QCM : Nutrition et performance sportive (27 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Que mesure l’index glycémique d’un aliment contenant des glucides ?

Sa teneur en fibres alimentaires
Sa quantité totale de calories
Son impact sur la glycémie
Sa vitesse d’absorption des lipides

Son impact sur la glycémie

Explication

L’index glycémique évalue l’impact réel d’un aliment contenant des glucides sur la glycémie. La quantité totale de calories ne décrit pas cet effet sur le taux de glucose sanguin.

2. Un aliment a un index glycémique de 62 : dans quelle catégorie se situe-t-il ?

Dans la catégorie des IG modérés
Dans la catégorie des IG bas
Hors des catégories d’IG définies
Dans la catégorie des IG élevés

Dans la catégorie des IG modérés

Explication

Un IG compris entre 55 et 70 est modéré, ce qui inclut une valeur de 62. La catégorie des IG élevés commence au-dessus de 70.

3. Une sportive prépare une séance et prévoit de consommer des glucides pendant l’effort : quel choix d’index glycémique correspond aux objectifs décrits ?

Un IG bas avant et élevé pendant l’effort
Un IG bas avant et pendant l’effort
Un IG élevé avant et bas pendant l’effort
Un IG élevé avant et pendant l’effort

Un IG bas avant et élevé pendant l’effort

Explication

Avant l’effort, un IG bas favorise l’utilisation des lipides, tandis que pendant l’effort un IG élevé fournit des glucides rapidement disponibles. Choisir un IG élevé avant et bas pendant inverse ces rôles.

4. Pourquoi les lipides constituent-ils une réserve énergétique avantageuse par rapport aux glucides en termes de masse stockée ?

Ils fournissent 9 kcal par gramme et un meilleur rapport énergie-poids
Ils fournissent moins d’énergie par gramme mais se stockent plus facilement
Ils fournissent 9 kcal par gramme mais un rapport énergie-poids inférieur
Ils fournissent 4 kcal par gramme et un meilleur rapport énergie-poids

Ils fournissent 9 kcal par gramme et un meilleur rapport énergie-poids

Explication

Les lipides fournissent 9 kcal par gramme et leur rapport énergie-poids est plus avantageux que celui des glucides. L’idée qu’ils fournissent moins d’énergie par gramme inverse leur contribution énergétique.

5. À quels phénomènes le « mur du marathon » est-il associé ?

À une baisse du glycogène musculaire, une inflammation et des douleurs musculaires
À une hausse du glycogène musculaire, une inflammation et une récupération accélérée
À une hausse du glycogène musculaire, une baisse de l’inflammation et des douleurs musculaires
À une baisse du glycogène musculaire, une baisse de l’inflammation et des douleurs musculaires

À une baisse du glycogène musculaire, une inflammation et des douleurs musculaires

Explication

Le mur du marathon est associé à une baisse du glycogène musculaire, à une inflammation et à des douleurs musculaires. Une baisse de l’inflammation ne correspond pas aux phénomènes associés indiqués.

6. Quelle distinction caractérise les acides gras essentiels ?

Les oméga-3, oméga-6 et oméga-9 doivent tous être apportés par l’alimentation
Les oméga-3 et oméga-6 doivent être apportés par l’alimentation, contrairement aux oméga-9
Les oméga-3 doivent être apportés par l’alimentation, contrairement aux oméga-6 et oméga-9
Les oméga-9 doivent être apportés par l’alimentation, contrairement aux oméga-3 et oméga-6

Les oméga-3 et oméga-6 doivent être apportés par l’alimentation, contrairement aux oméga-9

Explication

L’organisme ne peut pas fabriquer les oméga-3 et les oméga-6, qui doivent donc provenir de l’alimentation; les oméga-9 ne sont pas essentiels. Inclure les oméga-9 parmi les acides gras essentiels confond cette distinction.

7. Une personne absorbe mal les vitamines A, D, E et K : quelle fonction des acides gras est pertinente pour comprendre cette difficulté ?

Ils produisent directement ces vitamines dans l’organisme
Ils contribuent à l’absorption de ces vitamines
Ils transforment ces vitamines en glycogène musculaire
Ils empêchent ces vitamines d’entrer dans les membranes cellulaires

Ils contribuent à l’absorption de ces vitamines

Explication

Les acides gras contribuent à l’absorption des vitamines A, D, E et K. Leur rôle n’est pas de produire directement ces vitamines dans l’organisme.

8. Que désigne la densité nutritionnelle d’un aliment ?

Sa quantité d’énergie par gramme
Sa teneur en antioxydants et en fibres
Sa richesse en minéraux et en vitamines
Sa proportion de glucides et de lipides

Sa richesse en minéraux et en vitamines

Explication

La densité nutritionnelle désigne la richesse d’un aliment en minéraux et en vitamines. La quantité d’énergie par gramme décrit plutôt sa densité énergétique.

9. Parmi ces choix, lequel correspond aux aliments cités comme sources d’antioxydants ?

Le chocolat, mais pas le cacao
Le café, mais pas le thé vert
Le cacao, mais pas le chocolat
Le fromage, mais pas le gingembre

Le cacao, mais pas le chocolat

Explication

Le cacao figure parmi les sources d’antioxydants citées, contrairement au chocolat. Confondre le cacao avec le chocolat conduit à attribuer cette qualité à l’aliment qui n’est pas mentionné comme source.

10. Quelle recommandation la pyramide alimentaire donne-t-elle pour les fruits et légumes au quotidien et sur la semaine ?

3 à 4 portions par jour, surtout des légumes, et 10 sortes différentes par semaine sans varier les couleurs
5 à 7 portions par jour, surtout des fruits, et 10 sortes différentes par mois en variant les couleurs
3 à 5 portions par jour, surtout des fruits, et 10 sortes différentes par semaine en variant les textures
5 à 7 portions par jour, surtout des légumes, et 10 sortes différentes par semaine en variant les couleurs

5 à 7 portions par jour, surtout des légumes, et 10 sortes différentes par semaine en variant les couleurs

Explication

La recommandation associe 5 à 7 portions quotidiennes, une prédominance des légumes et une diversité de 10 sortes par semaine avec des couleurs variées. Une quantité de 3 à 5 portions concerne les féculents, pas les fruits et légumes.

11. Quelle combinaison de portions quotidiennes la pyramide recommande-t-elle pour les féculents, les aliments protéiques et les matières grasses ?

3 à 4 portions de féculents, 3 à 5 de viande, poisson ou œuf, et 3 à 4 de graisses et oléagineux
3 à 5 portions de féculents, 3 à 4 de viande, poisson ou œuf, et 3 à 4 de graisses et oléagineux
5 à 7 portions de féculents, 3 à 4 de viande, poisson ou œuf, et 0 à 2 de graisses et oléagineux
3 à 5 portions de féculents, 0 à 2 de viande, poisson ou œuf, et 3 à 4 de graisses et oléagineux

3 à 5 portions de féculents, 3 à 4 de viande, poisson ou œuf, et 3 à 4 de graisses et oléagineux

Explication

La pyramide indique 3 à 5 portions de féculents et 3 à 4 portions quotidiennes pour chacun des deux autres groupes cités. La fourchette de 5 à 7 portions correspond aux fruits et légumes.

12. Quelle ampleur des troubles digestifs et quel rôle dans les abandons sont rapportés chez les ultra-traileurs ?

96 % en ont connu, et ces troubles sont associés à 36,5 % des abandons
63,5 % en ont connu, et ces troubles sont associés à 36,5 % des abandons
36,5 % en ont connu, et ces troubles sont associés à 96 % des abandons
96 % en ont connu, et ces troubles sont associés à 63,5 % des abandons

96 % en ont connu, et ces troubles sont associés à 36,5 % des abandons

Explication

Les troubles digestifs ont concerné 96 % des ultra-traileurs et sont associés à 36,5 % des abandons. Le chiffre de 36,5 % concerne les abandons liés aux troubles, et non la proportion de sportifs qui en ont souffert.

13. Un coureur s’entraîne quatre ou cinq fois par semaine pendant deux semaines afin d’augmenter son apport glucidique à l’effort : quelle capacité d’assimilation peut-il viser ?

Jusqu’à 120 g de glucose par heure, contre environ 60 g par heure sans cette adaptation
Jusqu’à 90 g de glucose par heure, contre environ 60 g par heure sans cette adaptation
Jusqu’à 60 g de glucose par heure, contre environ 90 g par heure sans cette adaptation
Jusqu’à 90 g de glucose par heure, contre environ 30 g par heure sans cette adaptation

Jusqu’à 90 g de glucose par heure, contre environ 60 g par heure sans cette adaptation

Explication

L’organisme assimile environ 60 g de glucose par heure et peut s’adapter jusqu’à 90 g/h après deux semaines d’entraînement quatre ou cinq fois par semaine. Le chiffre de 60 g/h correspond à la capacité approximative de départ, et non à la capacité atteinte après adaptation.

14. Après un effort intense dépassant 70 % de VO₂max et durant plus d’une heure trente, quelle période de fragilité immunitaire peut survenir ?

De 3 à 72 heures
De 30 à 72 minutes
De 3 à 12 jours
De 70 à 90 heures

De 3 à 72 heures

Explication

Un effort dépassant ces seuils d’intensité et de durée peut fragiliser l’immunité pendant une période de 3 à 72 heures. Une durée exprimée en jours ne correspond pas à la période rapportée.

15. Quels objectifs composent les quatre volets de la récupération appelés « 4R » ?

Réparer les dégâts, restocker le glycogène, rétablir les équilibres et restaurer l’immunité
Réparer les dégâts, restocker les lipides, rétablir la température et restaurer l’immunité
Réduire les dégâts, éliminer le glycogène, rétablir les équilibres et renforcer les muscles
Réduire l’inflammation, restocker le glycogène, rétablir le sommeil et restaurer l’hydratation

Réparer les dégâts, restocker le glycogène, rétablir les équilibres et restaurer l’immunité

Explication

Les 4R désignent la réparation des dégâts, le restockage du glycogène, le rétablissement des équilibres et la restauration de l’immunité. Remplacer le glycogène par les lipides ne correspond pas à l’objectif de restockage indiqué.

16. Un athlète termine une séance intense et en reprend une autre moins de huit heures plus tard : quelle ration de récupération est recommandée ?

20 g de protéines et 0,8 g de glucides par kilogramme, avec un IG bas si la séance suivante est rapprochée
30 g de protéines et 1,2 g de glucides par kilogramme, avec un IG bas si la séance suivante est rapprochée
20 g de protéines et 1,2 g de glucides par kilogramme, avec un IG élevé si la séance suivante est rapprochée
20 g de protéines et 1,2 g de glucides au total, avec un IG élevé si la séance suivante est rapprochée

20 g de protéines et 1,2 g de glucides par kilogramme, avec un IG élevé si la séance suivante est rapprochée

Explication

Pour une nouvelle séance prévue dans moins de huit heures, la ration classique comprend 20 g de protéines et 1,2 g de glucides par kilogramme, avec un IG élevé lorsque la séance suivante est rapprochée. La recommandation ne fixe pas 30 g de protéines comme quantité standard de cette ration.

17. Quel profil alimentaire est recommandé avant un entraînement pour soutenir l’effort tout en facilitant la digestion ?

Une hydratation suffisante, des aliments digestes, des glucides à IG bas ou modéré et une densité nutritionnelle élevée, avec attention aux fibres
Une hydratation réduite, des aliments riches en graisses et des glucides à IG élevé, en privilégiant les repas volumineux
Une hydratation importante, des aliments difficiles à digérer et des glucides à IG bas, en écartant les aliments nutritifs
Une hydratation suffisante, des aliments très riches en fibres et des glucides à IG élevé, en limitant la densité nutritionnelle

Une hydratation suffisante, des aliments digestes, des glucides à IG bas ou modéré et une densité nutritionnelle élevée, avec attention aux fibres

Explication

Ce profil associe une bonne hydratation à des aliments digestes, des glucides à IG bas ou modéré et une densité nutritionnelle élevée, tout en tenant compte des fibres. Un IG élevé et des aliments riches en graisses ne correspondent pas aux recommandations de préparation à l’entraînement.

18. Une personne choisit son repas avant une séance et veut éviter une digestion difficile tout en apportant des nutriments de qualité. Quel choix correspond le mieux aux recommandations ?

Un repas digeste, nutritif et hydratant, avec des glucides à IG bas ou modéré et une quantité de fibres prise en considération
Un repas digeste à IG élevé, en supprimant toute source de glucides pour limiter la digestion
Un repas riche en fibres et à IG élevé, accompagné de peu d’eau afin de réduire le volume digestif
Un repas très gras et peu nutritif, accompagné d’eau, pour prolonger la disponibilité énergétique

Un repas digeste, nutritif et hydratant, avec des glucides à IG bas ou modéré et une quantité de fibres prise en considération

Explication

Le choix proposé réunit les critères recommandés avant l’entraînement : hydratation suffisante, digestibilité, glucides à IG bas ou modéré, densité nutritionnelle et attention aux fibres. Un repas à IG élevé et riche en fibres va à l’encontre de ces repères.

19. Pour une compétition le dimanche à partir d’un triathlon M ou d’un semi-marathon, quelle recharge glucidique est recommandée le jeudi et le vendredi ?

Une seule journée à 8–10 g de glucides par kilogramme, prise le samedi avec des aliments à IG élevé
Deux journées à 10–12 g de glucides par kilogramme et par jour, en privilégiant un IG élevé
Deux journées à 8–10 g de glucides par kilogramme et par jour, avec des aliments à IG bas ou modéré
Deux journées à 4–6 g de glucides par kilogramme et par jour, avec des aliments à IG élevé

Deux journées à 8–10 g de glucides par kilogramme et par jour, avec des aliments à IG bas ou modéré

Explication

La stratégie recommandée prévoit deux recharges, le jeudi et le vendredi, à raison de 8 à 10 g de glucides par kilogramme et par jour, avec un IG bas ou modéré. La concentrer sur le samedi et choisir un IG élevé ne respecte pas le calendrier ni le type de glucides indiqués.

20. Une compétition commence à 9 h : quel dernier repas respecte le mieux les recommandations de préparation ?

Un repas déjà testé, facile à digérer et pauvre en graisses et en fibres, terminé entre 6 h et 6 h 30 et apportant 1 à 2 g de glucides par kilogramme
Un repas riche en graisses et en fibres, terminé à 7 h et apportant 3 à 4 g de glucides par kilogramme
Un repas inédit et très volumineux, terminé à 5 h et apportant 1 à 2 g de protéines par kilogramme
Un repas facile à digérer mais riche en fibres, terminé à 8 h et apportant 5 à 6 g de glucides par kilogramme

Un repas déjà testé, facile à digérer et pauvre en graisses et en fibres, terminé entre 6 h et 6 h 30 et apportant 1 à 2 g de glucides par kilogramme

Explication

Le dernier repas doit être testé à l’avance, facile à digérer, pauvre en graisses et en fibres, et terminé 2 h 30 à 3 h avant le départ; il apporte 1 à 2 g de glucides par kilogramme. Le repas riche en graisses et en fibres ne convient pas, même s’il est pris avant la compétition.

21. Quels apports sont indispensables pendant un effort ?

Des glucides et des fibres, en limitant l’eau et le sodium
De l’eau, des protéines et des fibres alimentaires
Des lipides, des protéines et des minéraux, sans apport hydrique particulier
De l’eau, des minéraux — surtout du sodium — et des glucides

De l’eau, des minéraux — surtout du sodium — et des glucides

Explication

Pendant l’effort, les apports indispensables sont l’eau, les minéraux, particulièrement le sodium, et les glucides. Les protéines et les fibres ne remplacent pas ces besoins essentiels pendant l’activité.

22. Quelle composition convient à une boisson d’effort recommandée ?

50 à 80 g de glucides par litre, sous forme isotonique ou hypotonique, avec glucose et fructose et 500 à 700 mg de sodium par litre
30 à 50 g de glucides par litre, sous forme isotonique, avec fructose seul et 700 à 900 mg de sodium par litre
50 à 80 g de glucides par litre, sous forme hypertonique, avec saccharose seul et 500 à 700 mg de potassium par litre
80 à 100 g de glucides par litre, sous forme hypertonique, avec glucose seul et 200 à 400 mg de sodium par litre

50 à 80 g de glucides par litre, sous forme isotonique ou hypotonique, avec glucose et fructose et 500 à 700 mg de sodium par litre

Explication

La boisson recommandée apporte 50 à 80 g de glucides par litre, est isotonique ou hypotonique, associe glucose et fructose et fournit 500 à 700 mg de sodium par litre. Une boisson hypertonique contenant du potassium à la place du sodium ne correspond pas à cette composition.

23. Pour un effort prévu de 2 h 45, quel apport glucidique horaire correspond à la recommandation ?

120 g par heure, quel que soit le niveau d’assimilation
90 g par heure, avec une possibilité d’atteindre 120 g si l’assimilation le permet
60 g par heure
30 g par heure

90 g par heure, avec une possibilité d’atteindre 120 g si l’assimilation le permet

Explication

À 2 h 45, la durée dépasse 2 h 30 : la recommandation est de 90 g de glucides par heure, avec une possibilité d’aller jusqu’à 120 g si l’assimilation le permet. L’apport de 60 g par heure correspond à la plage de 2 à 3 heures telle qu’énoncée, mais la recommandation précise aussi le seuil supérieur à 2 h 30.

24. Dans quelle situation un complément alimentaire peut-il être envisagé après avoir considéré l’alimentation ?

Pour compenser systématiquement les glucides consommés pendant l’effort
Pour remplacer une alimentation variée lorsque l’entraînement devient plus intense
Pour améliorer les performances de toute personne, même sans besoin particulier
En cas de besoin spécifique, comme une faible consommation de poisson ou un déficit en fer

En cas de besoin spécifique, comme une faible consommation de poisson ou un déficit en fer

Explication

Les compléments alimentaires viennent après l’alimentation et peuvent répondre à des besoins spécifiques, par exemple un régime vegan ou un manque de soleil. Ils ne sont pas destinés à remplacer une alimentation variée chez toute personne.

25. Quelle attente est la plus réaliste concernant un éventuel effet du collagène ?

Un effet immédiat, particulièrement après une seule prise avant l’effort
Un effet rapide sur la répétition des efforts intenses et violents
Un effet qui peut demander plusieurs mois et qui n’a rien de miraculeux
Un effet garanti dès lors que l’alimentation contient peu de poisson

Un effet qui peut demander plusieurs mois et qui n’a rien de miraculeux

Explication

Le collagène peut être intéressant, mais son éventuel effet demande plusieurs mois et n’est pas miraculeux. L’amélioration de la répétition d’efforts intenses est plutôt associée à la créatine.

26. Quel protocole est recommandé pour entraîner le système digestif à tolérer un apport élevé en glucides pendant l’effort ?

Pendant 5 à 6 semaines, réaliser une séance à 90 g de glucides par jour
Pendant 5 à 6 jours, réaliser 5 à 6 séances à 50 g de glucides par heure
Pendant 5 à 6 semaines, réaliser 5 à 6 séances à 90 g de glucides par heure
Pendant 5 à 6 mois, réaliser 5 à 6 séances à 30 g de glucides par heure

Pendant 5 à 6 semaines, réaliser 5 à 6 séances à 90 g de glucides par heure

Explication

Le protocole associe 5 à 6 semaines d’entraînement à 5 à 6 séances comportant 90 g de glucides par heure, par exemple lors d’une sortie longue. Un apport de 50 g par heure ne correspond pas à la quantité indiquée pour ce protocole.

27. Pourquoi s’entraîner à boire pendant l’effort peut-il aider à mieux tolérer les glucides ?

Parce que cela aide le tube digestif à utiliser les glucides
Parce que cela apprend au cerveau à consommer moins de glycogène la nuit
Parce que cela augmente directement les réserves de glycogène du foie
Parce que cela permet d’éviter de travailler l’inconfort après un repas

Parce que cela aide le tube digestif à utiliser les glucides

Explication

S’entraîner à boire pendant l’effort aide le tube digestif à utiliser les glucides. S’entraîner après avoir mangé a un autre objectif : travailler l’inconfort digestif.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 77 flashcards sur Nutrition et performance sportive.

Que mesure l’index glycémique d’un aliment contenant des glucides ?

Son impact réel sur la glycémie.

Quels sont les seuils d’IG bas, modéré et élevé ?

Bas sous 55, modéré de 55 à 70, élevé au-dessus de 70.

Quel effet un IG bas favorise-t-il avant l’effort ?

L’utilisation des lipides.

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