QCM : Fiscalité des revenus et sociétés — 68 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel abattement est applicable à une personne âgée ou invalide dont les revenus ne dépassent pas 15 560 euros ?

Aucun abattement selon ce dispositif
Un abattement de 40 %
Un abattement de 10 %
Un abattement de 20 %

Un abattement de 40 %

Explication

Les personnes âgées ou invalides aux revenus modestes bénéficient d’un abattement de 40 % lorsque leurs revenus ne dépassent pas 15 560 euros. Le taux passe à 20 % entre 15 560 et 25 040 euros.

2. Dans quelle catégorie sont classés les bénéfices tirés de l’élevage ou du dressage de chevaux ?

Les bénéfices industriels et commerciaux
Les bénéfices agricoles
Les traitements et salaires
Les revenus de capitaux mobiliers

Les bénéfices agricoles

Explication

L’élevage ou le dressage de chevaux relève des bénéfices agricoles. En revanche, l’achat de chevaux dans le but de les revendre relève des bénéfices industriels et commerciaux.

3. Quels revenus sont qualifiés de revenus fonciers ?

Les intérêts produits par un placement financier
Les bénéfices tirés de l’achat-revente de chevaux
Les revenus provenant de la location d’immeubles bâtis ou non bâtis et leurs revenus accessoires
Les dividendes versés par une société

Les revenus provenant de la location d’immeubles bâtis ou non bâtis et leurs revenus accessoires

Explication

Les revenus fonciers proviennent de la location d’immeubles bâtis ou non bâtis ainsi que des revenus accessoires générés par ces immeubles.

4. Une personne ayant son domicile fiscal en France perçoit des revenus en France et à l’étranger. Sur quel ensemble de revenus est-elle en principe imposable en France ?

Sur l’ensemble de ses revenus de source mondiale
Uniquement sur ses revenus professionnels
Uniquement sur ses revenus de source française
Uniquement sur ses revenus perçus sur un compte français

Sur l’ensemble de ses revenus de source mondiale

Explication

Le domicile fiscal en France entraîne en principe une imposition sur l’ensemble des revenus de source mondiale. Cette règle distingue le résident fiscal du non-résident, généralement imposé sur ses revenus de source française.

5. Quel principe caractérise l’amortissement dégressif ?

Appliquer chaque année le même montant à la valeur d’origine
Appliquer un taux constant à la valeur résiduelle après chaque période
Calculer la charge uniquement à partir des pertes effectivement réalisées
Répartir la valeur de l’immobilisation uniquement au moment de sa revente

Appliquer un taux constant à la valeur résiduelle après chaque période

Explication

L’amortissement dégressif applique un taux constant à la valeur d’achat, puis à chaque valeur résiduelle. Il traduit ainsi une perte de valeur plus forte au début de la durée d’utilisation.

6. Quelle caractéristique distingue le report en arrière d’un déficit du report en avant ?

Le report en arrière impute le déficit sur tous les bénéfices futurs sans limite de durée
Le report en arrière transforme automatiquement le déficit en charge déductible sans créer de créance
Le report en arrière concerne uniquement les déficits des associés personnes physiques
Le report en arrière impute le déficit sur le bénéfice de l’exercice précédent et crée une créance utilisable pendant cinq ans

Le report en arrière impute le déficit sur le bénéfice de l’exercice précédent et crée une créance utilisable pendant cinq ans

Explication

Le report en arrière, ou carry back, permet d’imputer le déficit de l’année sur le bénéfice de l’exercice précédent. Il crée une créance fiscale utilisable pendant cinq ans.

7. Quelle règle s’applique en principe aux sociétés de capitaux selon l’article 206 du CGI ?

Elles sont toujours exonérées d’impôt sur les bénéfices
Elles sont en principe soumises à l’impôt sur les sociétés
Elles sont en principe soumises à l’impôt sur le revenu
Elles sont imposées uniquement lorsque leurs associés sont des personnes physiques

Elles sont en principe soumises à l’impôt sur les sociétés

Explication

Selon l’article 206 du CGI, les sociétés de capitaux relèvent en principe de l’impôt sur les sociétés. Certaines formes constituent toutefois des exceptions.

8. Une hausse durable des dépenses publiques, indépendamment d’un événement ponctuel, relève principalement de quel type de déficit ?

D’un déficit conjoncturel
D’une dette exclusivement extérieure
D’un excédent budgétaire
D’un déficit structurel

D’un déficit structurel

Explication

Le déficit structurel résulte d’un fonctionnement durable au-dessus des moyens. Le déficit conjoncturel est plutôt lié à des éléments extérieurs, comme le Covid ou le vieillissement de la population.

9. Quelle distinction décrit correctement l’abattement, la déduction et la réduction ?

L’abattement diminue la base imposable, la déduction diminue l’impôt sans remboursement du reliquat, et la réduction peut rembourser le reliquat supérieur à l’impôt
L’abattement diminue l’impôt, la déduction augmente la base imposable et la réduction ne concerne que les revenus professionnels
L’abattement et la déduction diminuent la base imposable, tandis que la réduction augmente l’impôt dû
L’abattement entraîne toujours un remboursement, la déduction diminue la base imposable et la réduction porte uniquement sur les salaires

L’abattement diminue la base imposable, la déduction diminue l’impôt sans remboursement du reliquat, et la réduction peut rembourser le reliquat supérieur à l’impôt

Explication

L’abattement réduit la base imposable. La déduction et la réduction diminuent l’impôt dû, mais seule la réduction peut donner lieu au remboursement du reliquat supérieur à l’impôt.

10. Que désigne l’anesthésie fiscale ?

Le fait que les taxes incluses dans les achats ne soient pas affichées séparément
Le fait que les contribuables soient dispensés de déclarer leurs revenus
Le fait que les impôts soient perçus uniquement auprès des entreprises
Le fait que les dépenses publiques soient invisibles dans les comptes nationaux

Le fait que les taxes incluses dans les achats ne soient pas affichées séparément

Explication

L’anesthésie fiscale correspond au caractère peu visible des taxes lorsque leur montant est intégré au prix d’achat sans être affiché séparément.

11. Quel principe répond à la question de savoir qui paie l’impôt pendant la Révolution française ?

Seuls les propriétaires paient afin de financer les dépenses publiques
Seuls les membres du tiers état paient, tandis que les privilégiés conservent leurs exemptions
Les contribuables choisissent librement de participer ou non au financement public
Tout le monde paie, conformément à l’abolition du privilège fiscal

Tout le monde paie, conformément à l’abolition du privilège fiscal

Explication

La Révolution française affirme le principe selon lequel tout le monde paie, notamment à travers la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen et l’abolition du privilège fiscal.

12. Une taxe est prélevée parce qu’un contribuable utilise une matière imposable, et non simplement parce qu’il la détient. De quel type d’impôt s’agit-il ?

D’un impôt sur le capital
D’un impôt indirect
D’un impôt personnel
D’un impôt direct

D’un impôt indirect

Explication

L’impôt indirect est perçu en raison de l’utilisation de la matière imposable. L’impôt direct est, lui, lié à l’existence de cette matière.

13. Quel enfant peut être considéré comme fiscalement à charge au titre de son âge ou de sa situation ?

Un enfant de 22 ans qui ne poursuit pas d’études et n’est pas infirme
Un enfant de 26 ans poursuivant ses études
Un enfant de 21 ans sans situation particulière
Un enfant de 24 ans poursuivant ses études

Un enfant de 24 ans poursuivant ses études

Explication

Les enfants de moins de 25 ans qui poursuivent leurs études peuvent être considérés comme à charge. Les enfants infirmes peuvent l’être quel que soit leur âge.

14. Comment calcule-t-on le bénéfice à partir de l’actif net de l’entreprise ?

En retranchant de l’actif net les suppléments d’apports et les prélèvements de la période
En retranchant de l’actif net uniquement les amortissements comptabilisés
En additionnant l’actif net, les suppléments d’apports et les prélèvements de la période
En divisant l’actif net par le montant des charges déductibles

En retranchant de l’actif net les suppléments d’apports et les prélèvements de la période

Explication

Le bénéfice correspond à la différence entre la valeur de l’actif net et les suppléments d’apports ainsi que les prélèvements effectués pendant la période par les exploitants ou associés.

15. À quelles dates les quatre acomptes d’impôt sur les sociétés sont-ils normalement versés après la clôture de l’exercice ?

Le 1er, le 4e, le 7e et le 10e mois suivant la clôture
Le 15e jour des 2e, 5e, 8e et 11e mois suivant la clôture
Le 15e jour des 3e, 6e, 9e et 12e mois suivant la clôture
Le dernier jour de chacun des quatre mois suivant la clôture

Le 15e jour des 3e, 6e, 9e et 12e mois suivant la clôture

Explication

Les acomptes sont versés le 15 du troisième, du sixième, du neuvième et du douzième mois suivant la clôture. Chacun représente en principe le quart de l’impôt du dernier exercice connu.

16. Quelle situation caractérisait la fiscalité sous l’Ancien Régime ?

La noblesse payait l’impôt monétaire tandis que le tiers état en était exonéré
Tous les ordres sociaux acquittaient exactement les mêmes impôts monétaires
Le clergé et la noblesse ne contribuaient ni financièrement ni par des obligations particulières
Le clergé et la noblesse étaient exonérés de l’impôt monétaire, avec des obligations spécifiques

Le clergé et la noblesse étaient exonérés de l’impôt monétaire, avec des obligations spécifiques

Explication

Sous l’Ancien Régime, le clergé et la noblesse étaient exonérés de l’impôt monétaire, mais le clergé percevait l’impôt ecclésiastique et les nobles acquittaient l’impôt du sang par le service militaire.

17. Laquelle de ces catégories peut comprendre des subventions, des dons et des aides imposables ?

Les produits financiers
Les charges de personnel
Les produits exceptionnels
Les produits d’exploitation courante

Les produits exceptionnels

Explication

Les subventions, dons et aides reçus par l’entreprise figurent parmi les produits exceptionnels imposables. Les produits d’exploitation et financiers constituent d’autres catégories distinctes.

18. Comment s’organise le paiement de l’impôt sur les sociétés au cours d’un exercice ?

Deux acomptes suivis d’un remboursement éventuel
Un paiement unique avant la clôture de l’exercice
Quatre acomptes provisionnels suivis d’un solde de régularisation
Un solde définitif payé uniquement après la déclaration annuelle

Quatre acomptes provisionnels suivis d’un solde de régularisation

Explication

Le paiement comprend quatre acomptes provisionnels, puis un solde égal à la différence entre l’impôt réellement dû et les acomptes déjà versés.

19. Une société réalise un bénéfice de 1 400 000 euros. Quelle limite annuelle de déficit reportable en avant peut-elle en principe déduire ?

1 200 000 euros
2 000 000 euros
1 400 000 euros
1 000 000 euros

1 200 000 euros

Explication

La limite est de 1 million d’euros augmenté de 50 % de la fraction du bénéfice dépassant 1 million. Ici, elle est donc de 1 000 000 + 50 % de 400 000, soit 1 200 000 euros.

20. Pour une société dont l’exercice coïncide avec l’année civile, à quelle date le solde de l’impôt sur les sociétés est-il payé ?

Le 15 du troisième mois suivant la clôture
Le 15 du cinquième mois suivant la clôture
Le 15 du quatrième mois suivant la clôture
Le dernier jour de l’année de clôture

Le 15 du cinquième mois suivant la clôture

Explication

Lorsque l’exercice coïncide avec l’année civile, le solde est payé le 15 du cinquième mois suivant la clôture. Dans les autres cas, il est normalement payé le 15 du quatrième mois suivant la clôture.

21. Dans quel ordre général la base imposable est-elle déterminée ?

Application des taux, calcul des revenus catégoriels, abattements, puis déduction des charges
Calcul des revenus nets catégoriels, addition en revenu global brut, déduction des charges, abattements, puis application des taux
Déduction des charges, application des taux, addition des revenus, puis calcul des revenus catégoriels
Addition des revenus bruts, application des taux, calcul des revenus nets, puis abattements

Calcul des revenus nets catégoriels, addition en revenu global brut, déduction des charges, abattements, puis application des taux

Explication

La détermination suit une séquence précise : revenus nets catégoriels, revenu global brut, déduction des charges prévues par la loi, abattements, puis application des taux d’imposition.

22. Que comprend le revenu global d’une personne fiscalement domiciliée en France ?

Tous ses gains de toute nature réalisés en France ou à l’étranger
Les revenus professionnels diminués de toutes ses dépenses personnelles
Uniquement ses salaires après déduction des charges
Ses seuls revenus de source française après application des taux

Tous ses gains de toute nature réalisés en France ou à l’étranger

Explication

Le revenu global comprend tous les gains de toute nature réalisés en France ou à l’étranger par une personne fiscalement domiciliée en France. Les déductions interviennent ensuite pour déterminer le revenu net.

23. Comment une PME éligible au taux réduit est-elle imposée sur un bénéfice supérieur à 42 500 € ?

15 % jusqu’à 42 500 €, puis 25 % sur la fraction supérieure
25 % jusqu’à 42 500 €, puis 15 % sur la fraction supérieure
15 % sur la totalité du bénéfice
25 % sur la totalité du bénéfice

15 % jusqu’à 42 500 €, puis 25 % sur la fraction supérieure

Explication

Le taux de 15 % s’applique uniquement à la fraction du bénéfice allant jusqu’à 42 500 €. La fraction supérieure est imposée au taux normal de 25 %.

24. Quelle est la séquence correcte pour calculer l’impôt brut sur le revenu ?

Appliquer le barème au revenu total, puis déduire les abattements et multiplier par les parts
Additionner les revenus nets catégoriels, appliquer les abattements, diviser par les parts, appliquer le barème, puis multiplier par les parts
Diviser chaque revenu catégoriel par les parts, appliquer le barème, puis additionner les résultats sans abattement
Appliquer les abattements après le barème, puis diviser l’impôt obtenu par le nombre de parts

Additionner les revenus nets catégoriels, appliquer les abattements, diviser par les parts, appliquer le barème, puis multiplier par les parts

Explication

Le calcul consiste à déterminer le revenu net imposable, à le diviser par le nombre de parts, à appliquer le barème au quotient, puis à multiplier le résultat par le nombre de parts.

25. Que signifie la transparence fiscale d’une société ?

La société acquitte l’impôt uniquement après distribution de ses bénéfices
La société ne possède aucune personnalité juridique
La société possède une personnalité juridique, mais son revenu est imposé directement chez ses associés
La société est exonérée de tout impôt sur ses revenus

La société possède une personnalité juridique, mais son revenu est imposé directement chez ses associés

Explication

Une société fiscalement transparente possède une personnalité juridique, mais pas de personnalité fiscale. Son revenu est donc imposé directement entre les mains des associés.

26. Quel principe fiscal la Magna Carta a-t-elle consacré en 1215 ?

L’abolition de tout prélèvement destiné au financement des pouvoirs publics
Le consentement à l’impôt par le conseil, sous certaines exceptions encadrées
L’exonération permanente du clergé et de la noblesse de toute obligation fiscale
La possibilité pour la monarchie de lever tout impôt sans consultation

Le consentement à l’impôt par le conseil, sous certaines exceptions encadrées

Explication

La Magna Carta consacre le consentement à l’impôt en prévoyant qu’aucun écuage ou aide ne peut être levé sans le consentement du conseil, sauf dans trois cas et pour une aide raisonnable.

27. Quelle affirmation compare correctement la compétence et la gestion des impôts et des cotisations sociales ?

Les impôts et les cotisations relèvent tous deux de la compétence réglementaire et d’une gestion privée
Les impôts et les cotisations sont toujours fixés par le législateur et gérés par l’État
Les impôts sont fixés par des organismes privés, tandis que les cotisations sont votées par le législateur et gérées par l’État
Les impôts sont fixés par le législateur et gérés par l’État, tandis que les cotisations relèvent de la compétence réglementaire et d’organismes privés

Les impôts sont fixés par le législateur et gérés par l’État, tandis que les cotisations relèvent de la compétence réglementaire et d’organismes privés

Explication

Les impôts sont fixés par le législateur et gérés par l’État. Les cotisations sociales relèvent de la compétence réglementaire et sont gérées par des organismes privés.

28. Quel impôt intervient au moment où une personne achète un bien ou un service ?

L’impôt personnel
L’impôt sur la dépense
L’impôt sur le capital
L’impôt sur le revenu

L’impôt sur la dépense

Explication

L’impôt sur la dépense intervient lors de l’achat. L’impôt sur le capital frappe une richesse déjà acquise et consolidée, tandis que l’impôt sur le revenu concerne notamment les revenus du travail ou du capital.

29. Quelle affirmation décrit correctement la composition de la liasse fiscale ?

Elle correspond à la déclaration n° 2065 SD sans document complémentaire
Elle regroupe la déclaration n° 2065 SD et ses annexes
Elle rassemble les avis d’imposition des associés
Elle comprend uniquement les justificatifs de paiement de l’IS

Elle regroupe la déclaration n° 2065 SD et ses annexes

Explication

La liasse fiscale regroupe la déclaration de résultats n° 2065 SD et ses annexes, notamment la déclaration n° 2065 bis SD. Elle ne se limite donc pas au formulaire principal.

30. Que permet l’abattement forfaitaire de 10 % applicable aux traitements et salaires ?

Il diminue directement l’impôt dû sans modifier la base imposable
Il s’applique uniquement aux revenus fonciers des salariés
Il peut remplacer la déduction des frais professionnels réels, dans les limites prévues
Il s’ajoute obligatoirement à la déduction des frais professionnels réels

Il peut remplacer la déduction des frais professionnels réels, dans les limites prévues

Explication

L’abattement forfaitaire de 10 % est une option qui peut remplacer la déduction des frais professionnels réels. Son montant est encadré par un minimum de 442 euros et un maximum de 12 652 euros.

31. Quelle caractéristique distingue principalement l’impôt de la taxe fiscale ?

L’impôt est volontaire, tandis que la taxe est toujours facultative
L’impôt est prélevé sans contrepartie directe, tandis que la taxe est liée à un service
L’impôt correspond à un paiement pour une utilisation précise, tandis que la taxe n’a aucun lien avec un service
L’impôt est versé uniquement par les entreprises, tandis que la taxe concerne uniquement les particuliers

L’impôt est prélevé sans contrepartie directe, tandis que la taxe est liée à un service

Explication

L’impôt est un prélèvement obligatoire, définitif et sans contrepartie directe destiné à couvrir les charges publiques. La taxe comporte une contrepartie liée à un service, sans nécessaire équivalence entre son montant et le coût de celui-ci.

32. Une entreprise perçoit des intérêts sur un placement financier. Quel élément est imposable ?

La totalité du patrimoine de l’entreprise
La valeur initiale du compte bancaire
Les intérêts tirés du placement
Le capital placé lui-même

Les intérêts tirés du placement

Explication

Les intérêts tirés des placements font partie des produits financiers imposables. Le capital placé lui-même n’est pas imposé en tant que produit financier.

33. Quelle source correspond aux revenus de capitaux mobiliers ?

La rémunération d’une activité exercée sous lien de subordination
La location d’un immeuble bâti ou non bâti
Le placement d’un capital financier, notamment sous forme de dividendes ou de revenus de placement
L’exploitation professionnelle de biens ruraux

Le placement d’un capital financier, notamment sous forme de dividendes ou de revenus de placement

Explication

Les revenus de capitaux mobiliers proviennent du placement d’un capital financier, notamment des dividendes et des revenus de placement. Les revenus tirés d’un immeuble relèvent des revenus fonciers.

34. Quelle caractéristique définit une profession libérale au sens fiscal ?

Une activité salariée exercée sous l’autorité juridique d’un employeur
Une activité agricole exercée sur des biens ruraux
Une activité indépendante dont le professionnel assume la responsabilité de ses actes
Une activité commerciale fondée principalement sur la revente de marchandises

Une activité indépendante dont le professionnel assume la responsabilité de ses actes

Explication

Une profession libérale est une activité indépendante dans laquelle le professionnel est responsable de ses actes. Le salarié, au contraire, est soumis à un lien de subordination.

35. Une société doit réellement 900 000 € d’impôt sur les sociétés et a déjà versé 820 000 €. Quel solde doit-elle payer ?

820 000 €
1 720 000 €
900 000 €
80 000 €

80 000 €

Explication

Le solde correspond à l’impôt réellement dû diminué des sommes déjà versées : 900 000 € − 820 000 € = 80 000 €.

36. Quelle distinction décrit correctement le déficit et la dette publics ?

Le déficit mesure un écart annuel, tandis que la dette accumule les déficits
Le déficit correspond aux recettes, tandis que la dette correspond aux dépenses publiques
Le déficit et la dette désignent deux mesures équivalentes de la situation budgétaire
Le déficit accumule les emprunts, tandis que la dette mesure l’écart d’une seule année

Le déficit mesure un écart annuel, tandis que la dette accumule les déficits

Explication

Le déficit mesure l’écart annuel entre les recettes et les dépenses, tandis que la dette résulte de l’accumulation des déficits au fil du temps.

37. Quels éléments composent la liasse fiscale d’une société soumise à l’impôt sur les sociétés ?

La déclaration de résultats et le relevé bancaire de la société
La déclaration n° 2065 SD uniquement
Les quatre acomptes provisionnels et le solde d’impôt
La déclaration n° 2065 SD et ses annexes, notamment la n° 2065 bis SD

La déclaration n° 2065 SD et ses annexes, notamment la n° 2065 bis SD

Explication

La liasse fiscale comprend la déclaration de résultats n° 2065 SD ainsi que ses annexes, dont la n° 2065 bis SD. La déclaration principale seule ne constitue donc pas l’ensemble de la liasse.

38. Pourquoi un avocat salarié n’exerce-t-il pas une profession libérale au sens fiscal ?

Parce qu’il exerce nécessairement une activité commerciale de revente
Parce qu’il ne perçoit aucun revenu provenant de son activité juridique
Parce qu’il exploite directement des biens ruraux pour son propre compte
Parce qu’il est soumis à un lien de subordination et que son employeur est responsable de ses actes

Parce qu’il est soumis à un lien de subordination et que son employeur est responsable de ses actes

Explication

L’avocat salarié est soumis à un lien de subordination et son employeur assume la responsabilité de ses actes. Il se distingue ainsi de l’avocat libéral, qui est indépendant.

39. Quel est le taux annuel d’un amortissement linéaire sur cinq ans ?

50 %
5 %
25 %
20 %

20 %

Explication

Le taux linéaire se calcule en divisant 100 par la durée d’amortissement : 100 ÷ 5 = 20 %. Ce taux reste constant pendant la période d’amortissement linéaire.

40. À quelles questions fondamentales le droit fiscal cherche-t-il notamment à répondre ?

Quand voter, où investir, qui emprunter et pourquoi
Qui paie, pourquoi, combien et comment
Combien produire, quoi vendre, où exporter et quand investir
Qui gouverne, comment légiférer, quand élire et où siéger

Qui paie, pourquoi, combien et comment

Explication

Le droit fiscal concerne l’impôt et examine notamment qui le paie, pourquoi il est dû, quel en est le montant et selon quelles modalités il est prélevé.

41. À quoi sert principalement le foyer fiscal ?

À distinguer les revenus français des revenus étrangers sans les additionner
À calculer uniquement les dépenses réalisées par une entreprise
À regrouper les revenus des personnes composant le ménage pour déterminer son imposition
À remplacer la déclaration individuelle par une taxation des biens détenus

À regrouper les revenus des personnes composant le ménage pour déterminer son imposition

Explication

Le foyer fiscal regroupe les revenus des personnes qui le composent afin de déterminer l’imposition du ménage. Il ne sert donc pas uniquement à classer l’origine géographique des revenus.

42. Comment est déterminé le bénéfice imposable d’une société ?

À partir de la valeur du patrimoine social, indépendamment de l’activité de l’exercice
À partir du seul chiffre d’affaires, sans déduction des charges
À partir des distributions versées aux associés, sans prise en compte des recettes
À partir des recettes et des charges, selon une logique comparable à celle des BIC, avec la possibilité de tenir compte des amortissements

À partir des recettes et des charges, selon une logique comparable à celle des BIC, avec la possibilité de tenir compte des amortissements

Explication

Le bénéfice imposable est déterminé à partir des recettes et des charges, comme pour un entrepreneur en BIC, les amortissements pouvant également être pris en compte.

43. Une personne séjourne principalement en France pendant 190 jours au cours d’une année. Quel élément peut contribuer à la considérer comme fiscalement domiciliée en France ?

Elle possède nécessairement un patrimoine immobilier en France
Elle y effectue au moins un achat chaque mois
Elle perçoit nécessairement un salaire d’une entreprise française
Elle y reste plus de 183 jours

Elle y reste plus de 183 jours

Explication

Le séjour principalement effectué en France pendant plus de 183 jours constitue notamment un critère de domicile fiscal en France. Les autres éléments ne sont pas exigés par la règle donnée.

44. Une entreprise cède un bien dont la valeur d’origine est de 50 000 euros et pour lequel 20 000 euros d’amortissements ont été pratiqués, pour un prix de 40 000 euros. Quelle est la plus-value professionnelle ?

10 000 euros
20 000 euros
30 000 euros
40 000 euros

10 000 euros

Explication

La valeur nette comptable est de 50 000 − 20 000 = 30 000 euros. La plus-value est donc de 40 000 − 30 000 = 10 000 euros.

45. Pour un ordinateur acheté 1 000 euros le 23 novembre et amorti sur cinq ans, quelle annuité est retenue pour une année complète ?

16,60 euros
1 000 euros
200 euros
183,40 euros

200 euros

Explication

Sur cinq ans, l’annuité complète est de 1 000 ÷ 5, soit 200 euros. En raison de l’achat en cours d’année, la première et la dernière annuité sont ajustées au prorata mensuel.

46. Si les prélèvements obligatoires s’élèvent à 1 000 milliards d’euros pour un PIB de 2 000 milliards d’euros, quel est le taux de pression fiscale ?

2 %
50 %
100 %
0,5 %

50 %

Explication

Le taux de pression fiscale se calcule par TPF = (PO / PIB) × 100. Ici, (1 000 / 2 000) × 100 = 50 %.

47. Quelle situation correspond à une rémunération pour service rendu ?

Un usager paie une somme déterminée en contrepartie directe de l’utilisation d’un service public
Un groupe social finance globalement des prestations futures
Un salarié cotise pour être couvert contre un risque social
Un contribuable verse une somme sans bénéficier d’un service individualisable

Un usager paie une somme déterminée en contrepartie directe de l’utilisation d’un service public

Explication

La rémunération pour service rendu est versée par l’usager en contrepartie directe et déterminée de l’utilisation d’un service public ou d’un ouvrage public.

48. Pourquoi les acomptes d’impôt sur les sociétés sont-ils qualifiés de provisionnels ?

Parce qu’ils sont calculés à partir du bénéfice définitivement arrêté de l’exercice en cours
Parce qu’ils sont versés progressivement alors que le bénéfice définitif peut encore être inconnu
Parce qu’ils remplacent définitivement la déclaration annuelle
Parce qu’ils sont facultatifs lorsque l’entreprise réalise un bénéfice

Parce qu’ils sont versés progressivement alors que le bénéfice définitif peut encore être inconnu

Explication

Les acomptes sont versés au fil de l’eau sur la base d’un exercice antérieur, alors que le bénéfice définitif de l’exercice en cours peut encore être inconnu. Le solde permet ensuite de régulariser l’impôt réellement dû.

49. Quel est le taux normal de l’impôt sur les sociétés prévu par l’article 219 du CGI ?

15 %
25 %
10 %
20 %

25 %

Explication

Le taux normal de l’impôt sur les sociétés est de 25 %. Il s’applique notamment aux grandes entreprises et aux PME qui dépassent le seuil permettant de bénéficier du taux réduit.

50. Quelle caractéristique décrit correctement l’impôt sur le revenu en France ?

Il est indirect, proportionnel et payé uniquement lors des achats
Il est réel, forfaitaire et prélevé uniquement sur le capital
Il est personnel, dégressif et acquitté uniquement par les entreprises
Il est direct, progressif et déclaratif

Il est direct, progressif et déclaratif

Explication

L’impôt sur le revenu a été créé en 1914, étendu à tous en 1917, et se caractérise par son caractère direct, progressif et déclaratif.

51. Quel est le rôle du quotient familial dans le calcul de l’impôt sur le revenu ?

Il divise le revenu imposable par le nombre de parts avant l’application du barème
Il soustrait les charges de famille du montant final de l’impôt
Il applique directement le barème au revenu total sans tenir compte de la composition du foyer
Il multiplie le revenu imposable par le nombre de personnes du foyer

Il divise le revenu imposable par le nombre de parts avant l’application du barème

Explication

Le quotient familial divise le revenu imposable par le nombre de parts attribuées au foyer, puis le barème est appliqué au quotient obtenu. Il réduit ainsi la progressivité de l’impôt.

52. Sur quels éléments repose la comparaison d’une activité avec le secteur privé selon la règle des quatre P ?

Produit, public, prix et publicité
Production, participation, paiement et propriété
Patrimoine, personnel, profits et performance
Projet, pouvoir, partenariat et promotion

Produit, public, prix et publicité

Explication

La règle des quatre P examine le produit proposé, le public visé, le prix pratiqué et les moyens de publicité utilisés.

53. Laquelle de ces structures fait partie des exceptions directement imposées à l’impôt sur le revenu ?

Une société en commandite par actions
Une société par actions simplifiée
Une société anonyme
Une SARL de famille

Une SARL de famille

Explication

L’EURL, la SARL de famille et les sociétés immobilières de copropriété figurent parmi les exceptions de sociétés de capitaux directement imposées à l’impôt sur le revenu.

54. Une entreprise acquiert un bien qui coûte 80 euros et dont la durée de vie prévue est de huit mois. Quel traitement s’applique selon la règle indiquée ?

Il doit être exclu de toute comptabilisation
Il doit être immobilisé et amorti sur plusieurs années
Il peut être comptabilisé directement en charge
Il doit être enregistré comme un produit exceptionnel

Il peut être comptabilisé directement en charge

Explication

Un bien dont la durée de vie est inférieure à un an et dont la valeur est inférieure à 100 euros ne doit pas être immobilisé. Il peut donc être comptabilisé directement en charge.

55. Quel mécanisme permet à la TVA de ne frapper que la valeur ajoutée à chaque stade de la production et de la distribution ?

La déduction de la taxe payée en amont sur la taxe collectée en aval
La taxation intégrale de chaque transaction au même taux cumulatif
L’application de la taxe uniquement lors de la vente au consommateur final
La déduction des dépenses personnelles du contribuable

La déduction de la taxe payée en amont sur la taxe collectée en aval

Explication

La TVA est perçue à chaque stade, mais la taxe payée en amont est déduite de la taxe collectée en aval. Ce mécanisme évite une imposition cumulative et limite la taxation à la valeur ajoutée.

56. Dans quelle catégorie sont classées les ventes de biens et de services ?

Les produits exceptionnels de subvention
Les produits financiers
Les charges exceptionnelles
Les produits d’exploitation

Les produits d’exploitation

Explication

Les ventes de biens et de services constituent des produits d’exploitation. Les produits financiers correspondent notamment aux intérêts, tandis que les produits exceptionnels de subvention comprennent les dons, subventions et aides reçus.

57. Dans quelle situation un enfant marié ou pacsé peut-il être rattaché au foyer parental ?

S’il est marié ou pacsé, sans qu’une condition supplémentaire soit requise
S’il a moins de 30 ans, quelle que soit sa situation scolaire ou médicale
S’il a moins de 21 ans, ou moins de 25 ans et poursuit ses études, ou s’il est infirme ou handicapé
S’il vit chez ses parents, sans condition d’âge ni autre condition

S’il a moins de 21 ans, ou moins de 25 ans et poursuit ses études, ou s’il est infirme ou handicapé

Explication

Le rattachement est possible si l’enfant a moins de 21 ans, moins de 25 ans en poursuivant ses études, ou s’il est infirme ou handicapé.

58. Que constate un amortissement concernant une immobilisation ?

Une perte de valeur comptabilisée comme une charge fictive
Une créance exigible sur les associés
Une charge immédiate égale au prix total d’achat
Une entrée de trésorerie correspondant à une subvention

Une perte de valeur comptabilisée comme une charge fictive

Explication

L’amortissement est une charge fictive qui traduit la perte de valeur d’une immobilisation, conformément à l’article 39 du CGI. Il ne correspond pas à une charge immédiate égale au prix d’achat.

59. Quelle option offre le prélèvement forfaitaire unique pour les revenus de capitaux mobiliers ?

Une imposition forfaitaire totale de 30 %
Une exonération automatique de tous les revenus financiers
Une imposition progressive limitée aux revenus fonciers
Une imposition forfaitaire totale de 10 %

Une imposition forfaitaire totale de 30 %

Explication

Le prélèvement forfaitaire unique permet de choisir une imposition forfaitaire totale de 30 % sur les revenus de capitaux mobiliers, en remplacement du système traditionnel.

60. Pour un couple marié ayant trois personnes à charge, combien de parts correspondent aux personnes à charge ?

Une part et demie
Deux parts
Deux parts et demie
Une part

Deux parts

Explication

La première et la deuxième personne à charge donnent chacune une demi-part, tandis que la troisième donne une part entière, soit deux parts au total.

61. Comment obtient-on le revenu net à partir du revenu global ?

En remplaçant les revenus étrangers par les revenus français
En retranchant les dépenses effectuées pour acquérir ou conserver le revenu
En appliquant directement les taux d’imposition au revenu global
En ajoutant au revenu global les dépenses nécessaires à l’activité

En retranchant les dépenses effectuées pour acquérir ou conserver le revenu

Explication

Le revenu net est obtenu en retranchant du revenu global les dépenses engagées pour acquérir ou conserver le revenu. Le revenu brut constitue donc l’étape antérieure aux déductions.

62. Comment sont déclarés les revenus fonciers d’une SCI dépourvue de personnalité fiscale ?

Ils sont automatiquement transformés en revenus de capitaux mobiliers
La SCI les déclare sans que les associés aient à les mentionner
Seul le gérant les déclare pour l’ensemble des associés
Les associés les déclarent personnellement à hauteur de leurs parts sociales

Les associés les déclarent personnellement à hauteur de leurs parts sociales

Explication

Une SCI possède une personnalité juridique, mais pas de personnalité fiscale. Ses associés déclarent donc personnellement les revenus fonciers correspondant à leurs parts sociales.

63. Une société a payé 120 000 € d’impôt sur les sociétés lors de son dernier exercice connu. Quel est le montant théorique de chacun de ses quatre acomptes ?

30 000 €
120 000 €
60 000 €
15 000 €

30 000 €

Explication

Chaque acompte correspond au quart de l’impôt du dernier exercice connu : 120 000 € ÷ 4 = 30 000 €. Les quatre acomptes représentent ainsi 120 000 € au total.

64. À quelles activités la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux s’applique-t-elle notamment ?

Aux activités commerciales, industrielles, artisanales et à certaines activités réputées commerciales
Aux activités agricoles, salariées et exclusivement libérales
Aux revenus du patrimoine privé sans activité professionnelle
Aux activités immobilières portant uniquement sur la location d’immeubles

Aux activités commerciales, industrielles, artisanales et à certaines activités réputées commerciales

Explication

Les BIC concernent notamment les activités commerciales, industrielles, artisanales et certaines activités réputées commerciales. La location immobilière relève en principe des revenus fonciers, tandis que la location de biens mobiliers relève des BIC.

65. Une entreprise achète des appareils pour les revendre sans les modifier. Comment cette activité est-elle qualifiée au regard de l’article 34 du CGI ?

Une activité agricole
Une activité exclusivement patrimoniale
Une activité industrielle
Une activité commerciale

Une activité commerciale

Explication

L’achat de biens dans le but de les revendre constitue une activité commerciale. La modification d’un produit correspond, quant à elle, à une activité industrielle.

66. Quelle distinction caractérise l’impôt personnel par rapport à l’impôt réel ?

L’impôt personnel est perçu lors de l’utilisation d’un bien, tandis que l’impôt réel dépend de son existence
L’impôt personnel tient compte de la situation du contribuable, tandis que l’impôt réel s’en abstrait
L’impôt personnel porte sur la valeur ajoutée, tandis que l’impôt réel porte sur le prix de vente
L’impôt personnel frappe une richesse acquise, tandis que l’impôt réel intervient lors de l’achat

L’impôt personnel tient compte de la situation du contribuable, tandis que l’impôt réel s’en abstrait

Explication

L’impôt personnel prend en considération la situation particulière de la personne imposée. À l’inverse, l’impôt réel frappe la matière imposable indépendamment de la personne du contribuable.

67. Quel mécanisme correspond aux cotisations sociales ?

Une taxe dont le montant est nécessairement égal au coût du service fourni
Un prélèvement sans contrepartie destiné à financer l’ensemble des charges publiques
Un paiement effectué par un usager pour l’utilisation précise d’un ouvrage public
Des versements obligatoires d’un groupe social ouvrant droit à une couverture contre un risque

Des versements obligatoires d’un groupe social ouvrant droit à une couverture contre un risque

Explication

Les cotisations sociales sont des versements obligatoires effectués par un groupe social afin de bénéficier de prestations couvrant un risque.

68. Dans quel ordre l’administration examine-t-elle l’assujettissement d’un organisme à but non lucratif aux impôts commerciaux ?

Publicité, prix, produit, puis statut juridique
Objet social, rémunération des dirigeants, subventions, puis publicité
Gestion désintéressée, concurrence du secteur commercial, puis modes de gestion similaires au secteur privé lucratif
Chiffre d’affaires, bénéfice, patrimoine, puis nombre de salariés

Gestion désintéressée, concurrence du secteur commercial, puis modes de gestion similaires au secteur privé lucratif

Explication

L’administration vérifie successivement le caractère désintéressé de la gestion, l’existence d’une concurrence avec le secteur commercial et la similitude des méthodes de gestion avec celles du secteur privé lucratif.

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Mémorisez les réponses avec 87 flashcards sur Fiscalité des revenus et sociétés.

Qu'est-ce que le droit fiscal concerne principalement ?

L'impôt et ses modalités de paiement.

Qui était exonéré de l'impôt monétaire sous l'Ancien Régime ?

Le clergé et la noblesse.

Quel impôt le clergé percevait-il sous l'Ancien Régime ?

L'impôt ecclésiastique.

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