QCM : Stratification et inégalités sociales (22 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les quantiles :

Un quantile délimite des groupes de population de taille égale selon une caractéristique quantifiable.
Un quantile classe les individus par ordre alphabétique pour former des groupes de taille égale.
Un quantile constitue un seuil séparant des groupes de taille égale selon une caractéristique quantifiable.
Un quantile sépare des groupes de population classés selon leur âge.
Un quantile mesure la moyenne d’une caractéristique dans des groupes de taille égale.

Un quantile délimite des groupes de population de taille égale selon une caractéristique quantifiable. · Un quantile constitue un seuil séparant des groupes de taille égale selon une caractéristique quantifiable.

Explication

Un quantile est bien un seuil séparant des groupes de taille égale selon une caractéristique quantifiable. Il ne définit pas des groupes de taille variable, ne classe pas la population selon l’âge ni par ordre alphabétique, et ne mesure pas une moyenne.

2. Parmi les propositions suivantes concernant le niveau de vie, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage rapporté au nombre de ses adultes.
Le niveau de vie correspond au revenu brut du ménage rapporté à ses unités de consommation.
Le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage rapporté à son nombre d’enfants.
Le niveau de vie est identique pour tous les individus appartenant au même ménage.
Le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage rapporté à ses unités de consommation.

Le niveau de vie est identique pour tous les individus appartenant au même ménage. · Le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage rapporté à ses unités de consommation.

Explication

Le niveau de vie est calculé à partir du revenu disponible divisé par les unités de consommation, et il est identique pour les membres d’un ménage. Le revenu brut, le nombre d’adultes ou le nombre d’enfants ne remplacent pas les unités de consommation.

3. Les seuils de déciles des niveaux de vie annuels individuels en France en 2024 sont :

Le seuil D1 est de 13 970 € et le seuil D9 de 48 580 € pour ces niveaux de vie.
Le seuil D1 est de 13 970 €, le seuil D5 de 26 740 € et le seuil D9 de 46 580 €.
Le seuil D1 est de 13 970 €, le seuil D5 de 24 740 € et le seuil D9 de 48 580 €.
Le seuil D1 est de 13 970 €, le seuil D5 de 26 740 € et le seuil D9 de 48 580 €.
Le seuil D1 est de 15 970 €, le seuil D5 de 26 740 € et le seuil D9 de 48 580 €.

Le seuil D1 est de 13 970 € et le seuil D9 de 48 580 € pour ces niveaux de vie. · Le seuil D1 est de 13 970 €, le seuil D5 de 26 740 € et le seuil D9 de 48 580 €.

Explication

En 2024, D1 vaut 13 970 €, D5 vaut 26 740 € et D9 vaut 48 580 €. Les valeurs alternatives proposées pour les seuils D1, D5 ou D9 ne correspondent pas aux données indiquées.

4. À propos des seuils D1 et D9 :

D9 est le seuil en dessous duquel se situent 10 % des niveaux de vie.
D1 est le seuil en dessous duquel se situent 90 % des niveaux de vie.
D1 délimite les 10 % les plus aisés, tandis que D9 délimite les plus modestes.
D1 est le seuil en dessous duquel se situent 10 % des niveaux de vie.
D9 est le seuil en dessous duquel se situent 90 % des niveaux de vie.

D1 est le seuil en dessous duquel se situent 10 % des niveaux de vie. · D9 est le seuil en dessous duquel se situent 90 % des niveaux de vie.

Explication

D1 correspond au seuil des 10 % de niveaux de vie les plus faibles, tandis que 90 % des niveaux de vie se situent sous D9. Les seuils de 90 % et de 10 % sont donc inversés dans les deux propositions erronées, tout comme l’interprétation des groupes modestes et aisés.

5. Concernant les indicateurs calculés à partir de D1 et D9, quelles sont les réponses exactes ?

Pour des niveaux de vie en euros, l’écart interdécile s’exprime en euros.
L’écart interdécile se calcule en soustrayant D1 de D9.
L’écart interdécile est exprimé dans la même unité que les niveaux de vie.
Le rapport interdécile est un nombre sans unité de mesure.
Le rapport interdécile se calcule en divisant D9 par D1.

Pour des niveaux de vie en euros, l’écart interdécile s’exprime en euros. · L’écart interdécile se calcule en soustrayant D1 de D9. · L’écart interdécile est exprimé dans la même unité que les niveaux de vie. · Le rapport interdécile est un nombre sans unité de mesure. · Le rapport interdécile se calcule en divisant D9 par D1.

Explication

L’écart interdécile est D9 − D1 et conserve l’unité des niveaux de vie, ici l’euro. Le rapport interdécile est D9/D1 et constitue un nombre sans unité.

6. Pour les niveaux de vie annuels individuels en 2024, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’écart D9 − D1 atteint 36 410 € et le rapport D9/D1 atteint 3,48.
Le rapport D9/D1 atteint 3,84 pour ces niveaux de vie annuels.
L’écart D9 − D1 atteint 34 610 € pour ces niveaux de vie annuels.
L’écart D9 − D1 atteint 34 610 € et le rapport D9/D1 atteint 3,84.
L’écart D9 − D1 atteint 34 610 € et le rapport D9/D1 atteint 3,48.

L’écart D9 − D1 atteint 34 610 € pour ces niveaux de vie annuels. · L’écart D9 − D1 atteint 34 610 € et le rapport D9/D1 atteint 3,48.

Explication

En 2024, l’écart D9 − D1 est de 34 610 € et le rapport D9/D1 vaut 3,48. Les valeurs de 3,84 et de 36 410 € ne correspondent pas à ces indicateurs.

7. Concernant la courbe de Lorenz, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle rapporte la part cumulée de la variable à la part cumulée de la population.
Elle indique la dispersion des valeurs individuelles autour de leur médiane.
Elle compare la part totale de la variable à son niveau moyen dans la population.
Elle représente la moyenne de la variable pour chaque groupe de population.
Elle représente le degré de concentration d’une variable statistique.

Elle représente le degré de concentration d’une variable statistique.

Explication

La courbe de Lorenz représente graphiquement le degré de concentration d’une variable statistique. Elle met en rapport la part cumulée de la population avec la part cumulée de la variable détenue, et non les moyennes, la médiane ou l’ordre inverse des parts.

8. À propos de l’interprétation de la diagonale et de la courbe de Lorenz :

Une courbe de Lorenz plus éloignée de la diagonale indique davantage d’inégalités.
La diagonale traduit l’égalité parfaite dans la répartition représentée.
La diagonale représente une situation d’équirépartition.
Une courbe de Lorenz éloignée de la diagonale traduit une concentration plus forte.
L’éloignement de la courbe de Lorenz par rapport à la diagonale signale moins d’inégalités.

Une courbe de Lorenz plus éloignée de la diagonale indique davantage d’inégalités. · La diagonale traduit l’égalité parfaite dans la répartition représentée. · La diagonale représente une situation d’équirépartition. · Une courbe de Lorenz éloignée de la diagonale traduit une concentration plus forte.

Explication

La diagonale correspond à l’équirépartition, c’est-à-dire à l’égalité parfaite. Plus la courbe de Lorenz s’en éloigne, plus la concentration et les inégalités sont fortes, et non plus faibles.

9. Concernant l’espace social, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’espace social représente les relations entre individus et groupes selon leurs caractéristiques et ressources.
L’espace social classe les individus selon leur âge, indépendamment de leurs ressources.
Les dotations en ressources contribuent à situer les individus dans l’espace social.
Les individus et les groupes occupent des positions relatives les uns par rapport aux autres.
L’espace social décrit une société composée de groupes sans relations entre eux.

L’espace social représente les relations entre individus et groupes selon leurs caractéristiques et ressources. · Les dotations en ressources contribuent à situer les individus dans l’espace social. · Les individus et les groupes occupent des positions relatives les uns par rapport aux autres.

Explication

L’espace social est une représentation relationnelle qui situe individus et groupes selon leurs caractéristiques et ressources. Il ne repose pas sur le seul âge et ne décrit pas des groupes sans relations.

10. La stratification sociale correspond à une société dans laquelle :

Les inégalités d’accès à des ressources rares contribuent à structurer les groupes.
Les groupes sociaux sont distincts et organisés selon une hiérarchie.
Les groupes se distinguent sans être ordonnés les uns par rapport aux autres.
Les ressources considérées sont socialement valorisées.
Les inégalités d’accès aux ressources rares n’interviennent pas dans l’organisation sociale.

Les inégalités d’accès à des ressources rares contribuent à structurer les groupes. · Les groupes sociaux sont distincts et organisés selon une hiérarchie. · Les ressources considérées sont socialement valorisées.

Explication

La stratification désigne des groupes distincts et hiérarchisés, en lien avec des inégalités d’accès à des ressources rares et valorisées. Elle ne se réduit donc pas à une simple différenciation sans hiérarchie.

11. À propos des capitaux qui contribuent aux positions dans l’espace social :

Le capital économique contribue aux positions occupées dans l’espace social.
Le capital culturel fait partie des ressources associées aux positions sociales.
Le capital démographique remplace le capital social dans cette analyse.
Le capital symbolique contribue à différencier les positions sociales.
Pierre Bourdieu relie ces positions aux capitaux politique, scolaire et familial.

Le capital économique contribue aux positions occupées dans l’espace social. · Le capital culturel fait partie des ressources associées aux positions sociales. · Le capital symbolique contribue à différencier les positions sociales.

Explication

Les positions dans l’espace social dépendent notamment des capitaux économique, culturel, symbolique et social, selon Pierre Bourdieu. Le capital démographique ne remplace pas le capital social, et l’énumération proposée dans la dernière proposition ne correspond pas aux capitaux cités.

12. Les professions et catégories socioprofessionnelles (PCS) :

Servent à classer la population en catégories socioprofessionnelles.
Leur construction vise à regrouper des personnes aux caractéristiques sociales proches.
Sont des catégories élaborées par les organisations professionnelles pour classer les entreprises.
Sont des catégories élaborées par l’Insee pour classer la population.
Rassemblent des groupes présentant une certaine homogénéité sociale.

Servent à classer la population en catégories socioprofessionnelles. · Leur construction vise à regrouper des personnes aux caractéristiques sociales proches. · Sont des catégories élaborées par l’Insee pour classer la population. · Rassemblent des groupes présentant une certaine homogénéité sociale.

Explication

Les PCS sont construites par l’Insee afin de classer la population en groupes présentant une certaine homogénéité sociale. Elles ne constituent pas une classification des entreprises élaborée par les organisations professionnelles.

13. La nomenclature des PCS combine notamment les critères suivants :

La région de naissance et la nationalité des personnes classées.
Le type de profession exercée par les personnes concernées.
Le niveau hiérarchique associé à l’activité professionnelle.
Le statut salarié ou non salarié des personnes classées.
Le secteur d’activité et le niveau de qualification du poste.

Le type de profession exercée par les personnes concernées. · Le niveau hiérarchique associé à l’activité professionnelle. · Le statut salarié ou non salarié des personnes classées. · Le secteur d’activité et le niveau de qualification du poste.

Explication

La nomenclature combine le statut salarié ou non, le niveau hiérarchique, le secteur d’activité, la qualification du poste et le type de profession. La région de naissance et la nationalité ne figurent pas parmi les critères indiqués.

14. Parmi les facteurs de structuration sociodémographique figurent :

La position de la personne dans son cycle de vie.
Le sexe des personnes au sein de la population étudiée.
Le lieu de résidence des personnes concernées.
La composition du ménage auquel appartient la personne.
Le niveau de diplôme constitue l’un des quatre facteurs présentés.

La position de la personne dans son cycle de vie. · Le sexe des personnes au sein de la population étudiée. · Le lieu de résidence des personnes concernées. · La composition du ménage auquel appartient la personne.

Explication

Les facteurs présentés sont la composition du ménage, la position dans le cycle de vie, le sexe et le lieu de résidence. Le niveau de diplôme n’est pas l’un des quatre facteurs énumérés dans cette unité.

15. La position dans le cycle de vie désigne :

Le nombre d’années vécues depuis la naissance par une personne.
Une situation sociale, familiale, professionnelle et économique associée à une étape de vie.
Un indicateur limité à la situation professionnelle d’un individu.
Une notion distincte de l’âge biologique pris isolément.
Une situation qui dépend notamment de l’étape de vie considérée.

Une situation sociale, familiale, professionnelle et économique associée à une étape de vie. · Une notion distincte de l’âge biologique pris isolément. · Une situation qui dépend notamment de l’étape de vie considérée.

Explication

La position dans le cycle de vie renvoie à une situation sociale, familiale, professionnelle et économique liée à une étape de vie. Elle ne se confond ni avec le nombre d’années vécues ni avec la seule situation professionnelle.

16. Quelle(s) distinction(s) entre taux d’activité et taux d’emploi est (sont) exacte(s) ?

Le taux d’emploi porte sur les personnes qui occupent effectivement un emploi.
Le taux d’emploi rapporte les personnes ayant effectivement un emploi à la population en âge de travailler.
Le taux d’activité rapporte les personnes en emploi ou au chômage à la population en âge de travailler.
Le taux d’activité exclut les personnes au chômage de son calcul.
Les deux taux ont pour population de référence les personnes en âge de travailler.

Le taux d’emploi porte sur les personnes qui occupent effectivement un emploi. · Le taux d’emploi rapporte les personnes ayant effectivement un emploi à la population en âge de travailler. · Le taux d’activité rapporte les personnes en emploi ou au chômage à la population en âge de travailler. · Les deux taux ont pour population de référence les personnes en âge de travailler.

Explication

Le taux d’activité inclut les personnes en emploi et les chômeurs, tandis que le taux d’emploi ne compte que les personnes ayant effectivement un emploi. Les deux rapportent ces groupes à la population en âge de travailler.

17. Concernant la salarisation :

La salarisation correspond à une baisse de la part du secteur tertiaire dans la population active.
La salarisation correspond à une hausse de la part des indépendants parmi les salariés.
La salarisation désigne une hausse de la part des emplois tertiaires dans la population active.
La salarisation correspond à une hausse de la part des salariés dans la population active.
La salarisation désigne une hausse de la part des femmes dans la population active.

La salarisation correspond à une hausse de la part des salariés dans la population active.

Explication

La salarisation augmente la part des salariés parmi les actifs, tandis que celle des indépendants diminue. La part du secteur tertiaire relève de la tertiarisation, et la féminisation désigne une hausse de la part des femmes dans la population active.

18. Une hausse de la productivité agricole stimule la demande de biens : quelles évolutions de l’emploi peuvent en découler ?

Les gains agricoles stimulent directement la demande de services et l’emploi tertiaire.
Les gains agricoles favorisent la croissance et la demande de biens, soutenant l’emploi secondaire.
Les gains du secondaire réduisent la demande de services et l’emploi tertiaire.
Les gains agricoles peuvent contribuer à créer des emplois dans le secteur secondaire.
Les gains du secondaire stimulent ensuite la demande de services et l’emploi tertiaire.

Les gains agricoles favorisent la croissance et la demande de biens, soutenant l’emploi secondaire. · Les gains agricoles peuvent contribuer à créer des emplois dans le secteur secondaire. · Les gains du secondaire stimulent ensuite la demande de services et l’emploi tertiaire.

Explication

Les gains de productivité agricoles favorisent la croissance et la demande de biens, ce qui crée des emplois secondaires. Les gains du secondaire stimulent ensuite la demande de services et l’emploi tertiaire; ils ne la réduisent pas. La demande de services est associée aux gains du secondaire, non directement aux gains agricoles.

19. À propos des formes de ségrégation professionnelle :

La ségrégation verticale répartit principalement femmes et hommes entre secteurs et postes de direction.
La ségrégation horizontale répartit inégalement femmes et hommes entre secteurs et métiers.
La ségrégation horizontale limite surtout l’accès des femmes aux postes de direction.
La ségrégation verticale concerne l’accès aux positions hiérarchiques et aux postes de direction.
La ségrégation verticale freine l’accès des femmes aux positions professionnelles élevées.

La ségrégation horizontale répartit inégalement femmes et hommes entre secteurs et métiers. · La ségrégation verticale concerne l’accès aux positions hiérarchiques et aux postes de direction. · La ségrégation verticale freine l’accès des femmes aux positions professionnelles élevées.

Explication

La ségrégation horizontale concerne la répartition entre secteurs et métiers, tandis que la ségrégation verticale limite l’accès aux positions élevées et aux postes de direction. La répartition entre secteurs et postes de direction ne caractérise pas la ségrégation verticale.

20. La hausse du niveau de qualification de la population active est associée à :

La diminution des emplois de services accompagne la hausse du niveau de qualification.
Le recul des progrès techniques accompagne l’élévation des qualifications.
La réduction de la massification scolaire favorise l’élévation des qualifications.
Les progrès techniques participent à l’élévation du niveau de qualification.
Le développement des emplois d’encadrement est associé à cette hausse.

Les progrès techniques participent à l’élévation du niveau de qualification. · Le développement des emplois d’encadrement est associé à cette hausse.

Explication

La hausse des qualifications est associée aux progrès techniques et au développement des emplois d’encadrement. Elle est aussi liée au développement des emplois de services et à la massification scolaire, contrairement aux propositions qui évoquent leur recul.

21. Une classe sociale se définit notamment par :

Une classe sociale rassemble des personnes occupant une position sociale similaire.
Une classe sociale réunit des personnes aux positions économiques fortement divergentes.
Une position sociale similaire dans l’ordre économique caractérise les membres d’une classe sociale.
La communauté d’intérêts fait partie des caractéristiques d’une classe sociale.
Les membres d’une classe sociale partagent une communauté d’intérêts.

Une classe sociale rassemble des personnes occupant une position sociale similaire. · Une position sociale similaire dans l’ordre économique caractérise les membres d’une classe sociale. · La communauté d’intérêts fait partie des caractéristiques d’une classe sociale. · Les membres d’une classe sociale partagent une communauté d’intérêts.

Explication

Une classe sociale rassemble des personnes ayant une position sociale similaire dans l’ordre économique et partageant une communauté d’intérêts. Des positions économiques fortement divergentes ne correspondent pas à cette définition.

22. Parmi les évolutions associées à l’individualisation, lesquelles sont exactes ?

L’individualisation désigne un renforcement de la contrainte institutionnelle sur les choix.
L’individualisation correspond à un processus d’autonomisation des individus.
Les choix sont moins déterminés par des institutions sociales contraignantes.
Les choix individuels deviennent davantage déterminés par des institutions contraignantes.
Les individus deviennent plus autonomes au cours du processus d’individualisation.

L’individualisation correspond à un processus d’autonomisation des individus. · Les choix sont moins déterminés par des institutions sociales contraignantes. · Les individus deviennent plus autonomes au cours du processus d’individualisation.

Explication

L’individualisation correspond à une autonomie accrue et à des choix moins déterminés par des institutions sociales contraignantes. Les propositions évoquant une détermination ou une contrainte institutionnelle renforcée inversent ce sens.

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Mémorisez les réponses avec 66 flashcards sur Stratification et inégalités sociales.

Qu’est-ce qu’un quantile dans une population classée selon une caractéristique quantifiable ?

Un seuil séparant des groupes de population de taille égale.

Quel auteur institutionnel définit le niveau de vie comme le revenu disponible du ménage divisé par ses unités de consommation ?

Eurostat.

Comment le niveau de vie se répartit-il entre les individus d’un même ménage ?

Il est identique pour tous les individus du ménage.

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