★ À maîtriser
📌 La théorie de la transmission suppose une neutralité conceptuelle de l’élève, traité comme un récipient vide, et une transmission du savoir sans déformation.
Compléments
Le cours magistral permet de transmettre une quantité importante de savoir à beaucoup d’élèves sans interruption et avec peu de moyens.
Le cours magistral est structuré et organisé, s’adapte peu aux élèves et peut être repris facilement par un remplaçant avec peu ou pas de préparation.
Les critiques du cours magistral relèvent le manque d’interaction et d’adaptation au rythme des élèves, la participation limitée, le risque de passivité et de faible motivation, ainsi que l’absence de remise en cause de l’enseignant en cas de difficulté.
L’enseignement traditionnel est centré sur le maître, qui transmet verticalement des savoirs normés à des disciples.
L’élève-récipient est rempli par le savoir transmis par le professeur.
★ À maîtriser
📌 Un renforcement positif peut être un point bonus, des félicitations ou un sourire, tandis qu’un renforcement négatif consiste à retirer un stimulus désagréable pour augmenter la probabilité d’un comportement, et non à punir, humilier ou rabaisser l’élève.
📌 Le béhaviorisme peut accompagner l’élève vers la réussite, mais la dépendance aux aides risque d’entraver son autonomie.
Compléments
Dans le béhaviorisme, l’élève résout une suite d’exercices guidés par l’enseignant.
Les élèves ne réagissent pas tous de la même manière aux récompenses et aux sanctions, qui peuvent ne pas les motiver ou même les démotiver.
Le béhaviorisme facilite l’évaluation grâce à des objectifs précis, permet une progression au rythme de l’élève et fournit une rétroaction immédiate sur son comportement.
Le béhaviorisme est critiqué parce qu’il néglige les conceptions initiales, les pensées, les émotions et les interactions entre apprenants, et réduit souvent les actions humaines à des réponses à des stimuli.
Dans l’analogie des marches, le guidage permet d’atteindre un objectif, mais l’apprentissage durable suppose que l’élève puisse ensuite avancer sans qu’on lui tienne la main.
Exercice guidé → renforcement → réussite, puis lâcher la main.
★ À maîtriser
Dans le constructivisme, l’enseignant enrichit les situations proposées à l’activité de l’élève, qui construit ses structures mentales en agissant sur l’environnement.
Le constructivisme repose sur l’idée qu’on apprend en agissant, notamment en résolvant des problèmes.
Compléments
Dans le constructivisme, l’esprit n’est jamais vierge : les représentations initiales peuvent faire obstacle aux nouvelles connaissances.
Le constructivisme favorise l’activité, l’autonomie, les interactions et la motivation de l’élève, qui peut s’appuyer sur ses expériences et ses connaissances antérieures.
Le constructivisme peut mettre l’élève en difficulté ou le démotiver si le problème dépasse ses capacités ou si les élèves avancent à des rythmes différents sans aide suffisante.
Dans le constructivisme, l’erreur est nécessaire et fait partie de l’apprentissage.
L’enseignement constructiviste peut coûter du temps, exige des compétences élevées de l’enseignant et rend parfois difficile la conception de situations-problèmes adaptées.
L’apprentissage de l’addition avec retenue illustre le passage d’un équilibre où l’élève sait additionner sans retenue à une phase de difficulté, puis à un nouvel équilibre où la retenue est maîtrisée.
Équilibre initial → déstabilisation → nouvel équilibre.
Le stade de l’intelligence sensori-motrice, de 0 à 2 ans, correspond à la construction de l’objet permanent et de l’espace proche.
Le stade des opérations concrètes, de 2 à 11 ans, correspond à la construction des notions de quantité, de fonction symbolique, de langage, de conservation, de réversibilité, d’inclusion et de classification.
Le stade des opérations formelles correspond au passage à la pensée conceptuelle et socialisée ainsi qu’au raisonnement hypothético-déductif.
Sensori-moteur → opérations concrètes → opérations formelles.
★ À maîtriser
Dans le socio-constructivisme, l’enseignant organise un milieu favorable à l’apprentissage en choisissant des situations et en organisant le travail de groupe.
Dans le socio-constructivisme, l’élève apprend en résolvant un problème et en construisant ses connaissances avec les autres.
Compléments
Théories et pédagogies associées
| Théorie | Pédagogie | Activité de l’élève |
|---|---|---|
| Transmission | Frontale | Écouter et recevoir le savoir |
| Béhaviorisme | Par objectifs | Résoudre des exercices guidés |
| Constructivisme | Active | Expérimenter et résoudre des problèmes |
| Socio-constructivisme | Médiationnelle | Construire avec les autres |
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1. Un élève réussit une série d’exercices parce que l’enseignant le guide à chaque étape, mais peine ensuite à les résoudre sans aide. Quelle limite du béhaviorisme cette situation illustre-t-elle ?
2. Pour enseigner une compétence nouvelle selon le béhaviorisme, quelle démarche l’enseignant devrait-il privilégier ?
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Que considère la théorie de la transmission au sujet du savoir ?
Le savoir est transmis par l’enseignant à l’élève.
Quel comportement adopte l’élève dans la théorie de la transmission ?
Il écoute, reste attentif et écrit.
Comment la théorie de la transmission conçoit-elle l’élève ?
Comme un récipient vide, conceptuellement neutre.
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