QCM : Régulation de l’activité économique (17 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une entreprise attire la clientèle d’un concurrent en proposant des prix compétitifs tout en respectant la loi. Comment qualifier cette démarche ?

Une concurrence fondée sur des moyens illicites
Une absence de compétition entre entreprises
Une limitation légale de l’activité commerciale
Une concurrence exercée par des moyens loyaux

Une concurrence exercée par des moyens loyaux

Explication

La libre concurrence consiste à rivaliser avec d’autres entreprises par des moyens conformes à la loi. L’absence de compétition supprime la concurrence, les moyens illicites ne sont pas loyaux et une limitation légale relève de l’encadrement de l’activité.

2. Une entrepreneuse souhaite ouvrir une librairie dans la ville de son choix et exercer ce commerce. Quelle liberté fonde ces deux décisions ?

La liberté d’exploitation
L’ordre public économique
La liberté d’entreprendre
La liberté de la concurrence

La liberté d’entreprendre

Explication

La liberté d’entreprendre permet à l’entrepreneur de choisir le commerce qu’il exerce et le lieu où il s’établit. La liberté d’exploitation concerne les moyens de l’activité, tandis que la concurrence porte sur la rivalité entre entreprises et l’ordre public peut encadrer les libertés.

3. Une réglementation limite une pratique commerciale afin de protéger les consommateurs. Quel principe peut justifier cette restriction des libertés économiques ?

La liberté de la concurrence
L’ordre public économique de protection
L’ordre public économique de direction
La liberté d’entreprendre

L’ordre public économique de protection

Explication

L’ordre public économique peut limiter les libertés par des règles législatives ou réglementaires visant notamment la protection des consommateurs. La liberté d’entreprendre et celle de la concurrence sont des libertés économiques, tandis que l’ordre public de direction vise à orienter l’économie.

4. Deux entreprises fusionnent, augmentent leur taille et forment un groupe qui vend ses produits dans plusieurs pays. Quel phénomène décrit cette évolution ?

Une dépense de recherche
Une concentration d’entreprises
Une entente illicite
Un abus de position dominante

Une concentration d’entreprises

Explication

La concentration correspond à l’augmentation de la taille des entreprises, notamment par acquisition ou fusion, et peut conduire à la formation de groupes présents dans plusieurs pays. Une entente repose sur une action concertée visant à fausser la concurrence, tandis qu’un abus suppose l’exploitation d’une position dominante.

5. Après une fusion, un secteur compte moins de concurrents et les prix payés par les consommateurs augmentent. Quel effet possible de la concentration cette situation illustre-t-elle ?

Une hausse de la recherche qui réduit les prix
Une baisse de la concurrence pouvant entraîner une hausse des prix
Une délocalisation de la production vers un autre pays
Une baisse des prix résultant de la concurrence renforcée

Une baisse de la concurrence pouvant entraîner une hausse des prix

Explication

La concentration peut réduire la concurrence, ce qui peut entraîner une hausse des prix pour les consommateurs. Une délocalisation concerne le déplacement d’activités, et une recherche accrue n’est pas l’effet décrit par la situation.

6. Plusieurs entreprises se mettent d’accord pour réduire la concurrence entre elles et fausser le jeu du marché. Quelle qualification correspond à leur comportement ?

Un abus de position dominante
Une concentration d’entreprises
Une dépense de recherche
Une entente illicite

Une entente illicite

Explication

Une entente illicite est une action concertée de plusieurs entreprises visant à fausser ou réduire la libre concurrence. L’abus de position dominante repose sur l’action d’une entreprise dominante, la concentration augmente la taille des entreprises et la recherche n’est pas une action concertée anticoncurrentielle.

7. Une entreprise dominante impose des pratiques qui limitent la concurrence afin d’obtenir un avantage déloyal. De quel dysfonctionnement s’agit-il ?

Une concentration d’entreprises
Un abus de position dominante
Une entente illicite
Une dépense de recherche

Un abus de position dominante

Explication

L’abus de position dominante consiste à exploiter sa position dominante pour obtenir un avantage déloyal en limitant la concurrence. Une entente illicite suppose une action concertée de plusieurs entreprises, tandis qu’une concentration augmente la taille des entreprises.

8. Une autorité est chargée de réguler le secteur des marchés financiers. Quelle caractéristique définit sa mission comme AAI ?

Réguler un secteur d’activité déterminé
Protéger les consommateurs par l’information
Assurer le plein-emploi des facteurs de production
Contrôler la politique de concurrence européenne

Réguler un secteur d’activité déterminé

Explication

Une AAI a pour mission de réguler un secteur d’activité, par exemple les marchés financiers ou les télécommunications. Le plein-emploi relève de la stabilisation, le contrôle européen de la Commission européenne et la seule information des consommateurs ne définit pas cette mission.

9. Dans un secteur régulé, une autorité reçoit des demandes de consignes de la part des entreprises et du gouvernement. Quelle conduite correspond à son indépendance ?

Suivre les directives du gouvernement pour chaque décision
Agir sans représenter l’État ni aucun pouvoir public
Agir au nom de l’État sans recevoir de consignes de ces acteurs
Appliquer les demandes des entreprises régulées

Agir au nom de l’État sans recevoir de consignes de ces acteurs

Explication

Les AAI agissent au nom de l’État tout en ne recevant de consignes ni du secteur concerné ni des pouvoirs publics. Obéir au gouvernement ou aux entreprises contredit leur indépendance, tandis que ne pas agir au nom de l’État méconnaît leur caractère administratif.

10. Dans un marché où des entreprises cherchent à évincer leurs concurrents par des pratiques abusives, quel objectif justifie l’encadrement étatique de la concurrence ?

Atteindre le plein-emploi des facteurs et stabiliser les prix
Fixer les prix de vente afin de supprimer la concurrence
Garantir la rentabilité des entreprises présentes sur le marché
Préserver un marché loyal, protéger entreprises et consommateurs et éviter les abus

Préserver un marché loyal, protéger entreprises et consommateurs et éviter les abus

Explication

L’État encadre la concurrence pour assurer un marché loyal, protéger les entreprises et les consommateurs et éviter les abus. Le plein-emploi et la stabilité des prix correspondent à la stabilisation, tandis que garantir les profits ou supprimer la concurrence n’est pas l’objectif indiqué.

11. Deux concurrents conviennent oralement de limiter leurs ventes sur un marché déterminé. Comment qualifier cet accord s’il peut fausser la concurrence ?

Un abus de position dominante
Un dénigrement commercial
Une imitation commerciale
Une entente illicite

Une entente illicite

Explication

Une entente illicite est un accord ou une action concertée qui a pour objet ou peut avoir pour effet d’empêcher, de restreindre ou de fausser la concurrence sur un marché. Elle peut être orale, contrairement à l’idée qu’elle devrait être écrite; l’abus concerne une position dominante, et l’imitation ou le dénigrement sont d’autres pratiques.

12. Une nouvelle entreprise reprend le nom commercial et l’enseigne d’un concurrent afin que les clients confondent les deux sociétés et suivent sa réputation. Quelle pratique décrit cette situation ?

L’entente visant à restreindre la concurrence
Le dénigrement visant à nuire à la réputation
L’abus de position dominante visant à limiter la production
L’imitation visant à capter la clientèle

L’imitation visant à capter la clientèle

Explication

L’imitation consiste à utiliser la réputation d’un concurrent en créant une confusion, notamment par son nom commercial ou son enseigne, afin de capter sa clientèle. Le dénigrement porte sur des critiques péjoratives, l’entente sur une action concertée et l’abus sur l’exploitation d’une position dominante.

13. Une entreprise met au point un procédé qui résout un problème technique en apportant une solution technique nouvelle. Quelle protection correspond à cette création ?

Un brevet
Une marque
Un nom commercial
Un droit d’auteur

Un brevet

Explication

Le brevet protège une invention technique, sous la forme d’un produit ou d’un procédé apportant une nouvelle solution technique à un problème technique. La marque désigne un signe distinctif, le droit d’auteur protège les créations artistiques et le nom commercial identifie une activité commerciale.

14. Une entreprise obtient un brevet pour une invention technique. Pendant combien de temps le brevet lui accorde-t-il un monopole d’exploitation ?

20 ans
25 ans
15 ans
10 ans

20 ans

Explication

Le brevet accorde à son titulaire un monopole d’exploitation pendant 20 ans. La durée de 10 ans correspond à la protection initiale d’une marque, tandis que 15 et 25 ans ne sont pas les durées indiquées pour le brevet.

15. Quel rôle caractérise la marque pour une entreprise ?

Protéger une invention technique et son procédé
Réserver l’exploitation d’un procédé pendant vingt ans
Distinguer l’entreprise et attirer ou fidéliser sa clientèle
Identifier juridiquement l’entreprise auprès des administrations

Distinguer l’entreprise et attirer ou fidéliser sa clientèle

Explication

Une marque est un signe distinctif protégé par le droit, qui aide l’entreprise à se démarquer et à attirer ou fidéliser sa clientèle. La protection d’une invention technique et le monopole d’exploitation de vingt ans relèvent du brevet, tandis que l’identification juridique de l’entreprise n’est pas le rôle défini ici.

16. Une société dépose une demande d’enregistrement pour une marque qu’elle détient avec un partenaire. À quel moment et pour quelle durée l’enregistrement produit-il ses effets ?

À compter de l’enregistrement, pour vingt ans sans renouvellement
À compter du dépôt, pour dix ans renouvelables indéfiniment
À compter du dépôt, pour vingt ans renouvelables indéfiniment
À compter de l’enregistrement, pour dix ans sans renouvellement

À compter du dépôt, pour dix ans renouvelables indéfiniment

Explication

La propriété de la marque s’acquiert par l’enregistrement, et ses effets commencent à la date de dépôt pour dix ans, avec renouvellement indéfini possible. La marque peut être détenue en copropriété ; la durée de vingt ans correspond au brevet, et le départ des effets n’est pas reporté à la décision d’enregistrement.

17. Une entreprise veut déposer le même signe pour des services différents. Comment le caractère distinctif de ce signe est-il apprécié ?

Au regard de la nouveauté technique du signe
Au regard du nombre de copropriétaires de la marque
Au regard de la durée de protection souhaitée
Au regard des produits ou services désignés

Au regard des produits ou services désignés

Explication

Le caractère distinctif d’un signe s’apprécie au regard des produits ou services désignés. La durée demandée et le nombre de copropriétaires ne déterminent pas cette appréciation, tandis que la nouveauté d’une solution technique concerne le brevet.

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Mémorisez les réponses avec 44 flashcards sur Régulation de l’activité économique.

Comment une entreprise exerce-t-elle la libre concurrence ?

En concurrençant les autres entreprises par des moyens loyaux et conformes à la loi.

Qu’autorise la liberté d’entreprendre à l’entrepreneur ?

Exercer le commerce qu’il souhaite et s’établir où il veut.

Par quels textes l’ordre public économique peut-il limiter les libertés économiques ?

Par des règles législatives ou réglementaires.

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