QCM : Gestion des ressources humaines (40 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Que cherche à valoriser la marque employeur au sein de l’organisation et auprès de ses publics externes ?

Les produits de l’organisation, principalement par la recherche et les équipes de production
La notoriété des dirigeants, principalement par les relations publiques et les communications financières
Les résultats commerciaux de l’organisation, principalement par la publicité et les équipes de vente
L’image et la réputation de l’organisation, notamment par la communication et les ressources humaines

L’image et la réputation de l’organisation, notamment par la communication et les ressources humaines

Explication

La marque employeur valorise l’image et la réputation de l’organisation en interne comme en externe, notamment grâce à la communication et aux ressources humaines. La notoriété des dirigeants peut relever de la communication, mais elle ne définit pas à elle seule cette démarche.

2. Une entreprise veut communiquer sur sa culture auprès de ses salariés et sur son image auprès de candidats potentiels : quelle répartition correspond à ces deux objectifs ?

La communication interne présente les offres aux partenaires, tandis que la communication externe décrit le management aux salariés
La communication externe présente la culture aux salariés, tandis que la communication interne travaille la perception des candidats
La communication interne présente la culture aux salariés, tandis que la communication externe travaille la perception des candidats
La communication externe présente les possibilités de carrière aux salariés, tandis que la communication interne cible le grand public

La communication interne présente la culture aux salariés, tandis que la communication externe travaille la perception des candidats

Explication

La communication interne porte notamment sur les valeurs, la culture, le management et les carrières, tandis que la communication externe façonne la perception de l’organisation auprès de ses publics, dont les candidats. Inverser ces fonctions confond l’expérience des collaborateurs avec la perception externe.

3. Une organisation promet une culture favorable aux salariés, mais ses pratiques quotidiennes contredisent ce message : quel risque en découle ?

Les candidats peuvent se fier davantage à la communication et les salariés peuvent rester plus longtemps
Des candidats de qualité peuvent se détourner de l’organisation et des salariés peuvent la quitter
Les salariés peuvent devenir plus nombreux et les candidats peuvent percevoir une meilleure cohérence
Les partenaires peuvent remplacer les salariés et les candidats peuvent délaisser les réseaux professionnels

Des candidats de qualité peuvent se détourner de l’organisation et des salariés peuvent la quitter

Explication

Un décalage entre les pratiques et la communication peut décourager des candidats de qualité et conduire des salariés à partir. Une communication convaincante ne corrige pas nécessairement ce manque de cohérence dans l’expérience réelle.

4. Quels sont les acteurs traditionnels de la marque employeur ?

Les salariés ambassadeurs, les candidats potentiels, ainsi que les responsables des réseaux professionnels
La direction financière, les responsables commerciaux, ainsi que les agences de recrutement généralistes
La DRH, la direction marketing et communication, ainsi que les agences de communication spécialisées
La direction juridique, les équipes de production, ainsi que les cabinets d’audit indépendants

La DRH, la direction marketing et communication, ainsi que les agences de communication spécialisées

Explication

Les acteurs traditionnels comprennent la DRH, la direction marketing et communication et les agences spécialisées en communication. Les agences de recrutement peuvent contribuer aux embauches, mais elles ne remplacent pas les acteurs indiqués ici.

5. Dans une organisation, qui peut être qualifié de salarié ambassadeur de la marque employeur ?

Un consultant externe recruté pour rédiger des annonces, sans représenter les métiers de l’organisation sur les sites
Un collaborateur volontaire et formé, issu d’un métier de l’organisation, qui en véhicule une image positive sur les sites
Un gestionnaire de réseaux sociaux chargé de répondre aux critiques, sans être issu des métiers de l’organisation
Un responsable hiérarchique chargé de valider les candidatures, sans participer à la présentation de l’organisation

Un collaborateur volontaire et formé, issu d’un métier de l’organisation, qui en véhicule une image positive sur les sites

Explication

Les salariés ambassadeurs sont des collaborateurs volontaires et formés, provenant de différents métiers, qui transmettent une image positive de l’organisation sur les sites. Un gestionnaire de réseaux sociaux peut s’occuper de l’e-réputation, mais cette fonction ne suffit pas à en faire un salarié ambassadeur.

6. Une entreprise veut distinguer la gestion des échanges et de l’e-réputation sur les réseaux sociaux de la conception des stratégies sociales : quels rôles doit-elle attribuer ?

Le community manager conçoit les campagnes publicitaires, tandis que le social media manager sélectionne les candidats à embaucher
Le community manager gère les échanges et les critiques, tandis que le social media manager conçoit la stratégie et suit les plateformes
Le social media manager répond aux avis des salariés, tandis que le community manager évalue la solidité financière des agences
Le social media manager gère les échanges et les critiques, tandis que le community manager conçoit la stratégie et suit les plateformes

Le community manager gère les échanges et les critiques, tandis que le social media manager conçoit la stratégie et suit les plateformes

Explication

Le community manager anime la présence sur les réseaux, gère l’e-réputation et fait remonter les critiques, alors que le social media manager conçoit les stratégies et suit les plateformes. Intervertir les deux missions constitue une confusion fréquente entre gestion des échanges et pilotage stratégique.

7. Quelle forme peut prendre le témoignage d’un collaborateur publié sur un site vitrine ?

Une vidéo de deux ou trois minutes présentant son métier, ou une photo donnant accès à une fiche détaillée
Une vidéo de plusieurs heures décrivant les comptes de l’entreprise, ou une photo donnant accès à un formulaire d’achat
Un message sonore présentant les offres commerciales, ou une illustration donnant accès aux évaluations des clients
Un article anonyme sur les salaires, ou une animation donnant accès aux résultats financiers de l’organisation

Une vidéo de deux ou trois minutes présentant son métier, ou une photo donnant accès à une fiche détaillée

Explication

Le témoignage peut être une courte vidéo de deux ou trois minutes consacrée au métier du collaborateur, ou une photo menant à une fiche détaillée. Une présentation des comptes ou un formulaire d’achat ne correspond pas à ces formats de témoignage.

8. Qu’est-ce qu’une e-newsletter dans le cadre de la communication d’une organisation ?

Une simulation interactive d’un site, dont l’image change en fonction des demandes de l’utilisateur
Un échange instantané sur le site du recruteur entre un responsable du recrutement et des internautes
Un témoignage vidéo publié sur un site vitrine pour présenter le métier d’un collaborateur
Un courriel commercial périodique adressé à des prospects ou clients pour présenter l’actualité et les offres

Un courriel commercial périodique adressé à des prospects ou clients pour présenter l’actualité et les offres

Explication

Une e-newsletter est un courriel commercial envoyé périodiquement à des prospects ou à des clients afin de les informer de l’actualité et des offres de l’organisation. Un dialogue instantané avec un responsable du recrutement relève plutôt du chat recrutement.

9. Comment fonctionne une visite virtuelle d’un site ?

Elle en simule la visite, souvent à 360 degrés, et l’image évolue selon les demandes de l’utilisateur
Elle diffuse une présentation filmée fixe, dont le déroulement ne dépend pas des demandes de l’utilisateur
Elle permet un échange écrit avec un recruteur, sans simuler la découverte des espaces du site
Elle envoie périodiquement un courriel sur les offres, sans représenter visuellement les lieux du site

Elle en simule la visite, souvent à 360 degrés, et l’image évolue selon les demandes de l’utilisateur

Explication

Une visite virtuelle simule la découverte d’un site, souvent dans une vue à 360 degrés, dont l’image peut évoluer en fonction des choix de l’utilisateur. Une vidéo fixe peut présenter des lieux, mais elle ne propose pas cette exploration interactive.

10. Quels enjeux l’intégration d’un salarié peut-elle représenter pour l’entreprise ?

La réduction des horaires, la standardisation des postes, la publicité et les ventes immédiates
La centralisation des décisions, la limitation des recrutements, la conformité juridique et les stocks
Le remplacement des formations, la diminution des échanges, la sélection des fournisseurs et les coûts
La fidélisation des salariés, la qualité des relations internes, l’image et les performances globales

La fidélisation des salariés, la qualité des relations internes, l’image et les performances globales

Explication

Une intégration réussie peut favoriser la fidélisation, améliorer les relations internes et l’image de l’entreprise, ainsi que ses performances globales. La réduction des horaires et la sélection des fournisseurs ne correspondent pas aux enjeux énumérés.

11. Quelle situation contribue le plus directement à la fidélisation d’un salarié nouvellement embauché ?

Il se sent rapidement utile et efficace, adhère aux valeurs de l’entreprise et trouve du sens à son travail
Il obtient une rémunération variable, change régulièrement de service et suit une formation générale
Il reçoit immédiatement une promotion, évite les échanges avec ses collègues et choisit ses horaires
Il maîtrise tous les postes de l’entreprise, dispose d’une autonomie complète et travaille sans accompagnement

Il se sent rapidement utile et efficace, adhère aux valeurs de l’entreprise et trouve du sens à son travail

Explication

Le sentiment d’être utile et efficace, l’adhésion aux valeurs et le sens donné au travail soutiennent la fidélisation. Une promotion immédiate ou le choix des horaires ne sont pas les facteurs indiqués ici.

12. Une entreprise organise l’intégration d’une recrue sur plusieurs semaines après l’accord des parties ; quelles phases doit-elle prévoir ?

La préparation, l’accueil-intégration et le suivi
Le recrutement, la période d’essai et la titularisation
La préparation, la formation externe et l’évaluation annuelle
L’accueil-intégration, la mobilité interne et la négociation salariale

La préparation, l’accueil-intégration et le suivi

Explication

Le processus commence dès l’accord entre les parties et comprend la préparation, l’accueil-intégration et le suivi. La période d’essai et la titularisation ne constituent pas les trois phases décrites.

13. Au début de la prise de poste, quelle mission relève du tuteur auprès du nouvel embauché ?

Fixer sa rémunération, valider son contrat, répartir les congés et conduire les entretiens de recrutement
L’accueillir, répondre à ses questions, lui transmettre des informations utiles et le mettre en relation avec l’équipe
Établir le règlement intérieur, définir les objectifs annuels et décider des changements d’organigramme
Contrôler ses horaires, approuver ses notes de frais et arbitrer les demandes adressées aux ressources humaines

L’accueillir, répondre à ses questions, lui transmettre des informations utiles et le mettre en relation avec l’équipe

Explication

Le tuteur facilite l’accueil et les premiers repères en répondant aux questions, en transmettant des informations et en créant des liens avec les autres salariés. La fixation de la rémunération et la validation du contrat relèvent d’autres responsabilités.

14. Comment le tuteur aide-t-il concrètement le nouvel embauché à maîtriser son poste ?

Il lui remet un annuaire, lui présente les locaux et lui détaille les valeurs de l’entreprise
Il explique les procédures, conseille et corrige la personne, puis lui transmet son savoir-faire
Il lui confie la définition des procédures, l’évaluation des collègues et la gestion de son service
Il lui propose des formations générales, organise des événements et recueille les demandes de congé

Il explique les procédures, conseille et corrige la personne, puis lui transmet son savoir-faire

Explication

La formation au poste passe par l’explication des procédures, le conseil, la correction et la transmission du savoir-faire du tuteur. Présenter les locaux et les valeurs correspond plutôt au contenu du livret d’accueil.

15. Une recrue cherche à connaître les dates fondatrices, les valeurs, les établissements et l’organigramme de son entreprise ; quel outil répond à ce besoin ?

Le livret d’accueil, qui présente ces repères et peut aussi fournir un annuaire
Le registre unique du personnel, qui recense les informations administratives des salariés
La fiche de suivi, qui consigne les bilans hiérarchiques et les formations à prévoir
Le contrat de travail, qui fixe les conditions d’emploi et la rémunération convenue

Le livret d’accueil, qui présente ces repères et peut aussi fournir un annuaire

Explication

Le livret d’accueil renseigne sur l’histoire et les dates fondatrices, les valeurs, les établissements, les locaux, l’organigramme et l’annuaire. La fiche de suivi porte plutôt sur l’accompagnement et les bilans d’intégration.

16. Un salarié en CDD a perçu 24 000 € de rémunération brute totale pendant la période ; quel est le montant de son indemnité de fin de contrat dite de précarité ?

2 400 €, soit un dixième de la rémunération brute totale
1 200 €, soit un vingtième de la rémunération brute totale
6 000 €, soit un quart de la rémunération brute totale
3 000 €, soit un huitième de la rémunération brute totale

2 400 €, soit un dixième de la rémunération brute totale

Explication

L’indemnité de précarité correspond à un dixième de la rémunération brute totale de la période, soit 2 400 € dans ce cas. Un quart de cette rémunération ne correspond pas au taux prévu pour cette indemnité.

17. Pour calculer l’indemnité compensatrice de congés payés selon la règle du dixième, quelle base de rémunération faut-il retenir ?

La rémunération nette perçue depuis le début de l’année civile en cours
La rémunération brute du dernier mois travaillé avant la fin du contrat
La rémunération brute totale de la seule période de préavis du salarié
La rémunération brute totale de référence acquise du 1er juin N-1 au 31 mai N

La rémunération brute totale de référence acquise du 1er juin N-1 au 31 mai N

Explication

Le calcul porte sur un dixième de la rémunération brute totale de référence acquise entre le 1er juin N-1 et le 31 mai N. Le dernier mois travaillé ne constitue pas à lui seul la période de référence indiquée.

18. Une salariée licenciée totalise 12 années d’ancienneté ; quelle règle de calcul s’applique à son indemnité de licenciement ?

Un tiers de mois de salaire brut pour chacune des 12 années d’ancienneté
Un quart de mois de salaire brut pour chacune des 12 années d’ancienneté
Un quart de mois de salaire brut par année jusqu’à 10 ans, puis un tiers par année au-delà
Un tiers de mois de salaire brut par année jusqu’à 10 ans, puis un quart par année au-delà

Un quart de mois de salaire brut par année jusqu’à 10 ans, puis un tiers par année au-delà

Explication

La règle prévoit un quart de mois de salaire brut par année jusqu’à 10 ans, puis un tiers par année au-delà de ce seuil. Appliquer le même taux du tiers à toutes les années ignore la tranche initiale calculée au quart.

19. À la fin d’un contrat, quels documents l’employeur remet-il au salarié avant de mettre à jour le registre unique du personnel ?

Le certificat de travail, le reçu pour solde de tout compte et l’attestation France Travail
La lettre de licenciement, le relevé d’ancienneté et le compte rendu d’entretien professionnel
Le contrat de travail, le bulletin de paie final et l’attestation de congés payés
Le certificat médical, le relevé d’heures travaillées et le reçu de restitution du matériel

Le certificat de travail, le reçu pour solde de tout compte et l’attestation France Travail

Explication

Les documents remis sont le certificat de travail, le reçu pour solde de tout compte et l’attestation France Travail, puis l’employeur met à jour le registre unique du personnel. Le bulletin de paie final ne remplace pas ces trois documents de fin de contrat.

20. À quel moment l’employeur doit-il effectuer la DPAE pour un salarié nouvellement embauché ?

Le jour de la prise de poste, après l’affiliation à l’assurance chômage.
Après la visite d’information et de prévention, dans les cinq jours suivants.
Dans les huit jours après l’embauche et avant la première visite médicale.
Dans les huit jours avant l’embauche et avant la mise au travail effective du salarié.

Dans les huit jours avant l’embauche et avant la mise au travail effective du salarié.

Explication

La DPAE doit être transmise dans les huit jours qui précèdent l’embauche et avant que le salarié commence effectivement à travailler. La visite d’information et de prévention ordinaire intervient après la prise de poste, mais cela ne décale pas la DPAE.

21. Quelle série décrit les formalités rassemblées dans la DPAE ?

Immatriculation de l’employeur, déclaration des congés, affiliation à la retraite complémentaire, visite médicale de reprise, bulletin de paie et déclaration fiscale annuelle.
Affiliation de l’employeur à l’assurance chômage, immatriculation du salarié à la retraite, adhésion à la médecine de ville, demande de VIP et déclaration des salaires mensuels.
Immatriculation du salarié, demande d’allocation chômage, adhésion à la mutuelle, demande de congé, déclaration des accidents et bilan annuel de formation.
Immatriculation de l’employeur et du salarié, affiliation à l’assurance chômage, adhésion à la santé au travail, demande de VIP et déclaration annuelle des données sociales.

Immatriculation de l’employeur et du salarié, affiliation à l’assurance chômage, adhésion à la santé au travail, demande de VIP et déclaration annuelle des données sociales.

Explication

La DPAE regroupe six démarches, dont les immatriculations, l’affiliation à l’assurance chômage, l’adhésion à un service de santé au travail, la demande de VIP et la déclaration annuelle des données sociales. Les congés et la déclaration fiscale ne font pas partie de cet ensemble.

22. Quelle conséquence entraîne le défaut de DPAE pour un salarié concerné ?

Il entraîne une pénalité forfaitaire de 1 000 € pour l’ensemble des salariés de l’employeur.
Il constitue un retard administratif et entraîne une pénalité de 1 000 € par établissement.
Il entraîne une régularisation de cotisations, sans être qualifié de travail dissimulé.
Il constitue une infraction de travail dissimulé et entraîne une pénalité de 1 000 € par salarié.

Il constitue une infraction de travail dissimulé et entraîne une pénalité de 1 000 € par salarié.

Explication

Le non-respect de la DPAE constitue une infraction de travail dissimulé et donne lieu à une pénalité de 1 000 € pour chaque salarié concerné. Une pénalité calculée par établissement ne correspond pas à la règle énoncée.

23. Que désigne la mobilité professionnelle au cours d’une carrière ?

Une progression de salaire liée à l’ancienneté, sans changement de situation professionnelle au fil de la carrière.
Un changement de statut contractuel qui met fin à la carrière exercée dans l’entreprise.
Une alternance entre périodes de formation et périodes d’emploi, sans mouvement dans le cadre du travail.
Une transformation ou un changement de situation dans le cadre du travail, correspondant aux mouvements du salarié au fil de sa carrière.

Une transformation ou un changement de situation dans le cadre du travail, correspondant aux mouvements du salarié au fil de sa carrière.

Explication

La mobilité professionnelle désigne une transformation ou un changement de situation au travail et englobe les mouvements d’un salarié au cours de sa carrière. Une hausse de salaire peut accompagner un parcours, mais elle ne définit pas à elle seule la mobilité.

24. Une salariée rejoint un autre secteur d’activité tout en conservant un poste similaire : de quel type de mobilité s’agit-il ?

D’une mobilité interne verticale, car elle change de secteur et accède à un niveau hiérarchique supérieur.
D’une mobilité interne horizontale, car elle change de métier tout en restant dans la même ligne hiérarchique.
D’une mobilité externe sectorielle, car elle change de secteur tout en gardant un poste similaire.
D’une mobilité géographique, car elle rejoint un poste similaire dans un nouvel environnement professionnel.

D’une mobilité externe sectorielle, car elle change de secteur tout en gardant un poste similaire.

Explication

La mobilité externe sectorielle consiste à changer de secteur d’activité tout en conservant un poste similaire. La mobilité interne horizontale concerne plutôt un changement de service, de département ou de métier dans la même ligne hiérarchique.

25. Un salarié change de site sans changer de niveau hiérarchique : quelle forme de mobilité cela illustre-t-il ?

Une mobilité géographique, puisqu’il change de lieu de travail entre plusieurs sites.
Une mobilité externe sectorielle, puisqu’il rejoint un autre secteur d’activité.
Une mobilité interne horizontale, puisqu’il change de service sur la même ligne hiérarchique.
Une mobilité interne verticale, puisqu’il change de niveau dans l’organisation.

Une mobilité géographique, puisqu’il change de lieu de travail entre plusieurs sites.

Explication

La mobilité géographique correspond à un changement de lieu de travail entre sites. La mobilité interne verticale suppose plutôt une modification du niveau hiérarchique.

26. Quelle référence de durée s’applique à la durée légale hebdomadaire et au forfait annuel en jours indiqué pour les cadres concernés ?

35 heures par semaine et 218 heures par an pour les cadres au forfait annuel en jours.
35 heures par semaine et 151,67 jours par an pour les cadres au forfait annuel en jours.
38 heures par semaine et 218 jours par an pour les cadres au forfait annuel en jours.
35 heures par semaine et 218 jours par an pour les cadres au forfait annuel en jours.

35 heures par semaine et 218 jours par an pour les cadres au forfait annuel en jours.

Explication

La durée légale est de 35 heures par semaine, tandis que la limite indiquée pour les cadres soumis à un forfait annuel en jours est de 218 jours par an. Le chiffre 151,67 correspond à une mensualisation en heures, et non à un forfait annuel en jours.

27. Quel calcul donne la mensualisation de la durée légale de 35 heures hebdomadaires ?

52×3512=151,67\frac{52 \times 35}{12} = 151{,}67 heures par mois.
52×3510=182\frac{52 \times 35}{10} = 182 heures par mois.
35×1252=8,08\frac{35 \times 12}{52} = 8{,}08 heures par mois.
52×3812=164,67\frac{52 \times 38}{12} = 164{,}67 heures par mois.

$$\frac{52 \times 35}{12} = 151{,}67$$ heures par mois.

Explication

La mensualisation de 35 heures hebdomadaires se calcule en multipliant 35 par 52 semaines, puis en divisant par 12 mois, ce qui donne 151,67 heures par mois. Le calcul fondé sur 38 heures ne mensualise pas la durée légale hebdomadaire de 35 heures.

28. Dans une profession comportant des périodes d’inaction, comment fonctionnent les heures d’équivalence ?

Elles permettent d’assimiler à la durée légale une présence plus longue, par exemple 38 heures de présence payées comme 35 heures.
Elles transforment les périodes d’inaction en congés, en déduisant ces heures du temps de présence déclaré.
Elles rémunèrent comme heures supplémentaires toute présence dépassant 35 heures, par exemple 38 heures payées comme 38 heures.
Elles réduisent la durée de présence à 35 heures, même lorsque le salarié doit rester 38 heures sur son lieu de travail.

Elles permettent d’assimiler à la durée légale une présence plus longue, par exemple 38 heures de présence payées comme 35 heures.

Explication

Les heures d’équivalence assimilent une durée de présence supérieure à la durée légale, dans certaines professions avec des périodes d’inaction ; 38 heures de présence peuvent ainsi être payées comme 35 heures. Les heures supplémentaires désignent un dépassement de la durée légale sans cette assimilation.

29. Lequel de ces cas est assimilé à du temps de travail effectif plutôt qu’exclu de cette catégorie ?

Un congé de maternité, assimilé à du temps de travail effectif.
Un arrêt maladie simple, assimilé à du temps de travail effectif.
Une absence pour convenance personnelle, assimilée à du temps de travail effectif.
Une interruption de travail sans lien avec un accident ou une maladie professionnelle, assimilée à du temps de travail effectif.

Un congé de maternité, assimilé à du temps de travail effectif.

Explication

Le congé de maternité est assimilé à du temps de travail effectif, au même titre que les congés payés, la formation et certains arrêts liés au travail. Un arrêt maladie simple n’est pas assimilé à du temps de travail effectif.

30. Quelle est la durée maximale quotidienne de travail sur une période de 24 heures allant de 0 h à 24 h ?

48 heures
10 heures
11 heures
12 heures

10 heures

Explication

La durée maximale quotidienne est fixée à 10 heures sur cette période de 24 heures. Les 11 heures correspondent au repos quotidien minimal entre deux journées de travail.

31. Une semaine de travail atteint 48 heures, tandis que la moyenne sur 12 semaines est de 44 heures. Comment ces durées se situent-elles par rapport aux plafonds indiqués ?

La limite sur une semaine est de 46 heures et la moyenne sur 12 semaines est de 44 heures.
La limite sur une semaine est de 48 heures et la moyenne sur 12 semaines est de 46 heures.
La limite sur une semaine est de 48 heures et la moyenne sur 12 semaines est de 44 heures.
La limite sur une semaine est de 44 heures et la moyenne sur 12 semaines est de 48 heures.

La limite sur une semaine est de 48 heures et la moyenne sur 12 semaines est de 44 heures.

Explication

Le plafond hebdomadaire est de 48 heures sur une semaine, tandis que la moyenne est de 44 heures sur 12 semaines. Les 46 heures désignent une moyenne possible en cas d’accord collectif, et non la moyenne de référence.

32. Combien d’heures de repos minimal doivent séparer deux journées de travail ?

24 heures consécutives
11 heures consécutives
35 heures consécutives
10 heures consécutives

11 heures consécutives

Explication

Le repos quotidien minimal entre deux journées de travail est de 11 heures. Les 35 heures correspondent au repos hebdomadaire total minimal, qui combine le repos hebdomadaire et le repos quotidien.

33. Pour calculer le repos hebdomadaire minimal total, quelle durée faut-il ajouter aux 24 heures de repos hebdomadaire ?

11 heures de repos quotidien, pour atteindre 35 heures consécutives
10 heures de repos quotidien, pour atteindre 34 heures consécutives
12 heures de repos quotidien, pour atteindre 36 heures consécutives
24 heures de repos quotidien, pour atteindre 48 heures consécutives

11 heures de repos quotidien, pour atteindre 35 heures consécutives

Explication

Le repos hebdomadaire total comprend 24 heures consécutives auxquelles s’ajoutent les 11 heures de repos quotidien, soit 35 heures. Considérer les seules 24 heures comme le total ne tient pas compte du repos quotidien.

34. Quelles heures sont qualifiées d’heures supplémentaires ?

Les heures effectuées la nuit, même lorsqu’elles restent dans la durée légale du travail
Les heures effectuées à la demande du salarié au-delà de la durée prévue par son contrat
Les heures effectuées à la demande de l’employeur au-delà de la durée légale du travail
Les heures effectuées à la demande de l’employeur pendant la durée légale du travail

Les heures effectuées à la demande de l’employeur au-delà de la durée légale du travail

Explication

Les heures supplémentaires sont travaillées à la demande de l’employeur au-delà de la durée légale. Des heures de nuit ne répondent pas à cette définition si elles restent dans cette durée.

35. Quel est le contingent annuel maximal d’heures supplémentaires par salarié en l’absence d’un accord collectif qui l’augmente ?

220 heures
250 heures
300 heures
200 heures

220 heures

Explication

Le contingent annuel est fixé à 220 heures supplémentaires par salarié, sauf augmentation par accord collectif. Le plafond indiqué porte sur l’année et non sur une période mensuelle.

36. Dans une entreprise de plus de 20 salariés, quelle contrepartie obligatoire en repos s’applique à chaque heure supplémentaire effectuée au-delà du contingent annuel ?

Une heure de repos par heure supplémentaire, avec ouverture du droit dès la première heure acquise
Une demi-heure de repos par heure supplémentaire, avec ouverture du droit dès la première heure acquise
Une demi-heure de repos par heure supplémentaire, avec ouverture du droit à partir de 7 heures acquises
Une heure de repos par heure supplémentaire, avec ouverture du droit à partir de 7 heures acquises

Une heure de repos par heure supplémentaire, avec ouverture du droit à partir de 7 heures acquises

Explication

Dans les entreprises de plus de 20 salariés, la contrepartie correspond à une heure de repos par heure supplémentaire au-delà du contingent, et le droit s’ouvre à partir de 7 heures acquises. Le taux de 50 % concerne les entreprises de moins de 20 salariés.

37. Qu’est-ce que le droit négocié en droit du travail ?

L’ensemble des décisions rendues par les tribunaux sur les relations entre employeurs et salariés
L’ensemble des règles arrêtées par l’administration pour encadrer les conventions collectives
L’ensemble des règles fixées par l’employeur après consultation des représentants des salariés
L’ensemble des règles résultant d’un accord entre représentants des employeurs et représentants des salariés

L’ensemble des règles résultant d’un accord entre représentants des employeurs et représentants des salariés

Explication

Le droit négocié regroupe les règles issues d’un accord entre représentants des employeurs et des salariés, notamment dans les conventions et accords collectifs. Une décision unilatérale de l’employeur ne résulte pas d’un tel accord.

38. Quel est le rôle de la BDESE dans l’entreprise ?

Rassembler les principales informations économiques, sociales et environnementales et les mettre à disposition des représentants du personnel
Rassembler les accords collectifs signés et les mettre à disposition de l’ensemble des salariés
Centraliser les réclamations individuelles et les transmettre aux représentants syndicaux
Enregistrer les décisions de l’employeur et les transmettre à l’administration du travail

Rassembler les principales informations économiques, sociales et environnementales et les mettre à disposition des représentants du personnel

Explication

La BDESE met à disposition des représentants du personnel les principales informations économiques, sociales et environnementales de l’entreprise. Elle ne se limite pas à archiver les accords collectifs.

39. Dans le dialogue social, quelle distinction décrit correctement les rôles du CSE et des délégués syndicaux ?

Le CSE représente leur organisation syndicale, tandis que les délégués syndicaux représentent les salariés auprès de l’employeur.
Le CSE négocie au nom de l’organisation syndicale, tandis que les délégués syndicaux défendent les intérêts des salariés auprès de l’employeur.
Le CSE représente les salariés auprès de l’employeur, tandis que les délégués syndicaux représentent leur organisation et participent aux négociations collectives.
Le CSE et les délégués syndicaux représentent l’employeur, mais interviennent sur des sujets sociaux différents.

Le CSE représente les salariés auprès de l’employeur, tandis que les délégués syndicaux représentent leur organisation et participent aux négociations collectives.

Explication

Le CSE porte la représentation des salariés auprès de l’employeur, tandis que les délégués syndicaux représentent leur organisation et prennent part aux négociations collectives. Confondre ces fonctions attribue au CSE la représentation syndicale propre aux délégués syndicaux.

40. Lors d’une négociation sociale, quels acteurs se réunissent et dans quel but ?

Les responsables de l’entreprise et les représentants de l’administration se réunissent pour établir les contrats individuels.
Les représentants des salariés et les clients se réunissent pour fixer les prix et les horaires d’ouverture.
L’employeur et les représentants syndicaux se réunissent pour examiner les décisions judiciaires en cours.
L’employeur et les représentants des salariés se réunissent pour rechercher des accords sur les sujets liés au travail.

L’employeur et les représentants des salariés se réunissent pour rechercher des accords sur les sujets liés au travail.

Explication

Les négociations sociales réunissent l’employeur et les représentants des salariés afin de rechercher des accords, par exemple sur les salaires ou le temps de travail. Une discussion avec les clients ne constitue pas une négociation sociale entre les acteurs concernés.

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Que valorise la marque employeur en interne et en externe ?

L’image et la réputation de l’organisation.

Que communique la marque employeur en interne ?

Les valeurs, la culture, le style de management et les possibilités d’évolution de carrière.

Quelle perception la marque employeur travaille-t-elle en externe ?

Celle de l’organisation auprès de ses partenaires, du public et des candidats potentiels.

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