QCM : Coopération pénale internationale — 31 questions

Questions et réponses du QCM

1. À quelle date la Déclaration universelle des droits de l’Homme a-t-elle été adoptée ?

Le 3 décembre 1984
Le 16 décembre 1966
Le 10 décembre 1948
Le 25 mai 1993

Le 10 décembre 1948

Explication

La Déclaration universelle des droits de l’Homme a été adoptée le 10 décembre 1948. Le 16 décembre 1966 correspond à l’adoption du Pacte relatif aux droits civils et politiques.

2. Quelle initiative la Société des Nations avait-elle envisagée avant que la Seconde Guerre mondiale ne fasse échouer le projet ?

La création d’une cour pénale permanente
La création d’un tribunal pénal pour le Rwanda
L’adoption du Pacte relatif aux droits civils et politiques
La création du Groupe d’action financière

La création d’une cour pénale permanente

Explication

La Société des Nations avait envisagé la création d’une cour pénale permanente, mais ce projet a échoué avec la Seconde Guerre mondiale. L’ONU a ensuite repris cette question parmi ses priorités.

3. Quelle combinaison décrit correctement le TPIY ?

Il concernait le Rwanda et siégeait à Arusha.
Il concernait l’ex-Yougoslavie et siégeait à Arusha.
Il concernait l’ex-Yougoslavie et siégeait à La Haye.
Il concernait le Rwanda et siégeait à La Haye.

Il concernait l’ex-Yougoslavie et siégeait à La Haye.

Explication

Le TPIY a été créé pour juger les crimes commis dans l’ex-Yougoslavie et son siège se trouvait à La Haye. Le TPIR, en revanche, concernait le Rwanda et siégeait à Arusha.

4. Quel bilan correspond au TPIY avant sa dissolution le 31 décembre 2017 ?

93 personnes mises en accusation, 61 arrêtées et 14 condamnées
123 personnes mises en accusation, 161 arrêtées et 93 condamnées
161 personnes mises en accusation, 93 arrêtées et 61 condamnées
161 personnes mises en accusation, 123 arrêtées et 93 condamnées

161 personnes mises en accusation, 123 arrêtées et 93 condamnées

Explication

Avant sa dissolution, le TPIY avait mis en accusation 161 personnes, en avait fait arrêter 123 et avait prononcé 93 condamnations. Le chiffre de 61 condamnations concerne le TPIR.

5. Quelle résolution a institué le TPIR pour juger les exactions commises au Rwanda en 1994 ?

La résolution n°955 du 8 novembre 1994
La résolution n°827 du 8 novembre 1994
La résolution n°955 du 25 mai 1993
La résolution n°827 du 25 mai 1993

La résolution n°955 du 8 novembre 1994

Explication

Le TPIR a été institué par la résolution n°955 du Conseil de sécurité, adoptée le 8 novembre 1994. La résolution n°827 du 25 mai 1993 avait créé le TPIY.

6. Quelle est la fonction principale du GAFI ?

Organiser les poursuites devant les tribunaux pénaux ad hoc
Adopter des conventions relatives aux droits de l’Homme
Juger les crimes internationaux commis dans des zones de conflit
Lutter contre le blanchiment en détectant et signalant les opérations suspectes

Lutter contre le blanchiment en détectant et signalant les opérations suspectes

Explication

Créé en 1989 et basé à Paris, le GAFI lutte contre le blanchiment de capitaux illicites grâce à la détection et au signalement d’opérations suspectes. Il s’agit d’une organisation spécialisée, et non d’un tribunal.

7. Quel rapport existe entre les recommandations du GAFI et la Convention des Nations Unies de 2000 sur la criminalité organisée ?

Les recommandations du GAFI constituent directement cette convention.
Les recommandations du GAFI ont notamment inspiré cette convention.
La convention a créé le GAFI pour appliquer ses recommandations.
La convention a remplacé les recommandations du GAFI par des décisions judiciaires.

Les recommandations du GAFI ont notamment inspiré cette convention.

Explication

Les recommandations du GAFI ont notamment inspiré la Convention des Nations Unies de 2000 sur la criminalité organisée. Le GAFI formule des recommandations, tandis que la convention est un instrument conventionnel.

8. Quelle a été la principale conséquence des Accords de Londres du 8 août 1945 ?

La création du Tribunal militaire de Nuremberg
La création immédiate de la Cour pénale internationale
La clôture du Tribunal pénal international pour le Rwanda
L’installation du Tribunal militaire de Tokyo

La création du Tribunal militaire de Nuremberg

Explication

Les Accords de Londres ont réaffirmé la nécessité d’une cour pénale internationale et conduit à la création du Tribunal militaire de Nuremberg.

9. Quel tribunal a été chargé de juger les criminels de guerre japonais après la Seconde Guerre mondiale ?

Le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie
La Cour pénale internationale de La Haye
Le Tribunal militaire international de Nuremberg
Le Tribunal militaire international pour l’Extrême-Orient, installé à Tokyo

Le Tribunal militaire international pour l’Extrême-Orient, installé à Tokyo

Explication

Le Tribunal militaire international pour l’Extrême-Orient, installé à Tokyo, était chargé de juger les criminels de guerre japonais. Nuremberg jugeait principalement les criminels nazis.

10. Quelle succession d’événements correspond à l’institution de la Cour pénale internationale ?

Institution de la CPI en 1998, puis adoption de la Convention de Rome en 2002
Institution de la CPI en 2010, puis ratification de la Convention de Rome en 2012
Adoption de la Convention de Rome en 1998, puis institution de la CPI en 2002
Adoption de la Convention de Rome en 1945, puis institution de la CPI en 1998

Adoption de la Convention de Rome en 1998, puis institution de la CPI en 2002

Explication

La Convention de Rome a été adoptée le 17 juillet 1998 et la CPI a été instituée le 1er juillet 2002 après sa ratification par 60 États. Son siège est fixé à La Haye.

11. Quels types d’infractions relèvent notamment de la compétence de la Cour pénale internationale ?

Les litiges commerciaux et les différends contractuels
Les conflits familiaux et les violations du droit du travail
Les crimes contre l’humanité et les crimes de guerre
Les infractions routières et les contraventions administratives

Les crimes contre l’humanité et les crimes de guerre

Explication

La CPI est compétente pour les crimes les plus graves, notamment les crimes contre l’humanité et les crimes de guerre.

12. Dans quelle situation la Cour pénale internationale peut-elle exercer sa compétence territoriale ou personnelle ?

Lorsqu’une infraction concerne uniquement deux États non signataires
Lorsqu’un crime est commis sur le territoire d’un État signataire ou par un ressortissant d’un tel État
Lorsqu’un crime est commis dans n’importe quel État, quelle que soit sa participation au Statut de Rome
Lorsqu’un suspect réside temporairement dans un État signataire, sans autre lien avec celui-ci

Lorsqu’un crime est commis sur le territoire d’un État signataire ou par un ressortissant d’un tel État

Explication

La CPI peut exercer sa compétence si le crime a été commis sur le territoire d’un État signataire ou si son auteur est ressortissant d’un tel État.

13. Une personne déjà jugée par une juridiction nationale dans un système judiciaire fonctionnel peut-elle être rejugée par la CPI pour les mêmes faits ?

Oui, dès que les faits sont particulièrement graves
Non, en vertu de la règle non bis in idem et du principe de complémentarité
Non, mais seulement lorsque la personne a été acquittée par une juridiction internationale
Oui, si le Procureur de la CPI estime la peine nationale insuffisante

Non, en vertu de la règle non bis in idem et du principe de complémentarité

Explication

La règle non bis in idem interdit de juger à nouveau une personne déjà jugée, tandis que la complémentarité réserve l’intervention de la CPI aux situations où les systèmes judiciaires internes sont défaillants.

14. Lequel des ensembles suivants énumère les quatre organes de la Cour pénale internationale prévus par l’article 34 du Statut de Rome ?

Les chambres, l’Assemblée générale, le Conseil de sécurité et le Greffe
Le Bureau du Procureur, la Cour internationale de Justice, les chambres et la Présidence
La Présidence, les chambres, le Bureau du Procureur et le Greffe
La Présidence, le Conseil de sécurité, le Bureau du Procureur et le Greffe

La Présidence, les chambres, le Bureau du Procureur et le Greffe

Explication

L’article 34 mentionne quatre organes internes : la Présidence, les chambres, le Bureau du Procureur et le Greffe. Le Conseil de sécurité n’en fait pas partie.

15. Quelle fonction relève du Bureau du Procureur après l’autorisation d’une enquête ?

Administrer les services du Greffe et organiser les élections judiciaires
Diriger et coordonner l’enquête, puis chercher à démontrer la culpabilité de l’accusé
Remplacer les juridictions nationales dans toutes les affaires pénales
Rendre le jugement définitif et fixer la peine de l’accusé

Diriger et coordonner l’enquête, puis chercher à démontrer la culpabilité de l’accusé

Explication

Le Bureau du Procureur ouvre des examens préliminaires, dirige les enquêtes autorisées et cherche ensuite à établir la culpabilité de l’accusé.

16. Quel instrument juridique le Conseil de l’Europe a-t-il notamment adopté pour organiser la remise d’une personne recherchée par un autre État ?

Une convention sur la surveillance électronique
Une convention sur la protection consulaire
Une convention d’extradition
Une convention sur la médiation pénale

Une convention d’extradition

Explication

Le Conseil de l’Europe a adopté des conventions relatives notamment à l’extradition. Celle-ci concerne la remise d’une personne, contrairement à l’entraide judiciaire, qui organise la coopération entre autorités au cours d’une procédure pénale.

17. Quel énoncé décrit correctement la distinction entre extradition et entraide judiciaire pénale ?

L’extradition concerne la remise d’une personne, tandis que l’entraide organise la coopération entre autorités
Les deux notions concernent uniquement la répression des crimes de guerre
Les deux notions désignent exclusivement la surveillance des personnes condamnées
L’extradition organise la coopération entre autorités, tandis que l’entraide concerne la remise d’une personne

L’extradition concerne la remise d’une personne, tandis que l’entraide organise la coopération entre autorités

Explication

L’extradition vise la remise d’une personne à un autre État. L’entraide judiciaire pénale concerne les actes de coopération accomplis par les autorités dans une procédure pénale.

18. Quelle est la chronologie correcte de la construction conventionnelle de l’espace Schengen ?

Accord signé en 1993, puis Convention d’application adoptée en 1995
Accord signé en 1985, puis Convention d’application adoptée en 1990
Accord signé en 1990, puis Convention d’application adoptée en 1993
Convention d’application adoptée en 1985, puis accord signé en 1990

Accord signé en 1985, puis Convention d’application adoptée en 1990

Explication

L’accord de Schengen a été signé le 14 juin 1985 par cinq États, puis complété par une Convention d’application le 19 juin 1990.

19. Quelle contrepartie accompagne la suppression des contrôles aux frontières intérieures dans l’espace Schengen ?

Le remplacement de la coopération judiciaire par une autorité pénale unique
La rétablissement permanent des contrôles entre tous les États membres
Une surveillance renforcée des frontières extérieures et une coopération entre services
La suppression des contrôles douaniers et policiers aux frontières extérieures

Une surveillance renforcée des frontières extérieures et une coopération entre services

Explication

La suppression des contrôles aux frontières intérieures est compensée par une surveillance renforcée des frontières extérieures et par des coopérations policière, douanière et judiciaire.

20. Qu’est-ce que le Système d’information Schengen, ou SIS ?

Une agence chargée du contrôle opérationnel des frontières extérieures
Un fichier central d’échange d’informations consultable par plusieurs services
Une juridiction européenne compétente pour les infractions transfrontalières
Un traité organisant la suppression des contrôles aux frontières intérieures

Un fichier central d’échange d’informations consultable par plusieurs services

Explication

Le SIS est un fichier central implanté à Strasbourg et consultable par les services de police, de douanes et d’immigration. Il ne s’agit pas d’une agence de contrôle des frontières telle que Frontex.

21. Quel type d’information peut figurer dans le Système d’information Schengen ?

Un registre des décisions commerciales des entreprises européennes
Un calendrier des réunions des ministres de l’Intérieur
Un signalement concernant une personne disparue ou un véhicule recherché
Une liste des taux d’imposition applicables dans chaque État

Un signalement concernant une personne disparue ou un véhicule recherché

Explication

Le SIS contient notamment des signalements relatifs aux personnes disparues ainsi qu’aux personnes, véhicules ou objets recherchés. Il peut également concerner des personnes non admissibles ou soumises à une surveillance particulière.

22. Quelle caractéristique institutionnelle le Traité de Maastricht a-t-il introduite dans l’organisation de l’Union européenne ?

Le transfert immédiat de toutes les compétences policières au cadre communautaire
La suppression de toute coopération en matière de justice
Un fonctionnement unifié sans distinction entre les domaines d’action
Une organisation autour de trois piliers

Une organisation autour de trois piliers

Explication

Le Traité de Maastricht, signé en 1992 et entré en vigueur en 1993, a organisé l’Union européenne autour de trois piliers. Le fonctionnement unifié et l’abandon de cette architecture sont associés au Traité de Lisbonne.

23. Quel domaine relevait du troisième pilier instauré par le Traité de Maastricht ?

La coopération dans les domaines de la justice et des affaires intérieures
La politique étrangère et de sécurité commune
La gestion commune des frontières extérieures
La politique monétaire des États membres

La coopération dans les domaines de la justice et des affaires intérieures

Explication

Le troisième pilier concernait la coopération en matière de justice et d’affaires intérieures et a notamment conduit à la Convention Europol. La politique étrangère et de sécurité commune relevait du deuxième pilier.

24. Quel changement majeur le Traité de Lisbonne a-t-il apporté à l’architecture de l’Union européenne ?

Il a abandonné les trois piliers au profit d’un fonctionnement unifié
Il a créé les trois piliers de la coopération européenne
Il a rétabli un cadre exclusivement intergouvernemental pour la justice
Il a limité l’Union à une coopération économique entre États

Il a abandonné les trois piliers au profit d’un fonctionnement unifié

Explication

Le Traité de Lisbonne, signé en 2007 et entré en vigueur en 2009, a supprimé l’architecture en trois piliers et consacré un fonctionnement unifié de l’Union.

25. Que signifie le principe de reconnaissance mutuelle en matière de coopération judiciaire pénale dans l’Union européenne ?

Les États reconnaissent les jugements et décisions judiciaires des autres États membres
Les juridictions nationales sont remplacées par une juridiction pénale européenne unique
Les États appliquent automatiquement une législation pénale identique dans toutes les matières
Les autorités renoncent à rapprocher leurs législations et à coopérer judiciairement

Les États reconnaissent les jugements et décisions judiciaires des autres États membres

Explication

La reconnaissance mutuelle repose sur la reconnaissance, par les États membres, des jugements et décisions judiciaires adoptés dans les autres États, tout en s’accompagnant d’un rapprochement des législations.

26. Quel est l’objet principal de l’article 83 du TFUE dans le domaine de la criminalité grave ?

Organiser directement l’exécution des mesures d’enquête dans chaque État membre
Imposer l’acceptation automatique des décisions judiciaires étrangères
Établir des règles minimales concernant la définition des infractions et les sanctions
Harmoniser les règles relatives à l’entraide judiciaire avec les États tiers

Établir des règles minimales concernant la définition des infractions et les sanctions

Explication

L’article 83 du TFUE permet d’adopter des directives fixant des règles minimales sur la définition de certaines infractions et sur les sanctions applicables. Il ne constitue pas en lui-même un mécanisme de reconnaissance mutuelle des décisions judiciaires.

27. Une autorité judiciaire française souhaite faire réaliser presque toute mesure d’enquête nécessaire dans un autre État membre. Quel instrument européen est le plus adapté ?

La décision de gel des avoirs
La décision d’enquête européenne
La décision-cadre sur les sanctions pécuniaires
Le mandat d’obtention de preuves

La décision d’enquête européenne

Explication

La décision d’enquête européenne, instituée par la directive 2014/41/UE, est un instrument unique couvrant la quasi-totalité des mesures d’enquête. Le mandat d’obtention de preuves avait un champ plus limité aux objets, documents et données.

28. Dans quelle situation le règlement (UE) 2018/1805 permet-il une demande directe entre autorités judiciaires d’États membres ?

Lorsqu’une autorité demande le gel ou la confiscation d’avoirs situés dans un autre État membre
Lorsqu’une autorité demande l’harmonisation de la définition d’une infraction dans un autre État membre
Lorsqu’une autorité demande la réouverture d’un procès pénal dans un autre État membre
Lorsqu’une autorité demande la transmission générale de la législation pénale d’un autre État membre

Lorsqu’une autorité demande le gel ou la confiscation d’avoirs situés dans un autre État membre

Explication

Le règlement (UE) 2018/1805 permet à une autorité judiciaire d’un État membre de demander directement le gel ou la confiscation d’avoirs situés dans un autre État membre.

29. Dans quel cas la reconnaissance d’une décision pénale rendue en l’absence de la personne poursuivie peut-elle être refusée ?

Lorsque l’infraction a été commise dans un autre État membre
Lorsque la décision concerne une sanction pécuniaire
Lorsque des garanties procédurales minimales n’ont pas été offertes à la personne poursuivie
Lorsque l’autorité judiciaire étrangère a utilisé une procédure écrite

Lorsque des garanties procédurales minimales n’ont pas été offertes à la personne poursuivie

Explication

La reconnaissance peut être refusée si des garanties essentielles, telles que l’assistance d’un avocat ou une signification en temps utile, n’ont pas été assurées. Le simple caractère transnational ou écrit de la procédure ne suffit pas à justifier un refus.

30. Quels aspects de la coopération pénale internationale relèvent principalement de l’entraide pénale internationale ?

La définition des institutions européennes et de leurs compétences générales
La négociation des traités constitutifs de l’Union européenne
L’harmonisation des sanctions applicables à toutes les infractions
Les aspects opérationnels, notamment le cadre général de l’entraide

Les aspects opérationnels, notamment le cadre général de l’entraide

Explication

L’entraide pénale internationale est étudiée sous l’angle des aspects opérationnels de la coopération pénale internationale, en particulier son cadre général. Les institutions et les traités relèvent plutôt des aspects institutionnels.

31. Quelle distinction permet de classer correctement l’entraide pénale internationale dans l’organisation du cours ?

Elle relève des aspects institutionnels, tandis que les institutions et les traités relèvent des aspects opérationnels
Elle concerne exclusivement les juridictions internationales, tandis que les traités relèvent du droit pénal national
Elle relève des aspects opérationnels de la coopération pénale internationale, tandis que les institutions et les traités relèvent des aspects institutionnels
Elle désigne uniquement les règles de compétence territoriale, tandis que les institutions concernent les mesures d’enquête

Elle relève des aspects opérationnels de la coopération pénale internationale, tandis que les institutions et les traités relèvent des aspects institutionnels

Explication

L’entraide pénale internationale est étudiée comme un aspect opérationnel de la coopération pénale internationale. À l’inverse, l’étude des institutions et des traités appartient aux aspects institutionnels.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 64 flashcards sur Coopération pénale internationale.

Quelle institution avait envisagé une cour pénale permanente avant la Seconde Guerre mondiale ?

La Société des Nations.

Quel événement a empêché la création d'une cour pénale permanente par la Société des Nations ?

La Seconde Guerre mondiale.

Quand la Déclaration universelle des droits de l’Homme a-t-elle été adoptée ?

Le 10 décembre 1948.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Coopération pénale internationale.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM