QCM : Les institutions de la IVe République (25 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Alors que le territoire métropolitain est pratiquement libéré à l’automne 1944, combien de temps faut-il encore pour adopter une nouvelle Constitution ?

Quelques mois de débats constitutionnels
Près d’un an de débats constitutionnels
Environ deux ans de débats constitutionnels
Environ cinq ans de débats constitutionnels

Environ deux ans de débats constitutionnels

Explication

La libération presque complète du territoire à l’automne 1944 ne conduit pas immédiatement à une nouvelle Constitution : son adoption est précédée de deux années de débats. Une adoption en quelques mois ne correspondrait pas à cette durée.

2. Quelle conception le général de Gaulle défend-il au sujet de la République entre juillet 1940 et la Libération ?

La République a été suspendue en 1940, puis remplacée par un régime provisoire
La République a continué d’exister sous l’autorité légitime du régime de Vichy
La République a continué d’exister, et le régime de Vichy est illégitime
La République a disparu avec la loi du 10 juillet 1940, puis a été rétablie à la Libération

La République a continué d’exister, et le régime de Vichy est illégitime

Explication

Pour de Gaulle, le régime de Vichy est illégitime et la République n’a pas cessé d’exister entre juillet 1940 et la Libération. L’idée que la loi du 10 juillet 1940 aurait interrompu la République est précisément la conception opposée.

3. Quelle décision les Français approuvent-ils par référendum le 21 octobre 1944 ?

Le principe d’une assemblée constituante élue en même temps que l’Assemblée
Le principe d’une assemblée constituante élue après la rédaction de la Constitution
Le retour à la IIIe République sans élection d’une assemblée constituante
Le principe d’une assemblée constituante nommée après l’élection de l’Assemblée

Le principe d’une assemblée constituante élue en même temps que l’Assemblée

Explication

Le référendum du 21 octobre 1944 approuve le principe d’une assemblée constituante élue en même temps que l’Assemblée. Une élection de la constituante après la rédaction inverserait la séquence prévue.

4. En quoi le bicaméralisme de la Constitution de 1946 est-il inégalitaire ?

L’Assemblée nationale est au premier plan et le Conseil de la République dispose de pouvoirs plus limités
Le Conseil de la République est au premier plan et l’Assemblée nationale dispose de pouvoirs plus limités
Les deux chambres disposent de pouvoirs équivalents, mais sont élues selon des modes différents
Une seule chambre exerce le pouvoir législatif, tandis que l’autre n’existe pas

L’Assemblée nationale est au premier plan et le Conseil de la République dispose de pouvoirs plus limités

Explication

Le bicaméralisme est inégalitaire parce que l’Assemblée nationale occupe le premier plan, tandis que les pouvoirs du Conseil de la République sont plus limités. L’absence d’une seconde chambre caractériserait le monocaméralisme, et non le bicaméralisme inégalitaire.

5. Quelle composition caractérise l’Assemblée nationale prévue par la Constitution de 1946 ?

620 députés élus pour six ans et renouvelés par moitié
320 députés élus pour trois ans et renouvelés par moitié
620 députés élus pour cinq ans et renouvelés intégralement
250 à 320 députés élus pour cinq ans et renouvelés intégralement

620 députés élus pour cinq ans et renouvelés intégralement

Explication

L’Assemblée nationale compte 620 députés, élus pour cinq ans et renouvelés intégralement. Le renouvellement par moitié et le mandat de six ans correspondent plutôt aux caractéristiques indiquées pour le Conseil de la République.

6. Dans le système électoral mixte avec apparentements, comment les sièges départementaux sont-ils attribués ?

Selon une répartition proportionnelle des voix entre toutes les listes
Selon le nombre de sièges obtenu par chaque liste isolée
Selon la majorité obtenue par la liste arrivée en tête sans apparentement
Selon la majorité obtenue par les listes apparentées

Selon la majorité obtenue par les listes apparentées

Explication

Le système attribue les sièges départementaux en fonction de la majorité obtenue par les listes apparentées. Une répartition proportionnelle de toutes les voix correspond à une autre logique électorale.

7. Un député veut proposer une loi, puis les députés souhaitent mettre en cause la responsabilité politique du gouvernement : quels pouvoirs de l’Assemblée nationale sont mobilisés ?

La promulgation des lois et la nomination du gouvernement
L’initiative des lois et le contrôle du gouvernement
L’avis sur les lois et leur promulgation par le président
La révision des décisions judiciaires et le contrôle des communes

L’initiative des lois et le contrôle du gouvernement

Explication

Les députés peuvent prendre l’initiative des lois, et l’Assemblée nationale vote les lois tout en contrôlant le gouvernement, notamment en mettant en cause sa responsabilité politique. La promulgation relève du président de la République, et l’avis sur les lois caractérise le rôle initial du Conseil.

8. Quelle description correspond à l’élection et au renouvellement des membres du Conseil de la République ?

De 320 à 620 membres élus pour six ans au suffrage universel indirect, renouvelés tous les deux ans
De 250 à 320 membres élus pour cinq ans au suffrage universel direct, renouvelés intégralement
De 250 à 320 membres élus pour six ans au suffrage universel indirect, renouvelés par moitié tous les trois ans
620 membres élus pour cinq ans au suffrage universel direct, renouvelés intégralement

De 250 à 320 membres élus pour six ans au suffrage universel indirect, renouvelés par moitié tous les trois ans

Explication

Le Conseil compte de 250 à 320 membres, élus pour six ans au suffrage universel indirect par des délégués des communes et des départements, avec un renouvellement par moitié tous les trois ans. Le renouvellement intégral et le mandat de cinq ans décrivent l’Assemblée nationale.

9. Avant la révision de 1954, quel rôle le Conseil de la République exerce-t-il à l’égard des lois votées par l’Assemblée nationale ?

Il vote définitivement les lois et ses membres peuvent en proposer
Il rend des avis et ses membres peuvent prendre l’initiative des lois
Il promulgue les lois et ses membres peuvent en contrôler l’exécution
Il rejette les lois et ses membres peuvent en suspendre l’application

Il rend des avis et ses membres peuvent prendre l’initiative des lois

Explication

Avant la révision de 1954, le Conseil est une chambre de réflexion qui rend des avis sur les lois votées par l’Assemblée, même si ses membres peuvent prendre l’initiative des lois. Le vote de la loi appartient alors à l’Assemblée nationale, et non au Conseil.

10. Si l’avis négatif du Conseil de la République a été adopté à la majorité absolue, quelle majorité l’Assemblée nationale doit-elle réunir pour le rejeter ?

La majorité simple des suffrages exprimés
La majorité simple des membres présents
La majorité des deux tiers de ses membres
La majorité absolue de ses membres

La majorité absolue de ses membres

Explication

Lorsque l’avis négatif du Conseil a été adopté à la majorité absolue, l’Assemblée nationale doit réunir la majorité absolue de ses membres pour le rejeter. La majorité simple ne suffit que lorsque l’avis du Conseil a lui-même été adopté à la majorité simple.

11. Quel changement la révision constitutionnelle du 7 novembre 1954 apporte-t-elle à la procédure législative ?

Elle supprime la navette, confie le vote final au Conseil et exige des textes différents
Elle rétablit la navette, exige des textes identiques et donne le dernier mot au Conseil après deux lectures
Elle rétablit la navette, exige des textes identiques et laisse le dernier mot à l’Assemblée après une deuxième lecture du Conseil
Elle maintient les avis consultatifs et permet à l’Assemblée de promulguer seule les lois dès la première lecture

Elle rétablit la navette, exige des textes identiques et laisse le dernier mot à l’Assemblée après une deuxième lecture du Conseil

Explication

La révision rétablit la navette parlementaire : les deux chambres doivent adopter la loi en termes identiques, puis l’Assemblée conserve le dernier mot après une deuxième lecture du Conseil. Donner le dernier mot au Conseil inverse l’équilibre prévu par la révision.

12. Selon quelles modalités le président de la République est-il élu ?

Pour sept ans par l’Assemblée nationale seule, au scrutin public et à la majorité simple des suffrages exprimés
Pour sept ans par le Parlement réuni en une seule chambre, au scrutin secret et à la majorité absolue des suffrages exprimés
Pour sept ans par le Parlement réuni en une seule chambre, au scrutin secret et à la majorité des deux tiers des suffrages exprimés
Pour cinq ans par le Parlement réuni en une seule chambre, au scrutin secret et à la majorité absolue des suffrages exprimés

Pour sept ans par le Parlement réuni en une seule chambre, au scrutin secret et à la majorité absolue des suffrages exprimés

Explication

Le mandat dure sept ans et l’élection se déroule au Parlement réuni en une seule chambre, au scrutin secret et à la majorité absolue des suffrages exprimés. L’élection par la seule Assemblée nationale ne correspond pas à ces modalités.

13. Quelle affirmation décrit correctement les limites politiques du président de la République ?

Il est politiquement responsable devant le Conseil des ministres, ne choisit pas le chef du gouvernement et peut dissoudre l’Assemblée
Il est politiquement irresponsable, ne choisit pas librement le chef du gouvernement et ne peut dissoudre l’Assemblée nationale
Il est politiquement irresponsable, choisit librement le chef du gouvernement et peut dissoudre l’Assemblée nationale
Il est politiquement responsable devant l’Assemblée nationale, choisit librement le chef du gouvernement et peut dissoudre l’Assemblée

Il est politiquement irresponsable, ne choisit pas librement le chef du gouvernement et ne peut dissoudre l’Assemblée nationale

Explication

Le président est politiquement irresponsable, ne choisit pas librement le chef du gouvernement et ne possède pas le pouvoir de dissolution de l’Assemblée nationale. La possibilité de dissoudre l’Assemblée est une attribution erronée dans ce cadre institutionnel.

14. Que prévoit l’article 45 pour la nomination initiale du président du Conseil ?

Une nomination suivie d’un vote de confiance après vingt-quatre heures
Une élection directe en un seul tour par l’Assemblée nationale
Une procédure initiale composée de deux étapes
Une procédure initiale composée de trois étapes

Une procédure initiale composée de trois étapes

Explication

L’article 45 prévoit initialement trois étapes pour la nomination du président du Conseil. Une procédure en deux étapes ne rend pas compte du nombre établi par cet article.

15. Après la nomination du président du Conseil, comment les ministres accèdent-ils à leurs fonctions ?

L’Assemblée nationale les choisit et le président de la République les nomme après un vote
Le Conseil des ministres les choisit et le président du Conseil les nomme après consultation
Le président de la République les choisit et le président du Conseil les nomme sur sa proposition
Le président du Conseil les choisit et le président de la République les nomme sur sa proposition

Le président du Conseil les choisit et le président de la République les nomme sur sa proposition

Explication

Le président du Conseil choisit les membres de son cabinet, puis le président de la République procède formellement à leur nomination sur sa proposition. Attribuer le choix des ministres au président de la République confond la décision politique et la nomination officielle.

16. Quel changement la révision constitutionnelle du 7 décembre 1954 apporte-t-elle à la procédure de l’article 45 ?

L’Assemblée choisit le président du Conseil, puis le président investit séparément chaque ministre à la majorité absolue
Le président choisit le président du Conseil, puis l’Assemblée investit le cabinet dans son ensemble à la majorité simple
Le président choisit le président du Conseil, puis l’Assemblée investit chaque ministre séparément à la majorité des deux tiers
Le président nomme le président du Conseil, puis le cabinet entre en fonction sans vote d’investiture

Le président choisit le président du Conseil, puis l’Assemblée investit le cabinet dans son ensemble à la majorité simple

Explication

La révision prévoit le choix du président du Conseil par le président, puis l’investiture du cabinet dans son ensemble par l’Assemblée nationale à la majorité simple. Une investiture séparée de chaque ministre ne correspond pas à cette procédure collective.

17. Quelle combinaison de fonctions caractérise le président du Conseil ?

Il dirige l’Assemblée nationale et les forces armées, exécute les lois et nomme les ministres sans proposition
Il dirige l’exécutif et le Conseil constitutionnel, exécute les lois et détient le pouvoir de révision constitutionnelle
Il dirige l’exécutif et les forces armées, exécute les lois et détient le pouvoir réglementaire d’exécution
Il dirige l’exécutif et les forces armées, vote les lois et détient le pouvoir de dissoudre l’Assemblée

Il dirige l’exécutif et les forces armées, exécute les lois et détient le pouvoir réglementaire d’exécution

Explication

Le président du Conseil dirige l’exécutif et les forces armées, assure l’exécution des lois et détient le pouvoir réglementaire nécessaire à cette exécution. Le pouvoir de dissoudre l’Assemblée ne figure pas parmi les fonctions qui lui sont attribuées ici.

18. Que désigne la rationalisation du parlementarisme ?

Le transfert au gouvernement du pouvoir législatif afin de réduire le rôle du Parlement
La limitation du contrôle parlementaire aux seules questions portant sur les dépenses publiques
L’inscription dans la Constitution de règles encadrant les rapports entre Parlement et gouvernement afin de prévenir les crises
L’organisation d’élections rapprochées afin de résoudre les désaccords entre les pouvoirs

L’inscription dans la Constitution de règles encadrant les rapports entre Parlement et gouvernement afin de prévenir les crises

Explication

La rationalisation consiste à inscrire dans la Constitution les règles des rapports entre Parlement et gouvernement, notamment celles relatives à la responsabilité gouvernementale, pour prévenir les crises. Le transfert du pouvoir législatif au gouvernement n’en constitue pas la définition.

19. Quel constat illustre l’échec de la rationalisation du parlementarisme sous la IVe République ?

Douze gouvernements se succèdent de janvier 1947 à la fin de 1958, pour une durée moyenne de onze mois
Vingt-deux gouvernements se succèdent de janvier 1947 à la fin de 1958, pour une durée moyenne de sept mois
Vingt-deux gouvernements se succèdent de janvier 1947 à la fin de 1958, pour une durée moyenne d’un an
Vingt-deux gouvernements se succèdent de 1945 à 1954, pour une durée moyenne de sept mois

Vingt-deux gouvernements se succèdent de janvier 1947 à la fin de 1958, pour une durée moyenne de sept mois

Explication

La IVe République connaît vingt-deux gouvernements entre janvier 1947 et la fin de 1958, avec une durée moyenne de sept mois, ce qui manifeste l’instabilité gouvernementale. Une moyenne d’un an sous-estime la fréquence des changements de gouvernement.

20. Après quelle procédure la confiance demandée par le président du Conseil peut-elle être refusée, et à quelle majorité ?

Après délibération du président de la République et un délai de 24 heures, à la majorité des deux tiers des députés
Après délibération du Conseil des ministres et un délai de 24 heures, à la majorité absolue des membres de l’Assemblée nationale
Après délibération de l’Assemblée nationale et un délai de 24 heures, à la majorité simple des suffrages exprimés
Après délibération du Conseil des ministres et un délai de 48 heures, à la majorité absolue des suffrages exprimés

Après délibération du Conseil des ministres et un délai de 24 heures, à la majorité absolue des membres de l’Assemblée nationale

Explication

Le président du Conseil peut poser la question de confiance après délibération du Conseil des ministres ; après vingt-quatre heures, son refus exige la majorité absolue des membres de l’Assemblée nationale. La majorité simple des suffrages exprimés ne correspond pas au seuil fixé.

21. Quelle condition politique rend la dissolution prévue par le régime presque impossible à utiliser ?

Elle exige deux crises ministérielles constatées par le président de la République sans vote parlementaire
Elle exige deux crises ministérielles provoquées par un vote à la majorité simple de l’ensemble des députés
Elle exige deux crises ministérielles survenues selon les règles de majorité des articles 48 et 50
Elle exige une crise ministérielle suivie d’un vote favorable à la majorité absolue des membres

Elle exige deux crises ministérielles survenues selon les règles de majorité des articles 48 et 50

Explication

La dissolution suppose deux crises ministérielles survenues conformément aux règles de majorité des articles 48 et 50, condition qui rend son usage presque impossible. Deux crises sans vote parlementaire ne satisfont pas aux exigences prévues.

22. Le 13 mai 1958, quelle menace liée à la crise algérienne inquiétait les autorités françaises ?

Une offensive étrangère en Algérie et l’évacuation des troupes françaises vers la métropole
Une insurrection des pieds-noirs et un coup d’État militaire pouvant mener des parachutistes sur Paris
Une grève générale en métropole et une paralysie des institutions provoquée par les syndicats
Une révolte de l’armée métropolitaine et la proclamation immédiate d’une république algérienne

Une insurrection des pieds-noirs et un coup d’État militaire pouvant mener des parachutistes sur Paris

Explication

La crise faisait craindre une insurrection des pieds-noirs et un coup d’État militaire, avec la possibilité que des parachutistes soient envoyés sur Paris. La grève générale et la paralysie institutionnelle ne sont pas la menace décrite pour cette date.

23. Quelle déclaration le général Charles de Gaulle fait-il le 15 mai 1958, avant que plusieurs dirigeants de la IVe République ne se rallient à lui ?

Il annonce son retrait de la vie politique française
Il réclame la dissolution immédiate de l’Assemblée nationale
Il demande le transfert du gouvernement à Alger
Il se dit prêt à gouverner les pouvoirs publics

Il se dit prêt à gouverner les pouvoirs publics

Explication

Le 15 mai, de Gaulle déclare être prêt à gouverner les pouvoirs publics, et plusieurs dirigeants, dont Guy Mollet, se rallient à lui. La demande de dissoudre l’Assemblée n’est pas la déclaration qui lui est attribuée à cette date.

24. Dans un contexte de crainte persistante d’un coup d’État militaire, quelle initiative le président René Coty prend-il le 29 mai 1958 ?

Il charge l’Assemblée nationale de gouverner sans président du Conseil
Il demande aux militaires de rétablir l’ordre à Paris
Il fait appel à de Gaulle pour former un gouvernement
Il confie à Guy Mollet la rédaction d’une nouvelle constitution

Il fait appel à de Gaulle pour former un gouvernement

Explication

Le 29 mai, René Coty fait appel au général de Gaulle pour former un gouvernement, alors que la crainte d’un coup d’État militaire demeure. La rédaction d’une constitution n’est pas confiée à Guy Mollet dans cette décision.

25. Quelle fonction les lois promulguées le 3 juin 1958 attribuent-elles notamment au gouvernement ?

Négocier la fin des opérations militaires et rétablir la constitution de la IVe République
Disposer de pouvoirs spéciaux pour pacifier l’Algérie et préparer une nouvelle constitution
Transférer la souveraineté à l’armée et suspendre les pouvoirs publics en métropole
Organiser un référendum sur l’indépendance algérienne et dissoudre l’Assemblée nationale

Disposer de pouvoirs spéciaux pour pacifier l’Algérie et préparer une nouvelle constitution

Explication

Les lois du 3 juin 1958 confient notamment au gouvernement des pouvoirs spéciaux pour pacifier l’Algérie et préparer une nouvelle constitution. Elles ne lui attribuent pas la mission d’organiser un référendum sur l’indépendance algérienne.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 55 flashcards sur Les institutions de la IVe République.

Quand le territoire métropolitain est-il pratiquement libéré ?

À l’automne 1944.

Combien de temps de débats constitutionnels précède l’adoption d’une nouvelle constitution ?

Deux ans.

Quelle position le général de Gaulle défend-il sur la légitimité du régime de Vichy ?

Il considère le régime de Vichy comme illégitime.

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