QCM : Second degré et dénombrement (27 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle condition doit vérifier le coefficient aa pour que ax2+bx+c=0ax^2+bx+c=0 soit une équation du second degré ?

Il doit être égal à un.
Il doit être différent de bb.
Il doit être positif.
Il doit être non nul.

Il doit être non nul.

Explication

Le terme en x2x^2 doit avoir un coefficient non nul pour que l’équation soit bien du second degré. Un coefficient positif n’est pas requis : il peut aussi être négatif.

2. Pour résoudre une équation fractionnaire, quelle démarche respecte son ensemble de validité ?

Inclure les valeurs qui annulent les dénominateurs, puis vérifier lesquelles satisfont l’équation polynomiale.
Résoudre séparément chaque numérateur, puis retenir les valeurs qui annulent les dénominateurs.
Résoudre l’équation polynomiale obtenue, puis exclure les valeurs qui ne satisfont pas les numérateurs.
Exclure les valeurs qui annulent les dénominateurs, puis résoudre l’équation polynomiale équivalente sur les valeurs restantes.

Exclure les valeurs qui annulent les dénominateurs, puis résoudre l’équation polynomiale équivalente sur les valeurs restantes.

Explication

Il faut d’abord écarter les valeurs qui rendent un dénominateur nul, puis transformer l’équation sur cet ensemble de validité. Résoudre d’abord sans tenir compte des dénominateurs risque de conserver des valeurs interdites.

3. Une équation du second degré a un discriminant négatif. Combien de solutions réelles possède-t-elle ?

Deux solutions réelles distinctes.
Aucune solution réelle.
Une infinité de solutions réelles.
Une solution réelle unique.

Aucune solution réelle.

Explication

Lorsque le discriminant est négatif, l’équation du second degré n’a pas de solution réelle. Un discriminant nul, contrairement à un discriminant négatif, donne une solution réelle unique.

4. Pour 2x2+4x+2=02x^2+4x+2=0, le discriminant est nul ; quelle est la solution double ?

x0=2x_0=2
x0=1x_0=1
x0=−1x_0=-1
x0=−2x_0=-2

$$x_0=-1$$

Explication

Quand le discriminant est nul, la solution double vaut x0=−b2ax_0=-\frac{b}{2a} ; ici, cela donne −44=−1-\frac{4}{4}=-1. La valeur 11 correspondrait à une erreur de signe dans la formule.

5. Si Δ>0\Delta>0 pour ax2+bx+c=0ax^2+bx+c=0, quelle formule donne les deux solutions réelles ?

x1=−b−Δ2a,x2=−b+Δ2ax_1=\frac{-b-\Delta}{2a},\quad x_2=\frac{-b+\Delta}{2a}
x1=b−Δ2a,x2=b+Δ2ax_1=\frac{b-\sqrt{\Delta}}{2a},\quad x_2=\frac{b+\sqrt{\Delta}}{2a}
x1=−b−Δ2a,x2=−b+Δ2ax_1=\frac{-b-\sqrt{\Delta}}{2a},\quad x_2=\frac{-b+\sqrt{\Delta}}{2a}
x1=−b−Δa,x2=−b+Δax_1=\frac{-b-\sqrt{\Delta}}{a},\quad x_2=\frac{-b+\sqrt{\Delta}}{a}

$$x_1=\frac{-b-\sqrt{\Delta}}{2a},\quad x_2=\frac{-b+\sqrt{\Delta}}{2a}$$

Explication

Pour un discriminant positif, les deux solutions s’obtiennent avec −b-b, les signes opposés devant Δ\sqrt{\Delta} et le dénominateur 2a2a. La formule avec aa au dénominateur omet le facteur 22.

6. Pour quelles valeurs de pp l’équation 12x2−px+1=0\frac12x^2-px+1=0 admet-elle une solution réelle unique ?

p=2p=\sqrt2 ou p=−2p=-\sqrt2
p>2p>\sqrt2 ou p<−2p<-\sqrt2
p=0p=0 ou p=1p=1
−2<p<2-\sqrt2<p<\sqrt2

$$p=\sqrt2$$ ou $$p=-\sqrt2$$

Explication

L’équation admet une solution unique lorsque p=2p=\sqrt2 ou p=−2p=-\sqrt2, cas où le discriminant s’annule. Lorsque ∣p∣>2|p|>\sqrt2, elle a deux solutions distinctes.

7. Pour quelles valeurs de pp l’équation 12x2−px+1=0\frac12x^2-px+1=0 possède-t-elle deux solutions distinctes ?

p=0p=0 ou p=2p=\sqrt2
p∈]−∞;−2[∪]2;+∞[p\in]-\infty;-\sqrt2[\cup]\sqrt2;+\infty[
p=−2p=-\sqrt2 ou p=2p=\sqrt2
p∈]−2;2[p\in]-\sqrt2;\sqrt2[

$$p\in]-\infty;-\sqrt2[\cup]\sqrt2;+\infty[$$

Explication

Deux solutions distinctes existent lorsque p<−2p<-\sqrt2 ou p>2p>\sqrt2. Aux bornes p=±2p=\pm\sqrt2, le discriminant est nul et la solution est double.

8. Un trinôme de coefficient dominant aa a pour racines r1r_1 et r2r_2. Quelle est sa forme factorisée ?

a(x−r1)(x−r2)a(x-r_1)(x-r_2)
(x−r1)(x−r2)+a(x-r_1)(x-r_2)+a
a(x+r1)(x+r2)a(x+r_1)(x+r_2)
a(x−r1−r2)a(x-r_1-r_2)

$$a(x-r_1)(x-r_2)$$

Explication

Chaque racine correspond à un facteur de la forme x−rix-r_i, et le coefficient dominant aa doit être conservé devant le produit. La forme avec x+rix+r_i donnerait généralement pour racines −r1-r_1 et −r2-r_2.

9. Une équation du second degré de coefficient dominant aa a pour racines x1x_1 et x2x_2. Quelle relation donne le produit des racines ?

x1x2=−bax_1x_2=-\frac{b}{a}
x1+x2=cax_1+x_2=\frac{c}{a}
x1+x2=bax_1+x_2=\frac{b}{a}
x1x2=cax_1x_2=\frac{c}{a}

$$x_1x_2=\frac{c}{a}$$

Explication

Le produit des racines est égal à ca\frac{c}{a}, tandis que leur somme est égale à −ba-\frac{b}{a}. La relation −ba-\frac{b}{a} concerne donc la somme, pas le produit.

10. Un trinôme a deux racines réelles distinctes et un coefficient dominant positif. Comment son signe varie-t-il par rapport à ses racines ?

Il est négatif à l’extérieur des racines et positif entre elles.
Il est négatif sur les deux racines et positif ailleurs.
Il est positif sur les deux racines et négatif ailleurs.
Il est positif à l’extérieur des racines et négatif entre elles.

Il est positif à l’extérieur des racines et négatif entre elles.

Explication

Avec un coefficient dominant positif, le trinôme est positif à l’extérieur des deux racines et prend le signe opposé entre elles. Le schéma inversé correspond à un coefficient dominant négatif.

11. Un trinôme a un discriminant négatif et un coefficient dominant négatif. Quel est son signe sur R\mathbb{R} ?

Il change de signe en deux racines réelles.
Il est négatif sur R\mathbb{R}.
Il s’annule en une racine réelle double.
Il est positif sur R\mathbb{R}.

Il est négatif sur $$\mathbb{R}$$.

Explication

Avec un discriminant négatif, le trinôme garde sur R\mathbb{R} le signe de son coefficient dominant, ici négatif. Un changement de signe aux racines suppose des racines réelles, qui n’existent pas dans ce cas.

12. Pour résoudre une inéquation rationnelle, quelle démarche permet de construire correctement le tableau de signes ?

Étudier d’abord le signe du quotient, puis réintégrer les zéros du dénominateur si l’inégalité est large.
Repérer d’abord les valeurs interdites, puis étudier les signes du numérateur et du dénominateur sur les intervalles délimités par leurs zéros.
Résoudre séparément les deux facteurs, puis conserver les valeurs qui annulent le numérateur ou le dénominateur.
Étudier le numérateur sur tout l’axe, puis déterminer les valeurs interdites après avoir choisi les intervalles solutions.

Repérer d’abord les valeurs interdites, puis étudier les signes du numérateur et du dénominateur sur les intervalles délimités par leurs zéros.

Explication

Il faut commencer par repérer les zéros du dénominateur, qui sont des valeurs interdites, puis étudier les signes sur les intervalles délimités par les zéros concernés. Dans une inégalité large, un zéro du numérateur peut être inclus, mais un zéro du dénominateur reste exclu.

13. Pour résoudre une équation bicarrée, on pose y=x2y=x^2 et l’équation obtenue admet y=−4y=-4 comme solution. Que faut-il faire de cette valeur ?

L’écarter, car une valeur de y=x2y=x^2 doit être positive ou nulle.
La conserver comme une solution réelle unique pour xx.
La conserver et en déduire deux solutions réelles opposées pour xx.
La remplacer par y=4y=4 avant de revenir à la variable xx.

L’écarter, car une valeur de $$y=x^2$$ doit être positive ou nulle.

Explication

Comme y=x2y=x^2, toute valeur admissible de yy doit vérifier y≥0y\geq 0; la valeur −4-4 ne peut donc fournir de solution réelle pour xx. La remplacer par 44 modifierait l’équation au lieu de résoudre celle qui a été posée.

14. Après avoir élevé au carré les deux membres d’une équation contenant une racine carrée, quelle étape permet d’écarter les solutions parasites ?

Vérifier les solutions obtenues dans l’équation initiale, après avoir imposé les conditions de définition et de signe.
Élever au carré les solutions candidates une seconde fois pour confirmer leur validité.
Remplacer la racine carrée par sa valeur absolue, puis résoudre sans condition préalable.
Garder toutes les solutions de l’équation au carré, puisque cette transformation conserve l’équivalence.

Vérifier les solutions obtenues dans l’équation initiale, après avoir imposé les conditions de définition et de signe.

Explication

Les conditions de définition et de signe doivent être établies avant l’élévation au carré, puis les solutions candidates doivent être vérifiées dans l’équation initiale. L’équation obtenue en élevant au carré peut admettre des solutions qui ne satisfont pas l’équation de départ.

15. Deux clubs comptent respectivement 18 et 15 membres, dont 6 appartiennent aux deux clubs. Combien de personnes appartiennent à au moins l’un des deux clubs ?

39 personnes
33 personnes
21 personnes
27 personnes

27 personnes

Explication

On additionne les effectifs des deux clubs puis on soustrait les 6 personnes comptées deux fois, ce qui donne 27. Ajouter les deux effectifs sans retirer le chevauchement compterait deux fois les membres communs.

16. Trois catégories contiennent respectivement 20, 17 et 14 éléments; les intersections deux à deux comptent 5, 4 et 3 éléments, et l’intersection des trois en compte 2. Combien d’éléments appartiennent à au moins une catégorie ?

39 éléments
41 éléments
45 éléments
35 éléments

41 éléments

Explication

On additionne les trois effectifs, on soustrait les trois intersections deux à deux, puis on ajoute l’intersection triple : 20+17+14−5−4−3+2=4120+17+14-5-4-3+2=41. Omettre le terme d’intersection triple retirerait deux fois les éléments communs aux trois catégories.

17. Un menu propose 4 entrées et 3 desserts; choisir une entrée et un dessert constitue deux choix indépendants. Combien de menus différents peut-on former ?

24 menus
7 menus
4 menus
12 menus

12 menus

Explication

Chaque entrée peut être associée à chacun des 3 desserts, donc le nombre de menus est 4×3=124\times3=12. Additionner les possibilités donnerait le compte de deux catégories de choix disjointes, et non de choix successifs combinés.

18. Un comité choisit 3 personnes distinctes parmi 8 pour occuper les postes de présidence, de secrétariat et de trésorerie. Combien d’affectations sont possibles ?

512 affectations
336 affectations
24 affectations
56 affectations

336 affectations

Explication

Les postes étant distincts, l’ordre des personnes compte : A83=8!(8−3)!=336A_8^3=\frac{8!}{(8-3)!}=336. Le nombre 56 correspondrait au choix de trois personnes sans tenir compte de la répartition des postes.

19. De combien de façons peut-on placer en ligne 6 objets distincts ?

36 façons
120 façons
720 façons
64 façons

720 façons

Explication

Placer les 6 objets distincts en ligne revient à les permuter, ce qui donne 6!=7206!=720 ordres. Le calcul 6×6=366\times6=36 ne dénombre pas les placements successifs des objets.

20. Un groupe doit sélectionner simultanément 3 personnes parmi 8, sans attribuer de rôles. Combien de groupes différents peut-il former ?

336 groupes
24 groupes
512 groupes
56 groupes

56 groupes

Explication

Comme seul le groupe choisi compte, le nombre de possibilités est C83=8!3! 5!=56C_8^3=\frac{8!}{3!\,5!}=56. Le compte 336 conviendrait à une sélection où les trois personnes recevraient des rôles distincts.

21. Dans un groupe de 10 personnes, 4 portent un badge rouge et 6 n’en portent pas. Combien de groupes de 3 personnes contiennent au moins une personne portant un badge rouge ?

120 groupes
20 groupes
64 groupes
100 groupes

100 groupes

Explication

On compte tous les groupes de 3, puis on retire ceux formés uniquement parmi les 6 personnes sans badge : C103−C63=120−20=100C_{10}^3-C_6^3=120-20=100. Le nombre 20 compte les groupes sans personne portant un badge rouge, c’est le cas complémentaire recherché pour la soustraction.

22. On tire simultanément trois objets parmi huit, puis on compare avec un tirage successif de trois objets distincts : quelle différence de dénombrement faut-il retenir ?

Le tirage simultané distingue les positions, tandis que le tirage successif regroupe les mêmes objets sans ordre.
Le tirage simultané ne distingue pas l’ordre des objets, tandis que le tirage successif distingue l’ordre des positions.
Les deux tirages ignorent l’ordre, mais le tirage successif réduit l’ensemble disponible après chaque choix.
Les deux tirages distinguent l’ordre, mais le tirage successif autorise la répétition d’un objet.

Le tirage simultané ne distingue pas l’ordre des objets, tandis que le tirage successif distingue l’ordre des positions.

Explication

Un tirage simultané représente un groupe d’objets sans ordre, alors qu’un tirage successif tient compte des positions ou de l’ordre des tirages. Le fait de retirer les objets de l’ensemble disponible concerne la remise, et non cette distinction entre ordre et simultanéité.

23. Dans un tirage sans remise, que devient un objet après avoir été tiré ?

Il est remplacé par un objet identique avant le tirage suivant.
Il reste disponible et peut être sélectionné de nouveau au tirage suivant.
Il est retiré de l’ensemble disponible pour les tirages suivants.
Il est conservé dans l’ensemble, mais son ordre de sélection est ignoré.

Il est retiré de l’ensemble disponible pour les tirages suivants.

Explication

Sans remise, chaque objet tiré est retiré de l’ensemble disponible, ce qui empêche de le sélectionner de nouveau lors des tirages suivants. La possibilité de tirer à nouveau un objet caractérise plutôt un tirage avec remise.

24. Quelle identité relie le nombre de façons de choisir pp éléments parmi nn à celui de choisir les éléments qui restent ?

Cnp=Cnn−pC_n^p=C_n^{n-p}
Cnp=Cn−pnC_n^p=C_{n-p}^n
Cnp=Cn+1p+1C_n^p=C_{n+1}^{p+1}
Cnp=pCn−1p−1C_n^p=pC_{n-1}^{p-1}

$$C_n^p=C_n^{n-p}$$

Explication

Choisir pp éléments revient à déterminer les n−pn-p éléments qui ne sont pas choisis, d’où la symétrie des coefficients binomiaux. La relation de Pascal, représentée par une autre égalité, relie des coefficients d’indices différents et ne donne pas cette symétrie.

25. Pour p+1≤np+1\le n, quelle relation de Pascal permet de calculer Cn+1p+1C_{n+1}^{p+1} à partir de coefficients d’ordre nn ?

Cn+1p+1=Cnp+1+Cn−1pC_{n+1}^{p+1}=C_n^{p+1}+C_{n-1}^p
Cn+1p+1=Cnp+Cn+1pC_{n+1}^{p+1}=C_n^p+C_{n+1}^p
Cn+1p+1=Cnp×Cnp+1C_{n+1}^{p+1}=C_n^p\times C_n^{p+1}
Cn+1p+1=Cnp+Cnp+1C_{n+1}^{p+1}=C_n^p+C_n^{p+1}

$$C_{n+1}^{p+1}=C_n^p+C_n^{p+1}$$

Explication

La relation de Pascal exprime le coefficient comme la somme de CnpC_n^p et de Cnp+1C_n^{p+1}. Le produit de ces coefficients ne correspond pas à cette relation additive.

26. Un chemin minimal sur une grille comprend 55 mouvements vers la droite et 33 vers le haut ; combien de chemins différents permettent d’effectuer ces mouvements ?

C85C_8^5
C53C_5^3
535^3
C83×C85C_8^3\times C_8^5

$$C_8^5$$

Explication

Il faut ordonner les huit mouvements en choisissant les cinq positions occupées par les déplacements vers la droite, ce qui donne C85C_8^5 chemins. Le produit de deux coefficients binomiaux compterait des choix supplémentaires qui ne sont pas requis par la description du chemin.

27. Un chemin minimal doit passer par un point intermédiaire imposé ; comment dénombre-t-on les chemins qui respectent cette contrainte ?

En multipliant le nombre de chemins minimaux jusqu’au point par celui des chemins minimaux depuis ce point.
En comptant les chemins minimaux jusqu’au point et en ignorant la partie après ce point.
En additionnant le nombre de chemins minimaux jusqu’au point et celui des chemins minimaux depuis ce point.
En comptant les chemins minimaux depuis le point et en ignorant la partie avant ce point.

En multipliant le nombre de chemins minimaux jusqu’au point par celui des chemins minimaux depuis ce point.

Explication

Chaque chemin complet se compose d’une partie allant jusqu’au point intermédiaire et d’une partie qui en repart ; le nombre de combinaisons de ces parties est donc le produit de leurs nombres respectifs. Une somme ne conviendrait pas, car elle compterait les deux portions séparément plutôt que les chemins complets.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 56 flashcards sur Second degré et dénombrement.

Quelle condition vérifie le coefficient aa dans ax2+bx+c=0ax^2+bx+c=0 ?

a≠0a\ne 0.

Quelle est la formule du discriminant de ax2+bx+c=0ax^2+bx+c=0 ?

Δ=b2−4ac\Delta=b^2-4ac.

Que signifie Δ<0\Delta<0 pour les solutions réelles d’une équation du second degré ?

Elle n’a aucune solution réelle.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Second degré et dénombrement.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM