QCM : Hiérarchie et styles de management (31 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Dans une entreprise où de nombreux employés sont regroupés à la base, avec quelques échelons intermédiaires et peu de dirigeants au sommet, quel type d’organisation est décrit ?

Une hiérarchie verticale ou pyramidale
Une organisation en réseau de partenaires
Une organisation horizontale ou aplatie
Une organisation sans niveaux hiérarchiques

Une hiérarchie verticale ou pyramidale

Explication

La hiérarchie pyramidale associe une base nombreuse, des échelons intermédiaires et un sommet restreint. L’organisation aplatie réduit les niveaux, le réseau relie des partenaires, et l’absence de niveaux exclut la subordination décrite.

2. Quels sont les trois niveaux qui composent la structure pyramidale d’une entreprise ?

La direction, les ventes, et le niveau opérationnel
La direction, la gestion ou le contrôle, et les actionnaires
La gestion ou le contrôle, les ressources humaines, et les finances
La direction, la gestion ou le contrôle, et le niveau opérationnel

La direction, la gestion ou le contrôle, et le niveau opérationnel

Explication

La structure comprend la direction, la gestion ou le contrôle, puis le niveau opérationnel, où sont assurées les activités de l’entreprise. Les ventes, les ressources humaines, les finances et les actionnaires ne remplacent pas ces trois niveaux.

3. Dans une structure verticale, une employée reçoit des directives de deux chefs de service et doit rendre compte à chacun. Quel principe n’est pas respecté ?

Chaque employé relève d’un unique supérieur hiérarchique
Chaque responsable dirige les activités de tous les services
Chaque employé rend compte à plusieurs responsables de service
Chaque responsable transmet les directives de la direction

Chaque employé relève d’un unique supérieur hiérarchique

Explication

Dans cette structure, l’employé suit les directives et rend compte à un unique supérieur hiérarchique. Diriger tous les services dépasse l’autorité d’un responsable, rendre compte à plusieurs chefs contredit l’unité du supérieur, et transmettre des directives ne définit pas cette règle.

4. Quels sont les deux principaux atouts de la structure pyramidale ?

La délégation et l’autonomie des rapports hiérarchiques
La spécialisation et l’égalité des rapports hiérarchiques
La simplicité et la clarté des rapports hiérarchiques
La rapidité et la souplesse des rapports hiérarchiques

La simplicité et la clarté des rapports hiérarchiques

Explication

Les deux atouts principaux sont la simplicité de l’organisation et la clarté des rapports hiérarchiques. Une délégation étendue et une autonomie élevée ne sont pas les avantages centraux de ce modèle, et la rapidité ou l’égalité ne les remplacent pas.

5. Dans une entreprise pyramidale, les décisions restent concentrées au sommet et les responsables disposent de peu de délégation. Quel effet peut en résulter ?

Une baisse de la discipline, mais une hausse de la compétitivité
Une hausse de l’autonomie, mais une baisse de la productivité
Une baisse de l’initiative, de l’efficacité et de la compétitivité
Une hausse de l’initiative, de l’efficacité et de la compétitivité

Une baisse de l’initiative, de l’efficacité et de la compétitivité

Explication

La faible délégation et la concentration du pouvoir de décision peuvent freiner la prise d’initiative et réduire l’efficacité ainsi que la compétitivité. L’idée d’une hausse de l’initiative inverse cet effet, tandis que la discipline et l’autonomie ne décrivent pas le mécanisme indiqué.

6. Une entreprise veut représenter graphiquement qui est le supérieur hiérarchique de chaque salarié. Quel outil doit-elle utiliser ?

Un organigramme fonctionnel
Une fiche de poste
Un tableau de répartition des tâches
Un organigramme hiérarchique

Un organigramme hiérarchique

Explication

L’organigramme hiérarchique représente graphiquement les liens de subordination entre les membres de l’entreprise. L’organigramme fonctionnel montre les liens de travail, tandis qu’une fiche de poste ou un tableau de tâches ne représente pas ces liens hiérarchiques.

7. Une équipe veut cartographier les liens de travail entre ses collaborateurs, même lorsque ceux-ci ne sont pas liés par une relation de supérieur à subordonné. Quel organigramme convient ?

Un organigramme hiérarchique
Un organigramme fonctionnel
Un tableau des effectifs
Un schéma des niveaux de direction

Un organigramme fonctionnel

Explication

L’organigramme fonctionnel représente les liens de fonctionnement entre postes ou collaborateurs indépendamment des liens hiérarchiques. L’organigramme hiérarchique porte sur la subordination, et les deux autres outils ne décrivent pas les liens de travail visés.

8. Pour réaliser un projet de lancement, une entreprise réunit des collaborateurs des services marketing, production et finances. Quelle forme d’organisation applique-t-elle ?

Un management horizontal
Une organisation matricielle
Une organisation en holacratie
Une organisation hiérarchique

Une organisation matricielle

Explication

L’organisation matricielle réunit autour d’un même projet des collaborateurs issus de plusieurs départements. La structure hiérarchique renvoie à une organisation verticale, le management horizontal à l’effacement des niveaux hiérarchiques, et l’holacratie à une forme particulière de management horizontal.

9. Dans une entreprise où les niveaux hiérarchiques sont effacés, quel type de lien ressort davantage dans le fonctionnement quotidien ?

Les liens fonctionnels entre collaborateurs
Les liens hiérarchiques entre responsables et subordonnés
Les liens informels sans coordination du travail
Les liens de projet entre départements distincts

Les liens fonctionnels entre collaborateurs

Explication

Le management horizontal met davantage en avant les liens fonctionnels que les liens hiérarchiques. Les liens de subordination correspondent à la hiérarchie, tandis que la coordination et les projets ne définissent pas à eux seuls cette distinction.

10. Comment caractérise-t-on une situation d’autorité ?

Une personne suit un collègue parce qu’elle adhère à sa personnalité mobilisatrice
Une personne obéit sans discuter à une personne jugée légitime dans ses demandes
Une personne accepte une décision après une discussion collective et un accord partagé
Une personne reçoit un titre hiérarchique sans que les autres exécutent ses demandes

Une personne obéit sans discuter à une personne jugée légitime dans ses demandes

Explication

L’autorité désigne une situation où une personne obéit sans discuter à une autre considérée comme légitime dans ses demandes. L’influence personnelle relève du leadership, l’accord collectif suppose une discussion, et un titre hiérarchique ne suffit pas à caractériser l’obéissance.

11. Une équipe suit une responsable parce qu’elle la trouve mobilisatrice et s’identifie à sa personne, sans invoquer une tradition ni une règle légale. Quel type d’autorité décrit cette adhésion, selon Max Weber ?

L’autorité rationnelle-légale
L’autorité fondée sur l’ancienneté
L’autorité traditionnelle
L’autorité charismatique

L’autorité charismatique

Explication

Max Weber caractérise l’autorité charismatique par l’adhésion et l’identification à une personne mobilisatrice. L’autorité traditionnelle repose sur les traditions et les anciens, tandis que l’autorité rationnelle-légale repose sur la raison et un support légal consensuel.

12. Un salarié placé sous une autorité hiérarchique claire ne se considère plus responsable de ses actes et se voit comme l’exécutant de cette autorité. Quel concept décrit cette situation ?

L’état agentique
Le leadership
L’autorité charismatique
L’autorité rationnelle-légale

L’état agentique

Explication

L’état agentique décrit le fait qu’un individu sous une autorité hiérarchique claire ne se perçoit plus comme autonome et responsable, mais comme un agent exécutif. L’autorité rationnelle-légale désigne un fondement de légitimité, tandis que le leadership renvoie à la capacité d’influencer et de motiver.

13. Une cheffe possède un poste hiérarchique, mais ses collègues ne la suivent pas spontanément et elle peine à les influencer. Quelle conclusion distingue correctement sa fonction de son leadership ?

Son poste hiérarchique établit qu’elle possède un leadership
Son autorité de fonction lui assure la motivation de ses collègues
Son manque d’influence signifie qu’elle ne peut pas être manager
Sa fonction hiérarchique ne prouve pas qu’elle possède un leadership

Sa fonction hiérarchique ne prouve pas qu’elle possède un leadership

Explication

La fonction hiérarchique et la capacité personnelle à influencer sont distinctes : être manager ne signifie pas nécessairement posséder un leadership. Confondre le statut avec l’influence ou la motivation revient à supposer que le poste suffit à produire ces qualités.

14. Après un changement dans son équipe, une responsable modifie sa propre façon de travailler et montre l’exemple pour aider le groupe à s’adapter. Quelle caractéristique du vrai leader illustre-t-elle ?

Il évolue avec son équipe et s’adapte en donnant l’exemple
Il délègue une partie de son contrôle pour partager les décisions
Il définit des objectifs et une stratégie pour orienter l’équipe
Il conserve sa méthode pour préserver la stabilité de l’équipe

Il évolue avec son équipe et s’adapte en donnant l’exemple

Explication

Le vrai leader évolue avec son équipe, s’adapte et donne l’exemple en changeant lui-même lorsque la situation l’exige. La délégation et la définition d’objectifs sont d’autres caractéristiques du leadership, mais elles ne décrivent pas cette adaptation.

15. Lors d’un conflit, un responsable garde son calme, explique ses objectifs et sa stratégie, puis confie une partie des décisions à son équipe. Quel profil décrit le mieux sa conduite ?

Un animateur qui délègue sans connaître ses objectifs ni sa stratégie
Un leader qui maîtrise le conflit, délègue et motive son équipe
Un décideur qui impose sa stratégie sans mobiliser son équipe
Un responsable qui évite le conflit et conserve tout le contrôle

Un leader qui maîtrise le conflit, délègue et motive son équipe

Explication

Le vrai leader sait garder son calme en situation de conflit, déléguer une partie de son contrôle, connaître ses objectifs et sa stratégie, et motiver son équipe. Éviter le conflit, déléguer sans cap ou imposer une stratégie sans mobiliser le groupe écarte des éléments essentiels du profil.

16. Dans une équipe, une personne sans fonction hiérarchique mobilise ses collègues pour atteindre les objectifs communs, tandis qu’une autre utilise son influence contre les intérêts de l’entreprise. Comment distinguer ces deux leaders naturels ?

Le premier est charismatique et le second est rationnel-légal
Le premier est négatif et le second est positif
Le premier est positif et le second est négatif
Le premier est hiérarchique et le second est naturel

Le premier est positif et le second est négatif

Explication

Un leader naturel positif mobilise le groupe au service de l’équipe, tandis qu’un leader naturel négatif emploie son influence contre les intérêts de l’entreprise. Cette distinction porte sur l’usage de l’influence, et non sur le statut hiérarchique ni sur un type d’autorité chez Weber.

17. Dans une entreprise, une responsable nouvellement nommée peut donner des directives parce que son poste lui confère une autorité reconnue par ses subordonnés. De quelle forme de pouvoir s’agit-il ?

Le pouvoir de récompense
Le pouvoir légitime
Le pouvoir informel
Le pouvoir de coercition

Le pouvoir légitime

Explication

Le pouvoir légitime est l’autorité officielle déléguée au titulaire d’un poste en raison de sa position hiérarchique. L’influence personnelle relève du pouvoir informel, l’octroi d’avantages du pouvoir de récompense et la menace de sanction du pouvoir de coercition.

18. Deux responsables occupent le même poste, mais l’un exerce une influence particulière grâce à sa personnalité. Quel pouvoir découle de leur fonction hiérarchique, indépendamment de cette différence personnelle ?

Le pouvoir formel
Le pouvoir informel
Le pouvoir de récompense
Le pouvoir de coercition

Le pouvoir formel

Explication

Le pouvoir formel est attaché à une fonction et découle de la position hiérarchique, quelle que soit la personnalité de son titulaire. L’influence personnelle correspond au pouvoir informel; les deux autres réponses désignent des moyens particuliers de récompenser ou de sanctionner.

19. Un employé sans responsabilité hiérarchique parvient à convaincre ses collègues grâce à ses compétences et à son comportement. Quel type de pouvoir exerce-t-il ?

Le pouvoir formel
Le pouvoir de coercition
Le pouvoir de récompense
Le pouvoir informel

Le pouvoir informel

Explication

Le pouvoir informel repose sur l’influence liée à la personnalité, au comportement ou aux compétences, indépendamment de la position hiérarchique. L’autorité d’un poste est formelle, tandis que primes et punitions relèvent des pouvoirs de récompense et de coercition.

20. Une entreprise définit ses objectifs à long terme, tandis que ses responsables organisent les plannings de la semaine. Comment distinguer ces deux types de management ?

Stratégique pour les objectifs, opérationnel pour les plannings
Opérationnel pour les objectifs, stratégique pour les plannings
Stratégique pour les deux décisions, car elles concernent l’entreprise
Opérationnel pour les deux décisions, car elles sont prises en interne

Stratégique pour les objectifs, opérationnel pour les plannings

Explication

Le management stratégique définit la stratégie globale à long terme, alors que le management opérationnel concerne les décisions courantes à court terme. Inverser ces horizons confond leurs rôles; la gestion des plannings est opérationnelle, contrairement à la définition de la stratégie globale.

21. Dans un établissement, la hiérarchie intermédiaire décide d’une promotion ponctuelle et modifie les plannings. À quel niveau de management ces décisions appartiennent-elles ?

À la planification stratégique de long terme
Au management stratégique
Au management opérationnel
À la définition de la stratégie globale

Au management opérationnel

Explication

Les promotions ponctuelles et les modifications de plannings sont des décisions courantes à court terme prises par la hiérarchie intermédiaire : elles relèvent du management opérationnel. Les confondre avec le management stratégique revient à attribuer à ces décisions la définition de la stratégie globale à long terme.

22. Un chef prend les décisions générales de son équipe. Lorsqu’il s’absente, les membres n’élaborent aucune initiative collective. Quel style de leadership de Lewin décrit cette situation ?

Le style démocratique
Le style participatif
Le style autoritaire
Le style laisser-faire

Le style autoritaire

Explication

Dans le style autoritaire, le manager prend les décisions générales et aucune initiative collective n’émerge en son absence. Le style démocratique repose sur des décisions communes et une activité efficace sans le leader; le laisser-faire accorde une grande liberté et rend le groupe actif mais improductif.

23. Une équipe prend ses décisions d’un commun accord et continue à travailler efficacement quand sa responsable s’absente. Quel style de leadership est illustré ?

Le style directif
Le style démocratique
Le style autoritaire
Le style laisser-faire

Le style démocratique

Explication

Le style démocratique se caractérise par des décisions prises d’un commun accord et une équipe qui demeure efficace en l’absence du leader. Le style autoritaire centralise les décisions, tandis que le laisser-faire produit un groupe actif mais improductif; le style directif n’est pas l’un des trois styles distingués ici.

24. Un manager laisse son équipe libre de décider de son organisation. Les membres restent actifs, mais leur travail est improductif et la performance est la plus faible. Quel style de Lewin correspond à cette situation ?

Le style laisser-faire
Le style consultatif
Le style démocratique
Le style autoritaire

Le style laisser-faire

Explication

Dans le style laisser-faire, le manager accorde une totale liberté au groupe, dont les membres sont actifs mais improductifs; ce style obtient la plus mauvaise performance. Le groupe démocratique reste efficace sans le leader, tandis que le style autoritaire concentre les décisions et présente une performance mitigée.

25. Dans le modèle PAEI, un manager qui privilégie l’écoute et l’encouragement de son équipe manifeste surtout quel intérêt ?

L’intérêt pour le contrôle des résultats
L’intérêt pour la structuration du travail
L’intérêt pour la tâche
L’intérêt pour l’individu

L’intérêt pour l’individu

Explication

Dans le modèle PAEI, l’intérêt pour l’individu favorise un comportement encourageant, tandis que l’intérêt pour la tâche favorise un comportement directif. Les distracteurs confondent ces deux orientations ou associent à tort l’encouragement au contrôle.

26. Une équipe doit respecter un délai très court. Son manager donne des directives précises et contrôle étroitement l’avancement du travail. Quel style PAEI correspond le mieux à cette situation ?

Le Producteur
L’Entrepreneur
L’Intégrateur
L’Administrateur

Le Producteur

Explication

Le Producteur privilégie les résultats, les directives et le contrôle, ce qui le rend particulièrement utile face aux délais ou aux urgences. L’Intégrateur met l’accent sur les relations, l’Administrateur convient à la routine et l’Entrepreneur génère des idées nouvelles.

27. Une entreprise adapte sa manière de diriger après une évolution de sa taille, de son secteur et de son contexte concurrentiel. Comment qualifie-t-on ce style de direction ?

Un style participatif
Un style autoritaire
Un style contingent
Un style paternaliste

Un style contingent

Explication

Un style de direction est contingent lorsqu’il dépend de facteurs de situation, notamment la taille, le secteur et le contexte concurrentiel ou économique. Le participatif décrit la participation des salariés aux décisions, tandis que les deux autres styles renvoient à des formes d’autorité.

28. Quels sont les quatre styles de commandement distingués par Rensis Likert ?

Producteur, administrateur, entrepreneur et intégrateur
Autoritaire, paternaliste, consultatif et participatif
Directif, encourageant, consultatif et participatif
Autoritaire, démocratique, consultatif et délégatif

Autoritaire, paternaliste, consultatif et participatif

Explication

Likert distingue les styles autoritaire, paternaliste, consultatif et participatif. Les autres choix substituent une catégorie extérieure à cette classification, notamment un style PAEI ou un terme qui ne figure pas dans les quatre styles de Likert.

29. Dans une entreprise, les salariés prennent certaines décisions de gestion et leur motivation financière est liée aux résultats. Quel style de Likert est appliqué ?

Le style autoritaire
Le style consultatif
Le style participatif
Le style paternaliste

Le style participatif

Explication

Dans le style participatif, les salariés prennent réellement part à la gestion et certaines décisions leur reviennent ; leur motivation financière s’appuie sur la participation et l’intéressement aux résultats. Le style consultatif recueille leur avis avant la décision finale, tandis que les styles paternaliste et autoritaire maintiennent la décision du côté du manager.

30. Dans une entreprise organisée en holacratie, un cercle doit prendre une décision stratégique relevant de son domaine, mais ses membres ne parviennent pas à un accord unanime après discussion. Quelle règle de décision s’applique ?

La décision est reportée jusqu’à ce que tous les membres donnent leur accord.
La décision est transférée à un supérieur hiérarchique chargé de trancher.
La décision revient à un salarié unique, indépendamment de son rôle.
Le rôle ou le cercle compétent prend la décision sans exiger un accord unanime.

Le rôle ou le cercle compétent prend la décision sans exiger un accord unanime.

Explication

En holacratie, l’autorité est répartie entre des rôles et les décisions stratégiques relèvent des rôles et cercles compétents, sans consensus obligatoire. L’option du consensus confond discussion et accord unanime, celle du supérieur réintroduit une hiérarchie, et celle du décideur unique ignore la répartition des rôles.

31. Quelle classification French et Raven proposent-ils en 1959 pour les formes de pouvoir dans l’entreprise ?

Trois pouvoirs formels — légitime, de récompense et de connexion — et deux informels — de coercition et de référence.
Trois pouvoirs formels — légitime, de récompense et de coercition — et deux informels — de référence et d’expertise.
Deux pouvoirs formels — légitime et d’expertise — et trois informels — de récompense, de coercition et de référence.
Trois pouvoirs formels — légitime, de référence et de connexion — et deux informels — de récompense et d’expertise.

Trois pouvoirs formels — légitime, de récompense et de coercition — et deux informels — de référence et d’expertise.

Explication

French et Raven distinguent trois pouvoirs formels (légitime, de récompense et de coercition) et deux pouvoirs informels (de référence et d’expertise). La deuxième classification inverse les groupes, tandis que les autres intègrent la connexion, forme associée à Nicole Lipkin, ou déplacent des formes entre groupes.

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Mémorisez les réponses avec 76 flashcards sur Hiérarchie et styles de management.

Comment la hiérarchie verticale ordonne-t-elle les membres d’une organisation ?

Selon des liens de subordination.

Comment se répartissent les effectifs entre la base et le sommet d’une hiérarchie verticale ?

La base compte de nombreux employés, tandis que le sommet comprend très peu de personnes.

Quels sont les trois niveaux d’une structure pyramidale ?

La direction, la gestion ou le contrôle, et le niveau opérationnel.

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