QCM : Fondements du droit constitutionnel (25 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une règle juridique est adoptée conformément à la procédure requise, mais certains estiment qu’elle contredit une valeur morale importante. Quelle distinction faut-il faire ?

Sa conformité aux valeurs détermine la procédure qui lui confère une validité juridique.
Sa validité juridique peut être établie sans que sa validité axiologique le soit.
Sa validité juridique dépend de l’accord des juges sur les valeurs qu’elle exprime.
Sa validité axiologique établit sa validité juridique, même si ses valeurs sont contestées.

Sa validité juridique peut être établie sans que sa validité axiologique le soit.

Explication

La validité juridique et la conformité d’une norme aux valeurs sont deux questions distinctes. L’idée qu’une norme contraire à certaines valeurs serait, pour cette raison, juridiquement invalide relève d’une autre conception du droit.

2. Une autorité peut choisir entre plusieurs mesures, mais doit respecter des règles qui encadrent son pouvoir. Comment caractériser ce pouvoir ?

Comme un pouvoir privé, car les règles limitent l’intervention de l’autorité.
Comme un pouvoir discrétionnaire, car son exercice reste juridiquement encadré.
Comme un pouvoir arbitraire, car l’autorité conserve une marge de choix.
Comme un pouvoir sans limites, car le droit ne détermine pas la mesure choisie.

Comme un pouvoir discrétionnaire, car son exercice reste juridiquement encadré.

Explication

Le pouvoir discrétionnaire laisse une marge de décision tout en étant encadré par le droit, ce qui contribue à limiter l’arbitraire. Un pouvoir arbitraire, contrairement à celui décrit ici, n’est pas encadré.

3. Quelle différence Benjamin Constant établit-il entre la liberté des anciens et celle des modernes ?

Les anciens protègent la sphère privée, tandis que les modernes privilégient la participation au vote.
Les anciens défendent les droits individuels, tandis que les modernes associent la liberté à la participation politique.
Les anciens recherchent la limitation du pouvoir, tandis que les modernes privilégient l’autorité collective.
Les anciens associent la liberté à la participation au vote, tandis que les modernes protègent notamment la sphère privée.

Les anciens associent la liberté à la participation au vote, tandis que les modernes protègent notamment la sphère privée.

Explication

Constant associe la liberté des anciens à la participation politique, notamment au vote, et celle des modernes à la protection de la sphère privée contre l’ingérence publique. L’option qui inverse ces deux formes de liberté confond leur caractéristique centrale.

4. À quoi sert un concept dans la compréhension du réel ?

À établir la validité d’une règle en vérifiant la procédure de son adoption.
À sanctionner une conduite en établissant les conséquences de sa violation.
À décrire, par un énoncé linguistique, une réalité déterminée et à situer le réel.
À prescrire un comportement obligatoire sans décrire de réalité particulière.

À décrire, par un énoncé linguistique, une réalité déterminée et à situer le réel.

Explication

Un concept décrit une réalité déterminée au moyen d’un énoncé linguistique et aide ainsi à situer le réel. Une prescription ou une vérification de procédure répond à une fonction différente.

5. Qu’est-ce qui distingue la science du droit de son objet ?

Elle recueille des opinions sur le droit sans adopter de méthode particulière.
Elle correspond aux décisions des tribunaux, qui produisent directement toutes les normes étudiées.
Elle constitue un ensemble de normes qui impose des conduites aux individus.
Elle est un discours construit selon une définition du droit et des règles méthodologiques et épistémologiques propres.

Elle est un discours construit selon une définition du droit et des règles méthodologiques et épistémologiques propres.

Explication

La science du droit est un discours distinct du droit qu’elle étudie, construit à partir d’une définition précise et de méthodes propres. La réduire à un ensemble de normes confond le discours scientifique avec son objet.

6. Une disposition écrite interdit un comportement. Dans cette distinction, qu’est-ce que la norme juridique ?

La sanction appliquée à toute personne qui enfreint l’interdiction écrite.
La signification prescriptive de l’énoncé, et non sa formulation linguistique.
La formulation linguistique de l’interdiction, indépendamment de sa signification prescriptive.
La décision par laquelle un juge interprète l’interdiction dans un litige.

La signification prescriptive de l’énoncé, et non sa formulation linguistique.

Explication

La norme juridique est la signification prescriptive de l’énoncé, qui interdit ici un comportement; l’énoncé est sa formulation linguistique. Assimiler la norme aux mots écrits confond le sens de la prescription et son expression.

7. Un raisonnement constate que plusieurs personnes enfreignent une règle et en conclut qu’elles devraient être sanctionnées. Quel principe permet d’évaluer ce passage du constat à la prescription ?

La règle de procédure : une observation empirique transforme une conduite en obligation juridique.
La loi de Hume : des prémisses descriptives ne suffisent pas, à elles seules, à établir une conclusion prescriptive.
La règle de validité : une conclusion prescriptive vaut dès que les faits décrits sont exacts.
La loi de Hume : toute description d’un comportement établit la sanction qui doit lui être appliquée.

La loi de Hume : des prémisses descriptives ne suffisent pas, à elles seules, à établir une conclusion prescriptive.

Explication

La loi de Hume interdit de déduire, à partir de seules prémisses sur ce qui est, une conclusion sur ce qui doit être. Le fait qu’une infraction soit fréquente ne suffit donc pas à justifier, à lui seul, une prescription de sanction.

8. Une norme a été adoptée en suivant la procédure prévue pour sa production. Quel critère de validité cela satisfait-il ?

La norme est valide parce qu’elle est respectée par toutes les personnes concernées.
La norme est valide parce que sa production respecte la procédure prévue.
La norme est valide parce que son contenu correspond aux valeurs de la majorité.
La norme est valide parce qu’un juge en a confirmé l’utilité sociale.

La norme est valide parce que sa production respecte la procédure prévue.

Explication

La validité d’une norme repose sur sa production conformément à la procédure prévue. Son respect effectif ou son accord avec certaines valeurs ne remplace pas ce critère procédural.

9. Deux règles portent sur le fonctionnement des institutions : l’une figure dans la constitution, l’autre dans une loi ordinaire. Quelle distinction permet de les classer ?

La définition formelle classe toute règle institutionnelle comme constitutionnelle, tandis que la définition matérielle retient le seul texte constitutionnel.
La définition formelle les classe selon leur contenu, tandis que la définition matérielle les classe selon leur procédure d’adoption.
La définition formelle considère leur mode d’adoption et de modification, tandis que la définition matérielle considère le contenu de ces règles.
La définition formelle dépend de leur application par les tribunaux, tandis que la définition matérielle dépend de leur date d’adoption.

La définition formelle considère leur mode d’adoption et de modification, tandis que la définition matérielle considère le contenu de ces règles.

Explication

La définition formelle s’appuie sur le statut constitutionnel et la procédure de production renforcée, alors que la définition matérielle s’appuie sur le contenu des règles. La définition matérielle peut donc inclure des règles institutionnelles situées hors du texte constitutionnel.

10. Quels domaines Louis Favoreu distingue-t-il dans le droit constitutionnel matériel ?

Les domaines normatif, judiciaire et exécutif.
Les domaines politique, électoral et administratif.
Les domaines institutionnel, normatif et substantiel.
Les domaines institutionnel, procédural et juridictionnel.

Les domaines institutionnel, normatif et substantiel.

Explication

Favoreu distingue les domaines institutionnel, normatif et substantiel dans le droit constitutionnel matériel. Les catégories procédurale et juridictionnelle ne correspondent pas à cette distinction.

11. Quels objets la science du droit constitutionnel prend-elle notamment pour objet d’étude ?

Les décisions des juridictions constitutionnelles et les pratiques politiques, à l’exclusion des textes constitutionnels
Les constitutions formelles, les textes matériellement constitutionnels, la jurisprudence, les pratiques institutionnelles et la doctrine
Les constitutions formelles et les lois ordinaires, à l’exclusion des pratiques institutionnelles et des travaux doctrinaux
Les constitutions formelles, les traités internationaux, les usages électoraux et les opinions individuelles des gouvernants

Les constitutions formelles, les textes matériellement constitutionnels, la jurisprudence, les pratiques institutionnelles et la doctrine

Explication

L’étude constitutionnelle englobe les textes constitutionnels formels ou matériels, la jurisprudence, les pratiques institutionnelles et les connaissances doctrinales. La jurisprudence et les pratiques sont donc des objets d’étude, et non des éléments à écarter.

12. Comment faut-il qualifier une pratique institutionnelle qui n’est pas formulée comme une règle juridique ?

Comme un fait, qui ne constitue pas à lui seul une norme juridique
Comme une norme juridique, dès lors que des acteurs institutionnels la suivent
Comme une norme non juridique ayant la même portée qu’une règle constitutionnelle
Comme une interprétation doctrinale qui complète automatiquement la Constitution

Comme un fait, qui ne constitue pas à lui seul une norme juridique

Explication

Une pratique des acteurs institutionnels relève des faits et ne devient pas, à elle seule, une norme juridique. Le fait qu’elle soit suivie ne suffit donc pas à lui conférer le statut d’une règle juridique.

13. Quelle opposition distingue le normativisme du réalisme quant à la détermination des normes juridiques ?

Le normativisme confie la détermination des normes aux professeurs, tandis que le réalisme la confie aux autorités législatives
Le normativisme considère les décisions judiciaires comme des faits, tandis que le réalisme les assimile à des textes constitutionnels
Le normativisme attribue la création des normes aux juges, tandis que le réalisme fait dépendre leur appartenance des critères du système juridique
Le normativisme fait dépendre l’appartenance des normes du système juridique, tandis que le réalisme met l’accent sur les normes posées par les juges dans leur interprétation

Le normativisme fait dépendre l’appartenance des normes du système juridique, tandis que le réalisme met l’accent sur les normes posées par les juges dans leur interprétation

Explication

Le normativisme explique l’appartenance d’une norme par le système juridique, alors que le réalisme souligne le rôle des juges dans la production des normes par l’interprétation. L’attribution inverse des deux positions confond précisément ces approches.

14. Quelle décision constitue un arrêt de règlement ?

Une décision qui présente une analyse générale du droit sans trancher de litige ni poser de règle applicable
Une décision qui tranche un litige particulier au moyen d’une règle individuelle sans portée au-delà des parties
Une décision rendue dans un litige particulier qui pose une règle générale applicable à des situations analogues
Une décision qui annule une règle générale après avoir examiné sa conformité à la Constitution

Une décision rendue dans un litige particulier qui pose une règle générale applicable à des situations analogues

Explication

Un arrêt de règlement tranche un litige tout en posant une règle générale susceptible de régir des situations analogues. Une décision limitée à la résolution individuelle du cas ne répond pas à cette définition.

15. Dans la distinction de Kelsen, qui produit une interprétation authentique du droit ?

Un professeur de droit, contrairement aux juridictions chargées d’appliquer les règles juridiques
Un juriste qui décrit une règle, contrairement à l’autorité qui rend une décision dans une affaire
Un organe compétent pour appliquer le droit, contrairement à la doctrine formulée par les juristes et les professeurs
Un organe compétent pour enseigner le droit, contrairement aux auteurs de commentaires doctrinaux

Un organe compétent pour appliquer le droit, contrairement à la doctrine formulée par les juristes et les professeurs

Explication

Pour Kelsen, l’interprétation authentique émane d’un organe compétent pour appliquer le droit, tandis que l’interprétation doctrinale relève de la science du droit et des professeurs. Un professeur qui commente une règle produit donc une interprétation doctrinale.

16. Quelles sont les quatre méthodes d’interprétation juridique distinguées ?

Les méthodes génétique, systémique, judiciaire et doctrinale
Les méthodes sémiotique ou grammaticale, historique, comparative et téléologique
Les méthodes sémiotique ou grammaticale, génétique, systémique et fonctionnelle
Les méthodes grammaticale, hiérarchique, institutionnelle et fonctionnelle

Les méthodes sémiotique ou grammaticale, génétique, systémique et fonctionnelle

Explication

Les quatre méthodes distinguées sont la méthode sémiotique ou grammaticale, la méthode génétique, la méthode systémique et la méthode fonctionnelle. La méthode historique peut sembler proche de la démarche génétique, mais elle ne remplace pas ici la liste de méthodes indiquée.

17. Que signifie problématiser des connaissances dans une analyse juridique ?

Les classer selon leur force obligatoire et leur domaine d’application
Les résumer en reprenant les règles dans leur ordre chronologique
Les organiser selon un angle d’analyse qui fait ressortir leur sens
Les confronter afin de retenir l’interprétation la plus récente

Les organiser selon un angle d’analyse qui fait ressortir leur sens

Explication

Problématiser consiste à mettre les connaissances en récit selon un angle d’analyse qui en révèle le sens. Un classement chronologique organise des informations, mais ne correspond pas à cette mise en perspective analytique.

18. Dans quelle catégorie d’argumentation juridique se place un raisonnement fondé sur le bon sens ou la pratique ?

Parmi les arguments d’opportunité
Parmi les interprétations scientifiques antérieures
Parmi les arguments de nature fondés sur des concepts
Parmi les arguments de texte

Parmi les arguments d’opportunité

Explication

Les arguments d’opportunité s’appuient notamment sur la logique, le bon sens ou la pratique. Les arguments de texte reposent sur les textes, tandis que les arguments de nature mobilisent des concepts d’analyse.

19. Que désigne la non-domination dans la pensée de Philippe Pettit ?

La protection des décisions majoritaires contre les contestations individuelles
La répartition des compétences entre les différentes autorités publiques
La réduction des interventions publiques dans les choix individuels
L’impossibilité d’agir arbitrairement et unilatéralement sur le sort d’autrui

L’impossibilité d’agir arbitrairement et unilatéralement sur le sort d’autrui

Explication

La non-domination suppose qu’une personne ne puisse pas agir arbitrairement et unilatéralement sur le sort d’une autre. La réduction des interventions publiques renvoie plutôt à l’idée de non-ingérence.

20. Quelle distinction oppose la conception libérale classique de la liberté à la conception républicaine de Philippe Pettit ?

La première repose sur la séparation des pouvoirs, la seconde sur la souveraineté populaire
La première protège contre la domination, la seconde contre l’ingérence publique
La première garantit l’égalité sociale, la seconde protège la propriété individuelle
La première protège contre l’ingérence publique, la seconde contre la domination

La première protège contre l’ingérence publique, la seconde contre la domination

Explication

La conception libérale classique met l’accent sur la protection contre l’ingérence publique, tandis que Pettit définit la liberté républicaine par la non-domination. Inverser ces deux notions constitue une confusion entre les conceptions libérale et républicaine.

21. Quel est le principe central du constitutionnalisme ?

Adopter un texte afin de limiter l’exercice du pouvoir
Réunir les fonctions publiques afin de renforcer l’action de l’État
Organiser des élections afin de rendre les gouvernants responsables
Garantir les décisions des gouvernants contre le contrôle juridictionnel

Adopter un texte afin de limiter l’exercice du pouvoir

Explication

Le constitutionnalisme est la doctrine selon laquelle un texte doit être adopté pour limiter l’exercice du pouvoir. L’organisation d’élections relève de la démocratie, mais ne définit pas à elle seule le constitutionnalisme.

22. Selon l’article 16 de la DDHC, quelle condition caractérise l’existence d’une constitution ?

La société garantit les droits et assure la séparation des pouvoirs
La société qualifie la République de démocratique et de sociale
La société établit le suffrage universel et organise des élections périodiques
La société reconnaît la propriété et garantit le droit de résistance à l’oppression

La société garantit les droits et assure la séparation des pouvoirs

Explication

L’article 16 de la DDHC affirme qu’une société sans garantie des droits ni séparation des pouvoirs n’a pas de constitution. La qualification de République démocratique et sociale relève de l’article 1 de la Constitution française.

23. Quels droits l’article 2 de la DDHC reconnaît-il comme naturels et imprescriptibles ?

La sûreté, l’éducation, le travail et la protection de la santé
La liberté, la sûreté, la propriété et la résistance à l’oppression
La liberté, l’égalité, la fraternité et la participation aux élections
La propriété, la séparation des pouvoirs, la sûreté et la justice

La liberté, la sûreté, la propriété et la résistance à l’oppression

Explication

L’article 2 énumère la liberté, la sûreté, la propriété et le droit de résistance à l’oppression parmi les droits naturels et imprescriptibles. L’égalité et la fraternité ne remplacent pas les éléments de cette énumération.

24. Quelle distinction oppose le droit constitutionnel positif au constitutionnalisme ?

Le droit constitutionnel positif peut servir la domination, tandis que le constitutionnalisme vise à limiter le pouvoir par un texte et éventuellement un juge.
Le droit constitutionnel positif désigne le contrôle judiciaire, tandis que le constitutionnalisme rassemble les pratiques politiques illibérales.
Le droit constitutionnel positif limite nécessairement le pouvoir, tandis que le constitutionnalisme organise la domination par des règles écrites.
Le droit constitutionnel positif protège les libertés par un texte, tandis que le constitutionnalisme décrit les contenus variés des constitutions.

Le droit constitutionnel positif peut servir la domination, tandis que le constitutionnalisme vise à limiter le pouvoir par un texte et éventuellement un juge.

Explication

Le droit constitutionnel positif peut avoir des contenus divers et servir la domination, alors que le constitutionnalisme est une finalité de limitation du pouvoir. Confondre le droit positif avec une garantie de limitation méconnaît la possibilité qu’il soutienne la domination.

25. Un gouvernement suit les procédures constitutionnelles valides pour réviser la constitution, mais réduit la démocratie et les pratiques libérales : comment qualifie-t-on cette démarche ?

De domination extraconstitutionnelle, car toute réduction démocratique suppose de contourner les règles de révision.
De contrôle juridictionnel, car un juge intervient pour invalider les pratiques politiques du gouvernement.
De constitutionnalisme libéral, car le respect des procédures garantit l’élargissement des libertés politiques.
De constitutionnalisme abusif, car des procédures constitutionnelles servent à limiter la démocratie et le libéralisme politique.

De constitutionnalisme abusif, car des procédures constitutionnelles servent à limiter la démocratie et le libéralisme politique.

Explication

David Landau appelle constitutionnalisme abusif l’utilisation de procédures constitutionnelles valables pour réviser la constitution de façon à réduire la démocratie et les pratiques libérales. Le respect formel des procédures ne garantit donc pas, à lui seul, que la révision renforce les libertés.

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Qu’est-ce qu’un concept ?

La description linguistique d’une réalité déterminée permettant de situer le réel.

Comment le droit se rapporte-t-il aux valeurs qu’il concrétise ?

Sa validité juridique ne se confond pas avec leur validité axiologique.

Comment le droit constitutionnel transforme-t-il l’arbitraire ?

Il l’encadre pour en faire un pouvoir discrétionnaire.

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