QCM : Précautions standard en soins (34 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel est l’objectif des précautions standard lorsqu’elles sont appliquées au cours des soins ?

Éviter l’exposition du soignant aux seuls patients diagnostiqués infectieux
Réduire la transmission des microorganismes par contact direct ou indirect
Prévenir les infections transmises par voie aérienne entre patients
Éliminer les microorganismes présents sur tout le matériel de soins

Réduire la transmission des microorganismes par contact direct ou indirect

Explication

Les précautions standard sont des mesures destinées à réduire la transmission des microorganismes par contact direct ou indirect lors des soins. L’exposition aux seuls patients diagnostiqués restreint à tort leur portée, la stérilisation du matériel désigne un autre objectif et la voie aérienne n’est pas le principe défini ici.

2. Une infirmière intervient auprès d’un patient à domicile, tandis qu’un aide-soignant travaille en structure médicosociale. À qui les précautions standard s’appliquent-elles ?

Aux professionnels et aux patients dans les deux milieux de soins
Aux seuls patients dont l’infection est confirmée dans les deux milieux
Aux professionnels et aux patients des seuls établissements sanitaires
Aux seuls lieux de soins, quel que soit le professionnel concerné

Aux professionnels et aux patients dans les deux milieux de soins

Explication

Les précautions standard concernent tous les professionnels et tous les patients, dans les établissements sanitaires, les structures médicosociales et les soins de ville. Les établissements sanitaires seuls excluent des milieux concernés, le diagnostic confirmé n’est pas une condition, et les professionnels sont également concernés.

3. Lors d’un soin, une professionnelle prévoit un contact avec de la peau intacte et de la salive sans trace de sang. Les précautions standard s’appliquent-elles ?

Oui, car la peau intacte et les liquides biologiques avec ou sans sang sont concernés
Non, car la salive est concernée uniquement lorsqu’elle contient du sang
Non, car la peau intacte ne fait pas partie des contacts concernés
Oui, mais seulement si le soin implique aussi une peau lésée ou une muqueuse

Oui, car la peau intacte et les liquides biologiques avec ou sans sang sont concernés

Explication

Les précautions standard s’appliquent à tout contact potentiel avec la peau intacte ainsi qu’avec les liquides biologiques, qu’ils contiennent du sang ou non. Exiger du sang dans la salive, exclure la peau intacte ou exiger une lésion ou une muqueuse ajoute des conditions qui ne s’appliquent pas.

4. Une patiente ne présente pas de symptômes et ses résultats d’analyse ne sont pas encore connus. Quelle précaution faut-il prendre en matière de contagiosité ?

La considérer non contagieuse tant qu’aucun microorganisme n’est identifié
La considérer contagieuse seulement après la confirmation des résultats d’analyse
La considérer contagieuse seulement après l’apparition de symptômes reconnus
La considérer comme potentiellement contagieuse avant les symptômes ou les résultats

La considérer comme potentiellement contagieuse avant les symptômes ou les résultats

Explication

Un patient peut être contagieux avant l’apparition ou la reconnaissance des symptômes, et avant que les résultats des tests ne soient connus. Attendre les symptômes ou la confirmation retarde à tort la précaution, tandis que l’absence d’identification ne permet pas d’exclure le risque.

5. Pour une journée de soins, quelle tenue respecte les exigences professionnelles concernant le vêtement et les cheveux ?

Une tunique-pantalon ou une blouse à manches courtes, avec les cheveux propres et attachés
Une tunique-pantalon ou une blouse à manches courtes, avec les cheveux propres et détachés
Des vêtements personnels à manches courtes, avec les cheveux propres et attachés
Une blouse à manches longues, avec les cheveux propres et attachés

Une tunique-pantalon ou une blouse à manches courtes, avec les cheveux propres et attachés

Explication

La tenue professionnelle comprend une tunique-pantalon ou une blouse à manches courtes, et les cheveux doivent être propres et attachés. Les manches longues, les cheveux détachés et les vêtements personnels ne respectent pas les exigences indiquées.

6. Avant un soin, une professionnelle a les ongles courts et porte une montre ainsi qu’une alliance. Quelle mise en conformité est requise ?

Retirer la montre et l’alliance, et garder les ongles sans vernis ni faux ongles
Retirer la montre, mais garder l’alliance et les ongles sans vernis ni faux ongles
Garder la montre et l’alliance si les ongles restent courts et sans faux ongles
Retirer l’alliance, mais garder la montre et les ongles sans vernis ni faux ongles

Retirer la montre et l’alliance, et garder les ongles sans vernis ni faux ongles

Explication

Les ongles doivent être courts, sans vernis ni faux ongles, et aucun bijou n’est toléré aux mains et aux poignets, y compris la montre et l’alliance. Garder l’un de ces bijoux méconnaît l’interdiction, et des ongles courts ne rendent pas les bijoux acceptables.

7. Lors d’un soin, un microorganisme naturellement présent sur la peau des mains est comparé à un microorganisme acquis en touchant une poignée de porte. Comment classer ces deux microorganismes, dans cet ordre ?

Flore résidente dans les deux cas
Flore résidente, puis flore transitoire
Flore transitoire, puis flore résidente
Flore transitoire dans les deux cas

Flore résidente, puis flore transitoire

Explication

La flore résidente est naturellement présente sur les mains, tandis que la flore transitoire est acquise par contact avec l’environnement ou des personnes. Inverser les deux confond leur origine ; qualifier la flore transitoire de naturelle ou la résidente d’acquise attribue à chacune l’origine de l’autre.

8. Après avoir touché une surface contaminée, une soignante réalise une hygiène des mains avant de s’occuper d’un patient. Quel effet attendu contribue à prévenir la transmission ?

Réduire les microorganismes de surface et limiter leur transmission
Éviter toute infection sans agir sur les microorganismes des mains
Stériliser les mains et empêcher toute contamination ultérieure
Protéger la soignante sans réduire le risque pour le patient

Réduire les microorganismes de surface et limiter leur transmission

Explication

L’hygiène des mains diminue ou élimine les microorganismes présents à leur surface et contribue ainsi à interrompre leur transmission entre patients, soignants et environnement. La stérilisation des mains, une protection limitée au professionnel et la garantie d’éviter toute infection ne correspondent pas à cet effet.

9. Après un soin, les mains d’un professionnel ne sont pas visiblement souillées. Il choisit entre une friction hydro-alcoolique et un lavage simple. Quelle distinction décrit correctement l’action de ces deux techniques ?

La friction désinfecte en éliminant toute la flore résidente ; le lavage nettoie en diminuant les microorganismes
La friction désinfecte en éliminant la flore transitoire et une petite part de la résidente ; le lavage nettoie et diminue les microorganismes
La friction désinfecte la flore transitoire ; le lavage élimine la flore résidente sans diminuer les autres microorganismes
La friction nettoie en diminuant les microorganismes ; le lavage désinfecte en éliminant la flore transitoire et une petite part de la résidente

La friction désinfecte en éliminant la flore transitoire et une petite part de la résidente ; le lavage nettoie et diminue les microorganismes

Explication

La friction hydro-alcoolique désinfecte en éliminant la flore transitoire et une petite partie de la flore résidente, alors que le lavage simple à l’eau et au savon nettoie la peau en diminuant les microorganismes présents. La réponse qui attribue la désinfection au lavage inverse les techniques ; celles qui affirment l’élimination totale de la flore résidente ou son élimination ciblée par le lavage déforment leurs effets.

10. Avant un soin, un professionnel constate que ses mains sont poudrées, mais pas visiblement souillées ni lésées. Quelle méthode d’hygiène des mains doit-il écarter dans cette situation ?

Le lavage simple à l’eau et au savon
Le lavage suivi d’un séchage soigneux
Le séchage des mains avant une friction
La friction hydro-alcoolique

La friction hydro-alcoolique

Explication

La friction hydro-alcoolique est contre-indiquée lorsque les mains sont poudrées, comme lorsqu’elles sont souillées, mouillées ou lésées. Confondre les mains poudrées avec des mains mouillées ne change pas la règle, et la contre-indication donnée porte sur la friction, pas sur le lavage simple.

11. Une équipe prépare le matériel de protection nécessaire à une intervention de soins. Quels éléments font partie des équipements de protection individuelle ?

Masque, surchaussures, matériel de désinfection et lunettes de protection
Gants, protection de la tenue, masque et lunettes de protection
Gants, protection de la tenue, masque et matériel de perfusion
Gants, antiseptique, matériel stérile et lunettes de protection

Gants, protection de la tenue, masque et lunettes de protection

Explication

Les EPI comprennent les gants, la protection de la tenue, le masque et les lunettes de protection. L’antiseptique et le matériel de désinfection relèvent du matériel de soin, les gants stériles constituent un type de gants, et le matériel de perfusion n’est pas un EPI.

12. Un professionnel doit effectuer un soin aseptique impliquant un acte invasif. Quel type de gants correspond à l’objectif de protéger le patient pendant ce soin ?

Des gants de protection contre les produits agressifs
Des gants d’examen non stériles
Des gants non stériles
Des gants stériles

Des gants stériles

Explication

Les gants stériles protègent le patient lors d’actes invasifs et de soins aseptiques. Les gants non stériles répondent plutôt au besoin de protéger le professionnel contre une exposition au sang, aux liquides biologiques ou à des produits agressifs.

13. Une soignante termine un soin pour un patient et s’apprête à en commencer un autre. Quelle conduite respecte les règles d’utilisation des gants ?

Frictionner les gants, puis les réutiliser pour l’autre patient
Garder les gants et les réutiliser pour l’autre patient
Retirer les gants, les éliminer, puis enfiler une nouvelle paire juste avant l’autre soin
Laver les gants, les sécher, puis les réutiliser pour l’autre soin

Retirer les gants, les éliminer, puis enfiler une nouvelle paire juste avant l’autre soin

Explication

Les gants s’enfilent juste avant le soin et s’éliminent dès sa fin ; ils sont réservés à un seul patient et un seul soin, sans lavage ni désinfection. Les conserver, les laver ou les frictionner revient à les réutiliser alors qu’ils doivent être remplacés.

14. Dans un service, une mesure vise à réduire l’émission de gouttelettes par une personne, tandis qu’une autre doit protéger un soignant de l’inhalation de particules infectieuses. Quels masques correspondent à ces deux fonctions, dans cet ordre ?

Masque chirurgical, puis masque FFP2
Masque chirurgical dans les deux situations
Masque FFP2, puis masque chirurgical
Masque FFP2 dans les deux situations

Masque chirurgical, puis masque FFP2

Explication

Le masque chirurgical réduit l’émission de gouttelettes et protège contre leur transmission, tandis que le FFP2 protège le soignant de l’inhalation de particules infectieuses grâce à une filtration et une étanchéité supérieures. Inverser les masques ou attribuer au FFP2 la fonction du masque chirurgical confond leurs rôles.

15. Lorsqu’une personne tousse, éternue ou expectore, quel est l’objectif de l’hygiène respiratoire ?

Limiter la dispersion des microorganismes émis par les sécrétions respiratoires
Empêcher les mains de toucher les muqueuses du visage
Éviter la transmission des agents infectieux présents dans le sang
Éliminer les microorganismes déjà présents dans les voies respiratoires

Limiter la dispersion des microorganismes émis par les sécrétions respiratoires

Explication

L’hygiène respiratoire vise à limiter la dispersion des microorganismes présents dans les sécrétions émises lors de la toux, de l’expectoration ou de l’éternuement. L’élimination des microorganismes confond contrôle de la source et traitement, les mains et les muqueuses relèvent d’une autre mesure, et le sang concerne un autre risque.

16. Après avoir manipulé un objet contaminé par des sécrétions respiratoires, quelle conduite réduit le risque de transmission par les mains ?

Nettoyer l’objet manipulé et considérer les mains comme non contaminées
Réaliser une hygiène des mains et éviter de toucher ses muqueuses avec des mains contaminées
Rincer les muqueuses du visage et garder les mains sans nettoyage particulier
Retirer les gants et toucher les muqueuses avant de nettoyer les mains

Réaliser une hygiène des mains et éviter de toucher ses muqueuses avec des mains contaminées

Explication

Après un contact avec des sécrétions respiratoires ou un objet contaminé, il faut réaliser une hygiène des mains et ne pas toucher les yeux, le nez ou la bouche avec des mains contaminées. Le rinçage des muqueuses ne remplace pas cette mesure, et le retrait des gants ou le nettoyage de l’objet ne rend pas automatiquement les mains propres.

17. Une infirmière reçoit une projection de liquide biologique contenant du sang sur une plaie préexistante : comment qualifier cet événement ?

Un accident d’exposition au sang par contact avec une peau lésée
Un accident d’exposition au sang uniquement en cas d’effraction cutanée
Une exposition exclue parce qu’il ne s’agit pas de sang pur
Un contact sans risque répondant à la définition d’une peau intacte

Un accident d’exposition au sang par contact avec une peau lésée

Explication

Un accident d’exposition au sang comprend l’exposition accidentelle au sang ou à un liquide biologique qui en contient, notamment par contact avec une peau lésée. L’effraction cutanée n’est pas le seul mode d’exposition, une plaie n’est pas une peau intacte, et un liquide contenant du sang entre dans la définition.

18. Dans un service qui recense 200 accidents d’exposition au sang, combien environ sont des piqûres si la répartition habituelle s’applique ?

6 piqûres
30 piqûres
146 piqûres
18 piqûres

146 piqûres

Explication

Les piqûres représentent 73 % des accidents : 200×0,73=146200 \times 0{,}73 = 146. Les valeurs 18, 30 et 6 correspondent respectivement aux proportions des coupures, des projections et des morsures ou griffures.

19. Deux soignants subissent une piqûre comparable, mais l’un est blessé profondément par une aiguille creuse contenant du sang et ne porte pas de gants. Quel élément explique le risque de transmission virale plus élevé dans ce cas ?

Le port de gants, qui augmente la quantité de sang inoculée lors de la piqûre
Le statut vaccinal du soignant, indépendamment du sang et de la blessure
La combinaison d’une aiguille creuse souillée, d’une blessure profonde et de l’absence de gants
La présence d’une aiguille pleine et d’une blessure superficielle sans inoculation de sang

La combinaison d’une aiguille creuse souillée, d’une blessure profonde et de l’absence de gants

Explication

Le risque augmente notamment avec une aiguille creuse contenant du sang, la profondeur de la blessure et l’absence de gants, ainsi qu’avec la charge virale de la personne source et le volume inoculé. Une aiguille pleine ou une blessure superficielle correspond à un risque moindre, le statut vaccinal n’est pas le facteur décrit ici et les gants retiennent une partie de l’inoculum.

20. Un soignant est victime d’un accident d’exposition au sang à 10 h ; à quelle échéance doit-il faire réaliser l’évaluation médicale de l’exposition ?

De préférence avant 14 h, et au plus tard avant 10 h deux jours après
De préférence avant 10 h le lendemain, et au plus tard avant 10 h deux jours après
De préférence avant 10 h deux jours après, sans délai maximal ultérieur
De préférence avant 14 h, et au plus tard avant 10 h le lendemain

De préférence avant 14 h, et au plus tard avant 10 h deux jours après

Explication

L’évaluation médicale doit être réalisée de préférence dans les 4 heures, soit avant 14 h dans cette situation, et au plus tard dans les 48 heures, soit avant 10 h deux jours après. Les propositions qui substituent 24 heures ou repoussent le délai souhaité ne respectent pas ces échéances.

21. Parmi les éléments suivants, lequel fait partie des excréta au sens des matières éliminées par l’organisme ?

La sueur
Une compresse souillée
Le gaz carbonique
La salive

Le gaz carbonique

Explication

Les excréta comprennent notamment les selles, les urines, les vomissements, les crachats et le gaz carbonique. La salive et la sueur sont des sécrétions, tandis qu’une compresse est un déchet de soin.

22. Pourquoi les bactéries commensales présentes dans les selles sont-elles importantes pour la prévention des infections ?

Elles provoquent nécessairement une infection intestinale
Elles sont des virus responsables de gastro-entérites
Elles peuvent porter des mécanismes de résistance aux antibiotiques
Elles empêchent les autres microbes de survivre dans l’environnement

Elles peuvent porter des mécanismes de résistance aux antibiotiques

Explication

Des bactéries commensales comme Escherichia coli, Klebsiella pneumoniae et les entérocoques peuvent porter des mécanismes de résistance aux antibiotiques. Les assimiler à des virus ou conclure à une infection active confond des notions distinctes.

23. Quel risque explique qu’une faible quantité de selles souillées exige une manipulation prudente ?

Elle contient quelques milliers de germes par gramme, mais des spores persistantes
Elle héberge des virus respiratoires, mais peu de germes intestinaux
Elle peut contenir jusqu’à 100 milliards de germes par gramme et des virus de gastro-entérite
Elle contient principalement des bactéries résistantes et aucun virus

Elle peut contenir jusqu’à 100 milliards de germes par gramme et des virus de gastro-entérite

Explication

Les selles peuvent contenir jusqu’à 100 milliards de germes par gramme et servir de réservoir à des virus responsables de gastro-entérites. La résistance antibiotique concerne certaines bactéries, mais ne signifie ni absence de virus ni résistance systématique.

24. Après avoir aidé une personne à utiliser un bassin souillé, quelle conduite applique les mesures de prévention recommandées ?

Porter un tablier à usage unique, puis manipuler le bassin sans gants si les mains sont propres
Porter un tablier réutilisable et des gants à usage unique, puis se laver les mains avant de les retirer
Porter des gants à usage unique, puis garder les mêmes gants pour le soin suivant
Porter un tablier et des gants à usage unique, puis réaliser l’hygiène des mains après avoir retiré les gants

Porter un tablier et des gants à usage unique, puis réaliser l’hygiène des mains après avoir retiré les gants

Explication

La prévention prévoit un tablier et des gants à usage unique, puis une hygiène des mains après le retrait des gants. Garder les gants pour un soin suivant ou omettre cette hygiène expose à une transmission croisée.

25. Quelle fonction caractérise le lave-bassin utilisé pour traiter un urinal souillé ?

Entreposer et transporter le matériel jusqu’au local propre
Stériliser et emballer le matériel avant son rangement
Vider, nettoyer et désinfecter le matériel
Rincer et sécher le matériel sans le désinfecter

Vider, nettoyer et désinfecter le matériel

Explication

Le lave-bassin est conçu pour vider, nettoyer et désinfecter les bassins, urinaux, bocaux et seaux de chaises percées. Un simple rinçage ne comprend pas la désinfection, et le dispositif n’est pas décrit comme un appareil de stérilisation ou de stockage.

26. Un bassin souillé vient d’être utilisé et la salle de traitement est disponible : que faut-il faire ?

Le laisser sécher avant de le placer dans le lave-bassin
Le conserver dans la chambre et le traiter en fin de journée
L’amener au lave-bassin et lancer le traitement sans attente
Le rincer à la douchette, puis le laisser en attente

L’amener au lave-bassin et lancer le traitement sans attente

Explication

Le matériel souillé doit être amené au lave-bassin et traité immédiatement afin d’éviter le séchage et l’adhérence des matières, qui peuvent nuire au lavage. Attendre favorise précisément ce risque, et l’usage de la douchette est proscrit.

27. Quelle succession décrit correctement les étapes principales d’un cycle de lave-bassin ?

Évacuation à l’eau froide sous pression, lavage à l’eau chaude, désinfection et autodésinfection, puis refroidissement à l’eau froide
Désinfection et autodésinfection, évacuation à l’eau chaude, lavage à l’eau froide, puis refroidissement
Évacuation à l’eau froide, refroidissement, lavage à l’eau chaude, puis désinfection sans autodésinfection
Lavage à l’eau chaude, évacuation à l’eau froide, refroidissement, puis désinfection et autodésinfection

Évacuation à l’eau froide sous pression, lavage à l’eau chaude, désinfection et autodésinfection, puis refroidissement à l’eau froide

Explication

Le cycle commence par l’évacuation des matières et liquides avec de l’eau froide sous pression, puis comprend le lavage chaud, la désinfection des ustensiles et l’autodésinfection de l’appareil, avant le refroidissement à l’eau froide. Inverser ces phases ou omettre l’autodésinfection ne respecte pas cette séquence.

28. Après avoir utilisé un dispositif médical à usage unique, quelle conduite faut-il adopter ?

Le nettoyer avant de le ranger pour un prochain usage
L’éliminer immédiatement dans la filière de déchets adaptée
Le retraiter comme un dispositif réutilisable
Le conserver jusqu’à la fin de la journée

L’éliminer immédiatement dans la filière de déchets adaptée

Explication

Un dispositif à usage unique est éliminé immédiatement après utilisation dans la filière de déchets adaptée. Le retraitement concerne les dispositifs réutilisables, tandis que la conservation en vue d’un autre usage contredit son caractère à usage unique.

29. Une sonde est introduite dans une cavité stérile au cours d’un soin. À quelle catégorie de risque appartient-elle ?

À la catégorie des dispositifs critiques
À la catégorie des dispositifs semi-critiques
À la catégorie des dispositifs à usage unique
À la catégorie des dispositifs non critiques

À la catégorie des dispositifs critiques

Explication

Un dispositif introduit dans une cavité ou un tissu stérile est critique. La catégorie semi-critique correspond au contact avec une muqueuse ou une peau lésée, la catégorie non critique au contact avec une peau saine ou à l’absence de contact avec le patient, et l’usage unique décrit un mode d’utilisation, non un niveau de risque.

30. Un dispositif réutilisable doit être retraité après un soin. Quelle séquence respecte les règles de traitement ?

Le stériliser sans tenir compte du niveau de risque ni des recommandations du fabricant
Le désinfecter, puis le nettoyer selon son niveau de risque et les recommandations du fabricant
Le nettoyer, puis le traiter selon son niveau de risque et les recommandations du fabricant
Le traiter selon le type de soin, sans tenir compte des recommandations du fabricant

Le nettoyer, puis le traiter selon son niveau de risque et les recommandations du fabricant

Explication

Le dispositif réutilisable est retraité selon son niveau de risque et les recommandations du fabricant, après nettoyage préalable à la désinfection ou à la stérilisation. Désinfecter avant de nettoyer inverse l’ordre requis, et ignorer le risque ou les recommandations omet des critères de retraitement.

31. Quels déchets relèvent de la définition des déchets d’activités de soins ?

Les déchets issus du diagnostic vétérinaire mais pas du suivi ou du traitement
Les déchets issus uniquement des soins curatifs en médecine humaine
Les déchets issus du diagnostic, du suivi et des traitements préventifs, curatifs ou palliatifs en médecine humaine ou vétérinaire
Les déchets produits par les activités administratives des établissements de santé

Les déchets issus du diagnostic, du suivi et des traitements préventifs, curatifs ou palliatifs en médecine humaine ou vétérinaire

Explication

Les déchets d’activités de soins proviennent du diagnostic, du suivi et des traitements préventifs, curatifs ou palliatifs, en médecine humaine ou vétérinaire. La définition ne se limite pas aux soins curatifs humains et ne désigne pas les déchets administratifs.

32. Dans une salle de soins, un emballage en papier est propre et une compresse est contaminée. Comment faut-il les trier ?

L’emballage en DASRI et la compresse en DAOM ou DASND
L’emballage en DAOM ou DASND et la compresse en DAOM ou DASND
L’emballage en DAOM ou DASND et la compresse en DASRI
L’emballage en DASRI et la compresse en DASRI

L’emballage en DAOM ou DASND et la compresse en DASRI

Explication

Les emballages en papier relèvent des DAOM ou DASND lorsqu’ils ne sont pas contaminés, tandis que le matériel de soin contaminé relève des DASRI. Le critère est la nature et la contamination du déchet, pas le seul fait qu’il provienne d’une salle de soins.

33. Quel conditionnement convient aux DASRI ?

Un emballage à usage unique jaune avec logo de risque biologique, identification du producteur et limite de remplissage
Un emballage à usage unique rouge avec logo de risque biologique, identification du producteur et limite de remplissage
Un emballage réutilisable jaune avec logo de risque biologique, identification du producteur et limite de remplissage
Un emballage à usage unique jaune avec une étiquette de service, sans logo ni limite de remplissage

Un emballage à usage unique jaune avec logo de risque biologique, identification du producteur et limite de remplissage

Explication

Les DASRI sont placés dans des emballages à usage unique jaunes portant le logo de risque biologique, l’identification du producteur et une limite de remplissage. Un emballage réutilisable, une autre couleur ou l’absence de ces indications ne correspond pas au conditionnement requis.

34. Un professionnel doit jeter une aiguille usagée dans un collecteur pour objets piquants ou tranchants. Quelle pratique est adaptée ?

Garder le collecteur à portée de main, le placer sur une surface instable et le fermer à sa limite de remplissage
Garder le collecteur à portée de main, le poser sur un plan stable et attendre qu’il soit plein pour le fermer
Garder le collecteur à portée de main, le poser sur un plan stable et le fermer à sa limite de remplissage
Garder le collecteur à portée de main, forcer l’aiguille si elle résiste et le fermer à sa limite de remplissage

Garder le collecteur à portée de main, le poser sur un plan stable et le fermer à sa limite de remplissage

Explication

Le collecteur doit être à portée de main et posé sur un plan stable ou fixé ; son contenu ne doit pas être introduit en forçant, et il doit être fermé dès la limite de remplissage. Une surface instable compromet son positionnement, tandis que forcer ou retarder la fermeture enfreint les consignes d’utilisation.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 78 flashcards sur Précautions standard en soins.

Que sont les précautions standard ?

Un ensemble de mesures visant à réduire la transmission des microorganismes par contact direct ou indirect.

À quels professionnels et patients les précautions standard s’appliquent-elles ?

À tous les professionnels et à tous les patients.

Dans quels milieux de soins les précautions standard s’appliquent-elles ?

Dans les établissements sanitaires, les structures médicosociales et les soins de ville.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Précautions standard en soins.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM