QCM : Loi d’orientation sur l’éducation (25 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel principe la loi du 10 juillet 1989 établit-elle pour l’éducation et l’organisation du service public de l’éducation ?

L’éducation est une priorité nationale parmi d’autres et le service est organisé en fonction des familles.
L’éducation est la première priorité nationale et le service est organisé en fonction des élèves et des étudiants.
L’éducation est une priorité locale et le service est organisé en fonction des collectivités territoriales.
L’éducation est la première priorité nationale et le service est organisé en fonction des établissements scolaires.

L’éducation est la première priorité nationale et le service est organisé en fonction des élèves et des étudiants.

Explication

La loi fait de l’éducation la première priorité nationale et organise le service public en fonction des élèves et des étudiants. La priorité locale, le centrage sur les établissements et la référence aux familles modifient ce principe.

2. Une personne reprend une formation pour développer ses capacités, trouver une place dans la vie professionnelle et participer à la vie civique. À quelles finalités du droit à l’éducation cela correspond-il ?

Obtenir une qualification, accéder à un emploi et participer aux décisions de son établissement.
Élever sa formation, s’insérer dans la vie sociale et recevoir une culture générale commune.
Développer sa personnalité, suivre une formation initiale et accéder à une activité professionnelle.
Développer sa personnalité, élever sa formation, s’insérer socialement et professionnellement et exercer sa citoyenneté.

Développer sa personnalité, élever sa formation, s’insérer socialement et professionnellement et exercer sa citoyenneté.

Explication

Le droit à l’éducation vise conjointement le développement de la personnalité, l’élévation de la formation initiale et continue, l’insertion sociale et professionnelle et l’exercice de la citoyenneté. Les autres réponses omettent ou remplacent certaines de ces finalités.

3. Pour garantir l’égalité entre des jeunes d’origines sociales, culturelles et géographiques différentes, quel acquis la loi prévoit-elle pour tous ?

L’acquisition d’une culture professionnelle et d’une qualification locale.
L’acquisition d’une culture générale et d’une qualification reconnue.
L’accès à un enseignement adapté et à des résultats scolaires équivalents.
L’accès à une formation identique et à un diplôme universitaire déterminé.

L’acquisition d’une culture générale et d’une qualification reconnue.

Explication

La garantie porte sur l’acquisition, par tous les jeunes quelle que soit leur origine, d’une culture générale et d’une qualification reconnue. L’égalité d’accès ou des résultats, un diplôme déterminé et une qualification locale ne sont pas les acquis formulés dans ce principe.

4. La famille d’un enfant qui vient d’avoir trois ans demande son admission à l’école. Quelle possibilité doit lui être offerte ?

Un accueil en école maternelle ou en classe enfantine aussi proche que possible du domicile.
Un accueil en école maternelle à partir de deux ans, sans demande familiale.
Un accueil en école maternelle situé dans une zone socialement défavorisée.
Un accueil dans l’établissement disponible le plus proche, quel que soit son type.

Un accueil en école maternelle ou en classe enfantine aussi proche que possible du domicile.

Explication

À la demande de la famille, tout enfant doit pouvoir être accueilli dès trois ans dans une école maternelle ou une classe enfantine aussi proche que possible de son domicile. La priorité territoriale concerne l’accueil à deux ans, tandis que la demande familiale conditionne ici la possibilité d’accueil.

5. En évaluant les objectifs nationaux fixés pour une échéance de dix ans, quelle cible faut-il retenir pour une classe d’âge ?

Toute la classe d’âge au moins au niveau BEP, et 80 % au niveau CAP.
Toute la classe d’âge au moins au niveau CAP ou BEP, et 80 % au niveau du baccalauréat.
80 % au moins au niveau CAP ou BEP, et toute la classe d’âge au niveau du baccalauréat.
Toute la classe d’âge au niveau du baccalauréat, et 80 % au moins au niveau CAP ou BEP.

Toute la classe d’âge au moins au niveau CAP ou BEP, et 80 % au niveau du baccalauréat.

Explication

L’objectif à dix ans est de conduire l’ensemble d’une classe d’âge au minimum au niveau CAP ou BEP, et 80 % au niveau du baccalauréat. Les autres combinaisons inversent les proportions ou substituent un niveau à l’autre.

6. À la fin de la scolarité obligatoire, un élève n’a pas atteint un niveau de formation reconnu. Que doit prévoir le dispositif public pour lui ?

La reprise de la dernière année, avec des moyens prévus par l’établissement.
La poursuite d’études après obtention préalable d’un niveau reconnu.
La préparation à un emploi, avec des moyens fournis par la famille.
La possibilité de poursuivre des études, avec les moyens nécessaires prévus par l’État.

La possibilité de poursuivre des études, avec les moyens nécessaires prévus par l’État.

Explication

L’élève qui n’a pas atteint un niveau reconnu à la fin de la scolarité obligatoire doit pouvoir poursuivre ses études, et l’État prévoit les moyens nécessaires à cette prolongation. Le redoublement n’est pas la garantie énoncée, et la poursuite n’est pas conditionnée à un niveau déjà acquis.

7. Une équipe pédagogique prépare la planification annuelle d’un cycle scolaire. Quels éléments doivent structurer cette organisation ?

Des objectifs, des programmes nationaux, une progression annuelle et des critères d’évaluation
Des objectifs, des programmes nationaux et une progression annuelle, sans critères d’évaluation
Des objectifs, des programmes locaux, une progression annuelle et des critères d’évaluation
Des objectifs, des programmes nationaux et des critères d’évaluation, sans progression annuelle

Des objectifs, des programmes nationaux, une progression annuelle et des critères d’évaluation

Explication

L’organisation par cycles associe objectifs, programmes nationaux, progression annuelle et critères d’évaluation. Les programmes locaux, l’absence de critères ou l’absence de progression déforment ce cadre.

8. Dans un cycle, des enseignants adaptent le rythme de leurs séances aux besoins des élèves. Quel rôle les programmes nationaux jouent-ils dans leur organisation ?

Ils précisent les méthodes essentielles, tandis que les connaissances sont choisies par chaque classe
Ils proposent des objectifs facultatifs que chaque enseignant peut remplacer selon sa classe
Ils fixent les connaissances et méthodes essentielles tout en laissant organiser les enseignements selon les rythmes d’apprentissage
Ils imposent un calendrier détaillé des séances et un rythme identique pour tous les élèves

Ils fixent les connaissances et méthodes essentielles tout en laissant organiser les enseignements selon les rythmes d’apprentissage

Explication

Les programmes définissent les connaissances essentielles et les méthodes à assimiler, puis servent de cadre à l’organisation des enseignements en tenant compte des rythmes d’apprentissage. Un calendrier imposé, des connaissances laissées au choix ou des objectifs facultatifs correspondent à des conceptions erronées de ce rôle.

9. Un établissement préparant à un diplôme professionnel organise une période de formation en entreprise sous sa responsabilité. Quel statut cette période doit-elle avoir ?

Elle reste facultative, même dans cette formation diplômante
Elle est obligatoire dans toutes les formations scolaires
Elle est obligatoire dans cette formation diplômante
Elle doit se dérouler dans une association plutôt qu’en entreprise

Elle est obligatoire dans cette formation diplômante

Explication

Les périodes de formation en milieu professionnel sont obligatoires dans les formations conduisant à un diplôme technologique ou professionnel, et peuvent être organisées sous la responsabilité des établissements. Les réponses qui les rendent facultatives, généralisent l’obligation à toutes les formations ou excluent l’entreprise méconnaissent cette règle.

10. Quel droit comprend le conseil en orientation et l’information sur les enseignements et les professions ?

Le droit au diplôme
Le droit à l’éducation
Le droit au choix professionnel
Le droit à l’accompagnement scolaire

Le droit à l’éducation

Explication

Le conseil en orientation et l’information sur les enseignements et les professions font partie du droit à l’éducation. Le droit au diplôme, le choix professionnel et l’accompagnement scolaire ne désignent pas ce droit.

11. Après l’observation continue d’une élève et l’accompagnement de son établissement, qui assume la responsabilité du choix de son orientation si elle est mineure ?

Le chef d’établissement
Le conseil de classe
L’établissement scolaire
Sa famille

Sa famille

Explication

La décision est préparée par l’observation continue et l’accompagnement éducatif, mais le choix de l’orientation relève de la famille lorsque l’élève est mineur. Le conseil de classe et le chef d’établissement interviennent dans le processus sans détenir cette responsabilité du choix.

12. Une équipe répartit l’année scolaire en périodes de travail et de vacances. Quelle organisation correspond au calendrier scolaire prévu ?

Trente-six semaines de travail en quatre périodes comparables, séparées par cinq périodes de vacances
Trente-six semaines de travail en cinq périodes comparables, séparées par quatre périodes de vacances
Trente-six semaines de travail en cinq périodes de durées très inégales, séparées par quatre périodes de vacances
Trente-quatre semaines de travail en cinq périodes comparables, séparées par quatre périodes de vacances

Trente-six semaines de travail en cinq périodes comparables, séparées par quatre périodes de vacances

Explication

L’année scolaire comporte trente-six semaines de travail réparties en cinq périodes de durée comparable et séparées par quatre périodes de vacances. Les autres organisations inversent le nombre de périodes, modifient le total des semaines ou ignorent l’équilibre des durées.

13. Un collégien rend les travaux demandés, mais manque régulièrement les cours et ignore les règles de vie collective. Quelle obligation scolaire ne respecte-t-il pas ?

La participation aux conseils de classe
L’accomplissement des tâches liées aux études
L’assiduité et le respect des règles de vie collective
Le respect du pluralisme et de la neutralité

L’assiduité et le respect des règles de vie collective

Explication

Les obligations des élèves comprennent à la fois le travail lié aux études, l’assiduité et le respect des règles de fonctionnement et de vie collective. L’accomplissement des tâches scolaires ne couvre pas les absences, tandis que la participation aux conseils et le pluralisme ne définissent pas ces obligations.

14. Des élèves souhaitent diffuser une information dans leur lycée, mais leur action perturberait un cours. Quelle limite encadre leur liberté d’information et d’expression ?

Elle peut interrompre un cours si l’information est pluraliste
Elle s’exerce sans égard au principe de neutralité
Elle dépend de l’accord individuel de chaque enseignant
Elle ne doit pas porter atteinte aux activités d’enseignement

Elle ne doit pas porter atteinte aux activités d’enseignement

Explication

Au collège et au lycée, les libertés d’information et d’expression s’exercent dans le respect du pluralisme et de la neutralité, sans porter atteinte aux activités d’enseignement. L’absence de limites méconnaît cette règle, tandis que la neutralité n’interdit pas toute expression et que l’accord individuel des enseignants n’est pas le critère indiqué.

15. Quel rôle les parents d’élèves exercent-ils dans la vie scolaire et les instances des établissements ?

Ils participent à la vie scolaire et aux conseils par leurs représentants
Ils échangent avec les enseignants sans participer à la vie scolaire
Ils contribuent à la vie scolaire, mais pas aux conseils d’établissement
Ils dirigent les activités scolaires et siègent à titre individuel

Ils participent à la vie scolaire et aux conseils par leurs représentants

Explication

Les parents sont membres de la communauté éducative et participent à la vie scolaire ainsi qu’aux conseils d’école, d’administration et de classe par leurs représentants. La responsabilité des activités scolaires relève des enseignants ; leur participation aux conseils est représentative et ne se réduit pas au dialogue.

16. Une équipe pédagogique prépare le suivi d’une classe. Quelle répartition des missions correspond au rôle des enseignants ?

Évaluer les élèves et prendre seuls les décisions d’orientation
Assurer les activités scolaires, suivre le travail, évaluer et conseiller l’orientation
Transmettre les cours sans suivre le travail personnel des élèves
Assurer l’accueil, la sécurité et la restauration des élèves

Assurer les activités scolaires, suivre le travail, évaluer et conseiller l’orientation

Explication

Les enseignants sont responsables des activités scolaires, travaillent en équipes pédagogiques, accompagnent le travail personnel, évaluent les élèves et les conseillent dans leur orientation. L’accueil, la sécurité et la restauration relèvent notamment d’autres personnels ; le suivi et le conseil font partie des missions enseignantes.

17. Une académie organise la création d’un institut universitaire de formation des maîtres conformément à la date prévue. À partir de quand cette création doit-elle intervenir ?

À partir du 1er septembre 1989
À partir du 1er septembre 1990
À partir du 1er septembre 1991
À partir du 1er septembre 1992

À partir du 1er septembre 1990

Explication

La création d’un institut universitaire de formation des maîtres dans chaque académie est prévue à partir du 1er septembre 1990. Les autres dates avancent ou retardent la date fixée.

18. Un établissement prépare son projet d’établissement. Quel ensemble d’éléments ce projet doit-il réunir ?

Les modalités locales de mise en œuvre des objectifs nationaux, les activités scolaires et périscolaires prévues, et une évaluation
Les modalités locales de mise en œuvre des objectifs nationaux et les activités prévues, sans évaluation
Les objectifs nationaux eux-mêmes, les seules activités scolaires prévues, et une évaluation
Les modalités locales de mise en œuvre des objectifs nationaux et les seules activités scolaires prévues

Les modalités locales de mise en œuvre des objectifs nationaux, les activités scolaires et périscolaires prévues, et une évaluation

Explication

Le projet précise comment les objectifs et programmes nationaux sont mis en œuvre localement, prévoit des activités scolaires et périscolaires et fait l’objet d’une évaluation. Confondre le projet avec les objectifs nationaux, omettre le périscolaire ou négliger l’évaluation laisse de côté un élément requis.

19. Une académie constate des écarts de scolarisation et d’encadrement entre départements, dont certains sont défavorisés ou dispersés. Quel principe doit guider la répartition des emplois ?

Répartir les emplois selon les seuls effectifs, sans tenir compte des écarts de scolarisation
Réduire les écarts entre départements, en considérant les zones défavorisées mais pas l’habitat dispersé
Réduire les écarts de scolarisation et d’encadrement, en tenant compte des zones défavorisées et dispersées et en soutenant l’outre-mer
Améliorer l’encadrement dans les académies, sans mesure particulière pour les territoires d’outre-mer

Réduire les écarts de scolarisation et d’encadrement, en tenant compte des zones défavorisées et dispersées et en soutenant l’outre-mer

Explication

La répartition des emplois vise à réduire les écarts de scolarisation et d’encadrement, en prenant en compte les zones défavorisées et dispersées et en prévoyant des mesures pour l’outre-mer. Se fonder sur les seuls effectifs néglige les taux, ignorer l’habitat dispersé omet une contrainte prévue, et écarter l’outre-mer oublie les mesures qui lui sont destinées.

20. Quel est le rôle principal du Conseil supérieur de l’éducation ?

Donner des avis sur les objectifs et le fonctionnement du service public de l’éducation
Représenter les personnels dans la gestion des établissements scolaires
Statuer sur les recours disciplinaires concernant les membres des universités
Élaborer les projets pédagogiques des établissements scolaires

Donner des avis sur les objectifs et le fonctionnement du service public de l’éducation

Explication

Le Conseil supérieur de l’éducation a une fonction consultative portant sur les objectifs et le fonctionnement du service public de l’éducation. Le contentieux disciplinaire universitaire relève du Conseil national de l’enseignement supérieur et de la recherche, tandis que l’élaboration des projets et la gestion des établissements ne définissent pas son rôle principal.

21. Une équipe d’inspection prépare l’évaluation du système éducatif et son rapport annuel. Quelle démarche correspond à sa mission ?

Présenter au Conseil supérieur un rapport annuel sur l’application de la loi
Évaluer à plusieurs échelles, tenir compte des expériences pédagogiques et publier un rapport annuel
Évaluer les établissements locaux et transmettre leur bilan aux collectivités concernées
Constituer une autorité indépendante chargée d’évaluer les établissements scientifiques

Évaluer à plusieurs échelles, tenir compte des expériences pédagogiques et publier un rapport annuel

Explication

Les inspections générales évaluent aux échelles départementale, académique, régionale et nationale, prennent en compte les expériences pédagogiques et publient un rapport annuel. Le rapport au Conseil supérieur relève du ministre, le bilan des établissements locaux concerne leur projet d’établissement, et l’autorité indépendante est le comité national d’évaluation.

22. Qui présente chaque année au Conseil supérieur de l’éducation un rapport public sur l’application de la loi ?

Le ministre
Les établissements publics locaux d’enseignement
Les inspections générales
Le comité national d’évaluation

Le ministre

Explication

Le ministre présente annuellement au Conseil supérieur de l’éducation un rapport public sur l’application de la loi. Le comité national est une autorité indépendante, les inspections produisent leur propre rapport annuel, et les établissements locaux rendent compte de leur projet d’établissement.

23. Un établissement privé sous contrat dispense des enseignements relevant de la loi. Dans quel cadre ces dispositions lui sont-elles applicables ?

Les dispositions agricoles, selon les principes de la législation sur l’enseignement agricole
L’ensemble des dispositions, sans considération des lois sur ses relations avec l’État
Les dispositions territoriales, sous réserve d’adaptations fixées par décret en Conseil d’État
Les dispositions relatives à l’enseignement, dans le respect des lois régissant ses relations avec l’État

Les dispositions relatives à l’enseignement, dans le respect des lois régissant ses relations avec l’État

Explication

Pour les établissements privés sous contrat, les dispositions relatives à l’enseignement s’appliquent dans le respect des lois qui régissent leurs relations avec l’État. L’application générale, le régime agricole et les adaptations ultramarines relèvent de situations distinctes.

24. En quelle année le premier bilan de l’application de la loi doit-il être présenté au Parlement ?

En 1988
En 1992
En 1984
En 1998

En 1992

Explication

Le premier bilan de l’application de la loi doit être présenté au Parlement en 1992. Les années 1984, 1988 et 1998 renvoient à d’autres repères législatifs ou territoriaux, et non à cette échéance.

25. Une université prononce une sanction disciplinaire contre un enseignant-chercheur. Quel organisme peut examiner cette décision en premier ressort et en appel ?

Le Conseil national de l’enseignement supérieur et de la recherche
Le tribunal administratif territorialement compétent
Le Conseil supérieur de l’éducation
L’instance disciplinaire de l’université concernée

Le Conseil national de l’enseignement supérieur et de la recherche

Explication

Le Conseil national de l’enseignement supérieur et de la recherche connaît en premier ressort et en appel des décisions disciplinaires universitaires concernant les enseignants-chercheurs et les enseignants. Le Conseil supérieur de l’éducation est un organisme distinct, l’instance universitaire prononce la décision contestée et le tribunal administratif n’est pas l’organisme désigné pour cette compétence.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 72 flashcards sur Loi d’orientation sur l’éducation.

Que fait la loi n° 89-486 du 10 juillet 1989 de l’éducation ?

La première priorité nationale.

À quoi le service public de l’éducation est-il organisé en fonction ?

Des élèves et des étudiants.

Quels objectifs le droit à l’éducation doit-il permettre à chacun d’atteindre ?

Développer sa personnalité, élever sa formation, s’insérer socialement et professionnellement et exercer sa citoyenneté.

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