QCM : Marketing digital et webmarketing (34 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Qu’est-ce qui caractérise le digital au sens technique ?

Des technologies et des usages numériques fondés sur le traitement de nombres, notamment en code binaire
Des équipements informatiques destinés à stocker des informations sans les traiter
Des outils de communication qui reposent principalement sur la diffusion de contenus audiovisuels
Des services accessibles à distance qui remplacent nécessairement les échanges en personne

Des technologies et des usages numériques fondés sur le traitement de nombres, notamment en code binaire

Explication

Le digital s’appuie sur le traitement numérique de nombres, dont le code binaire composé de 0 et de 1. La simple diffusion de contenus audiovisuels ne suffit pas à définir ce fondement technique.

2. Quelles sont les trois briques fondamentales sur lesquelles repose le digital ?

Les données, les infrastructures et les interfaces
Les algorithmes, les marques et les canaux de vente
Les contenus, les plateformes et les communautés
Les appareils, les applications et les réseaux sociaux

Les données, les infrastructures et les interfaces

Explication

Les trois briques fondamentales sont les données, les infrastructures et les interfaces. Les appareils et les applications peuvent participer à un environnement numérique, mais ils ne correspondent pas à la liste de ces trois composantes.

3. Une entreprise adopte de nouveaux outils numériques qui transforment aussi ses relations de travail et sa gestion : que recouvre ici le digital organisationnel ?

Une automatisation des tâches qui laisse inchangées les relations et la gestion de l’organisation
Une stratégie de communication en ligne sans effet sur le fonctionnement de l’organisation
Une transformation qui concerne les outils, mais aussi la société, les relations et la gestion de l’organisation
Une modernisation technique limitée au remplacement des équipements informatiques existants

Une transformation qui concerne les outils, mais aussi la société, les relations et la gestion de l’organisation

Explication

Dans une organisation, le digital dépasse les outils et comprend les transformations des relations et de la gestion liées au numérique. Le réduire au remplacement des équipements confond le digital organisationnel avec une simple évolution technique.

4. Pourquoi les quatre variables classiques du marketing doivent-elles être redéfinies dans le paradigme numérique ?

Parce que les variables classiques ne concernent plus les entreprises qui vendent en ligne
Parce que le numérique remplace les quatre variables par une seule activité de communication
Parce que le marketing et le digital deviennent de plus en plus transversaux
Parce que le digital sépare les décisions marketing des autres activités de l’entreprise

Parce que le marketing et le digital deviennent de plus en plus transversaux

Explication

Le numérique rend le marketing et le digital de plus en plus transversaux, ce qui appelle une redéfinition des variables classiques. Il ne supprime pas ces variables et ne réduit pas le marketing à la communication.

5. Quel changement le web peut-il apporter à la nature d’un produit ?

Il peut le digitaliser ou le dématérialiser, comme un contenu vidéo à la demande ou une application
Il peut le distribuer en ligne tout en imposant son retrait dans un point de vente physique
Il peut en comparer les prix avec ceux de produits similaires vendus hors ligne
Il peut le rendre personnalisable, comme un sac ou une paire de chaussures configurés par le client

Il peut le digitaliser ou le dématérialiser, comme un contenu vidéo à la demande ou une application

Explication

Le web peut transformer des produits en offres numériques ou dématérialisées, comme la vidéo à la demande et les applications. La personnalisation d’un produit est une autre possibilité du web, mais elle ne décrit pas sa digitalisation.

6. Quelle distinction décrit correctement les pure players et le click and collect ?

Les pure players comparent les prix en ligne, tandis que le click and collect personnalise les produits achetés
Les pure players vendent en magasin, tandis que le click and collect associe achat et livraison à domicile
Les pure players associent commande en ligne et retrait physique, tandis que le click and collect distribue en ligne
Les pure players distribuent en ligne, tandis que le click and collect associe commande en ligne et retrait physique

Les pure players distribuent en ligne, tandis que le click and collect associe commande en ligne et retrait physique

Explication

Les pure players illustrent une distribution en ligne, alors que le click and collect combine la commande en ligne et le retrait physique. La confusion entre ces deux modèles inverse leurs caractéristiques de distribution.

7. Pourquoi une publication sur un réseau social peut-elle rendre moins nette la frontière entre contenu éditorial et publicité ?

Parce que la communication web prend des formes variées sur mobile et les médias sociaux, où ces contenus peuvent se ressembler
Parce que les publicités y sont présentées sous la forme de comparateurs de prix hors ligne
Parce que la communication web y concerne surtout les échanges privés entre une marque et ses fournisseurs
Parce que les contenus éditoriaux y servent principalement à fixer les prix des produits vendus en ligne

Parce que la communication web prend des formes variées sur mobile et les médias sociaux, où ces contenus peuvent se ressembler

Explication

Sur les appareils mobiles et les médias sociaux, la diversité des formes de communication web peut brouiller la distinction visuelle entre contenu éditorial et publicité. Le contenu éditorial informe, tandis que le contenu publicitaire vise à promouvoir une marque.

8. Une personne visite le site d’une marque sans acheter, puis reçoit une annonce qui l’invite à revenir : quel mécanisme est utilisé ?

Le community management, qui organise les échanges d’une marque avec sa communauté
La veille concurrentielle, qui suit les offres et les pratiques des marques rivales
Le retargeting, qui recible une personne après un intérêt manifesté sans action commerciale
Le webanalytics, qui mesure et analyse les comportements observés sur un site

Le retargeting, qui recible une personne après un intérêt manifesté sans action commerciale

Explication

Le retargeting sollicite de nouveau les personnes qui ont montré de l’intérêt pour un site ou une marque sans accomplir d’action commerciale. Le webanalytics peut analyser leur comportement, mais il ne désigne pas en soi cette démarche de reciblage.

9. Quelle méthode permet notamment d’étudier un marché en observant les avis laissés par des clients sur Internet ?

Étudier les prix des produits sans examiner les opinions ni les comportements des internautes
S’appuyer sur les seules données de vente en magasin et exclure les échanges numériques
Combiner les avis clients avec les enquêtes en ligne, les échanges sur les forums et l’analyse web
Remplacer l’observation des clients par des campagnes publicitaires sur les médias sociaux

Combiner les avis clients avec les enquêtes en ligne, les échanges sur les forums et l’analyse web

Explication

L’étude du marché sur Internet peut mobiliser les avis clients, les enquêtes en ligne, l’observation des forums et blogs, ainsi que l’analyse web. Les données de vente en magasin, prises isolément, ne couvrent pas ces méthodes d’observation numérique.

10. Que désigne le parcours client, aussi appelé buyer’s journey ?

La succession d’actions d’une entreprise pour attirer des visiteurs et publier des contenus promotionnels
Le processus suivi par un client après son achat pour comparer les prix des produits concurrents
Le chemin d’un prospect, de la prise de conscience d’un besoin jusqu’à la décision d’achat et à la consommation
La recherche effectuée par une entreprise pour repérer des prospects sur les médias sociaux

Le chemin d’un prospect, de la prise de conscience d’un besoin jusqu’à la décision d’achat et à la consommation

Explication

Le parcours client décrit le chemin suivi par un prospect depuis la prise de conscience d’un besoin jusqu’à l’achat et à la consommation. L’activité promotionnelle d’une entreprise peut accompagner ce parcours, mais ne constitue pas sa définition.

11. Après avoir pris conscience d’un besoin, quelle succession d’étapes décrit le parcours client ?

Recherche d’information, choix et consommation, évaluation des alternatives, puis décision post-achat
Recherche d’information, évaluation des alternatives, choix et consommation, puis évaluation post-achat
Choix et consommation, recherche d’information, évaluation post-achat, puis évaluation des alternatives
Évaluation des alternatives, évaluation post-achat, recherche d’information, puis choix et consommation

Recherche d’information, évaluation des alternatives, choix et consommation, puis évaluation post-achat

Explication

Après l’éveil du besoin viennent la recherche d’information, l’évaluation des alternatives, le choix et la consommation, puis l’évaluation post-achat. Placer le choix avant l’évaluation des alternatives inverse l’ordre du cheminement.

12. Quelles étapes fondamentales un plan de webmarketing articule-t-il pour orienter une action en ligne ?

Repérer les concurrents, choisir les plateformes, lancer une campagne et établir un calendrier.
Définir les cibles, fixer les objectifs, concevoir des e-contenus pertinents et activer des e-leviers.
Fixer le budget, sélectionner les fournisseurs, publier des contenus et gérer les équipes.
Définir les contenus, choisir les outils techniques, créer le site et mesurer les ventes.

Définir les cibles, fixer les objectifs, concevoir des e-contenus pertinents et activer des e-leviers.

Explication

Le plan relie les cibles et les objectifs à la conception de contenus pertinents et à l’activation de leviers numériques. La mesure des ventes peut contribuer au pilotage, mais elle ne remplace pas ces étapes constitutives.

13. Une entreprise veut promouvoir ses e-contenus en mobilisant les cinq leviers identifiés dans son plan de webmarketing ; lesquels doit-elle considérer ?

L’e-mailing, les événements, les applications, les partenariats et les ventes directes.
Le search, les réseaux sociaux, la télévision, l’e-mailing et le display.
Les partenariats, les promotions, l’e-réputation, les relations presse et le référencement.
Le search, les partenariats, l’e-mailing, l’e-réputation et le display.

Le search, les partenariats, l’e-mailing, l’e-réputation et le display.

Explication

Les cinq leviers sont le search, les partenariats, l’e-mailing, l’e-réputation et le display. Les réseaux sociaux peuvent servir une stratégie numérique, mais ils ne figurent pas dans cette liste des cinq leviers.

14. Après avoir lancé une action de marketing digital, une équipe examine les résultats puis modifie l’action suivante ; quelle démarche suit-elle ?

Adapter l’action avant son lancement, la tester, puis ignorer les résultats.
Mesurer les résultats, arrêter l’action, puis reproduire le même dispositif.
Planifier plusieurs actions, les maintenir, puis comparer leurs budgets.
Tester l’action, tirer des enseignements des résultats, puis l’adapter.

Tester l’action, tirer des enseignements des résultats, puis l’adapter.

Explication

La démarche « test, learn, adapt » enchaîne l’expérimentation, l’apprentissage tiré des résultats et l’adaptation de l’action. L’analyse des résultats sans ajustement ne réalise pas cette boucle d’amélioration.

15. Quelle différence distingue l’inbound marketing d’une approche publicitaire sortante ?

L’inbound mesure les conversions sur un site, tandis que l’approche sortante adapte les contenus aux écrans.
L’inbound pousse des messages publicitaires vers les internautes, tandis que l’approche sortante les attire par des contenus.
L’inbound repose sur les recommandations des clients, tandis que l’approche sortante utilise des contenus générés par eux.
L’inbound attire les internautes avec des contenus attrayants et de qualité, tandis que l’approche sortante pousse des messages vers eux.

L’inbound attire les internautes avec des contenus attrayants et de qualité, tandis que l’approche sortante pousse des messages vers eux.

Explication

L’inbound marketing cherche à attirer les internautes grâce à des contenus numériques attrayants et de qualité, alors que le marketing sortant pousse des messages vers le client. L’inversion de ces deux mécanismes constitue une confusion fréquente.

16. Une responsable évalue une campagne en examinant les impressions, les clics, les actions sur le site, le temps passé et les conversions ; quelle activité mène-t-elle ?

De l’économie collaborative, qui mobilise la coopération et le crowdsourcing.
De l’inbound marketing, qui attire les internautes au moyen de contenus.
De l’adaptation responsive, qui réorganise les contenus selon l’écran.
Du web analytique, qui mesure la performance à l’aide de métriques.

Du web analytique, qui mesure la performance à l’aide de métriques.

Explication

Le web analytique mesure la performance des campagnes à partir de métriques telles que les impressions, les clics, les actions sur le site, le temps passé et les conversions. L’inbound marketing concerne plutôt l’attraction des internautes par des contenus de qualité.

17. Une association envisage de créer un compte sur un réseau social pour accroître sa visibilité ; quelle démarche doit-elle accomplir avant de le créer ?

Rédiger plusieurs messages destinés à présenter les activités de l’association.
Définir clairement l’objectif marketing auquel ce compte devra répondre.
Comparer les statistiques des réseaux sociaux utilisés par ses partenaires.
Choisir un calendrier de publication adapté aux événements de l’association.

Définir clairement l’objectif marketing auquel ce compte devra répondre.

Explication

La création d’un compte social doit être précédée de la définition d’un objectif marketing clair. Un calendrier éditorial peut aider à organiser les publications, mais ne remplace pas la définition préalable de cet objectif.

18. Un site affiche ses contenus sur un téléphone en réorganisant et redimensionnant automatiquement les blocs ; quelle propriété décrit ce comportement ?

Le site est accessible grâce à des alternatives textuelles associées aux images.
Le site est responsive et adapte sa mise en page à l’écran d’affichage.
Le site respecte les règles du W3C qui favorisent la compatibilité technologique.
Le site utilise un CMS qui génère les pages à partir de modèles prédéfinis.

Le site est responsive et adapte sa mise en page à l’écran d’affichage.

Explication

Un site responsive adapte automatiquement la mise en page en redimensionnant et en réorganisant les blocs selon l’écran. Un CMS sert à gérer et générer des pages, mais cette fonction ne définit pas à elle seule l’adaptation responsive.

19. Dans quel ordre général les étapes d’un projet web doivent-elles s’enchaîner ?

Développer, définir la stratégie, tester, identifier les ressources, puis lancer l’appel d’offres et rédiger le cahier des charges.
Définir la stratégie, développer, recetter, lancer l’appel d’offres, puis identifier les ressources et tester.
Définir la stratégie, identifier contenus et ressources, lancer l’appel d’offres et rédiger le cahier des charges, développer, puis recetter et tester.
Identifier les contenus, développer, définir la stratégie, recetter, puis rédiger le cahier des charges et lancer l’appel d’offres.

Définir la stratégie, identifier contenus et ressources, lancer l’appel d’offres et rédiger le cahier des charges, développer, puis recetter et tester.

Explication

Le projet commence par la stratégie et l’identification des contenus et ressources, puis passe par l’appel d’offres et le cahier des charges avant le développement et la recette avec les tests. Développer avant d’établir la stratégie et le cahier des charges inverse des étapes structurantes.

20. Une équipe souhaite créer un site dont les pages sont produites à partir de modèles prédéfinis et pilotées par une interface d’administration ; quel outil répond à ce besoin ?

Un référentiel de compatibilité, qui établit des règles communes pour les technologies web.
Un système responsive, qui réorganise les blocs de contenu selon la taille de l’écran.
Un dispositif de recettage, qui vérifie le fonctionnement du site avant sa mise en service.
Un CMS, qui permet de créer dynamiquement un site à partir de modèles et d’une interface d’administration.

Un CMS, qui permet de créer dynamiquement un site à partir de modèles et d’une interface d’administration.

Explication

Un CMS permet de créer dynamiquement un site en s’appuyant sur une interface d’administration et des modèles de pages prédéfinis. Le responsive adapte l’affichage aux écrans, mais ne désigne pas un outil de gestion et de création de contenu.

21. Quelle caractéristique définit l’ergonomie d’un site web ?

Sa capacité à attirer des visiteurs grâce à des annonces dans les moteurs de recherche
Sa capacité à afficher des contenus identiques sur tous les appareils et navigateurs
Sa capacité à répondre aux attentes des utilisateurs et à leur offrir une navigation confortable
Sa capacité à présenter un grand nombre de pages et de rubriques dans le menu

Sa capacité à répondre aux attentes des utilisateurs et à leur offrir une navigation confortable

Explication

L’ergonomie concerne à la fois la réponse aux attentes des utilisateurs et leur confort de navigation. Un site riche en pages n’est pas nécessairement ergonomique si ces besoins ne sont pas satisfaits.

22. Une personne visite un site pour trouver une information précise : quel signe indique que son ergonomie est réussie ?

Elle repère facilement l’information qu’elle recherche
Elle consulte de nombreuses pages avant de trouver un sujet connexe
Elle est dirigée vers les pages les plus consultées par les autres visiteurs
Elle doit connaître l’organisation interne du site pour avancer

Elle repère facilement l’information qu’elle recherche

Explication

La facilité à trouver l’information recherchée est un indicateur de réussite ergonomique. Le nombre de pages consultées ne garantit pas une bonne expérience et peut refléter une recherche difficile.

23. Quelle activité relève du commerce électronique au sens large ?

Gérer des paiements numériques entre entreprises, sans vendre ni échanger de biens ou services
Présenter des produits en ligne, sans prendre de commandes ni entretenir la relation client
Informer sur les produits, prendre les commandes et fidéliser les clients sur Internet
Promouvoir une marque sur les réseaux sociaux, sans activité d’achat ou de vente en ligne

Informer sur les produits, prendre les commandes et fidéliser les clients sur Internet

Explication

Le commerce électronique englobe l’achat, la vente et l’échange en ligne, ainsi que l’information sur les produits, la commande et la fidélisation. Une simple présence promotionnelle sur les réseaux sociaux ne couvre pas ces activités commerciales.

24. Quel ensemble rassemble des modèles de sites marchands ?

Gestion des stocks, paiement sécurisé, livraison et service après-vente
Vente directe, ventes privées, sites C to C et places de marché
Publicité contextuelle, référencement naturel, courriel et affiliation
Forums de discussion, réseaux sociaux, blogues et moteurs de recherche

Vente directe, ventes privées, sites C to C et places de marché

Explication

Les ventes privées, la vente directe, les sites C to C et les places de marché sont des modèles de sites marchands. La gestion des stocks et la livraison sont plutôt des fonctions ou des opérations associées au commerce.

25. Dans un parcours d’achat en ligne, que désigne le tunnel de conversion ?

La période pendant laquelle un marchand fidélise un client après une première commande
Le processus commercial allant du premier contact avec un prospect jusqu’à la finalisation de son achat
La succession des étapes logistiques entre l’expédition d’un produit et sa réception par le client
Le chemin technique suivi par les données lors du paiement sur un site marchand

Le processus commercial allant du premier contact avec un prospect jusqu’à la finalisation de son achat

Explication

Le tunnel de conversion couvre le processus commercial depuis le premier contact avec un prospect jusqu’à la conclusion de l’achat. Le parcours logistique commence après la commande et ne correspond donc pas à cette définition.

26. Une entreprise veut attirer des visiteurs depuis les résultats naturels des moteurs de recherche sans payer pour y apparaître : quelle démarche correspond à son objectif ?

Le SMO, qui développe la présence de l’entreprise et l’engagement sur les réseaux sociaux
Le SEA, qui repose sur des placements payants dans les résultats de recherche
Le SEO, qui s’appuie sur les mots-clés recherchés par les internautes
La publicité display, qui diffuse des annonces sur des sites partenaires

Le SEO, qui s’appuie sur les mots-clés recherchés par les internautes

Explication

Le SEO vise à générer du trafic depuis les résultats naturels, en lien avec les mots-clés recherchés, sans payer pour y apparaître. Le SEA est le référencement payant, ce qui explique pourquoi il constitue une confusion plausible mais ne répond pas à l’objectif.

27. Une entreprise publie sur les réseaux sociaux afin de susciter des interactions et de diffuser ses contenus, avec un effet indirect sur son référencement : quelle approche met-elle en œuvre ?

Le marketing par courriel, qui diffuse des messages directement dans les boîtes de réception
Le SEO, qui travaille les résultats naturels à partir des recherches par mots-clés
Le SEA, qui achète des emplacements dans les résultats des moteurs de recherche
Le SMO, qui associe présence sociale, engagement et diffusion de contenus

Le SMO, qui associe présence sociale, engagement et diffusion de contenus

Explication

Le SMO correspond à la présence d’une entreprise sur les réseaux sociaux et à l’engagement qu’elle y suscite pour diffuser ses contenus et renforcer indirectement son SEO. Le SEO travaille directement le trafic issu des résultats naturels plutôt que l’engagement social.

28. Une entreprise souhaite apparaître sur des recherches liées à son activité malgré un référencement naturel moyen. Quel levier peut-elle utiliser pour acheter cette visibilité ?

L’affiliation, qui rémunère un partenaire pour chaque mot-clé choisi
Le display, qui améliore le classement d’un site dans les résultats naturels
Le SEA, qui associe un site à un univers sémantique grâce au référencement payant
Le SEO, qui achète des annonces afin d’améliorer le positionnement naturel d’un site

Le SEA, qui associe un site à un univers sémantique grâce au référencement payant

Explication

Le SEA permet d’acheter de la visibilité et peut associer un site à un univers sémantique ou compenser un référencement naturel moyen. Le SEO cherche plutôt à obtenir un positionnement naturel sans payer pour des annonces.

29. Une campagne SEA attire de nombreux clics, mais une partie des visiteurs ne s’intéresse pas à l’offre. Quel ajustement est particulièrement important pour limiter ces clics peu pertinents ?

Remplacer les annonces par des formats vidéo pour gagner en notoriété
Augmenter la fréquence de mise à jour des pages de destination
Revoir le choix des mots-clés afin qu’ils correspondent mieux à l’offre
Rémunérer un affilié selon les ventes qu’il génère

Revoir le choix des mots-clés afin qu’ils correspondent mieux à l’offre

Explication

Le choix des mots-clés en SEA est essentiel pour éviter de payer des clics qui ne correspondent pas à l’offre. Modifier les pages de destination peut influencer la qualité d’une annonce, mais ne remplace pas le ciblage des recherches par mots-clés.

30. Une boutique en ligne rémunère un partenaire lorsqu’il lui apporte un visiteur ou génère une vente. De quel modèle s’agit-il ?

Du SEO, fondé sur l’amélioration du positionnement naturel dans les moteurs
Du SEA, fondé sur l’achat de mots-clés pour diffuser des annonces payantes
Du marketing d’affiliation, fondé sur la rémunération des résultats apportés par un partenaire
Du display, fondé sur l’achat d’espaces publicitaires pour renforcer l’image de marque

Du marketing d’affiliation, fondé sur la rémunération des résultats apportés par un partenaire

Explication

Dans le marketing d’affiliation, un commerçant rémunère un affilié qui lui apporte un visiteur ou génère une vente. Le display correspond plutôt à l’achat d’espaces publicitaires, même s’il peut aussi générer des clics.

31. Une marque cherche surtout à renforcer sa notoriété et son image, tout en conservant la possibilité de cibler finement des internautes. Quel levier correspond le mieux à cet objectif ?

L’affiliation, qui privilégie l’image en rémunérant les affiliés pour les espaces publicitaires
Le SEO, qui privilégie la notoriété grâce à des annonces achetées dans les moteurs
Le SEA, qui privilégie l’image de marque par le positionnement naturel des pages
Le display, qui privilégie la notoriété et l’image tout en pouvant générer des clics ciblés

Le display, qui privilégie la notoriété et l’image tout en pouvant générer des clics ciblés

Explication

Le display vise davantage la notoriété et l’image que le SEO, tout en pouvant générer des clics et permettre un ciblage fin. Le SEO concerne le trafic provenant des résultats naturels plutôt que l’achat d’espaces publicitaires.

32. Une entreprise publie des articles pratiques pour attirer un public défini, entretenir une relation avec lui et l’inciter à agir en faveur de l’entreprise. Quelle démarche décrit-elle ?

Le référencement payant, qui achète des clics pour placer des annonces auprès d’internautes
La publicité display, qui achète des espaces pour développer la notoriété d’une marque
Le content marketing, qui diffuse des contenus pertinents pour attirer et engager une audience ciblée
Le marketing d’affiliation, qui rémunère un partenaire pour les visiteurs qu’il apporte

Le content marketing, qui diffuse des contenus pertinents pour attirer et engager une audience ciblée

Explication

Le content marketing repose sur la création et la diffusion de contenus informationnels riches et pertinents afin d’attirer une audience ciblée, de créer une relation et de susciter des comportements profitables. Le display peut développer la notoriété, mais ne définit pas cette démarche de création de contenus.

33. Un site augmente la fréquence de publication, mais néglige la qualité et la pertinence de ses contenus. Quelle conséquence correspond le mieux au rôle du contenu éditorial ?

Le trafic, la durée de visite et la fidélité de l’audience peuvent être influencés par ces dimensions
La qualité détermine l’image de marque, mais la fréquence n’a pas de lien avec l’audience
La fréquence agit sur le référencement naturel, tandis que la quantité détermine les clics display
Le trafic dépend des ventes d’affiliation, tandis que la durée de visite dépend des enchères SEA

Le trafic, la durée de visite et la fidélité de l’audience peuvent être influencés par ces dimensions

Explication

La quantité, la qualité et la fréquence de mise à jour des contenus peuvent influencer le trafic, la durée de visite et la qualification ou la fidélité de l’audience. La fréquence seule ne garantit donc pas ces effets si la qualité du contenu est négligée.

34. Une organisation veut coordonner ses communications en ligne et hors ligne tout en préservant une identité éditoriale reconnaissable. Quel principe doit-elle appliquer ?

Le content marketing, qui remplace les communications hors ligne par des contenus informationnels
La convergence marketing, qui diversifie les canaux tout en gardant une ligne éditoriale cohérente
La publicité display, qui maintient un fil rouge en achetant des espaces sur plusieurs supports
Le référencement naturel, qui harmonise les annonces payantes autour d’un même mot-clé

La convergence marketing, qui diversifie les canaux tout en gardant une ligne éditoriale cohérente

Explication

La convergence marketing diversifie la communication en ligne et hors ligne tout en maintenant un fil rouge grâce à une ligne éditoriale cohérente. Le display peut être diffusé sur différents supports, mais cela ne suffit pas à définir cette cohérence entre canaux.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 91 flashcards sur Marketing digital et webmarketing.

Que désigne le digital ?

Les technologies et usages numériques fondés sur le traitement de nombres.

Quelles sont les trois briques fondamentales du digital ?

Les données, les infrastructures et les interfaces.

Que désigne le digital dans les organisations, au-delà de la technologie ?

La transformation de la société, des relations et de la gestion des organisations par le numérique.

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