QCM : Service public et performance des bâtiments — 41 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la définition et les finalités du service public :

Le service public est limité aux missions éducatives et culturelles.
Le service public poursuit des objectifs de régulation et de maintien de l’ordre.
Le service public contribue à la protection sociale et sanitaire des populations.
Le service public peut être assuré par un organisme privé ou pris en charge par une personne publique.
Le service public relève d’une activité nécessairement gérée par une administration.

Le service public poursuit des objectifs de régulation et de maintien de l’ordre. · Le service public contribue à la protection sociale et sanitaire des populations. · Le service public peut être assuré par un organisme privé ou pris en charge par une personne publique.

Explication

Le service public peut être pris en charge par un organisme public ou assuré par le secteur privé. Il poursuit plusieurs finalités, notamment la régulation, la protection sociale, l’éducation et l’économie ; sa gestion n’est donc pas nécessairement administrative.

2. Parmi les propositions suivantes concernant les principes fondamentaux du service public, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La continuité impose une adaptation du service aux changements sociaux.
La continuité fait partie des trois principes fondamentaux du service public.
L’égalité devant le service public autorise des avantages particuliers pour certains usagers.
L’égalité devant le service public constitue un principe fondamental du service public.
La mutabilité impose une adaptation du service aux évolutions.

La continuité fait partie des trois principes fondamentaux du service public. · L’égalité devant le service public constitue un principe fondamental du service public. · La mutabilité impose une adaptation du service aux évolutions.

Explication

Les trois principes fondamentaux sont la continuité, l’égalité et l’adaptabilité ou mutabilité. La continuité concerne l’absence d’interruption de la réponse aux besoins, tandis que la mutabilité concerne l’adaptation aux évolutions.

3. Une collectivité organise un service répondant à des besoins d’intérêt général :

La continuité du service public possède une valeur constitutionnelle.
La continuité impose une réponse aux besoins d’intérêt général sans interruption.
La continuité a été reconnue constitutionnellement par une décision du 25 juillet 1989.
L’égalité impose une participation financière différente selon les préférences religieuses.
Le contenu de la continuité peut varier selon la nature du service concerné.

La continuité du service public possède une valeur constitutionnelle. · La continuité impose une réponse aux besoins d’intérêt général sans interruption. · Le contenu de la continuité peut varier selon la nature du service concerné.

Explication

La continuité impose de répondre sans interruption aux besoins d’intérêt général, avec un contenu variable selon les services. La décision constitutionnelle consacrant cette valeur date du 25 juillet 1979, et l’égalité concerne l’accès et le traitement des usagers.

4. Concernant le principe d’égalité devant le service public, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Il implique une participation égale aux charges financières du service.
Il impose l’adaptation du service aux évolutions des besoins collectifs.
Il impose un traitement identique des usagers sans discrimination.
Il autorise un avantage particulier accordé à certains usagers.
Le principe garantit un égal accès des usagers au service public.

Il implique une participation égale aux charges financières du service. · Il impose un traitement identique des usagers sans discrimination. · Le principe garantit un égal accès des usagers au service public.

Explication

L’égalité garantit un égal accès, une participation égale aux charges financières et un traitement identique sans discrimination ni avantage particulier. La mutabilité, et non l’égalité, concerne l’adaptation du service aux évolutions.

5. Concernant les droits reconnus aux fonctionnaires, quelles sont les réponses exactes au sujet de X ?

Ils doivent renoncer à leur liberté d’opinion en dehors du service.
Ils disposent du droit de grève dans le cadre prévu par les règles applicables.
Les fonctionnaires bénéficient de la liberté d’opinion dans leur vie personnelle.
Ils bénéficient du droit à la rémunération après service fait.
Ils ne disposent pas du droit syndical en raison de leur statut public.

Ils disposent du droit de grève dans le cadre prévu par les règles applicables. · Les fonctionnaires bénéficient de la liberté d’opinion dans leur vie personnelle. · Ils bénéficient du droit à la rémunération après service fait.

Explication

Les fonctionnaires bénéficient notamment de la liberté d’opinion, du droit de grève, du droit syndical et du droit à la rémunération après service fait. La neutralité et la laïcité encadrent l’exercice des fonctions, sans supprimer la liberté d’opinion dans la vie personnelle.

6. À propos des exigences déontologiques applicables aux agents publics :

La discrétion professionnelle concerne les seuls renseignements relatifs aux particuliers.
Le secret professionnel protège les renseignements concernant les particuliers.
L’agent public exerce ses fonctions avec dignité et impartialité.
L’intégrité et la probité font partie des exigences déontologiques applicables.
L’article L. 121-1 du CGFP impose l’exercice des fonctions avec neutralité religieuse.

Le secret professionnel protège les renseignements concernant les particuliers. · L’agent public exerce ses fonctions avec dignité et impartialité. · L’intégrité et la probité font partie des exigences déontologiques applicables.

Explication

L’agent public doit exercer ses fonctions avec dignité, impartialité, intégrité et probité. Le secret professionnel concerne les renseignements relatifs aux particuliers, tandis que la discrétion professionnelle couvre plus largement les faits, informations et documents connus dans les fonctions.

7. Un agent reçoit une instruction de son supérieur et doit apprécier ses obligations professionnelles :

L’agent doit traiter toutes les personnes de manière égale.
L’agent doit suivre les instructions de son supérieur hiérarchique.
La neutralité impose à l’agent de renoncer à toute opinion personnelle.
L’agent peut manifester ses opinions religieuses dans l’exercice de ses fonctions.
L’agent peut écarter un ordre manifestement illégal compromettant gravement un intérêt public.

L’agent doit traiter toutes les personnes de manière égale. · L’agent doit suivre les instructions de son supérieur hiérarchique. · L’agent peut écarter un ordre manifestement illégal compromettant gravement un intérêt public.

Explication

L’obéissance hiérarchique impose de suivre les instructions du supérieur, sauf si l’ordre est manifestement illégal et compromet gravement un intérêt public. La neutralité et la laïcité interdisent la manifestation des opinions religieuses dans l’exercice des fonctions, mais non la liberté d’opinion personnelle.

8. Concernant la neutralité, la laïcité et la réserve des agents publics :

La neutralité autorise un traitement différent selon les convictions religieuses.
L’obligation de réserve concerne les renseignements relatifs aux particuliers.
L’agent doit s’abstenir de manifester ses opinions religieuses dans ses fonctions.
L’agent doit respecter la liberté de conscience et la dignité de chaque personne.
L’obligation de réserve interdit de faire de la fonction un instrument de propagande.

L’agent doit s’abstenir de manifester ses opinions religieuses dans ses fonctions. · L’agent doit respecter la liberté de conscience et la dignité de chaque personne. · L’obligation de réserve interdit de faire de la fonction un instrument de propagande.

Explication

La neutralité et la laïcité imposent de ne pas manifester ses opinions religieuses dans les fonctions et de respecter la liberté de conscience. L’obligation de réserve concerne notamment la propagande et les comportements portant atteinte à la considération du service public.

9. Concernant la définition et la fonction de l’intérêt général :

L’intérêt général correspond à l’addition des préférences d’une seule personne.
Il constitue une finalité de l’action publique.
L’intérêt général vise ce qui est bénéfique à l’ensemble d’une communauté.
Il fonde la légitimité de l’action publique.
L’intérêt général se confond avec l’intérêt particulier d’un groupe limité.

Il constitue une finalité de l’action publique. · L’intérêt général vise ce qui est bénéfique à l’ensemble d’une communauté. · Il fonde la légitimité de l’action publique.

Explication

L’intérêt général correspond à ce qui est bénéfique à l’ensemble d’une communauté et fonde la légitimité de l’action publique. Il dépasse les intérêts particuliers, qui concernent une personne ou un groupe limité.

10. Parmi les moyens permettant à l’État de faire prévaloir l’intérêt général, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les campagnes de vaccination peuvent faire prévaloir l’intérêt général.
L’État peut recourir à l’expropriation pour poursuivre un objectif d’intérêt général.
L’instruction publique peut répondre à une exigence d’intérêt général.
L’État fait prévaloir l’intérêt général par la suppression de toute liberté individuelle.
Les mesures de sécurité peuvent justifier la primauté de l’intérêt général.

Les campagnes de vaccination peuvent faire prévaloir l’intérêt général. · L’État peut recourir à l’expropriation pour poursuivre un objectif d’intérêt général. · L’instruction publique peut répondre à une exigence d’intérêt général. · Les mesures de sécurité peuvent justifier la primauté de l’intérêt général.

Explication

L’État peut faire prévaloir l’intérêt général sur certains intérêts particuliers par l’expropriation, l’instruction publique, la vaccination ou des mesures de sécurité. Ces exemples illustrent des interventions publiques poursuivant un bénéfice collectif.

11. Concernant les conceptions de l’intérêt général et leur évolution historique :

La conception volontariste réduit l’intérêt général à la somme des intérêts particuliers.
La conception volontariste dépasse les intérêts particuliers par la volonté générale.
L’idée d’intérêt général a progressivement supplanté celle de bien commun au XVIIIe siècle.
Le bien commun a remplacé l’intérêt général au XVIIIe siècle.
La conception utilitariste additionne les intérêts particuliers.

La conception volontariste dépasse les intérêts particuliers par la volonté générale. · L’idée d’intérêt général a progressivement supplanté celle de bien commun au XVIIIe siècle. · La conception utilitariste additionne les intérêts particuliers.

Explication

L’utilitarisme réduit l’intérêt général à la somme des intérêts particuliers. Le volontarisme le conçoit comme un dépassement collectif de ces intérêts par la volonté générale ; l’idée d’intérêt général a supplanté celle de bien commun au XVIIIe siècle.

12. Concernant les exigences de résultats de la RT 2012, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le besoin bioclimatique doit respecter la relation BbioBbiomaxBbio \leq Bbiomax.
La consommation conventionnelle doit respecter la relation CepCepmaxCep \leq Cepmax.
La consommation conventionnelle doit respecter la relation CepCepmaxCep \geq Cepmax.
Le besoin bioclimatique doit respecter la relation BbioBbiomaxBbio \geq Bbiomax.
La température intérieure conventionnelle doit respecter la relation TicTicrefTic \leq Ticref.

Le besoin bioclimatique doit respecter la relation $$Bbio \leq Bbiomax$$. · La consommation conventionnelle doit respecter la relation $$Cep \leq Cepmax$$. · La température intérieure conventionnelle doit respecter la relation $$Tic \leq Ticref$$.

Explication

La RT 2012 encadre le besoin bioclimatique par BbioBbiomaxBbio \leq Bbiomax et la consommation d’énergie primaire par CepCepmaxCep \leq Cepmax. Elle limite aussi la température intérieure conventionnelle à TicrefTicref grâce à TicTicrefTic \leq Ticref.

13. Parmi les propositions suivantes concernant la consommation énergétique réglementaire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La consommation conventionnelle d’énergie primaire est exprimée par la relation CepCepmaxCep \geq Cepmax.
La consommation conventionnelle d’énergie primaire n’est pas comparée à une valeur maximale.
La consommation conventionnelle d’énergie primaire doit être supérieure ou égale à sa valeur maximale.
La consommation conventionnelle d’énergie primaire est encadrée par la température intérieure conventionnelle.
La consommation conventionnelle d’énergie primaire doit être inférieure ou égale à sa valeur maximale.

La consommation conventionnelle d’énergie primaire doit être inférieure ou égale à sa valeur maximale.

Explication

La RT 2012 impose CepCepmaxCep \leq Cepmax pour la consommation conventionnelle d’énergie primaire. Les relations inversées ne correspondent pas à une limitation réglementaire de la consommation.

14. Les exigences de moyens de la RT 2012 comprennent :

Des protections solaires prévues pour les locaux de sommeil.
Une surface minimale de baies vitrées égale à 16\frac{1}{6} de la surface habitable.
Le recours aux énergies renouvelables ou à des systèmes performants.
Une surface minimale de baies vitrées égale à 18\frac{1}{8} de la surface habitable.
Le traitement des ponts thermiques et un test d’étanchéité à l’air des logements.

Des protections solaires prévues pour les locaux de sommeil. · Une surface minimale de baies vitrées égale à $$\frac{1}{6}$$ de la surface habitable. · Le recours aux énergies renouvelables ou à des systèmes performants. · Le traitement des ponts thermiques et un test d’étanchéité à l’air des logements.

Explication

Les exigences de moyens comprennent le traitement des ponts thermiques, le test d’étanchéité, les protections solaires, le recours à des solutions performantes et une surface vitrée minimale de 16\frac{1}{6} de la surface habitable. La valeur réglementaire n’est donc ni 18\frac{1}{8} ni 15\frac{1}{5}.

15. Lors d’un test de porte soufflante, quelles propositions sont exactes ?

Le test détermine directement la température intérieure de référence.
Le test permet de détecter les défauts d’étanchéité de l’enveloppe.
Le bâtiment est mis sous pression pendant la mesure.
Une soufflerie est installée sur la porte d’entrée du bâtiment.
La soufflerie est installée sur une fenêtre afin de refroidir le bâtiment.

Le test permet de détecter les défauts d’étanchéité de l’enveloppe. · Le bâtiment est mis sous pression pendant la mesure. · Une soufflerie est installée sur la porte d’entrée du bâtiment.

Explication

La porte soufflante met l’enveloppe du bâtiment sous pression grâce à une soufflerie installée sur la porte d’entrée. Cette mise en pression permet de repérer les défauts d’étanchéité, et non de mesurer directement la température intérieure.

16. Concernant les niveaux d’éclairement prévus par la norme NF EN 12464-1, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les tableaux noirs requièrent 500 lux.
Les tableaux d’amphithéâtre requièrent 750 lux.
Les salles de classe requièrent 400 lux.
Les crèches, les maternelles et les salles de classe requièrent 300 lux.
Les salles de conférence requièrent 500 lux.

Les tableaux noirs requièrent 500 lux. · Les tableaux d’amphithéâtre requièrent 750 lux. · Les crèches, les maternelles et les salles de classe requièrent 300 lux. · Les salles de conférence requièrent 500 lux.

Explication

La norme indique 300 lux dans les crèches, les maternelles et les salles de classe, 500 lux dans les salles de conférence et sur les tableaux noirs, et 750 lux sur les tableaux d’amphithéâtre. Les valeurs de 400 lux et 600 lux ne correspondent pas aux niveaux indiqués.

17. Dans les bureaux, quelles exigences d’éclairement sont exactes selon la norme NF EN 12464-1 ?

Les postes de conception assistée par ordinateur requièrent 200 lux.
Les salles de réunion requièrent 300 lux.
Le classement et la réception requièrent 300 lux.
Les archives requièrent 200 lux.
L’écriture et la lecture requièrent 500 lux.

L’écriture et la lecture requièrent 500 lux.

Explication

Dans les bureaux, l’écriture, la lecture, le traitement des données, la conception assistée par ordinateur et les salles de réunion requièrent 500 lux. Le classement et la réception requièrent 300 lux, tandis que les archives requièrent 200 lux.

18. Concernant les lampes à économie d’énergie, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elles durent douze à quinze fois plus longtemps que les lampes à incandescence.
Elles consomment quatre à cinq fois moins que les lampes à incandescence.
Elles durent six à huit fois plus longtemps que les lampes à incandescence.
Leur efficacité lumineuse peut être jusqu’à trois fois supérieure à celle des lampes à incandescence.
Leur efficacité lumineuse peut être jusqu’à cinq fois supérieure à celle des lampes à incandescence.

Elles durent douze à quinze fois plus longtemps que les lampes à incandescence. · Elles consomment quatre à cinq fois moins que les lampes à incandescence. · Leur efficacité lumineuse peut être jusqu’à cinq fois supérieure à celle des lampes à incandescence.

Explication

Les lampes à économie d’énergie peuvent avoir une efficacité lumineuse jusqu’à cinq fois supérieure, consommer quatre à cinq fois moins et durer douze à quinze fois plus longtemps que les lampes à incandescence. Les facteurs proposés dans les autres réponses ne correspondent pas à ces écarts.

19. Concernant l’exposition des occupants à l’air intérieur, la(les)quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

La qualité de l’air intérieur représente un enjeu limité de santé publique.
Les occupants passent en moyenne 40 à 60 % de leur temps dans des espaces clos.
Cette durée élevée fait de la qualité de l’air intérieur un enjeu majeur de santé publique.
Les occupants passent en moyenne 80 à 95 % de leur temps dans des espaces clos.
Les occupants passent en moyenne 70 à 90 % de leur temps dans des espaces clos.

Cette durée élevée fait de la qualité de l’air intérieur un enjeu majeur de santé publique. · Les occupants passent en moyenne 70 à 90 % de leur temps dans des espaces clos.

Explication

Les occupants passent en moyenne 70 à 90 % de leur temps dans des espaces clos, ce qui fait de la qualité de l’air intérieur un enjeu majeur de santé publique. Les fourchettes 40 à 60 % et 80 à 95 % ne correspondent pas à la donnée fournie.

20. Quelles sont les principales sources de pollution de l’air intérieur ?

Les réseaux d’eau potable constituent une source principale recensée de pollution intérieure.
Les produits d’entretien et de bricolage peuvent émettre des polluants intérieurs.
Les matériaux de construction peuvent contribuer à la pollution intérieure.
L’ameublement et les équipements peuvent constituer des sources de pollution intérieure.
Les appareils à combustion font partie des sources de pollution intérieure.

Les produits d’entretien et de bricolage peuvent émettre des polluants intérieurs. · Les matériaux de construction peuvent contribuer à la pollution intérieure. · L’ameublement et les équipements peuvent constituer des sources de pollution intérieure. · Les appareils à combustion font partie des sources de pollution intérieure.

Explication

Les sources de pollution intérieure comprennent notamment l’air extérieur, les matériaux, les appareils à combustion, l’ameublement, les produits d’entretien et l’activité humaine. Les installations de transport collectif et les réseaux d’eau potable ne figurent pas dans la liste fournie.

21. Concernant la circulation de l’air assurée par la ventilation, quelles propositions sont exactes ?

La ventilation dirige l’air des pièces principales vers les espaces extérieurs sans passer par les pièces humides.
L’air circule d’abord des pièces humides vers les pièces principales.
Les pièces de service humides sont situées sur le trajet vers l’extérieur.
L’air circule des pièces principales vers les pièces de service humides.
L’air est ensuite évacué vers l’extérieur du bâtiment.

Les pièces de service humides sont situées sur le trajet vers l’extérieur. · L’air circule des pièces principales vers les pièces de service humides. · L’air est ensuite évacué vers l’extérieur du bâtiment.

Explication

La ventilation dirige l’air des pièces principales vers les pièces de service humides, puis vers l’extérieur. Le trajet inverse ne correspond pas au fonctionnement décrit pour la ventilation des bâtiments.

22. Concernant la fonction d’un puits climatique :

Il fait circuler l’air extérieur dans un réseau enterré à 4 mètres de profondeur.
Il améliore le confort thermique tout en limitant les consommations d’énergie.
Il remplace une installation de chauffage lorsque la température extérieure baisse.
Il augmente la température intérieure hivernale de 5 à 6 °C.
Il réduit principalement les bruits transmis par les parois du bâtiment.

Il améliore le confort thermique tout en limitant les consommations d’énergie.

Explication

Un puits climatique améliore le confort thermique et réduit les consommations d’énergie. Les autres propositions attribuent à tort une fonction acoustique, une profondeur ou un effet thermique non conformes.

23. À propos des catégories de bruits dans le bâtiment :

Les bruits d’équipements utilisent l’air et les vibrations des installations.
Les bruits aériens se propagent principalement par l’air.
Les bruits solidiens se propagent exclusivement par l’air intérieur.
Les bruits solidiens se transmettent par les parois et les structures.
Les bruits aériens correspondent aux vibrations transmises par les fondations.

Les bruits d’équipements utilisent l’air et les vibrations des installations. · Les bruits aériens se propagent principalement par l’air. · Les bruits solidiens se transmettent par les parois et les structures.

Explication

Les bruits aériens se propagent par l’air, tandis que les bruits solidiens passent par les parois et les structures. Les bruits liés aux équipements associent l’air et les vibrations ; les autres classifications inversent ces mécanismes.

24. Concernant les domaines de fréquences en acoustique :

L’acoustique du bâtiment étudie les fréquences entre 100 et 5 000 Hz.
L’acoustique du bâtiment couvre les fréquences comprises entre 20 et 20 000 Hz.
L’oreille humaine perçoit normalement les sons entre 5 et 50 000 Hz.
L’audition humaine commence autour de 100 Hz et s’arrête vers 5 000 Hz.
L’oreille humaine perçoit les sons entre 20 et 20 000 Hz.

L’acoustique du bâtiment étudie les fréquences entre 100 et 5 000 Hz. · L’oreille humaine perçoit les sons entre 20 et 20 000 Hz.

Explication

L’oreille humaine perçoit les fréquences de 20 à 20 000 Hz, alors que l’acoustique du bâtiment étudie principalement celles de 100 à 5 000 Hz. Les autres intervalles remplacent l’une de ces limites par une valeur erronée.

25. De quels facteurs dépend la consommation quotidienne d’eau chaude sanitaire ?

Elle dépend de l’équipement du logement, du comportement et du nombre d’occupants.
Elle dépend principalement de la température extérieure et du type de toiture.
Elle dépend du nombre d’occupants et de l’équipement, sans lien avec les usages.
Elle dépend de la surface habitable, de l’année de construction et de l’orientation.
Elle dépend du comportement des occupants, indépendamment de leur nombre.

Elle dépend de l’équipement du logement, du comportement et du nombre d’occupants.

Explication

La consommation quotidienne d’eau chaude sanitaire dépend de l’équipement du logement, du comportement des occupants et de leur nombre. Les propositions restantes remplacent ces déterminants par des facteurs non indiqués ou en excluent certains.

26. Concernant l’influence de la température sur les légionnelles :

Elles restent dormantes au-dessus de 45 °C.
Les légionnelles se multiplient entre 20 et 45 °C.
Elles se multiplient activement en dessous de 20 °C.
Leur multiplication ralentit autour de 45 °C.
Leur optimum de multiplication se situe vers 35 °C.

Les légionnelles se multiplient entre 20 et 45 °C. · Leur multiplication ralentit autour de 45 °C. · Leur optimum de multiplication se situe vers 35 °C.

Explication

Les légionnelles se multiplient entre 20 et 45 °C, avec un optimum vers 35 °C, puis ralentissent autour de 45 °C et restent dormantes sous 20 °C. Les propositions erronées déplacent l’optimum ou inversent l’effet des températures limites.

27. Quelles durées correspondent à une réduction de 90 % de Legionella pneumophila en suspension ?

La durée estimée est d’environ 30 secondes à 70 °C.
La durée estimée est d’environ 6 heures à 50 °C.
La durée estimée est d’environ 45 secondes à 60 °C.
La durée estimée est d’environ 30 secondes à 60 °C.
La durée estimée est d’environ 45 secondes à 70 °C.

La durée estimée est d’environ 30 secondes à 70 °C. · La durée estimée est d’environ 6 heures à 50 °C. · La durée estimée est d’environ 45 secondes à 60 °C.

Explication

Une réduction de 90 % de Legionella pneumophila en suspension demande environ 6 heures à 50 °C, 45 secondes à 60 °C et 30 secondes à 70 °C. Les autres propositions associent les durées aux mauvaises températures.

28. Concernant la contribution du bâtiment en France :

Le bâtiment génère 23 % des émissions de gaz à effet de serre.
Le bâtiment représente environ 35 % des émissions de gaz à effet de serre.
Le bâtiment consomme 23 % de l’énergie finale totale.
Le bâtiment consomme 42,5 % de l’énergie finale totale.
Le bâtiment génère 42,5 % des émissions de gaz à effet de serre.

Le bâtiment génère 23 % des émissions de gaz à effet de serre. · Le bâtiment consomme 42,5 % de l’énergie finale totale.

Explication

En France, le bâtiment consomme 42,5 % de l’énergie finale totale et génère 23 % des émissions de gaz à effet de serre. Les autres propositions échangent ces pourcentages ou leur attribuent des valeurs différentes.

29. Le Bilan Carbone d’un bâtiment se caractérise par quelles propriétés ?

Il couvre le cycle de vie depuis la conception jusqu’à la démolition.
Il s’arrête à la mise en service du bâtiment étudié.
Il exclut les émissions associées aux phases précédant l’occupation.
Il quantifie les émissions de gaz à effet de serre en équivalent carbone.
Il mesure exclusivement les consommations d’énergie pendant l’exploitation.

Il couvre le cycle de vie depuis la conception jusqu’à la démolition. · Il quantifie les émissions de gaz à effet de serre en équivalent carbone.

Explication

Le Bilan Carbone quantifie les émissions de gaz à effet de serre en équivalent carbone sur l’ensemble du cycle de vie, de la conception à la démolition. Il ne se limite donc pas à la consommation pendant l’exploitation.

30. Selon quels processus les émissions de gaz à effet de serre d’un bâtiment peuvent-elles être ventilées ?

Le fonctionnement du bâtiment constitue un processus de ventilation.
La maintenance administrative constitue un processus de ventilation.
Le déplacement des usagers constitue un processus de ventilation.
L’activité des usagers constitue un processus de ventilation.
La mise à disposition du bâti constitue un processus de ventilation.

Le fonctionnement du bâtiment constitue un processus de ventilation. · Le déplacement des usagers constitue un processus de ventilation. · L’activité des usagers constitue un processus de ventilation. · La mise à disposition du bâti constitue un processus de ventilation.

Explication

Les émissions peuvent être ventilées selon quatre processus : mise à disposition du bâti, fonctionnement, activité et déplacement des usagers. Les propositions erronées remplacent certains processus par des catégories qui ne figurent pas dans cette ventilation.

31. Concernant la réception et le point de départ des garanties de construction :

La réception intervient nécessairement sans réserve pour produire ses effets.
Le délai des garanties de construction commence le lendemain de la réception.
La réception constitue une acceptation de l’ouvrage par le maître d’ouvrage.
Le délai des garanties commence le jour même de la réception.
La réception peut être prononcée avec des réserves sans exclure le déclenchement des garanties.

Le délai des garanties de construction commence le lendemain de la réception. · La réception constitue une acceptation de l’ouvrage par le maître d’ouvrage. · La réception peut être prononcée avec des réserves sans exclure le déclenchement des garanties.

Explication

La réception est une acceptation contradictoire de l’ouvrage, avec ou sans réserves, et peut être amiable ou judiciaire. Elle déclenche les garanties, tandis que le délai commence le lendemain et que la garantie décennale vise les atteintes graves à l’ouvrage.

32. À propos de l’assurance dommages-ouvrage :

Elle couvre les dommages décennaux pendant une durée de dix ans.
Elle prend effet à l’expiration de la garantie de parfait achèvement.
Elle doit être souscrite avant l’ouverture du chantier.
Elle préfinance la réparation des dommages relevant de la garantie décennale.
Elle couvre la responsabilité civile personnelle du constructeur.

Elle couvre les dommages décennaux pendant une durée de dix ans. · Elle prend effet à l’expiration de la garantie de parfait achèvement. · Elle doit être souscrite avant l’ouverture du chantier. · Elle préfinance la réparation des dommages relevant de la garantie décennale.

Explication

L’assurance dommages-ouvrage est obligatoire avant l’ouverture du chantier et préfinance les réparations relevant de la garantie décennale. Elle prend effet à l’expiration de la garantie de parfait achèvement, soit un an après la réception, pour couvrir les dommages décennaux pendant dix ans.

33. Concernant la faute disciplinaire et les sanctions des agents territoriaux :

La faute d’un contractuel consiste en un manquement aux obligations des agents publics.
Les sanctions des fonctionnaires territoriaux sont réparties en quatre groupes.
La faute d’un fonctionnaire peut être commise à l’occasion de l’exercice des fonctions.
La révocation figure parmi les sanctions du quatrième groupe.
La faute disciplinaire d’un contractuel suppose exclusivement une infraction pénale.

La faute d’un contractuel consiste en un manquement aux obligations des agents publics. · Les sanctions des fonctionnaires territoriaux sont réparties en quatre groupes. · La faute d’un fonctionnaire peut être commise à l’occasion de l’exercice des fonctions. · La révocation figure parmi les sanctions du quatrième groupe.

Explication

La faute disciplinaire d’un fonctionnaire concerne l’exercice ou l’occasion des fonctions, tandis que le contractuel commet une faute par manquement aux obligations des agents publics dans ce cadre. Les sanctions des fonctionnaires territoriaux sont réparties en quatre groupes, de l’avertissement à la révocation.

34. Concernant les autorisations de programme et les crédits de paiement :

La création d’une AP/CP exige une délibération nommant l’opération et répartissant les crédits annuels.
Les crédits de paiement fixent le plafond des dépenses pouvant être mandatées durant l’année.
Une commune de moins de 3 500 habitants adopte son règlement financier avant de mettre en œuvre les AP/CP.
Les AP/CP concernent les dépenses annuelles ordinaires sans lien avec une immobilisation.
L’autorisation de programme fixe le plafond des engagements pluriannuels d’investissement.

La création d’une AP/CP exige une délibération nommant l’opération et répartissant les crédits annuels. · Les crédits de paiement fixent le plafond des dépenses pouvant être mandatées durant l’année. · Une commune de moins de 3 500 habitants adopte son règlement financier avant de mettre en œuvre les AP/CP. · L’autorisation de programme fixe le plafond des engagements pluriannuels d’investissement.

Explication

L’autorisation de programme fixe le plafond des engagements relatifs à un investissement pluriannuel, tandis que les crédits de paiement couvrent les mandats annuels. La création d’une AP/CP relève d’une délibération précisant l’opération et la répartition annuelle ; pour une commune de moins de 3 500 habitants, le règlement budgétaire et financier doit précéder sa mise en œuvre. En revanche, les AP/CP ne concernent pas les dépenses annuelles ordinaires.

35. Parmi les propositions suivantes concernant la distinction entre AP et CP, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les crédits de paiement couvrent annuellement les engagements pris au titre des autorisations de programme.
L’autorisation de programme détermine le montant des dépenses pouvant être mandatées pendant un seul exercice.
Les crédits de paiement autorisent l’engagement global d’un investissement réparti sur plusieurs exercices.
Les crédits de paiement constituent une limite annuelle applicable aux dépenses mandatées.
L’autorisation de programme porte sur l’engagement total d’une opération pluriannuelle.

Les crédits de paiement couvrent annuellement les engagements pris au titre des autorisations de programme. · Les crédits de paiement constituent une limite annuelle applicable aux dépenses mandatées. · L’autorisation de programme porte sur l’engagement total d’une opération pluriannuelle.

Explication

Les crédits de paiement correspondent aux dépenses mandatées pendant l’exercice pour honorer les engagements pris dans le cadre d’une autorisation de programme. L’autorisation de programme porte sur l’engagement pluriannuel, et non sur les seuls mandats annuels. La délibération doit également répartir les crédits de paiement par exercice.

36. Quelles sont les réponses exactes au sujet de la création et de la répartition des AP/CP ?

La délibération identifie l’opération concernée par l’autorisation de programme.
Une délibération du conseil est requise pour créer une AP/CP.
La répartition des crédits de paiement est arrêtée par une décision dépourvue de délibération du conseil.
La délibération répartit les crédits de paiement entre les différents exercices.
Une autorisation d’un million d’euros peut prévoir 250 000 euros en 2026, 250 000 euros en 2027 et 500 000 euros en 2028.

La délibération identifie l’opération concernée par l’autorisation de programme. · Une délibération du conseil est requise pour créer une AP/CP. · La délibération répartit les crédits de paiement entre les différents exercices. · Une autorisation d’un million d’euros peut prévoir 250 000 euros en 2026, 250 000 euros en 2027 et 500 000 euros en 2028.

Explication

Une AP/CP doit être créée par délibération du conseil, qui identifie l’opération et répartit les crédits de paiement entre les exercices. Les crédits peuvent, par exemple, être échelonnés sur trois années pour couvrir une autorisation d’un million d’euros. La procédure ne repose donc pas sur une décision annuelle isolée ni sur une répartition non délibérée.

37. Concernant les conditions d’utilisation des AP/CP, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les AP/CP peuvent financer des subventions d’équipement versées à des tiers.
Une commune de moins de 3 500 habitants adopte son règlement financier après la mise en œuvre des AP/CP.
Les AP/CP sont réservées à des dépenses pluriannuelles liées à des immobilisations ou équipements.
Les AP/CP peuvent porter sur un ensemble d’immobilisations réalisé sur plusieurs exercices.
Une commune de moins de 3 500 habitants adopte son règlement financier avant la mise en œuvre des AP/CP.

Les AP/CP peuvent financer des subventions d’équipement versées à des tiers. · Les AP/CP sont réservées à des dépenses pluriannuelles liées à des immobilisations ou équipements. · Les AP/CP peuvent porter sur un ensemble d’immobilisations réalisé sur plusieurs exercices. · Une commune de moins de 3 500 habitants adopte son règlement financier avant la mise en œuvre des AP/CP.

Explication

Pour une commune de moins de 3 500 habitants, le règlement budgétaire et financier doit être adopté avant la mise en œuvre des AP/CP. Les AP/CP sont réservées aux dépenses pluriannuelles liées à des immobilisations ou à des subventions d’équipement versées à des tiers. Elles ne couvrent pas les dépenses ordinaires annuelles sans caractère pluriannuel.

38. Concernant les seuils et procédures des marchés publics, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La procédure adaptée intervient entre le seuil de dispense et le seuil européen.
Un marché inférieur au seuil de dispense peut être passé sans publicité obligatoire.
La procédure de passation dépend de la valeur estimée et de la catégorie de l’acheteur.
La procédure formalisée s’applique au-delà du seuil européen.
Le seuil de dispense des fournitures et services atteint 60 000 euros dès le 1er janvier 2026.

La procédure adaptée intervient entre le seuil de dispense et le seuil européen. · Un marché inférieur au seuil de dispense peut être passé sans publicité obligatoire. · La procédure de passation dépend de la valeur estimée et de la catégorie de l’acheteur. · La procédure formalisée s’applique au-delà du seuil européen.

Explication

La procédure de passation dépend de la valeur estimée du marché et de la catégorie de l’acheteur. En dessous du seuil de dispense, une publicité obligatoire n’est pas requise ; entre ce seuil et le seuil européen, la procédure adaptée s’applique, puis la procédure formalisée au-delà. Pour les fournitures et services, le seuil de dispense est porté à 60 000 euros à compter du 1er avril 2026.

39. À propos des seuils de dispense applicables aux marchés publics, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le cumul des lots concernés par la dispense de travaux ne dépasse pas 20 % de leur valeur totale estimée.
Une publicité au BOAMP ou dans un support habilité est obligatoire à partir de 90 000 euros.
Les travaux peuvent être dispensés de publicité sous 100 000 euros hors taxes.
Le seuil de dispense des fournitures et services est fixé à 100 000 euros hors taxes dès avril 2026.
Le seuil de dispense des fournitures et services est fixé à 60 000 euros dès le 1er avril 2026.

Le cumul des lots concernés par la dispense de travaux ne dépasse pas 20 % de leur valeur totale estimée. · Une publicité au BOAMP ou dans un support habilité est obligatoire à partir de 90 000 euros. · Les travaux peuvent être dispensés de publicité sous 100 000 euros hors taxes. · Le seuil de dispense des fournitures et services est fixé à 60 000 euros dès le 1er avril 2026.

Explication

À compter du 1er avril 2026, le seuil de dispense pour les fournitures et services est fixé à 60 000 euros. Pour les travaux, le seuil est de 100 000 euros hors taxes, sous réserve du plafond de 20 % concernant le cumul des lots. Une publicité au BOAMP ou dans un support habilité devient obligatoire à partir de 90 000 euros pour les fournitures ou services.

40. Les seuils européens applicables en 2026-2027 comprennent :

Un seuil de 432 000 euros pour les fournitures et services des entités adjudicatrices.
Un seuil de 5 404 000 euros pour les travaux et concessions.
Un seuil de 216 000 euros pour les fournitures et services des autorités centrales.
Un seuil de 216 000 euros pour les fournitures et services des collectivités territoriales.
Un seuil de 140 000 euros pour les fournitures et services des autorités centrales.

Un seuil de 432 000 euros pour les fournitures et services des entités adjudicatrices. · Un seuil de 5 404 000 euros pour les travaux et concessions. · Un seuil de 216 000 euros pour les fournitures et services des collectivités territoriales. · Un seuil de 140 000 euros pour les fournitures et services des autorités centrales.

Explication

Pour 2026-2027, le seuil européen des fournitures et services est de 140 000 euros pour les autorités centrales et de 216 000 euros pour les collectivités territoriales. Il atteint 432 000 euros pour les entités adjudicatrices et 5 404 000 euros pour les travaux et concessions. Le montant de 216 000 euros ne concerne donc pas les autorités centrales.

41. Un acheteur examine un marché de travaux et plusieurs marchés de fournitures : quelles propositions sont exactes ?

La procédure adaptée s’applique entre le seuil de dispense et le seuil européen.
Un marché de travaux inférieur à 100 000 euros hors taxes peut bénéficier d’une dispense.
Le seuil de 60 000 euros concerne les fournitures et services à compter du 1er avril 2026.
Le seuil de dispense des travaux est fixé à 60 000 euros hors taxes à compter d’avril 2026.
Le cumul des lots concernés par cette dispense reste limité à 20 % de la valeur totale estimée.

La procédure adaptée s’applique entre le seuil de dispense et le seuil européen. · Un marché de travaux inférieur à 100 000 euros hors taxes peut bénéficier d’une dispense. · Le seuil de 60 000 euros concerne les fournitures et services à compter du 1er avril 2026. · Le cumul des lots concernés par cette dispense reste limité à 20 % de la valeur totale estimée.

Explication

Les marchés de travaux peuvent bénéficier d’une dispense lorsque leur valeur est inférieure à 100 000 euros hors taxes et que le cumul des lots concernés reste inférieur ou égal à 20 % de la valeur totale estimée des lots. Le seuil de 60 000 euros concerne les fournitures et services à compter du 1er avril 2026, et non les travaux. La procédure adaptée se situe entre le seuil de dispense et le seuil européen.

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Qu'est-ce que le service public ?

Une activité d’intérêt général prise en charge par un organisme public ou le secteur privé.

Quels objectifs poursuit le service public ?

Des objectifs d’ordre, protection sociale, éducation, culture et économiques.

Quels sont les trois principes fondamentaux du service public ?

Continuité, égalité devant le service public et adaptabilité.

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