QCM : Droit privé (57 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une association et une personne physique concluent un accord concernant leurs intérêts privés. Quel ensemble de règles gouverne ce type de relation ?

Le droit civil
Le droit privé
Le droit public
Le droit commercial

Le droit privé

Explication

Le droit privé régit les relations entre personnes privées, qu’elles soient physiques ou morales. Le droit civil est une branche du droit privé, le droit public concerne notamment les autorités publiques, et le droit commercial vise un champ professionnel particulier.

2. Deux commerçants négocient un contrat dans le cadre de leurs activités professionnelles. Quelle branche du droit régit spécifiquement leur relation entre commerçants ?

Le droit civil
Le droit commercial
Le droit du travail
Le droit pénal

Le droit commercial

Explication

Le droit commercial régit les relations entre commerçants dans le cadre de leur activité professionnelle et constitue une branche autonome du droit privé. L’idée qu’il vise les rapports avec les clients confond ces derniers avec les relations entre commerçants ; le droit du travail concerne les employeurs et les salariés, tandis que le droit pénal porte sur les infractions et les sanctions.

3. Une salariée conteste une décision prise par son employeur au sujet de sa relation de travail. Quelle branche du droit encadre spécifiquement leur relation ?

Le droit commercial
Le droit pénal
Le droit civil
Le droit du travail

Le droit du travail

Explication

Le droit du travail gouverne les relations entre employeurs et salariés et constitue une branche autonome. Le droit commercial vise les relations professionnelles entre commerçants, le droit civil joue le rôle de droit commun, et le droit pénal définit les infractions et les sanctions.

4. Un litige de la vie privée survient et aucune branche spécialisée du droit privé ne prévoit de règle applicable. Quelle branche a vocation à fournir la règle de droit commun ?

Le droit pénal
Le droit du travail
Le droit commercial
Le droit civil

Le droit civil

Explication

Le droit civil est le droit commun et a vocation à s’appliquer lorsque les autres branches du droit privé ne prévoient pas de règle. Le droit commercial concerne les relations entre commerçants, le droit pénal les infractions et leurs sanctions, et le droit du travail les relations entre employeurs et salariés.

5. Un ensemble de règles de conduite s’applique de manière générale à toutes les personnes vivant en société. Comment le désigne-t-on ?

La jurisprudence
Les droits subjectifs
Le droit objectif
La coutume

Le droit objectif

Explication

Le droit objectif désigne les règles générales de conduite qui gouvernent la vie en société et s’appliquent à tous. Les droits subjectifs sont des prérogatives détenues par des titulaires déterminés, la jurisprudence regroupe les décisions de justice et la coutume correspond à un usage.

6. Une personne revendique un droit de propriété sur un bien qui lui appartient. De quelle notion s’agit-il ?

La jurisprudence
La coutume
Le droit objectif
Un droit subjectif

Un droit subjectif

Explication

Un droit subjectif est une prérogative dont une personne peut être titulaire sur une chose ou contre une autre personne, comme le droit de propriété. Le droit objectif correspond aux règles générales, la jurisprudence aux décisions de justice et la coutume à un usage.

7. Pour identifier la source principale du droit privé en France, une étudiante examine les lois, les textes du gouvernement, les traités internationaux et la Constitution. À quelle catégorie appartiennent ces textes ?

À la coutume
À la jurisprudence
Aux droits subjectifs
Au droit écrit

Au droit écrit

Explication

Le droit écrit, élaboré notamment par le Parlement et le gouvernement et comprenant aussi les traités internationaux et la Constitution, constitue la source principale du droit privé en France. La jurisprudence interprète les textes, la coutume est une source secondaire et les droits subjectifs sont des prérogatives individuelles.

8. Dans un dossier, un juriste distingue les règles issues de la loi et des coutumes des décisions judiciaires qui interprètent ces règles. Quelle classification doit-il retenir ?

La loi et la jurisprudence sont directes ; la coutume est indirecte.
La coutume et la jurisprudence sont directes ; la loi est indirecte.
La loi, la coutume et la jurisprudence sont toutes directes.
La loi et la coutume sont directes ; la jurisprudence est indirecte.

La loi et la coutume sont directes ; la jurisprudence est indirecte.

Explication

Les sources directes du droit privé sont la loi et les coutumes, tandis que la jurisprudence est une source indirecte parce qu’elle interprète les textes ou en précise l’application. Classer la jurisprudence comme directe confond l’interprétation judiciaire avec la production directe de règles ; les deux autres classements inversent la place de la coutume ou de la loi.

9. Dans un système juridique, quel terme désigne l’ensemble du droit écrit, par opposition au texte voté par le Parlement au sens strict ?

La Loi avec une majuscule
La jurisprudence
Le règlement exécutif
La loi au sens strict

La Loi avec une majuscule

Explication

La Loi avec une majuscule désigne le droit écrit au sens large, tandis que la loi au sens strict est votée par le Parlement. La loi au sens strict réduit à tort la notion au texte parlementaire, le règlement exécutif confond l’autorité qui édicte le texte, et la jurisprudence renvoie aux décisions des tribunaux.

10. Une étudiante compare le droit privé français à celui du Canada anglophone : quelle caractéristique distingue principalement la France ?

Il est principalement formé par les précédents judiciaires
Il est principalement régi par les coutumes locales
Il est principalement élaboré par les tribunaux
Il est principalement fondé sur des textes écrits

Il est principalement fondé sur des textes écrits

Explication

En France, le droit privé est principalement écrit, contrairement aux systèmes de Common Law, dont le Canada anglophone. Les précédents judiciaires et l’élaboration des règles par les tribunaux caractérisent davantage la Common Law, tandis que la prédominance des coutumes ne correspond pas à la caractéristique donnée.

11. Dans un litige semblable à des affaires déjà jugées, un juge doit suivre les décisions antérieures et les tribunaux élaborent les règles au fil des jugements : de quel système s’agit-il ?

La Common Law
Le droit écrit français
La hiérarchie des normes
La théorie des sources

La Common Law

Explication

La Common Law se caractérise par l’élaboration des règles par les tribunaux au fil des décisions et par la règle du précédent, qui impose de suivre les décisions antérieures dans des situations similaires. Le droit écrit français met l’accent sur les textes, tandis que la hiérarchie des normes et la théorie des sources désignent d’autres notions.

12. Une juriste examine quelles normes peuvent créer du droit, laquelle joue le rôle principal et si certaines doivent prévaloir sur d’autres : quel domaine étudie-t-elle ?

La hiérarchie constitutionnelle
La théorie des sources
La procédure législative
L’interprétation judiciaire

La théorie des sources

Explication

La théorie des sources étudie ce qui peut être source de droit, quelle source est principale et s’il existe une hiérarchie entre les sources. L’interprétation judiciaire porte sur le sens des règles, la hiérarchie constitutionnelle n’est qu’un aspect plus restreint, et la procédure législative concerne l’adoption des lois.

13. Quel effet juridique découle du renvoi, dans le préambule de la Constitution de 1958, à la DDHC de 1789 ?

La DDHC reçoit une valeur de loi ordinaire
La DDHC devient une source dépourvue de valeur juridique
La DDHC reçoit une valeur constitutionnelle
La DDHC est remplacée par le préambule de 1946

La DDHC reçoit une valeur constitutionnelle

Explication

Le préambule de 1958 renvoie à la DDHC de 1789, ce qui lui reconnaît une valeur constitutionnelle. La réduire à une loi ordinaire sous-estime cette valeur, tandis que le préambule de 1946 complète la référence sans remplacer la DDHC ni la priver d’effet juridique.

14. Une autorité prive un propriétaire de son bien pour un projet d’utilité publique légalement constaté : quelle condition d’indemnisation l’article 17 de la DDHC impose-t-il ?

Une indemnité juste versée après la privation
Une compensation symbolique versée au préalable
La seule constatation légale de l’utilité publique
Une indemnité juste versée au préalable

Une indemnité juste versée au préalable

Explication

L’article 17 de la DDHC permet la privation de propriété pour nécessité publique légalement constatée, à condition d’une indemnité juste et préalable. Une indemnité postérieure omet l’exigence de préalable, une somme symbolique ne répond pas à l’exigence de justice, et l’intérêt public ne dispense pas d’indemniser.

15. Une entreprise signe un contrat qui la lie sans possibilité de résiliation ni de révision, même après une longue période : quel principe s’oppose à une telle situation ?

La règle de l’indemnité préalable
La prohibition des engagements perpétuels
La responsabilité civile
La protection constitutionnelle de la propriété

La prohibition des engagements perpétuels

Explication

La prohibition des engagements perpétuels interdit de lier indéfiniment une personne ou une entreprise sans possibilité de résiliation ou de révision après un certain temps. La responsabilité civile concerne la réparation d’un dommage, tandis que la protection de la propriété et l’indemnité préalable visent la privation de biens.

16. Au cours d’un procès, une justiciable conteste une loi qu’elle estime contraire à un droit garanti par la Constitution. Quel recours peut-elle soulever ?

Un recours en contrôle de conventionnalité
Une exception d’illégalité contre un règlement
Une question prioritaire de constitutionnalité
Un recours direct en annulation devant le Conseil constitutionnel

Une question prioritaire de constitutionnalité

Explication

La QPC permet à tout justiciable de contester, au cours d’un procès, la conformité d’une loi aux droits et libertés garantis par la Constitution. Le recours abstrait hors procès écarte le contexte requis, l’exception d’illégalité vise un règlement et le contrôle de conventionnalité porte sur la conformité aux engagements internationaux.

17. Après examen d’une QPC, le Conseil constitutionnel juge la disposition législative contestée inconstitutionnelle. Quelle conséquence peut en découler pour cette loi ?

Elle peut être maintenue à l’identique par le juge du litige
Elle peut être réécrite par la juridiction suprême de l’ordre concerné
Elle peut être modifiée ou abrogée
Elle peut être remplacée par un règlement du Conseil constitutionnel

Elle peut être modifiée ou abrogée

Explication

Lorsqu’une loi est jugée inconstitutionnelle, elle peut être modifiée ou abrogée. Une simple interprétation ne correspond pas à cette conséquence, et ni le juge du litige ni la juridiction suprême ne réécrivent la loi.

18. Une règle de droit privé est appliquée dans un litige portant sur une liberté individuelle. Quel rôle les droits fondamentaux de la DDHC peuvent-ils jouer ?

Ils peuvent guider les autorités publiques sans encadrer le droit privé
Ils peuvent remplacer intégralement les règles du droit privé
Ils peuvent intervenir seulement après une décision du Conseil constitutionnel
Ils peuvent encadrer le droit privé directement ou indirectement

Ils peuvent encadrer le droit privé directement ou indirectement

Explication

Les droits fondamentaux consacrés par la DDHC ont valeur constitutionnelle et encadrent le droit privé, directement ou indirectement. Les considérer comme une simple référence politique nie cette valeur, et leur effet n’est pas limité aux rapports avec les autorités publiques.

19. Un projet de loi concerne une matière énumérée à l’article 34 de la Constitution. Quelle conséquence découle de cette disposition ?

Le gouvernement est compétent pour légiférer dans cette matière
La Constitution laisse cette matière hors de tout domaine défini
Le Parlement ne peut intervenir qu’après autorisation du gouvernement
Le Parlement est compétent pour légiférer dans cette matière

Le Parlement est compétent pour légiférer dans cette matière

Explication

L’article 34 délimite le domaine de la loi et attribue au Parlement la compétence législative dans les matières qu’il énumère. Le gouvernement intervient pour le surplus, tandis que l’autorisation du gouvernement ne constitue pas le fondement de la compétence parlementaire.

20. Une réforme porte sur une matière partagée au sens de l’article 34. Le Parlement doit déterminer la répartition des compétences entre collectivités et laisser les modalités précises à l’exécutif. Quel rôle lui revient ?

Fixer les principes et les détails sans intervention de l’exécutif
Laisser au gouvernement les principes et les détails de la matière
Fixer les grands principes et laisser les détails à l’exécutif
Laisser les grands principes au gouvernement et fixer les détails

Fixer les grands principes et laisser les détails à l’exécutif

Explication

Dans une matière partagée, le Parlement pose les grands principes et l’exécutif règle les détails. Fixer aussi les détails confond cette catégorie avec les matières où le Parlement peut régler principes et détails; attribuer les principes au gouvernement inverse la répartition.

21. Le gouvernement adopte, avec l’autorisation prévue par la procédure constitutionnelle, une mesure dans une matière relevant normalement du domaine de la loi. Comment cette mesure est-elle qualifiée ?

Une loi parlementaire
Un décret réglementaire ordinaire
Une proposition de loi
Une ordonnance

Une ordonnance

Explication

Une ordonnance est une mesure prise par le gouvernement dans une matière relevant normalement du domaine de la loi, selon la procédure législative déléguée prévue par la Constitution. Une loi est votée par le Parlement, tandis qu’un décret ordinaire relève du pouvoir réglementaire.

22. Une règle générale est adoptée par le pouvoir exécutif plutôt que par le Parlement. De quelle catégorie de texte s’agit-il ?

Un règlement
Une ordonnance
Un traité
Une loi

Un règlement

Explication

Un règlement est un texte de loi au sens large pris par le pouvoir exécutif. La loi parlementaire est adoptée par le Parlement, l’ordonnance relève d’une autre procédure et le traité est conclu avec d’autres États.

23. Le Parlement pose les principes d’une matière relevant de l’article 34, puis l’exécutif précise les modalités pratiques de leur mise en œuvre. Quel type de règlement l’exécutif adopte-t-il ?

Une ordonnance
Un décret d’application
Un règlement autonome
Une loi parlementaire

Un décret d’application

Explication

Le décret d’application précise les modalités de mise en œuvre des principes posés par le Parlement. Le règlement autonome concerne les matières hors de la liste de l’article 34, tandis qu’une loi est votée par le Parlement et qu’une ordonnance relève d’un autre mécanisme.

24. Une loi parlementaire fixe un principe, mais un décret d’application ajoute une condition qui le contredit. Comment faut-il apprécier ce décret ?

Il relève du pouvoir réglementaire autonome malgré la loi
Il modifie la loi dès lors qu’il en détaille l’application
Il doit être écarté dans la mesure où il contredit la loi
Il peut prévaloir parce qu’il précise les modalités pratiques

Il doit être écarté dans la mesure où il contredit la loi

Explication

Un décret d’application doit se conformer à la loi et ne peut contredire ses principes; le règlement incompatible doit donc être écarté. Le faire prévaloir inverse la hiérarchie, le qualifier d’autonome méconnaît son rôle et un décret ne modifie pas la loi.

25. Quel traité international de 1980 porte notamment sur la formation et l’exécution des ventes internationales de marchandises ainsi que sur les garanties dues à l’acheteur ?

Les dispositions du Code civil sur la vente
Une convention internationale de coopération judiciaire
Un règlement européen sur les ventes transfrontalières
La Convention de Vienne sur la vente internationale de marchandises

La Convention de Vienne sur la vente internationale de marchandises

Explication

La Convention de Vienne de 1980 régit notamment la formation et l’exécution du contrat de vente, la preuve des engagements et les garanties dues à l’acheteur. La coopération judiciaire concerne un autre objet, et ni un règlement européen ni le Code civil ne sont cette convention internationale.

26. Une société française achète des marchandises à une société allemande, toutes deux établies dans des États signataires; les marchandises franchissent la frontière. Quel élément permet de rattacher cette vente au champ de la Convention de Vienne ?

La vente à un particulier pour son usage familial dans un seul État
La vente entre professionnels de deux États signataires avec transfert transfrontalier
La vente entre sociétés du même État sans transfert de marchandises à l’étranger
La vente entre professionnels dès lors qu’un seul État est signataire

La vente entre professionnels de deux États signataires avec transfert transfrontalier

Explication

La Convention vise essentiellement les ventes entre professionnels établis dans deux États différents signataires, lorsque les marchandises franchissent la frontière. Une vente à usage personnel ou familial est exclue; une vente intérieure ou impliquant un seul État signataire ne répond pas aux critères décrits.

27. Deux sociétés établies dans des États différents signataires concluent une vente internationale de marchandises entrant dans le champ de la Convention de Vienne. Quel régime de vente s’applique plutôt que celui prévu pour les ventes internes ?

Le droit de la vente du Code civil
Les règles nationales du seul pays du vendeur
Un accord bilatéral de coopération judiciaire
La Convention de Vienne

La Convention de Vienne

Explication

Pour les ventes internationales relevant de son champ, la Convention de Vienne s’applique plutôt que le droit de la vente du Code civil prévu pour les ventes internes, même si ses règles diffèrent du droit national. Le Code civil correspond ici aux ventes internes; la différence de règles n’écarte pas la Convention.

28. Quel traité, signé en 1957, a fondé la Communauté économique européenne, ancêtre de l’Union européenne ?

Le traité de Lisbonne
Le traité de Maastricht
Le traité de Rome
L’Acte unique européen

Le traité de Rome

Explication

Le traité de Rome, signé en 1957, a fondé la Communauté économique européenne. Maastricht, l’Acte unique et Lisbonne sont des traités ultérieurs qui ont fait évoluer son fonctionnement.

29. Une entreprise d’un État membre souhaite vendre librement ses marchandises dans les autres États membres. Quel objectif fondateur de l’Union européenne répond à cette démarche ?

Abolir les frontières pour favoriser la libre circulation des marchandises et les échanges entre entreprises
Créer une monnaie commune pour harmoniser les prix et les échanges entre entreprises
Ouvrir les frontières aux personnes pour faciliter les déplacements et les échanges entre entreprises
Unifier les législations nationales pour rendre identiques les contrats conclus entre entreprises

Abolir les frontières pour favoriser la libre circulation des marchandises et les échanges entre entreprises

Explication

Le marché commun visait à abolir les frontières afin de permettre la libre circulation des marchandises et de développer les échanges entre entreprises des États membres. La monnaie commune, la circulation des personnes et l’unification des contrats ne définissent pas cet objectif.

30. Deux sociétés de piscines conviennent que l’une vendra dans le Var et l’autre dans l’Hérault, sans démarcher les clients du territoire de l’autre. Quelle règle cette entente enfreint-elle ?

L’interdiction de répartir les marchés entre entreprises
L’interdiction d’imposer des conditions commerciales comme entreprise dominante
La compétence du Conseil de l’Union européenne pour adopter des textes
La règle de libre circulation des marchandises dans le marché commun

L’interdiction de répartir les marchés entre entreprises

Explication

L’article 101 TFUE interdit aux entreprises de se répartir les marchés par une entente anticoncurrentielle. L’abus de position dominante relève de l’article 102, tandis que la libre circulation et l’adoption des textes sont d’autres sujets.

31. Un fournisseur dominant propose à ses clients des conditions commerciales conçues pour empêcher un nouveau concurrent de s’implanter. Quelle disposition vise cette pratique ?

La mission du Conseil européen, qui fixe les grandes orientations politiques
La règle du marché commun, qui vise les entraves à la circulation des marchandises
L’article 102 TFUE, qui vise les pratiques d’une entreprise en position dominante
L’article 101 TFUE, qui vise les ententes entre plusieurs entreprises

L’article 102 TFUE, qui vise les pratiques d’une entreprise en position dominante

Explication

L’article 102 TFUE vise les conditions illégales proposées par une entreprise en position dominante afin d’évincer la concurrence. L’article 101 concerne les ententes entre entreprises, et non la pratique individuelle décrite.

32. Lors d’une réunion de dirigeants nationaux, les participants définissent les grandes priorités politiques de l’Union. Quelle institution exerce cette fonction ?

Le Conseil de l’Union européenne
Le Conseil de l’Europe
Le Conseil européen
La Commission européenne

Le Conseil européen

Explication

Le Conseil européen réunit les chefs d’État ou de gouvernement et fixe les grandes orientations politiques de l’Union. Le Conseil de l’Union réunit des ministres, la Commission prépare les textes, et le Conseil de l’Europe est une organisation distincte.

33. Après la fixation des orientations politiques de l’Union, quel organe permanent composé d’un commissaire par État prépare et propose des textes ?

La Cour de justice de l’Union européenne
Le Conseil de l’Union européenne
La Commission européenne
Le Conseil européen

La Commission européenne

Explication

La Commission européenne est l’organe permanent composé d’un commissaire par État qui prépare et propose les textes en fonction des orientations fixées. Le Conseil de l’Union adopte ou rejette ces textes, tandis que le Conseil européen fixe les orientations.

34. Un projet de texte a été proposé par la Commission européenne. Des ministres des États membres se réunissent en fonction du sujet pour décider de l’adopter ou non. De quelle institution s’agit-il ?

De la Cour de justice de l’Union européenne
Du Conseil de l’Union européenne
Du Conseil européen
De la Commission européenne

Du Conseil de l’Union européenne

Explication

Le Conseil de l’Union européenne réunit un ministre par État selon le sujet traité et adopte ou rejette les textes proposés par la Commission. La Commission les prépare, le Conseil européen fixe les orientations et la Cour tranche les litiges.

35. Un État membre doit appliquer une norme européenne sans adopter de loi nationale pour la transposer. De quel type de norme s’agit-il ?

D’une disposition directement inscrite dans un traité
D’un règlement européen
D’une directive européenne
D’une interprétation de la Cour de justice de l’Union européenne

D’un règlement européen

Explication

Le règlement européen est rédigé pour avoir un effet direct et s’applique dans chaque État membre sans transposition. La directive demande aux États de faire évoluer leur législation, tandis qu’une disposition de traité et une interprétation juridictionnelle sont d’autres catégories.

36. Une personne blessée par un appareil défectueux l’avait emprunté et n’a aucun contrat avec le vendeur. Selon le principe posé par la directive, peut-elle demander réparation ?

Non, car seul le détaillant peut être mis en cause
Oui, mais seulement si elle a acheté le produit au fabricant
Non, car l’action appartient à l’acheteur du produit
Oui, si elle a subi un dommage causé par le produit

Oui, si elle a subi un dommage causé par le produit

Explication

La directive ouvre l’action en réparation à tout utilisateur ayant subi un dommage, même sans contrat avec le vendeur. Réserver l’action à l’acheteur confond victime et acheteur, exiger un contrat avec le fabricant ajoute une condition, et viser le seul détaillant restreint à tort les personnes mises en cause.

37. Après la disparition du magasin qui a vendu un appareil défectueux, la victime cherche un responsable solvable. Contre qui la directive permet-elle d’agir directement ?

Contre le détaillant qui a conclu la vente
Contre l’utilisateur qui a mis le produit en service
Contre le fabricant ou le producteur
Contre le vendeur, à condition d’avoir un contrat

Contre le fabricant ou le producteur

Explication

La directive permet de rechercher directement la responsabilité du fabricant ou du producteur, et pas seulement celle du détaillant. Limiter l’action au détaillant néglige cette possibilité, mettre en cause l’utilisateur confond victime et responsable, et exiger un contrat ajoute une condition étrangère à la règle.

38. Une victime établit qu’un produit défectueux a causé ses blessures, mais ne peut identifier aucune faute de fabrication. Que doit-elle prouver pour invoquer la responsabilité objective ?

Le dommage causé par le produit
Une faute précise dans le processus de fabrication
Un contrat conclu avec le fabricant
La faute du détaillant lors de la vente

Le dommage causé par le produit

Explication

La responsabilité objective ne suppose pas de prouver une faute : il suffit d’établir le dommage causé par le produit. Exiger une faute précise relève de la responsabilité pour faute, tandis qu’un contrat ou une faute du détaillant ne sont pas les conditions indiquées pour ce principe.

39. Quelle description caractérise la Convention européenne des droits de l’Homme ?

Un traité international signé en 1950, centré sur les droits fondamentaux et complété par des protocoles
Une déclaration de l’ONU adoptée en 1948, centrée sur les droits fondamentaux et complétée par des protocoles
Un traité international signé en 1950, centré sur les droits fondamentaux et sans protocoles additionnels
Un texte français adopté en 1789, centré sur les droits fondamentaux et complété par des protocoles

Un traité international signé en 1950, centré sur les droits fondamentaux et complété par des protocoles

Explication

La CEDH est un traité international signé en 1950, consacré à la protection des droits fondamentaux et complété par des protocoles additionnels. La déclaration de l’ONU renvoie à la DUDH de 1948, le texte français à la Déclaration de 1789, et l’absence de protocoles contredit l’évolution de la CEDH.

40. Un juriste compare la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 à la CEDH ratifiée par la France. Quelle différence de statut juridique doit-il retenir ?

Les deux textes sont des déclarations dépourvues de force juridique obligatoire
Les deux textes sont des traités ratifiés ayant la même force obligatoire
La Déclaration universelle est un traité ratifié, tandis que la CEDH n’est pas juridiquement obligatoire
La Déclaration universelle n’est pas juridiquement obligatoire, tandis que la CEDH est un traité ratifié

La Déclaration universelle n’est pas juridiquement obligatoire, tandis que la CEDH est un traité ratifié

Explication

La DUDH adoptée par l’ONU en 1948 n’a pas de force juridique obligatoire, tandis que la CEDH est un traité international ratifié par la France. Attribuer le statut de traité à la DUDH inverse la distinction, nier la force de la CEDH l’efface, et assimiler les deux à des déclarations ignore leur différence de nature.

41. Une règle législative française contredit une disposition de la CEDH ratifiée par la France. En vertu de la primauté des normes internationales, quelle règle l’emporte ?

La règle législative française
La règle interne adoptée le plus récemment
La disposition de la CEDH
La règle de niveau réglementaire

La disposition de la CEDH

Explication

La CEDH ratifiée par la France l’emporte sur le droit interne, y compris sur les règles législatives. La primauté ne dépend pas du caractère parlementaire ou de la date de la loi, et elle ne se limite pas aux actes réglementaires.

42. Une disposition de la Convention interdit un acte, tandis qu’une autre exige que l’État assure concrètement un droit. Comment classer ces deux normes, dans cet ordre ?

Deux prescriptions de nature différente
Une interdiction, puis une prescription
Deux interdictions de nature différente
Une prescription, puis une interdiction

Une interdiction, puis une prescription

Explication

Une interdiction proscrit un acte, tandis qu’une prescription oblige l’État à garantir un droit. L’inversion des catégories confond ces deux fonctions ; les droits individuels ne désignent pas ces catégories ; une prescription n’est pas une sanction.

43. Quel ensemble correspond aux actes et sanctions interdits par la Convention, en tenant compte du protocole spécifique relatif à la peine de mort ?

Torture, traitements dégradants, peines sévères, emprisonnements réguliers et peine de mort par protocole
Torture, traitements inhumains, peines arbitraires et peine de mort prévue directement par le texte principal
Traitements inhumains ou dégradants, emprisonnements arbitraires et peines régulières, sans interdiction de la peine de mort
Torture, traitements inhumains ou dégradants, peine de mort par protocole, peines et emprisonnements arbitraires

Torture, traitements inhumains ou dégradants, peine de mort par protocole, peines et emprisonnements arbitraires

Explication

La Convention interdit la torture, les traitements inhumains ou dégradants, les peines et emprisonnements arbitraires, et la peine de mort fait l’objet d’un protocole additionnel spécifique. Une peine sévère n’est pas nécessairement arbitraire ; l’omission des traitements inhumains ou la mauvaise attribution de l’interdiction de la peine de mort déforme cette liste.

44. Une personne est jugée en audience publique par une juridiction indépendante et impartiale, mais la procédure se prolonge au-delà d’un délai raisonnable. Quel élément du droit au procès garanti par la Convention fait défaut ?

L’indépendance de la juridiction
Le respect d’un délai raisonnable
La tenue d’une audience publique
L’impartialité de la juridiction

Le respect d’un délai raisonnable

Explication

Le droit garanti comprend notamment un procès dans un délai raisonnable, en plus de la publicité et de l’indépendance et l’impartialité de la juridiction. La publicité concerne l’accès aux débats ; l’indépendance et l’impartialité sont des qualités de la juridiction, non des règles de durée.

45. Quel ensemble réunit des droits expressément garantis par la Convention ?

Éducation, mariage et famille, liberté d’entreprendre et secret professionnel
Instruction obligatoire, mariage, domicile familial et propriété des échanges
Éducation, divorce et famille, propriété du domicile et correspondance
Éducation, mariage et famille, vie privée et familiale, domicile et correspondance

Éducation, mariage et famille, vie privée et familiale, domicile et correspondance

Explication

La Convention garantit le droit à l’éducation, le droit de se marier et de fonder une famille, ainsi que le respect de la vie privée et familiale, du domicile et de la correspondance. Le droit au divorce ne remplace pas celui de se marier ; la liberté d’entreprendre et la propriété ne constituent pas les éléments de cette garantie énumérée.

46. Une justiciable invoque une disposition de la Convention devant un tribunal français, alors qu’aucune loi nationale n’en précise les modalités d’application. Que permet l’application directe ?

Elle peut invoquer la disposition devant la juridiction interne
Elle doit saisir d’abord la Cour européenne des droits de l’Homme
Elle doit attendre qu’une loi nationale donne effet à la disposition
Elle peut invoquer la disposition devant la seule Cour de cassation

Elle peut invoquer la disposition devant la juridiction interne

Explication

L’application directe permet à tout justiciable d’invoquer les dispositions de la Convention devant les juridictions internes sans texte national préalable. L’exigence d’une loi nationale nie l’effet direct ; la saisine de Strasbourg et la restriction à la Cour de cassation ne correspondent pas à cette possibilité.

47. Un juge judiciaire estime qu’une règle nationale applicable à un litige est contraire à une disposition de la Convention. Quelle mesure peut-il prendre pour faire respecter cette dernière ?

Transmettre nécessairement le litige à la Cour de Strasbourg
Modifier la disposition de la Convention en cause
Écarter l’application de la règle nationale dans le litige
Abroger la règle nationale pour l’ensemble des litiges

Écarter l’application de la règle nationale dans le litige

Explication

Les juges judiciaires doivent faire respecter la Convention et peuvent écarter une règle interne qu’ils jugent contraire à ses dispositions. Écarter une règle dans un litige ne revient pas à l’abroger ; le juge national ne modifie pas la Convention, et cette compétence ne suppose pas une saisine de Strasbourg.

48. Après avoir perdu devant le tribunal judiciaire et la cour d’appel, une personne saisit la Cour européenne des droits de l’Homme sans former de pourvoi en cassation. Quelle exigence procédurale n’a-t-elle pas respectée ?

L’épuisement des voies de recours internes, dont le pourvoi en cassation
L’obtention d’une décision favorable de la cour d’appel
La présentation du recours devant le tribunal judiciaire en premier
La saisine préalable d’une juridiction administrative

L’épuisement des voies de recours internes, dont le pourvoi en cassation

Explication

La Cour européenne ne peut être saisie qu’après épuisement des voies de recours internes, notamment après le tribunal judiciaire, la cour d’appel et la Cour de cassation. Il faut achever les recours, non obtenir gain de cause ; l’appel ne clôt pas le parcours décrit et une juridiction administrative n’est pas exigée ici.

49. La Cour européenne des droits de l’Homme constate qu’un État a violé la Convention. Quelle conséquence financière peut-elle prononcer en faveur du requérant ?

La modification obligatoire de la législation de l’État
Le versement d’une amende pénale au requérant
L’annulation automatique de la décision rendue par le juge interne
Le versement d’une satisfaction équitable, essentiellement une indemnité financière

Le versement d’une satisfaction équitable, essentiellement une indemnité financière

Explication

Lorsqu’elle constate une violation, la Cour peut condamner l’État à verser au requérant une satisfaction équitable, essentiellement financière. Une amende pénale n’est pas cette réparation ; la Cour ne peut pas exiger une modification législative ni annuler automatiquement une décision interne.

50. À la suite de la condamnation de la France par la Cour européenne des droits de l’Homme, quelle décision la Cour de cassation a-t-elle rendue dans l’affaire B. c. France le 11 décembre 1992 ?

Le changement de prénom devait entraîner automatiquement celui de la mention du sexe.
L’état physique pouvait justifier la modification de la mention du sexe à l’état civil.
L’identité de genre devait être appréciée par la seule déclaration de la personne.
La mention du sexe pouvait être modifiée par décision de la Cour européenne des droits de l’Homme.

L’état physique pouvait justifier la modification de la mention du sexe à l’état civil.

Explication

La Cour de cassation a admis que l’état physique pouvait justifier la modification de la mention du sexe à l’état civil. L’affaire Christine Goodwin est une comparaison ultérieure, la Cour européenne avait condamné la France et le changement de prénom ne suffisait pas à décrire cette décision.

51. Une locataire invoque le respect de sa vie privée face à une société propriétaire qui conteste le choix des personnes hébergées à son domicile. Quelle forme d’application de la CEDH cette relation illustre-t-elle ?

Une application institutionnelle, entre deux juridictions.
Une application horizontale, entre personnes privées.
Une application administrative, entre une société et une collectivité publique.
Une application verticale, entre une personne et l’État.

Une application horizontale, entre personnes privées.

Explication

L’application horizontale de la CEDH concerne les relations entre personnes privées, notamment entre un particulier et une société. L’application verticale vise la relation entre une personne et l’État ; le fait qu’un juge tranche le litige ne transforme pas les parties en juridictions ou en autorités publiques.

52. Quels éléments composent le bloc de constitutionnalité applicable au contrôle d’une loi ?

Les articles 1 à 89 de la Constitution de 1958 et les lois organiques prises pour son application
Les articles 1 à 89 de la Constitution de 1958, son préambule, la DDHC de 1789, le préambule de 1946, la Charte de 2004 et les textes auxquels il est renvoyé
La Constitution de 1958, les lois ordinaires et les décisions du Conseil constitutionnel
Les articles 1 à 89 de la Constitution, la DDHC de 1789 et la Charte de 2004

Les articles 1 à 89 de la Constitution de 1958, son préambule, la DDHC de 1789, le préambule de 1946, la Charte de 2004 et les textes auxquels il est renvoyé

Explication

Le bloc réunit les articles 1 à 89 de la Constitution de 1958, son préambule, les textes de 1789, 1946 et 2004, ainsi que les autres textes auxquels il est renvoyé. La réduction aux textes de 1958 omet les textes historiques, tandis que les lois organiques et ordinaires ne remplacent pas ces éléments du bloc.

53. Au cours d’un procès, un juge estime qu’une QPC n’est pas dépourvue de caractère sérieux. Quelle étape de filtrage suit normalement cette appréciation ?

La transmission automatique au Conseil constitutionnel, après simple enregistrement par la juridiction suprême
La transmission directe au Conseil constitutionnel, qui examine la question en premier
Le rejet définitif par le juge du litige, qui tranche lui-même la constitutionnalité de la loi
La transmission à la juridiction suprême de l’ordre concerné, qui filtre à son tour la question

La transmission à la juridiction suprême de l’ordre concerné, qui filtre à son tour la question

Explication

Après le premier filtrage, la juridiction suprême de l’ordre concerné examine à son tour la QPC et décide de la renvoyer ou non au Conseil constitutionnel. La saisine directe omet ce second filtre, et le juge du litige ne tranche pas lui-même la constitutionnalité de la loi.

54. Dans une matière partagée, le Parlement examine un article qui fixe des règles de détail. Qui peut soulever l’irrecevabilité de cette discussion ?

Le président de la République, de sa propre initiative
Le juge constitutionnel, pendant l’examen parlementaire
Le Parlement, par un vote annulant l’article
Le gouvernement ou le président de l’assemblée saisie

Le gouvernement ou le président de l’assemblée saisie

Explication

Dans une matière partagée, le gouvernement ou le président de l’assemblée saisie peut soulever l’irrecevabilité de la discussion portant sur des règles de détail. Cette irrecevabilité n’annule pas automatiquement les articles adoptés, et le pouvoir en question n’est pas attribué au juge constitutionnel ni au président de la République seul.

55. Un acte réglementaire exécutif concerne une commune et est signé par son maire. De quelle catégorie relève-t-il ?

Un arrêté ministériel
Un arrêté municipal
Un décret du Premier ministre
Un décret présidentiel

Un arrêté municipal

Explication

Les arrêtés peuvent être pris par une autorité municipale ou préfectorale, tandis que les décrets sont pris par le Premier ministre ou le président de la République. L’arrêté ministériel relève d’un ministre, et le maire ne signe pas un décret présidentiel ou gouvernemental.

56. Parmi les catégories suivantes, lesquelles relèvent du droit communautaire dérivé ?

La Commission, le Conseil, le Parlement, les recommandations et les avis
Les règlements, les directives, les décisions, les recommandations et les avis
Les propositions, les débats, les votes, les décisions et les contrôles
Les règlements, les directives, les décisions, les traités et les avis

Les règlements, les directives, les décisions, les recommandations et les avis

Explication

Le droit communautaire dérivé comprend cinq types d’actes : règlements, directives, décisions, recommandations et avis. Les traités ne font pas partie de cette liste, tandis que la Commission, le Conseil et le Parlement sont des institutions.

57. Un État membre du Conseil de l’Europe souhaite contribuer à l’évolution de la Convention européenne des droits de l’Homme. Dans quel cadre et par quel moyen cette évolution peut-elle notamment avoir lieu ?

Au sein du Conseil de l’Union européenne, par l’adoption de directives européennes
Devant la Cour européenne des droits de l’Homme, par l’adoption d’arrêts contraignants
Dans les parlements nationaux, par l’adoption de lois modifiant directement la Convention
Au sein d’une assemblée où les États sont représentés, par l’adoption de protocoles additionnels

Au sein d’une assemblée où les États sont représentés, par l’adoption de protocoles additionnels

Explication

Le Conseil de l’Europe réunit des États représentés dans une assemblée délibérante qui peut faire évoluer la Convention, notamment en adoptant des protocoles additionnels. Les directives relèvent du cadre de l’Union européenne, tandis que les arrêts de la Cour et les lois nationales ne sont pas le moyen décrit ici.

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Quelles relations le droit privé régit-il ?

Les relations entre personnes privées, physiques ou morales.

Quelles relations le droit commercial régit-il ?

Les relations entre commerçants dans le cadre de leur activité professionnelle.

Quelles relations le droit du travail régit-il ?

Les relations entre employeurs et salariés.

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