelles indépendantes des appartenances sociales.

23. Quel enchaînement caractérise l’expérience de la prison de Stanford dirigée par Zimbardo ?

Une installation, une alternance des statuts, une égalité entre groupes, puis une conclusion après plusieurs semaines
Une opposition immédiate des gardiens, une révolte des prisonniers, une négociation collective, puis une reprise de l’expérience
Une sélection de volontaires, une coopération des groupes, une médiation extérieure, puis une prolongation de l’expérience
Une installation, une opposition des prisonniers, une tyrannie des gardiens, puis un arrêt au sixième jour

Une installation, une opposition des prisonniers, une tyrannie des gardiens, puis un arrêt au sixième jour

Explication

L’expérience comprend une installation, une opposition des prisonniers, une tyrannie des gardiens et s’interrompt au sixième jour. Les autres propositions modifient l’ordre des événements ou leur déroulement.

24. Quel exemple illustre le niveau positionnel en psychologie sociale ?

Étudier les croyances partagées qui légitiment une hiérarchie
Observer l’influence d’un ami lors d’une décision commune
Examiner ses préférences personnelles pour choisir une activité
Accorder davantage de confiance à une personne reconnue comme experte

Accorder davantage de confiance à une personne reconnue comme experte

Explication

Le niveau positionnel concerne l’effet du statut social d’autrui, comme la confiance accrue accordée à une personne experte. Les préférences personnelles relèvent plutôt du niveau intra-individuel.

25. Selon Linton, que désigne le statut social ?

La compétence reconnue par un groupe après l’accomplissement de performances particulières.
La position occupée par une personne dans un système social, avec les droits et devoirs qui lui sont associés.
La place d’un individu dans une hiérarchie, indépendamment des obligations qui lui sont attribuées.
Les comportements qu’une personne adopte pour mettre en œuvre une position sociale donnée.

La position occupée par une personne dans un système social, avec les droits et devoirs qui lui sont associés.

Explication

Pour Linton, le statut est une position dans un système social, accompagnée de droits et de devoirs. Les comportements attendus pour cette position relèvent plutôt de la notion de rôle.

26. Comment Wallon caractérise-t-il le développement social du bébé ?

Le bébé devient social après avoir acquis une autonomie suffisante
Le bébé développe ses compétences sociales sans influence du contexte
Le bébé dépend de ses interactions, mais son caractère social apparaît plus tard
Le bébé est social dès la naissance, mais dépend de son environnement

Le bébé est social dès la naissance, mais dépend de son environnement

Explication

Selon Wallon, le bébé est essentiellement social dès la naissance, tandis que ses compétences précoces dépendent de la qualité de l’environnement et de la réciprocité des interactions. Cette position s’oppose à une conception indépendante du contexte.

27. Quelle distinction oppose correctement groupe d’appartenance et groupe de référence ?

Le premier implique une appartenance réelle, tandis que le second peut être un groupe auquel on aspire
Le premier sert de modèle souhaité, tandis que le second exige une adhésion réelle de la personne
Le premier rassemble des personnes comparables, tandis que le second désigne celles qui sont exclues
Le premier dépend d’une comparaison objective, tandis que le second dépend d’une émotion momentanée

Le premier implique une appartenance réelle, tandis que le second peut être un groupe auquel on aspire

Explication

Un groupe d’appartenance est un groupe dont la personne est effectivement membre, alors qu’un groupe de référence peut être un groupe auquel elle s’identifie ou souhaite s’identifier. La confusion consiste à attribuer au groupe de référence une adhésion réelle qui n’est pas requise.

28. Quel exemple correspond à un statut conquis ?

Une position occupée temporairement parce que plusieurs personnes partagent un même lieu.
Une position obtenue grâce à des compétences ou à des comportements reconnus par le groupe.
Une position définie par des devoirs sociaux, sans tenir compte de la reconnaissance collective.
Une position attribuée dès la naissance sans dépendre des performances observées.

Une position obtenue grâce à des compétences ou à des comportements reconnus par le groupe.

Explication

Un statut conquis est obtenu grâce à des compétences ou à des comportements reconnus par le groupe. Un statut assigné est attribué d’emblée, sans être choisi ni dépendre des performances manifestées.

29. Que désigne l’hospitalisme chez l’enfant ?

Les conséquences d’une absence de soins médicaux pendant la petite enfance
Les effets d’un manque d’attention affective malgré des soins matériels suffisants
Les difficultés liées à une stimulation affective excessive par les adultes
Les réactions provoquées par une séparation brève dans un environnement familier

Les effets d’un manque d’attention affective malgré des soins matériels suffisants

Explication

L’hospitalisme désigne les effets du manque d’attention affective chez des enfants dont les besoins matériels sont pourtant pris en charge. Des soins matériels suffisants ne remplacent pas la sollicitation et la relation affective.

30. Quelle situation illustre une interdépendance symétrique avec réciprocité ?

Un supérieur et un adjoint s’influencent mutuellement, mais avec un pouvoir inégal.
Deux membres de statut équivalent s’influencent mutuellement dans la réalisation d’une tâche commune.
Chaque membre dépend du précédent dans une chaîne d’actions à sens unique.
Un responsable transmet des consignes à un subordonné sans recevoir d’influence en retour.

Deux membres de statut équivalent s’influencent mutuellement dans la réalisation d’une tâche commune.

Explication

L’interdépendance symétrique avec réciprocité associe des statuts équivalents à une influence mutuelle. Une relation hiérarchique peut aussi être réciproque, mais elle implique alors des statuts inégaux.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 66 flashcards sur Psychologie sociale et groupes.

Quelle est la définition de la psychologie sociale selon Moscovici (1984) ?

La science du conflit entre l’individu et la société.

Que décrit le regard ternaire en psychologie sociale selon Moscovici (1984) ?

Les relations entre un objet, un ego et un alter ou alter-ego.

Quels sont les trois éléments du regard ternaire en psychologie sociale ?

Un objet, un sujet individuel (ego) et un sujet social (alter ou alter-ego).

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