QCM : Communication, croyances et culture — 19 questions

Questions et réponses du QCM

1. Dans une situation de communication, quel élément désigne l’individu qui reçoit l’information transmise par l’émetteur grâce à un canal ?

Le récepteur
Le codificateur
Le locuteur
Le médiateur

Le récepteur

Explication

Le récepteur est la personne qui reçoit l’information envoyée par l’émetteur par l’intermédiaire d’un canal. Le locuteur désigne plutôt celui qui parle ou émet le message.

2. Quelle répartition correspond aux trois modes de communication présentés dans ce modèle ?

Verbal 38 %, non-verbal 7 %, paraverbal 55 %
Verbal 7 %, non-verbal 38 %, paraverbal 55 %
Verbal 55 %, non-verbal 38 %, paraverbal 7 %
Verbal 38 %, non-verbal 55 %, paraverbal 7 %

Verbal 38 %, non-verbal 55 %, paraverbal 7 %

Explication

Le modèle attribue 38 % au verbal, 55 % au non-verbal et 7 % au paraverbal. La confusion la plus fréquente consiste à inverser les proportions du verbal et du non-verbal.

3. Quel exemple relève principalement de la communication verbale ?

Croiser les bras pendant un entretien
Détourner le regard de son interlocuteur
Employer des mots dans un message écrit
Modifier le rythme de sa voix

Employer des mots dans un message écrit

Explication

La communication verbale transmet l’information par les mots, qu’ils soient prononcés, écrits ou exprimés dans une langue des signes. Les autres exemples renvoient à des attitudes corporelles, au regard ou aux caractéristiques de la voix.

4. Quel élément peut traduire une émotion dans la communication non verbale ?

Une nuance de ton
Une expression faciale
Un débit de parole
Un terme du vocabulaire

Une expression faciale

Explication

Les expressions faciales, comme les postures, les gestes et le regard, peuvent révéler des émotions sans passer par les mots. Le débit et la nuance de ton appartiennent au paraverbal, tandis qu’un terme relève du verbal.

5. Que désigne le feedback dans un échange communicationnel ?

Une boucle de rétroactivité entre l’émetteur et le récepteur
Un obstacle qui bloque le passage du message dans le canal
Une suite de gestes qui remplace le contenu verbal
Une transmission du message sans retour vers l’émetteur

Une boucle de rétroactivité entre l’émetteur et le récepteur

Explication

Le feedback est une boucle de rétroactivité qui relie l’émetteur et le récepteur par le canal. Il implique donc un retour dans l’échange, contrairement à une transmission dépourvue de réponse.

6. Dans un échange, quel élément peut perturber la transmission de l’information entre l’émetteur et le récepteur ?

Un feedback
Un bruit
Un canal
Un récepteur

Un bruit

Explication

Un bruit peut dégrader ou perturber la transmission de l’information entre l’émetteur et le récepteur. Le canal sert au passage du message et ne constitue pas, en lui-même, la perturbation décrite.

7. Quels éléments sont associés à la posture professionnelle du soignant ?

La théorie, la mémoire, la spontanéité et la confiance
Le comportement, la technique, l’écoute et la prise de décision
La personnalité, l’intuition, l’autorité et la rapidité
Le savoir, le savoir-être, le savoir-faire et le savoir-agir

Le savoir, le savoir-être, le savoir-faire et le savoir-agir

Explication

La posture professionnelle soignante associe le savoir, le savoir-être, le savoir-faire et le savoir-agir. Un comportement ou une compétence isolée peut en faire partie, mais ne suffit pas à définir l’ensemble de la posture.

8. Lorsqu’un soignant mobilise ses connaissances théoriques et son raisonnement clinique pour analyser une situation, quelle dimension met-il en œuvre ?

Le savoir-faire
Le savoir-agir
Le savoir-être
Le savoir

Le savoir

Explication

Le savoir comprend la théorie et le raisonnement clinique nécessaires à l’analyse d’une situation. Le savoir-faire concerne plutôt l’exécution concrète des gestes et des soins.

9. Quelle dimension de la posture soignante comprend la qualité relationnelle et l’art de communiquer ?

Le savoir-être
Le savoir-agir
Le savoir-faire
Le savoir

Le savoir-être

Explication

Le savoir-être englobe le comportement, la qualité relationnelle et la capacité à communiquer avec autrui. Le savoir renvoie aux connaissances et au raisonnement, tandis que le savoir-faire concerne les compétences techniques.

10. Face à un patient anxieux dont l’attitude change rapidement, quelle conduite correspond à une bonne posture soignante ?

Dissimuler toute réaction sans modifier sa manière d’agir
Appliquer une attitude identique pendant tout l’entretien
Privilégier la rapidité pour réduire la durée de l’échange
S’adapter avec souplesse et contenir ses émotions

S’adapter avec souplesse et contenir ses émotions

Explication

Une bonne posture soignante implique de s’adapter avec souplesse et flexibilité, notamment dans sa manière de se tenir et de contenir ses émotions. Maintenir une attitude rigide ne tient pas compte des variations de la situation relationnelle.

11. Quelle situation illustre le mieux la congruence en communication ?

Une personne adapte ses paroles à son interlocuteur sans exprimer ses émotions
Une personne aligne ses pensées, ses émotions, ses paroles et ses actions
Une personne dissimule son désaccord tout en respectant les consignes données
Une personne pense une chose, en exprime une autre et agit différemment

Une personne aligne ses pensées, ses émotions, ses paroles et ses actions

Explication

La congruence repose sur l’alignement des pensées, des émotions, des paroles et des actions. La première situation décrit au contraire une incongruence, car plusieurs dimensions ne correspondent pas.

12. Pourquoi une communication congruente renforce-t-elle généralement la confiance ?

Parce qu’un message cohérent est perçu comme plus crédible
Parce qu’un message formel impose davantage l’adhésion de l’interlocuteur
Parce qu’un message bref réduit automatiquement les désaccords
Parce qu’un message émotionnel évite toute interprétation différente

Parce qu’un message cohérent est perçu comme plus crédible

Explication

La cohérence entre les différents éléments du message le rend plus crédible et favorise ainsi la confiance. La brièveté ou le caractère formel d’un message ne garantissent pas cette cohérence.

13. Que désigne la proxémie dans l’étude des interactions humaines ?

L’analyse de la cohérence entre les paroles et les comportements
L’analyse des expressions émotionnelles visibles chez les interlocuteurs
L’analyse de la distance entre les individus pendant leurs interactions
L’analyse de la perception culturelle des horaires et des délais

L’analyse de la distance entre les individus pendant leurs interactions

Explication

La proxémie étudie la distance physique entre les individus lorsqu’ils interagissent. La perception du temps relève de la chronémie, tandis que les autres réponses concernent d’autres dimensions de la communication.

14. Quelle distance et quel type de relation correspondent à la sphère intime ?

Plus de 2,4 m, avec une communication destinée à un large public
Moins de 50 cm, avec un contact physique possible et des relations très proches
De 50 cm à 1,2 m, avec des discussions entre amis et des échanges personnels
De 1,2 m à 2,4 m, avec des conversations formelles et des interactions en groupe

Moins de 50 cm, avec un contact physique possible et des relations très proches

Explication

La sphère intime se situe à moins de 50 cm et correspond aux relations très proches, où le contact physique est possible. La distance de 50 cm à 1,2 m décrit la sphère personnelle, qui concerne plutôt les amis et les échanges personnels.

15. Dans quelle sphère proxémique se déroule généralement une discussion entre amis ?

Dans la sphère publique, située au-delà de 2,4 m
Dans la sphère personnelle, située entre 50 cm et 1,2 m
Dans la sphère sociale, située entre 1,2 m et 2,4 m
Dans la sphère intime, située à moins de 50 cm

Dans la sphère personnelle, située entre 50 cm et 1,2 m

Explication

Les discussions entre amis et les échanges personnels relèvent de la sphère personnelle, comprise entre 50 cm et 1,2 m. La sphère intime implique une proximité plus grande et des relations très proches.

16. Que constitue la chronémie dans l’étude de la communication ?

L’étude des gestes employés pour accompagner une prise de parole
L’étude de l’alignement entre les émotions, les paroles et les actions
L’étude de la perception et de l’utilisation sociale du temps dans les interactions
L’étude de la distance physique séparant les personnes pendant leurs échanges

L’étude de la perception et de l’utilisation sociale du temps dans les interactions

Explication

La chronémie analyse la manière dont le temps est perçu et utilisé socialement dans les interactions humaines. L’étude des distances physiques correspond à la proxémie, et les autres réponses décrivent d’autres aspects de la communication.

17. Quelle distinction oppose correctement le temps subjectif et le temps objectif ?

Le temps subjectif impose une durée commune, tandis que le temps objectif varie selon chaque interlocuteur
Le temps subjectif varie selon l’individu, tandis que le temps objectif renvoie à une durée mécanique
Le temps subjectif concerne les horaires collectifs, tandis que le temps objectif exprime les préférences culturelles
Le temps subjectif suit une mesure mécanique, tandis que le temps objectif dépend des émotions individuelles

Le temps subjectif varie selon l’individu, tandis que le temps objectif renvoie à une durée mécanique

Explication

Le temps subjectif correspond au rapport individuel au temps, qui peut varier d’une personne à l’autre, alors que le temps objectif désigne une durée mécanique. Les autres propositions inversent ou modifient cette distinction.

18. Comment une personne polychronique se distingue-t-elle d’une personne monochronique dans la gestion des tâches ?

Elle privilégie la ponctualité stricte au lieu d’adapter les horaires aux circonstances
Elle compartimente les activités dans un ordre fixe au lieu de les mener en parallèle
Elle planifie chaque tâche séparément au lieu de répondre aux sollicitations présentes
Elle traite plusieurs tâches simultanément au lieu de les organiser une à une

Elle traite plusieurs tâches simultanément au lieu de les organiser une à une

Explication

La polychronie consiste à gérer plusieurs tâches simultanément, tandis que la monochronie les traite de manière séquentielle. Les autres propositions décrivent surtout la logique monochronique ou des caractéristiques qui ne définissent pas cette opposition.

19. Quelle pratique correspond le mieux à une orientation monochronique du temps ?

Prévoir les activités, respecter les horaires et traiter les tâches de façon compartimentée
Modifier fréquemment les priorités, accueillir les interruptions et assouplir les horaires
Privilégier la spontanéité, la flexibilité et l’adaptation immédiate aux événements
Gérer plusieurs activités en parallèle en accordant moins d’importance à la planification

Prévoir les activités, respecter les horaires et traiter les tâches de façon compartimentée

Explication

La monochronie valorise la ponctualité, la planification et la compartimentation des tâches. Les autres pratiques renvoient davantage à la polychronie, caractérisée par la flexibilité, la spontanéité et une moindre rigidité des horaires.

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Qu'est-ce que la communication ?

Une transmission d’informations entre individus par un canal.

Quels sont les trois modes de communication et leur part respective ?

Verbal 38 %, non-verbal 55 %, paraverbal 7 %.

Par quels moyens le verbal transmet-il l’information ?

Par les mots, le vocabulaire, la parole, l’écrit et la langue des signes.

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