QCM : Autorité parentale et responsabilités (26 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle évolution de la majorité s’applique entre l’Ancien Régime et le Code civil de 1804 ?

Elle passe de 25 ans à 25 ans en 1792, puis baisse à 21 ans en 1804.
Elle passe de 25 ans à 21 ans en 1792, puis reste à 21 ans en 1804.
Elle passe de 25 ans à 21 ans en 1792, puis remonte à 25 ans en 1804.
Elle passe de 25 ans à 18 ans en 1792, puis reste à 18 ans en 1804.

Elle passe de 25 ans à 21 ans en 1792, puis reste à 21 ans en 1804.

Explication

La loi du 20 septembre 1792 abaisse la majorité de 25 à 21 ans, seuil que le Code civil de 1804 maintient. L’option évoquant 18 ans confond cette évolution avec une réforme ultérieure.

2. Quelle transformation la loi du 4 juin 1970 a-t-elle opérée dans le droit familial ?

Elle a supprimé la puissance paternelle et introduit l’autorité parentale.
Elle a remplacé le droit de garde par la résidence habituelle de l’enfant.
Elle a réaffirmé la coparentalité et introduit la résidence alternée.
Elle a créé la médiation familiale et les espaces de rencontre parents-enfants.

Elle a supprimé la puissance paternelle et introduit l’autorité parentale.

Explication

La loi du 4 juin 1970 supprime la notion de puissance paternelle et fait apparaître celle d’autorité parentale. La coparentalité et la résidence alternée relèvent de la loi de 2002, tandis que le remplacement du droit de garde date de 1987.

3. Après un divorce, un juge doit appliquer la réforme Malhuret de 1987. Quel changement associe-t-elle à l’exercice de l’autorité parentale ?

Maintenir le droit de garde et confier l’exercice parental au parent gardien.
Remplacer le droit de garde par la résidence alternée et maintenir l’exercice conjoint.
Remplacer le droit de garde par la résidence habituelle et réserver l’exercice à un parent.
Remplacer le droit de garde par la résidence habituelle et maintenir l’exercice conjoint.

Remplacer le droit de garde par la résidence habituelle et maintenir l’exercice conjoint.

Explication

La réforme de 1987 remplace la notion de droit de garde par celle de résidence habituelle de l’enfant, tout en réaffirmant l’exercice conjoint, y compris après le divorce. La résidence alternée est introduite en 2002, et la réforme ne réserve pas l’exercice à un seul parent.

4. Quel ensemble de mesures caractérise la loi du 4 mars 2002 en matière de coparentalité ?

Réaffirmer la coparentalité et introduire résidence alternée, médiation et espaces de rencontre.
Réaffirmer la résidence habituelle et supprimer l’exercice conjoint après le divorce.
Prévoir la suspension parentale en cas d’accusation et intégrer la vie privée à la définition.
Créer le juge aux affaires familiales et régler l’exercice parental des familles naturelles.

Réaffirmer la coparentalité et introduire résidence alternée, médiation et espaces de rencontre.

Explication

La loi de 2002 réaffirme l’exercice conjoint, c’est-à-dire la coparentalité, et introduit la résidence alternée, la médiation familiale ainsi que les espaces de rencontre parents-enfants. La suspension automatique et l’ajout de la vie privée relèvent de la loi de 2024.

5. Quelle proposition définit l’autorité parentale et sa finalité ?

Une mission de surveillance des déplacements visant à assurer la sécurité matérielle de l’enfant jusqu’à son autonomie.
Un ensemble de pouvoirs visant principalement à déterminer les choix personnels des parents et à diriger la vie familiale.
Un ensemble de devoirs visant l’éducation et la santé de l’enfant, sans considération de sa vie privée ni de son développement.
Un ensemble de droits et de devoirs visant l’intérêt de l’enfant, sa protection, son éducation et son développement respectueux de sa personne.

Un ensemble de droits et de devoirs visant l’intérêt de l’enfant, sa protection, son éducation et son développement respectueux de sa personne.

Explication

L’autorité parentale regroupe des droits et des devoirs orientés vers l’intérêt de l’enfant, notamment sa protection, son éducation et son développement dans le respect de sa personne. La réduire à la surveillance omet ses autres finalités, tandis que les choix des parents ne constituent pas son objectif.

6. Un parent examine les activités, les relations, les correspondances et les communications de son enfant. À quelle composante de l’autorité parentale ces actions correspondent-elles ?

À l’entretien parental par le soutien matériel et moral de l’enfant.
À la protection médicale par le consentement aux soins de l’enfant.
À la surveillance parentale des activités et de la vie de l’enfant.
À l’éducation parentale par la direction de la formation de l’enfant.

À la surveillance parentale des activités et de la vie de l’enfant.

Explication

La surveillance parentale englobe les déplacements, les activités, les relations, la vie privée, les correspondances et les communications de l’enfant. La formation relève de l’éducation, tandis que le soutien matériel et psychologique relève de l’entretien.

7. Un jeune de 17 ans souhaite poursuivre une formation après la fin de l’obligation scolaire à 16 ans. Quelle règle ses parents doivent-ils appliquer ?

Demander une autorisation parentale distincte pour chaque année de formation.
Le soumettre à l’obligation scolaire jusqu’à ses 18 ans.
Accepter qu’il puisse se former jusqu’à 18 ans.
Lui imposer de cesser sa formation dès ses 16 ans.

Accepter qu’il puisse se former jusqu’à 18 ans.

Explication

L’obligation scolaire s’applique de 3 à 16 ans, mais depuis septembre 2020 les jeunes de 16 ans peuvent se former jusqu’à 18 ans et leurs parents doivent l’accepter. La fin de l’obligation scolaire à 16 ans ne signifie donc pas que la formation doit cesser.

8. Deux parents sont en désaccord au sujet d’un vaccin non obligatoire pour leur enfant. Quel accord est requis ?

L’accord d’un seul parent.
L’accord des deux parents.
L’accord de l’enfant sans accord parental.
L’accord d’un parent et d’un professionnel de santé à la place de l’autre parent.

L’accord des deux parents.

Explication

Les vaccinations non obligatoires requièrent l’accord des deux parents, alors que celui d’un seul parent suffit pour les vaccinations obligatoires. L’accord d’un seul parent correspond donc à la règle de l’autre catégorie de vaccination.

9. Un enfant cause un dommage matériel à un voisin. Selon la règle de responsabilité civile, à qui incombe la responsabilité du fait de l’enfant ?

À l’enfant lui-même
À ses parents
Aux témoins présents
Au voisin lésé

À ses parents

Explication

La responsabilité civile du fait de l’enfant incombe à ses parents. Attribuer la responsabilité pénale à l’enfant confond les deux régimes ; la victime et les témoins ne sont pas désignés comme responsables du fait de l’enfant.

10. Un enfant de 12 ans commet une infraction, puis un autre enfant âgé de 13 ans commet la même infraction. À partir de quel âge l’enfant devient-il pénalement responsable selon la règle énoncée ?

À partir de 13 ans
À partir de 18 ans
À partir de 14 ans
À partir de 12 ans

À partir de 13 ans

Explication

La règle distingue l’enfant irresponsable pénalement avant 13 ans de celui qui devient pénalement responsable à partir de cet âge. Le seuil de 12 ans l’avance, celui de 14 ans le retarde, et 18 ans confond ce seuil avec la majorité.

11. Un tribunal examine la peine encourue par un mineur et applique le régime spécifique issu de l’ordonnance de 1945. Quel principe doit guider la sanction ?

Écarter toute sanction pénale en raison de sa minorité
Diviser par deux la peine du majeur puis la doubler
Le sanctionner comme un adulte et conserver la peine entière
Ne pas le sanctionner comme un adulte et diviser les peines par deux

Ne pas le sanctionner comme un adulte et diviser les peines par deux

Explication

Le régime spécifique interdit de sanctionner un mineur comme un adulte et divise les peines par deux par rapport à celles encourues par un majeur. Le régime adulte ignore cette distinction, l’absence de toute sanction va au-delà de la règle, et doubler la peine inverse le mécanisme.

12. Un enfant majeur rompt gravement avec ses parents et leur manque de respect. Quelle conséquence est prévue par la règle relative à ses obligations envers eux ?

Il n’est plus tenu à l’honneur et au respect après sa majorité
Il encourt une peine de prison pour ce manquement
Il reste tenu à l’honneur et au respect, et peut être déshérité
Il peut quitter le domicile familial sans autorisation parentale

Il reste tenu à l’honneur et au respect, et peut être déshérité

Explication

L’enfant doit honneur et respect à ses parents quel que soit son âge, et un manquement grave peut entraîner son déshéritement. La majorité ne met pas fin à cette obligation ; le départ du domicile relève d’une règle distincte, et la conséquence indiquée n’est pas une peine de prison.

13. Une adolescente mineure souhaite quitter le domicile familial pour s’installer chez une amie, mais ses parents ne l’y autorisent pas. Que prévoit la règle applicable ?

Elle peut partir à partir de 13 ans
Elle ne peut pas partir sans autorisation parentale
Elle peut partir dès que son amie l’héberge
Elle peut partir si elle respecte ses parents

Elle ne peut pas partir sans autorisation parentale

Explication

L’enfant ne peut quitter le domicile familial sans autorisation parentale. L’accord de l’amie ne remplace pas celui des parents, le respect filial est une obligation différente, et le seuil de 13 ans concerne la responsabilité pénale.

14. Des parents apprennent que leur enfant a fait une fugue et choisissent de ne pas avertir les autorités. Quel risque pénal est associé à cette omission ?

Un délit de délaissement de mineur, puni de 7 ans de prison et de 100 000 € d’amende
Un délit de délaissement de mineur, puni de 5 ans de prison et de 75 000 € d’amende
Un détournement de mineur, puni de 5 ans de prison et de 75 000 € d’amende
Un manquement de l’enfant, puni de 7 ans de prison et de 100 000 € d’amende

Un délit de délaissement de mineur, puni de 7 ans de prison et de 100 000 € d’amende

Explication

En cas de fugue, les parents doivent avertir les autorités ; leur omission peut constituer un délit de délaissement de mineur, puni de 7 ans de prison et de 100 000 € d’amende. Le détournement concerne les tiers qui hébergent un mineur sans informer ses parents, et les peines de 5 ans et 75 000 € s’y rapportent.

15. Un enfant vient d’avoir 17 ans et n’est pas émancipé. Jusqu’à quel âge ses parents exercent-ils l’autorité parentale ?

Jusqu’à ses 19 ans
Jusqu’à ses 16 ans
Jusqu’à ses 18 ans
Jusqu’à ses 21 ans

Jusqu’à ses 18 ans

Explication

L’autorité parentale est exercée jusqu’à la majorité, fixée à 18 ans. L’âge de 16 ans concerne la demande d’émancipation judiciaire, tandis que 21 ans et 19 ans ne correspondent pas à la règle indiquée.

16. À 19 ans, une jeune adulte poursuit ses études et ne dispose pas d’autonomie financière. Quelle obligation peut se prolonger après sa majorité ?

L’autorité parentale jusqu’à la fin de ses études
Aucune obligation de soutien après 18 ans
L’obligation d’entretien de ses parents
L’obligation alimentaire de ses frères et sœurs

L’obligation d’entretien de ses parents

Explication

L’obligation d’entretien peut survivre à la majorité lorsque l’enfant poursuit des études sans autonomie financière. La majorité met fin à l’exercice de l’autorité parentale, et la fratrie n’est pas concernée par l’obligation alimentaire décrite.

17. Un jeune adulte obtient un CDI stable et devient financièrement autonome. Quelle conséquence cela entraîne-t-il pour l’obligation d’entretien de ses parents ?

Elle se transforme en obligation entre frères et sœurs
Elle cesse lorsque l’enfant devient autonome
Elle se poursuit jusqu’à la fin de la vie de l’enfant
Elle devient une obligation réciproque entre ascendants et descendants

Elle cesse lorsque l’enfant devient autonome

Explication

L’obligation d’entretien des parents envers leur enfant cesse lorsque celui-ci devient autonome, par exemple avec un CDI stable. L’obligation alimentaire, distincte, est réciproque entre ascendants et descendants et ne concerne pas la fratrie.

18. Un enfant prouve qu’il a été placé pendant 40 mois au cours de ses 18 premières années. Selon l’article L. 132-6 du CASF, quelle conséquence peut-il faire valoir ?

Une dispense possible de son obligation alimentaire
Une prolongation de l’obligation d’entretien après son autonomie
Une exemption limitée aux dépenses d’hébergement en EHPAD
Une dispense automatique de toute obligation envers ses descendants

Une dispense possible de son obligation alimentaire

Explication

Un placement d’au moins 36 mois pendant les 18 premières années peut permettre à l’enfant d’être dispensé de l’obligation alimentaire. L’exemption liée à l’hébergement en EHPAD concerne les petits-enfants et l’ASH, tandis que l’autonomie met fin à l’obligation d’entretien.

19. Deux parents prennent ensemble une décision concernant l’éducation de leur enfant, en recherchant son intérêt. Quel principe d’exercice de l’autorité parentale appliquent-ils ?

L’exercice unilatéral déterminé par le juge des enfants
L’exercice conjoint, égalitaire et concerté
La décision durable prise par le JAF
L’exercice exclusif confié à un seul parent

L’exercice conjoint, égalitaire et concerté

Explication

Dans l’exercice conjoint, les deux parents exercent l’autorité de façon égalitaire et concertée, dans l’intérêt de l’enfant. L’exercice exclusif confie l’autorité à un seul parent, tandis que la décision du JAF et l’intervention du juge des enfants correspondent à d’autres situations.

20. Un désaccord persistant conduit à demander qu’un seul parent exerce l’autorité parentale, parce que l’intérêt de l’enfant le commande. Quelle autorité peut prendre cette décision ?

Le JAF, en confiant l’autorité à un seul parent
Le juge des enfants, en organisant une mesure d’urgence
Le tribunal judiciaire, en retirant l’autorité parentale
Les deux parents, par une décision concertée sans juge

Le JAF, en confiant l’autorité à un seul parent

Explication

Le JAF peut confier l’autorité parentale à un seul parent lorsque l’intérêt de l’enfant le commande. Le retrait relève du tribunal judiciaire, le juge des enfants intervient notamment en matière de protection et d’urgence, et une décision sans juge suppose l’accord des parents.

21. Dans une situation familiale, une mesure urgente de protection est nécessaire, puis une décision durable doit fixer la résidence de l’enfant. Quelle répartition des rôles entre juges correspond à ces demandes ?

Le juge des enfants traite la protection urgente, puis le JAF statue sur la résidence
Le tribunal judiciaire traite la protection urgente, puis le JAF statue sur la résidence
Le JAF traite la protection urgente, puis le juge des enfants statue sur la résidence
Le juge des enfants traite la protection urgente et fixe aussi durablement la résidence

Le juge des enfants traite la protection urgente, puis le JAF statue sur la résidence

Explication

Le juge des enfants intervient pour la protection de l’enfance, les mesures provisoires et l’urgence, tandis que le JAF prend les décisions durables relatives à la résidence. L’inversion des rôles et l’attribution au tribunal judiciaire ne correspondent pas à cette répartition.

22. Un parent demande une mesure ajustable qui confierait l’autorité parentale à un seul parent ; une autre demande porte sur un retrait total susceptible de permettre une adoption par un tiers. Quelle distinction juridique s’applique ?

L’autorité exclusive relève du JAF et est modulable ; le retrait relève du tribunal judiciaire
Le retrait relève du juge des enfants et entraîne automatiquement une adoption
L’autorité exclusive relève du tribunal judiciaire ; le retrait relève du JAF
Les deux mesures relèvent du JAF et sont modulables de la même manière

L’autorité exclusive relève du JAF et est modulable ; le retrait relève du tribunal judiciaire

Explication

L’autorité exclusive est une mesure modulable décidée par le JAF, alors que le retrait relève du tribunal judiciaire ; un retrait total peut permettre l’adoption par un tiers. Le juge compétent est inversé dans l’autre réponse, et le retrait n’est pas une décision du juge des enfants ni une adoption automatique.

23. Un parent renouvelle une démarche quotidienne qui ne présente pas de gravité et suit les pratiques habituelles de l’enfant. Quel accord est présumé suffisant pour cet acte usuel ?

L’accord d’un seul parent
La signature des deux parents
La décision du juge des enfants
L’autorisation préalable du JAF

L’accord d’un seul parent

Explication

Un acte usuel relève de la vie quotidienne, ne présente pas de gravité et s’inscrit dans la continuité des pratiques ; l’accord d’un seul parent est présumé suffisant. Exiger deux signatures correspond aux actes non usuels, tandis que les deux juges cités n’autorisent pas couramment ce type d’acte.

24. Un parent propose une décision qui engage l’avenir de l’enfant et rompt avec les pratiques familiales antérieures. Quelle formalité s’applique à cet acte non usuel ?

La signature des deux parents
La validation préalable du juge des enfants
La confirmation ultérieure par le JAF
L’accord présumé d’un seul parent

La signature des deux parents

Explication

Un acte non usuel engage l’avenir de l’enfant ou rompt avec les pratiques antérieures et exige la signature des deux parents. L’accord présumé d’un seul parent concerne les actes usuels, et les validations judiciaires mentionnées ne constituent pas la formalité prévue.

25. Dans une famille romaine, à qui appartenait la puissance paternelle sur les descendants soumis à cette puissance ?

Au père de la famille maternelle
À l’empereur, comme autorité sur les descendants
À l’aîné de la famille, quel que soit son statut juridique
Au pater familias juridiquement indépendant

Au pater familias juridiquement indépendant

Explication

La puissance paternelle appartenait au pater familias, homme juridiquement indépendant, et s’exerçait sur les descendants soumis à sa puissance. Le rang d’aîné ne suffisait pas à la définir, tandis que la famille maternelle et l’empereur ne correspondent pas à cette attribution.

26. Une personne âgée, dont les ressources sont insuffisantes, demande une aide à son enfant adulte et à son frère ; quel principe s’applique à ces demandes ?

L’enfant peut être soumis à une obligation alimentaire jusqu’à son autonomie, mais le frère en est dispensé
L’enfant et le frère peuvent être soumis à la même obligation alimentaire selon les besoins et les ressources
L’enfant peut être soumis à une obligation alimentaire selon les besoins et les ressources, mais pas le frère au titre d’une obligation légale générale
Le frère peut être soumis au devoir de secours, mais l’enfant relève uniquement de l’obligation d’entretien

L’enfant peut être soumis à une obligation alimentaire selon les besoins et les ressources, mais pas le frère au titre d’une obligation légale générale

Explication

L’obligation alimentaire est réciproque entre ascendants et descendants et peut s’appliquer selon les besoins et les ressources ; elle ne crée pas d’obligation légale générale entre frères et sœurs. Inclure le frère confond la réciprocité intergénérationnelle avec la fratrie, invoquer le devoir de secours confond les règles applicables aux conjoints, et limiter l’obligation à l’autonomie de l’enfant la confond avec l’obligation d’entretien.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 58 flashcards sur Autorité parentale et responsabilités.

Quel âge marquait la majorité sous l’Ancien Régime ?

25 ans.

Quelle notion la loi du 4 juin 1970 a-t-elle introduite ?

L’autorité parentale.

Qu’a instauré la loi Malhuret de 1987 concernant le droit de garde ?

La résidence habituelle de l’enfant.

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