QCM : Régulation du comportement alimentaire (23 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle combinaison décrit les fonctions du comportement alimentaire chez une personne ?

Inscrire la personne dans une culture et une société, sans contribuer à l’équilibre émotionnel ni aux besoins énergétiques
Contribuer à l’équilibre émotionnel et maintenir les constantes du milieu intérieur, sans apporter de nutriments
Apporter énergie et nutriments, contribuer à l’équilibre émotionnel et inscrire la personne dans une culture et une société
Apporter énergie et nutriments et maintenir les constantes du milieu intérieur, sans dimension émotionnelle ou sociale

Apporter énergie et nutriments, contribuer à l’équilibre émotionnel et inscrire la personne dans une culture et une société

Explication

Le comportement alimentaire répond à des besoins énergétiques et nutritionnels, contribue à l’équilibre émotionnel et possède une dimension culturelle et sociale. Le rôle réduit aux apports omet les autres dimensions, le maintien des constantes relève de l’homéostasie, et l’inscription socioculturelle ne remplace pas les fonctions émotionnelles et nutritionnelles.

2. Chez une personne, les mécanismes de régulation maintiennent les constantes des liquides de l’organisme dans les limites normales malgré des variations. Quel processus cela illustre-t-il ?

L’homéostasie, qui stabilise le milieu intérieur
Le comportement alimentaire, qui stabilise les choix de repas
L’apport nutritionnel, qui stabilise les réserves de nutriments
L’équilibre émotionnel, qui stabilise les réactions affectives

L’homéostasie, qui stabilise le milieu intérieur

Explication

L’homéostasie maintient les constantes du milieu intérieur dans les limites des valeurs normales, ce qui assure sa stabilité. L’équilibre émotionnel concerne une autre dimension, le comportement alimentaire est un versant comportemental, et l’apport nutritionnel ne définit pas ce mécanisme de régulation.

3. Dans un même environnement nutritionnel et socioculturel, une personne persiste dans des conduites alimentaires différentes de celles habituellement adoptées et subit des conséquences psychosociales négatives. Comment caractériser cette situation ?

Un trouble du comportement alimentaire
Un déséquilibre des apports sans conséquence pour la santé
Une variation alimentaire sans trouble caractérisé
Une différence culturelle sans conséquence psychosociale

Un trouble du comportement alimentaire

Explication

Un trouble du comportement alimentaire associe la persistance de conduites différentes de celles habituellement adoptées dans le même environnement à des conséquences négatives pour la santé physique et/ou psychosociale. Une différence sans conséquence ne suffit pas, et les atteintes psychosociales comptent même sans atteinte physique.

4. Quel état décrit une alimentation couvrant les besoins quantitatifs, nutritionnels et émotionnels nécessaires aux différentes fonctions de l’organisme au cours de la vie ?

La prévention des troubles du comportement alimentaire
L’équilibre alimentaire
La normalité socioculturelle des conduites alimentaires
La régulation homéostatique

L’équilibre alimentaire

Explication

L’équilibre alimentaire correspond à la couverture des besoins quantitatifs, nutritionnels et émotionnels permettant notamment le développement, l’entretien et l’activité de l’organisme. La régulation homéostatique maintient les constantes du milieu intérieur, tandis que normalité des conduites et prévention des troubles ne définissent pas cette couverture des besoins.

5. Quel phénomène correspond à la nutrition au sens physiologique et scientifique ?

La transformation des aliments en énergie sans tenir compte de leur relation avec la santé
L’apport des nutriments aux cellules, leur utilisation et l’élimination des déchets métaboliques
L’organisation des repas équilibrés en fonction des habitudes culturelles
La sélection des aliments selon leurs saveurs et leurs traditions culinaires

L’apport des nutriments aux cellules, leur utilisation et l’élimination des déchets métaboliques

Explication

La nutrition comprend l’apport des nutriments aux cellules, les fonctions qui permettent leur utilisation et l’exportation des déchets métaboliques; elle étudie aussi les rapports entre nourriture et santé. L’équilibre culturel des repas relève de la diététique, l’omission des déchets laisse de côté un aspect de la nutrition, et la saveur ou la tradition ne définit pas son champ.

6. Une équipe conçoit des recommandations d’alimentation équilibrée en tenant compte des pratiques culturelles des personnes concernées. Quelle discipline mobilise-t-elle ?

La physiologie, qui décrit l’utilisation des nutriments par l’organisme
La nutrition, qui analyse les relations entre nourriture et santé
La biochimie, qui étudie les transformations des nutriments dans les cellules
La diététique, qui associe équilibre alimentaire et dimension culturelle

La diététique, qui associe équilibre alimentaire et dimension culturelle

Explication

La diététique porte sur l’alimentation équilibrée et intègre la dimension culturelle des pratiques alimentaires. La nutrition étudie les rapports entre nourriture et santé, la physiologie concerne les fonctions de l’organisme et la biochimie les transformations moléculaires.

7. Quel rôle caractérise le diététicien nutritionniste en tant que professionnel de santé ?

Diagnostiquer les maladies et prescrire des médicaments par l’alimentation
Contribuer à la santé, à la qualité de vie et au bien-être par l’alimentation
Contrôler la conformité des aliments et délivrer des autorisations commerciales
Établir des menus sans lien avec le maintien ou la restauration de la santé

Contribuer à la santé, à la qualité de vie et au bien-être par l’alimentation

Explication

Le diététicien nutritionniste est expert de l’alimentation, de la nutrition et de la diététique; il contribue par l’alimentation au maintien ou au rétablissement de la santé, de la qualité de vie et du bien-être. La prescription médicale et le contrôle commercial ne définissent pas ce rôle, et les conseils alimentaires sont bien liés à la santé.

8. Une personne obtient une qualification de diététicien et veut exercer légalement en France. Quel cadre s’applique à sa profession ?

Le métier dépend d’un titre nutritionniste protégé et d’une autorisation délivrée par une association professionnelle
Le métier est encadré par le code de la santé publique, mais le diplôme suffit à autoriser l’exercice sans identifiant
Le métier est encadré par le code de la santé publique et l’exercice requiert l’accréditation de l’État avec un identifiant délivré par l’ARS
Le métier est accrédité par l’État après délivrance d’un identifiant par l’établissement de formation

Le métier est encadré par le code de la santé publique et l’exercice requiert l’accréditation de l’État avec un identifiant délivré par l’ARS

Explication

Le métier de diététicien est encadré par le code de la santé publique; l’exercice est accrédité par l’État après délivrance d’un numéro ADELI ou d’un identifiant RPPS par l’Agence régionale de santé. Le qualificatif « nutritionniste » n’est pas le titre protégé, le diplôme ne remplace pas l’accréditation et l’identifiant est délivré par l’ARS.

9. Une personne ayant une formation en nutrition, mais exerçant une autre profession, ajoute « nutritionniste » à sa présentation. Comment interpréter ce qualificatif ?

C’est un adjectif non protégé par la loi, utilisable par une personne formée en nutrition
C’est une profession médicale distincte, accessible après une formation universitaire en nutrition
C’est une profession réglementée nécessitant l’accréditation de l’État et un identifiant ADELI ou RPPS
C’est un titre réservé aux diététiciens ayant obtenu un diplôme de niveau licence

C’est un adjectif non protégé par la loi, utilisable par une personne formée en nutrition

Explication

« Nutritionniste » est un adjectif qui qualifie une profession et n’est pas protégé par la loi; il peut être utilisé par une personne ayant une formation en nutrition. Le métier de diététicien est, lui, encadré et accrédité, tandis que le qualificatif n’est ni un titre réservé aux diététiciens ni une profession médicale distincte.

10. Quelles unités permettent de mesurer l’énergie alimentaire, et quels nutriments l’apportent ?

Les kilocalories ou kilojoules, apportés par les fibres, l’eau et les minéraux
Les kilocalories ou kilojoules, apportés par les glucides, lipides et protéines
Les kilocalories ou kilojoules, apportés par les vitamines, minéraux et fibres
Les grammes ou milligrammes, apportés par les glucides, lipides et protéines

Les kilocalories ou kilojoules, apportés par les glucides, lipides et protéines

Explication

L’énergie alimentaire se mesure en kilocalories ou en kilojoules et provient des glucides, des lipides et des protéines. Les vitamines, minéraux, fibres et l’eau sont des nutriments non énergétiques; les grammes et milligrammes sont des unités de masse.

11. Une personne non sportive cherche à répartir son apport énergétique total conformément aux recommandations. Quelle répartition devrait-elle viser ?

48 à 53 % de glucides, 12 à 15 % de lipides et 35 à 40 % de protéines
35 à 40 % de glucides, 48 à 53 % de lipides et 12 à 15 % de protéines
12 à 15 % de glucides, 35 à 40 % de lipides et 48 à 53 % de protéines
48 à 53 % de glucides, 35 à 40 % de lipides et 12 à 15 % de protéines

48 à 53 % de glucides, 35 à 40 % de lipides et 12 à 15 % de protéines

Explication

Pour les personnes non sportives, les recommandations sont de 48 à 53 % de glucides, 35 à 40 % de lipides et 12 à 15 % de protéines. Les autres répartitions intervertissent les fourchettes propres aux macronutriments.

12. Une personne ressent un besoin de manger après un délai sans apport alimentaire, accompagné de signaux digestifs et de changements émotionnels. Comment caractériser cette sensation ?

Une faim correspondant à un signal digestif sans composante mentale ou émotionnelle
Une satiété liée à un déficit énergétique, qui annonce un délai avant la prise alimentaire
Un grignotage correspondant à une prise alimentaire organisée en réponse à la faim
Une faim liée à un déficit énergétique, qui annonce un délai avant la prise alimentaire

Une faim liée à un déficit énergétique, qui annonce un délai avant la prise alimentaire

Explication

La faim est liée à un déficit énergétique et exprime un délai avant la prise alimentaire; elle peut comporter des signaux digestifs ainsi que des modifications mentales et émotionnelles. La satiété désigne l’état de non-faim, le grignotage est une prise non organisée, et la faim ne se limite pas aux sensations digestives.

13. Une personne classe les aliments en « bons » et « mauvais » pour déterminer lesquels peuvent fournir tous les nutriments nécessaires. Quelle idée remet en question cette démarche ?

Aucun aliment ne contient à lui seul tous les nutriments nécessaires; le classement général en « bons » ou « mauvais » n’est donc pas adapté
La variété dépend principalement du nombre de consommations d’un aliment; le classement général en « bons » ou « mauvais » reste donc adapté
La qualité d’un aliment dépend principalement du plaisir qu’il procure; le classement général en « bons » ou « mauvais » n’est donc pas adapté
Un aliment peut contenir à lui seul tous les nutriments nécessaires; le classement général en « bons » ou « mauvais » reste donc adapté

Aucun aliment ne contient à lui seul tous les nutriments nécessaires; le classement général en « bons » ou « mauvais » n’est donc pas adapté

Explication

Aucun aliment ne rassemble à lui seul tous les nutriments nécessaires, ce qui rend inadaptée une catégorisation générale en aliments « bons » ou « mauvais ». L’idée d’un aliment complet isolé est erronée; l’apprentissage par répétition et le plaisir gustatif ne fondent pas cette conclusion.

14. Après plusieurs bouchées d’un aliment qu’elle désirait fortement, une personne constate que son goût et son plaisir diminuent. Quelle interprétation correspond aux appétits spécifiques ?

Le besoin nutritionnel correspondant devient probablement plus marqué, ce qui réduit l’envie et le plaisir
L’aliment est probablement appris par répétition, ce qui réduit l’envie et le plaisir
Le besoin nutritionnel correspondant est probablement satisfait, ce qui réduit l’envie et le plaisir
Le besoin nutritionnel correspondant est probablement satisfait, ce qui augmente l’envie et le plaisir

Le besoin nutritionnel correspondant est probablement satisfait, ce qui réduit l’envie et le plaisir

Explication

Un besoin nutritionnel peut susciter une envie marquée pour le goût d’un aliment, puis le plaisir décroît lorsque le besoin est satisfait. L’augmentation du besoin inverse ce mécanisme, tandis que l’apprentissage par répétition est une autre notion.

15. À partir de quel âge environ peut apparaître chez un enfant la néophobie alimentaire, qui concerne surtout les légumes ?

À partir de 2 ans et demi
À partir de 6 mois
Avant 1 an
À partir de 6 ans

À partir de 2 ans et demi

Explication

La néophobie alimentaire est une étape du développement qui apparaît à partir de 2 ans et demi et porte surtout sur les légumes. Six mois renvoie à une période de diversification, tandis que les autres âges ne correspondent pas au repère indiqué.

16. Un enfant refuse de goûter un légume nouveau. Quelle démarche son parent devrait-il privilégier pour favoriser son acceptation ?

Insister pour qu’il le goûte dès la première présentation
Éviter de manger ce légume devant lui
Le lui offrir après une promesse de récompense
Le lui présenter sans pression et multiplier les occasions de le goûter

Le lui présenter sans pression et multiplier les occasions de le goûter

Explication

Une familiarisation sans pression, des occasions répétées de goûter, une exposition sensorielle précoce et l’exemple favorisent l’acceptation. La récompense et l’insistance sont contre-productives, tandis que montrer l’exemple soutient la démarche.

17. Après une journée fatigante, une personne mange un aliment qu’elle apprécie et se sent apaisée. Quelle fonction peut remplir cette prise alimentaire ?

Répondre au besoin de partage et de convivialité
Renforcer nécessairement un sentiment de tristesse
Apaiser un inconfort émotionnel comme la fatigue
Satisfaire uniquement un besoin nutritionnel

Apaiser un inconfort émotionnel comme la fatigue

Explication

Une prise alimentaire émotionnelle peut apaiser des inconforts tels que la fatigue, l’ennui ou la tristesse. Le partage relève d’un besoin social, et l’effet sur l’humeur n’est pas nécessairement une aggravation.

18. Une personne mange pour améliorer son humeur, mais constate que cette habitude ne contribue plus à la rétablir. Comment caractériser cette alimentation émotionnelle ?

Comme sociale, car elle répond à un besoin de partage
Comme dysfonctionnelle, car elle ne rétablit plus l’humeur
Comme liée à une émotion agréable, car elle augmente le plaisir
Comme fonctionnelle, car elle vise à améliorer l’humeur

Comme dysfonctionnelle, car elle ne rétablit plus l’humeur

Explication

L’alimentation émotionnelle est dite fonctionnelle lorsqu’elle contribue au rétablissement de l’humeur, et dysfonctionnelle lorsqu’elle ne remplit plus cette fonction. La confondre avec une intention d’améliorer l’humeur inverse le critère; une émotion agréable accrue et le partage relèvent d’autres notions.

19. Une personne reçoit des signaux liés à ses besoins corporels avant un repas. Quelle structure cérébrale peut intégrer ces messages et contribuer à déclencher la prise alimentaire ainsi qu’à orienter ses choix ?

L’hypothalamus
Le tissu adipeux
L’estomac
La ghréline

L’hypothalamus

Explication

L’hypothalamus reçoit des messages et envoie des signaux qui contribuent à initier ou terminer la prise alimentaire et à orienter les choix. L’estomac est notamment une source de ghréline, la ghréline est une hormone et le tissu adipeux produit la leptine.

20. Après une période de jeûne, une hormone produite essentiellement par l’estomac contribue à augmenter la prise alimentaire. De quelle hormone s’agit-il ?

La ghréline
La leptine
L’insuline
L’estomac

La ghréline

Explication

La ghréline, fabriquée essentiellement par l’estomac, augmente notamment la prise alimentaire. La leptine favorise plutôt la satiété, l’insuline diminue la prise alimentaire au niveau cérébral et l’estomac est l’organe producteur, non le nom de l’hormone.

21. À mesure que les réserves graisseuses d’une personne augmentent, quelle hormone produite par le tissu adipeux en proportion de ces réserves favorise notamment la satiété ?

La ghréline
L’insuline
L’hypothalamus
La leptine

La leptine

Explication

La leptine est produite par le tissu adipeux proportionnellement aux réserves en graisses et favorise notamment la satiété. La ghréline augmente la prise alimentaire, l’insuline est produite par le pancréas et l’hypothalamus est une structure cérébrale.

22. Au cours d’un repas, les signaux de faim d’une personne disparaissent; après le repas, elle se trouve dans un état de non-faim. Comment nommer respectivement ces deux phénomènes ?

La satiation, puis la satiété
La satiété, puis la satiation
La satiation, puis le rassasiement
Le rassasiement, puis la satiété

La satiation, puis la satiété

Explication

La satiation correspond au point atteint au cours d’une prise alimentaire lorsque les signaux de faim disparaissent; la satiété est l’état de non-faim. La satiété et la satiation sont ici interverties dans la deuxième réponse, tandis que le rassasiement désigne la fin de la motivation à manger.

23. Après avoir mangé, une personne constate que la nourriture ne l’intéresse plus et qu’elle peut passer à une autre activité. Quel phénomène décrit le mieux cette expérience ?

La satiété
Le rassasiement spécifique
Le rassasiement
La satiation

Le rassasiement

Explication

Le rassasiement marque la fin de la motivation à manger lorsque la nourriture ne présente plus d’intérêt et que la personne peut passer à autre chose. La satiété désigne l’état de non-faim, la satiation survient au cours du repas et le rassasiement spécifique concerne l’attrait pour un aliment particulier.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 72 flashcards sur Régulation du comportement alimentaire.

Qu’apporte le comportement alimentaire à l’organisme sur le plan nutritionnel ?

L’énergie et les nutriments nécessaires.

Quel rôle le comportement alimentaire joue-t-il dans l’équilibre émotionnel ?

Il contribue à l’équilibre émotionnel.

Dans quels contextes humains le comportement alimentaire inscrit-il la personne ?

Dans une culture, une société et une époque.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Régulation du comportement alimentaire.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM