QCM : Histoire et enjeux de l’EPS (36 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelles sont les trois méthodologies à maîtriser pour le concours ?

La méthodologie des connaissances, de la composition et de l’analyse du sujet
La méthodologie de la préparation, de l’intervention et du bilan
La méthodologie historique, scientifique et pédagogique
La méthodologie de l’observation, de la pratique et de l’évaluation

La méthodologie des connaissances, de la composition et de l’analyse du sujet

Explication

Les trois méthodologies distinguées sont celles des connaissances, de la composition et de l’analyse du sujet. L’observation, la pratique et l’évaluation ne constituent pas la liste donnée.

2. Quelles catégories composent les cinq éducations corporelles distinguées ?

Hygiénique, militaire, récréative, technique et naturelle
Militaire, sanitaire ou hygiénique, naturelle, sportive et scolaire
Militaire, médicale, artistique, sportive et scolaire
Sanitaire, naturelle, compétitive, scolaire et civique

Militaire, sanitaire ou hygiénique, naturelle, sportive et scolaire

Explication

Les cinq catégories sont l’éducation militaire, sanitaire ou hygiénique, naturelle, sportive et scolaire. La catégorie artistique ne figure pas dans cette classification.

3. Quelle ambition les textes de 1881 à 1959 attribuent-ils à l’éducation physique ?

Améliorer la nature de l’individu en agissant conjointement sur le corps et l’esprit
Développer la personnalité de l’élève par la maîtrise des activités physiques et artistiques
Former un citoyen autonome en développant ses compétences sportives et sociales
Perfectionner l’homme et favoriser le développement normal de l’enfant ou de l’adolescent

Perfectionner l’homme et favoriser le développement normal de l’enfant ou de l’adolescent

Explication

Pour la période 1881-1959, l’ambition associe le perfectionnement de l’homme au développement normal de l’enfant ou de l’adolescent. La construction d’un citoyen autonome correspond à une orientation formulée à partir des textes de 1985.

4. Comment les instructions officielles de 1967 définissent-elles la contribution de l’EPS à l’individu ?

Elle perfectionne ses capacités physiques en développant principalement son corps
Elle améliore sa nature en s’adressant à son corps et à son esprit
Elle développe ses compétences sportives en renforçant sa maîtrise tactique
Elle construit sa personnalité en favorisant son autonomie et sa responsabilité

Elle améliore sa nature en s’adressant à son corps et à son esprit

Explication

En 1967, l’EPS est présentée comme un moyen d’améliorer la nature de l’individu en s’adressant à la fois au corps et à l’esprit. La construction de la personnalité et de l’autonomie caractérise plutôt les orientations formulées à partir de 1985.

5. Quelle évolution des ambitions de l’EPS est associée aux textes publiés à partir de 1985 ?

Perfectionner l’homme et accompagner le développement normal de l’enfant ou de l’adolescent
Renforcer la maîtrise technique des gestes et la compréhension des structures de jeu
Améliorer la nature de l’individu en intervenant conjointement sur son corps et son esprit
Contribuer à la personnalité de l’élève et former progressivement un citoyen cultivé, lucide et autonome

Contribuer à la personnalité de l’élève et former progressivement un citoyen cultivé, lucide et autonome

Explication

À partir de 1985, l’EPS contribue au développement de la personnalité et vise progressivement un citoyen cultivé, lucide, autonome et éduqué physiquement et socialement. Le perfectionnement de l’homme et le développement normal de l’enfant renvoient aux textes de 1881 à 1959.

6. Un enseignant compare les gestes et les structures de jeu travaillés entre 1961 et 1983 avec les compétences recherchées dans les APSA par les programmes de 1985 à 2024 : quelle distinction décrit cette évolution ?

Les normes d’efficacité portent sur les gestes et le jeu, tandis que les normes techniques et tactiques portent sur les compétences dans les APSA
Les normes hygiéniques portent sur les gestes et le jeu, tandis que les normes d’efficacité portent sur la rectitude corporelle
Les normes techniques et tactiques portent sur les gestes et le jeu, tandis que les normes d’efficacité portent sur les compétences dans les APSA
Les normes techniques et tactiques portent sur la condition physique, tandis que les normes hygiéniques portent sur les compétences dans les APSA

Les normes techniques et tactiques portent sur les gestes et le jeu, tandis que les normes d’efficacité portent sur les compétences dans les APSA

Explication

Entre 1961 et 1983, les normes techniques et tactiques concernent les gestes et les structures de jeu, tandis que les programmes de 1985 à 2024 privilégient l’efficacité dans les APSA. Inverser les deux catégories confond leurs objets respectifs.

7. Quelle distinction permet de différencier la gymnastique corrective de la gymnastique fonctionnelle ?

La corrective recherche la rectitude et la reproduction des postures, tandis que la fonctionnelle développe l’amplitude respiratoire par des mouvements complets
La corrective travaille la continuité et l’arrondissement des mouvements, tandis que la fonctionnelle reproduit des postures verticales
La corrective et la fonctionnelle visent toutes deux la rectitude, mais la fonctionnelle ajoute des mouvements plus rapides
La corrective développe l’amplitude respiratoire par des mouvements complets, tandis que la fonctionnelle recherche la rectitude des postures

La corrective recherche la rectitude et la reproduction des postures, tandis que la fonctionnelle développe l’amplitude respiratoire par des mouvements complets

Explication

La gymnastique corrective vise la rectitude et la reproduction des postures, alors que la gymnastique fonctionnelle recherche l’amplitude respiratoire au moyen de mouvements complets, continus et arrondis. La confusion consiste à attribuer à la gymnastique fonctionnelle l’objectif de rectitude propre à la gymnastique corrective.

8. En 1967, à quoi servent respectivement les séances longues et les séances courtes ?

Les longues constatent les insuffisances par des concours ou des compétitions, tandis que les courtes les travaillent
Les longues travaillent les insuffisances par des exercices répétés, tandis que les courtes les constatent par des concours
Les longues évaluent la maîtrise des gestes, tandis que les courtes organisent des tournois pour comparer les élèves
Les longues développent l’initiative des élèves, tandis que les courtes servent à surveiller l’exécution des mouvements

Les longues constatent les insuffisances par des concours ou des compétitions, tandis que les courtes les travaillent

Explication

Les séances longues permettent de constater les insuffisances au moyen de concours, compétitions ou tournois, et les séances courtes servent à les travailler. L’idée que les séances longues corrigent les insuffisances tandis que les courtes les évaluent inverse leurs fonctions.

9. Quelle différence oppose le modèle pédagogique transmissif de 1881-1959 au modèle incitatif de 1961-1983 ?

Le transmissif organise les apprentissages en cycles, tandis que l’incitatif privilégie les concours pour constater les insuffisances
Le transmissif repose sur des situations de référence, tandis que l’incitatif demande aux élèves de reproduire les postures montrées
Le transmissif sollicite l’initiative et la responsabilité des élèves, tandis que l’incitatif repose sur la démonstration et la surveillance du maître
Le transmissif repose sur la démonstration et la surveillance du maître, tandis que l’incitatif sollicite l’initiative et la responsabilité des élèves

Le transmissif repose sur la démonstration et la surveillance du maître, tandis que l’incitatif sollicite l’initiative et la responsabilité des élèves

Explication

Entre 1881 et 1959, le modèle transmissif s’appuie sur la démonstration et la surveillance de l’exécution par le maître ; le modèle incitatif des années 1961-1983 encourage l’initiative et la responsabilité des élèves. La proposition inversée attribue à chaque modèle les caractéristiques de l’autre.

10. Quel contexte historique est associé à la période sportive de l’EPS ?

La reconstruction, qui caractérise la période hygiéniste
L’esprit de revanche, qui marque la période militaire
La modernité, qui accompagne la période sportive
La crise, qui est associée à la période scolaire

La modernité, qui accompagne la période sportive

Explication

La période sportive est associée à la modernité, tandis que les autres associations renvoient à des périodes différentes. La reconstruction correspond à l’hygiénisme, et non à la période sportive.

11. Après les guerres mondiales, pourquoi l’EPS est-elle mobilisée face à des fléaux sanitaires comme la tuberculose et l’alcoolisme ?

Pour préparer une élite sportive à rivaliser dans la Guerre froide
Pour contribuer à la reconstruction physique et morale de la population
Pour inculquer la devise Travail, Famille, Patrie aux jeunes
Pour renforcer la préparation patriotique à une victoire militaire

Pour contribuer à la reconstruction physique et morale de la population

Explication

L’EPS est sollicitée pour participer à la reconstruction physique et morale après les guerres mondiales. La formation d’une élite sportive relève plutôt des enjeux de la période sportive.

12. Sous le régime de Vichy, quelle orientation guide l’éducation physique ?

Former des hommes d’action autour de Travail, Famille, Patrie en s’appuyant sur la méthode naturelle
Développer une élite sportive en réponse à la modernité et à la Guerre froide
Préparer à la victoire par une ambition patriotique de la période militaire
Favoriser l’intégration des jeunes face à la crise de la période scolaire

Former des hommes d’action autour de Travail, Famille, Patrie en s’appuyant sur la méthode naturelle

Explication

Sous Vichy, l’éducation physique vise à former des hommes d’action, en référence à Travail, Famille, Patrie et à la méthode naturelle. La recherche d’une élite sportive est associée à la période sportive, pas à cette orientation.

13. Dans un contexte de modernité, de prospérité et de Guerre froide, quel objectif sportif devient prioritaire ?

Répondre aux fléaux sanitaires par une reconstruction physique et morale
Favoriser l’insertion des jeunes confrontés à une crise scolaire
Préparer à la victoire par une ambition patriotique de revanche
Former une élite sportive au service d’une recherche de puissance

Former une élite sportive au service d’une recherche de puissance

Explication

Ces facteurs nourrissent une recherche de puissance qui conduit à vouloir former une élite sportive. La reconstruction physique et morale correspond plutôt à la réponse de l’EPS après les guerres mondiales.

14. Pourquoi les hygiénistes et Hébert critiquent-ils le sport ?

Ils estiment qu’il enseigne le self-government, le self-control et le fair-play
Ils refusent de diffuser méthodiquement les exercices d’entraînement au plus grand nombre
Ils pensent que ses vertus éducatives dépendent des règles propres aux sports collectifs
Ils le jugent dangereux pour la jeunesse, individualisant, spécialisé et épuisant

Ils le jugent dangereux pour la jeunesse, individualisant, spécialisé et épuisant

Explication

Les critiques portent sur les dangers du sport pour la jeunesse, son individualisme, sa spécialisation et son caractère épuisant. Le self-government, le self-control et le fair-play sont au contraire des valeurs que Coubertin associe au sport.

15. Quelles qualités Pierre de Coubertin associe-t-il au sport dans sa pédagogie de 1919 ?

La commande du corps en sport individuel et l’obéissance aux règles en sport collectif
L’adaptation des gestes sportifs aux besoins propres de l’enfant
Le self-government, le self-control et le fair-play
L’entraînement méthodique appliqué au plus grand nombre

Le self-government, le self-control et le fair-play

Explication

Dans sa pédagogie sportive de 1919, Coubertin associe le sport au self-government, au self-control et au fair-play. La commande du corps et l’obéissance aux règles sont les vertus que Baquet met en avant.

16. Comment Maurice Baquet illustre-t-il les vertus éducatives enseignables du sport ?

Appliquer méthodiquement des exercices d’entraînement à un large public
Construire un sport enfantin sans reprendre directement les gestes adultes
S’exercer au self-government et au fair-play dans toute pratique sportive
Commander son corps en sport individuel et obéir aux règles en sport collectif

Commander son corps en sport individuel et obéir aux règles en sport collectif

Explication

Baquet souligne que le sport permet d’enseigner des vertus, comme commander son corps en individuel et obéir aux règles en collectif. Le self-government et le fair-play sont associés à la pédagogie sportive de Coubertin.

17. Quelle différence distingue les courants lyonnais et nantais dans leur conception des APSA ?

Lyon privilégie les compétences attendues des programmes, tandis que Nantes privilégie les compétences spécifiques
Lyon en fait des objets d’enseignement à analyser, tandis que Nantes les utilise pour développer des capacités transversales
Lyon recherche une pratique polyvalente, tandis que Nantes vise un capital d’habiletés motrices
Lyon les utilise pour développer des capacités transversales, tandis que Nantes en analyse l’essence comme objet d’enseignement

Lyon en fait des objets d’enseignement à analyser, tandis que Nantes les utilise pour développer des capacités transversales

Explication

Le courant lyonnais traite les APSA comme des objets d’enseignement dont il faut analyser l’essence, alors que le courant nantais les envisage comme des moyens de développer des capacités transversales. L’option inversant ces deux positions constitue une confusion plausible, mais attribue à chaque courant le point de vue de l’autre.

18. Comment évoluent les termes désignant les compétences visées dans les programmes scolaires entre 1985 et 2015 ?

Des compétences travaillées en 1985 aux seules compétences spécifiques en 2015
Des capacités transversales en 1985 aux compétences sportives en 2015
Des compétences spécifiques en 1985 aux compétences travaillées, attendues et visées en 2015
Des habiletés motrices en 1985 aux compétences spécifiques en 2015

Des compétences spécifiques en 1985 aux compétences travaillées, attendues et visées en 2015

Explication

Les programmes passent des compétences spécifiques en 1985 aux compétences travaillées, attendues et visées dans ceux de 2015. Les capacités transversales relèvent notamment d’une conception des APSA, et non de cette évolution terminologique des programmes.

19. Quel changement institutionnel le décret du 28 mai 1981 établit-il pour l’EPS ?

Il confie l’EPS à la responsabilité des collectivités territoriales.
Il transfère la responsabilité de l’EPS aux établissements scolaires.
Il rattache l’EPS au ministère chargé de la Jeunesse et des Sports.
Il place l’EPS sous la responsabilité du ministère de l’Éducation nationale.

Il place l’EPS sous la responsabilité du ministère de l’Éducation nationale.

Explication

Le décret du 28 mai 1981 place l’EPS sous la responsabilité du ministère de l’Éducation nationale. Il ne la rattache pas au ministère chargé des Sports, malgré le lien institutionnel plausible avec le sport.

20. Quelle portée le décret et l’arrêté du 4 mai 1983 donnent-ils à l’épreuve obligatoire d’EPS au baccalauréat ?

Ils en font une épreuve réservée aux filières sportives du baccalauréat.
Ils la maintiennent comme épreuve facultative du baccalauréat.
Ils la classent parmi les épreuves de rattrapage du baccalauréat.
Ils en font une épreuve du premier groupe du baccalauréat.

Ils en font une épreuve du premier groupe du baccalauréat.

Explication

Les textes du 4 mai 1983 font de l’épreuve obligatoire d’EPS une épreuve du premier groupe du baccalauréat. Son caractère obligatoire ne signifie pas qu’elle relève du rattrapage.

21. Un élève obtient 15 sur 20 pour son évaluation motrice et 9 sur 20 pour ses connaissances en EPS au baccalauréat : quelle pondération s’applique selon la circulaire de 1983 ?

L’évaluation motrice compte pour un tiers et les connaissances pour deux tiers.
Les connaissances comptent pour deux tiers et l’évaluation motrice pour un tiers.
L’évaluation motrice compte pour deux tiers et les connaissances pour un tiers.
Les deux composantes comptent chacune pour la moitié de la note.

L’évaluation motrice compte pour deux tiers et les connaissances pour un tiers.

Explication

La circulaire attribue deux tiers de la note à l’évaluation motrice et un tiers aux connaissances. L’inversion de ces pondérations est une confusion possible, mais ne correspond pas à la répartition indiquée.

22. Quelle comparaison distingue les socles communs de 2008 et de 2015 concernant l’EPS ?

Celui de 2008 compte cinq compétences sans intégrer l’EPS, tandis que celui de 2015 compte sept domaines auxquels elle contribue.
Celui de 2008 compte cinq domaines auxquels l’EPS contribue, tandis que celui de 2015 compte sept compétences sans l’intégrer.
Celui de 2008 compte sept compétences auxquelles l’EPS contribue, tandis que celui de 2015 compte cinq domaines sans l’intégrer.
Celui de 2008 compte sept compétences sans intégrer l’EPS, tandis que celui de 2015 compte cinq domaines auxquels l’EPS contribue.

Celui de 2008 compte sept compétences sans intégrer l’EPS, tandis que celui de 2015 compte cinq domaines auxquels l’EPS contribue.

Explication

Le socle de 2008 comprend sept compétences et n’intègre pas l’EPS, alors que celui de 2015 comporte cinq domaines auxquels l’EPS contribue. L’affirmation selon laquelle l’EPS contribuerait déjà au socle de 2008 inverse cette distinction.

23. Quelle distinction caractérise l’école duale ?

Les deux écoles offrent le même cursus, mais diffèrent par leur organisation locale.
L’école du peuple fournit un bagage scolaire minimal, tandis que l’école des notables conduit notamment au baccalauréat.
L’école du peuple prépare aux études secondaires longues, tandis que l’école des notables dispense une formation élémentaire.
L’école du peuple conduit au baccalauréat, tandis que l’école des notables fournit un bagage scolaire minimal.

L’école du peuple fournit un bagage scolaire minimal, tandis que l’école des notables conduit notamment au baccalauréat.

Explication

L’école duale sépare une école du peuple, qui donne un bagage scolaire minimal, d’une école des notables, qui mène notamment au baccalauréat. La proposition qui attribue le baccalauréat à l’école du peuple inverse les fonctions des deux parcours.

24. Quelle conséquence la loi de 1959 a-t-elle sur la scolarité obligatoire ?

Elle fixe la fin de la scolarité obligatoire à 14 ans.
Elle porte le début de la scolarité obligatoire à 16 ans.
Elle porte la fin de la scolarité obligatoire à 16 ans.
Elle prolonge la formation obligatoire jusqu’à 18 ans.

Elle porte la fin de la scolarité obligatoire à 16 ans.

Explication

La loi de 1959 porte à 16 ans l’âge de fin de la scolarité obligatoire. L’âge de 18 ans est associé à une obligation de formation dans une loi ultérieure, et non à cette mesure de 1959.

25. Quel changement la réforme Haby de 1975 apporte-t-elle à l’organisation du collège ?

Elle remplace le collège par deux parcours séparés selon l’origine sociale.
Elle rétablit des filières distinctes au collège et renforce la sélection précoce.
Elle établit un collège unique sans filières et pose les bases d’une culture commune.
Elle réserve le collège commun aux élèves préparant des études secondaires longues.

Elle établit un collège unique sans filières et pose les bases d’une culture commune.

Explication

La réforme Haby établit le collège unique sans filières et pose les bases d’une culture commune. Le rétablissement de filières distinctes contredit précisément cette orientation.

26. À quoi la hausse de 38 % des licenciés de l’association sportive scolaire entre 1971 et 1972 est-elle associée ?

À la présentation de l’EPS et de l’association sportive comme un ensemble cohérent.
Au rétablissement du forfait de trois heures hebdomadaires.
À la mise en place de la licence A.
À l’obligation de l’association sportive instaurée dans le secondaire.

À la mise en place de la licence A.

Explication

La hausse de 38 % des licenciés entre 1971 et 1972 accompagne la licence A. Le forfait de trois heures concerne une mesure de 1981 et n’explique pas cette hausse à la période indiquée.

27. Comment les trois liens entre l’EPS et l’association sportive sont-ils distingués ?

La complémentarité caractérise l’AS sportive, l’aboutissement l’AS de masse, et la continuité et l’expérimentation l’AS scolaire.
L’expérimentation caractérise l’AS sportive, l’aboutissement l’AS de masse, et la complémentarité l’AS scolaire.
L’aboutissement caractérise l’AS sportive, la continuité l’AS de masse, et la complémentarité l’AS scolaire.
La continuité caractérise l’AS sportive, la complémentarité l’AS de masse, et l’aboutissement l’AS scolaire.

La complémentarité caractérise l’AS sportive, l’aboutissement l’AS de masse, et la continuité et l’expérimentation l’AS scolaire.

Explication

La distinction associe la complémentarité à l’AS sportive, l’aboutissement à l’AS de masse, et la continuité ainsi que l’expérimentation à l’AS scolaire. Confondre l’aboutissement avec la continuité attribue à l’AS de masse le lien propre à l’AS scolaire.

28. Quelle fonction l’arrêté du 24 mars 1993 attribue-t-il à l’EPS en matière de vie physique ?

Développer les effets de l’activité physique en vue de l’entretien de soi
Transmettre des savoirs pour entretenir ses potentialités et organiser sa vie physique
Former les élèves à savoir se préparer et s’entraîner
Introduire un groupe d’activités physiques consacré au développement de la personne

Transmettre des savoirs pour entretenir ses potentialités et organiser sa vie physique

Explication

L’arrêté associe l’EPS à des savoirs permettant d’entretenir les potentialités et d’organiser sa vie physique. Le développement des effets de l’activité physique en vue de l’entretien de soi correspond plutôt au champ de compétence introduit en 2001.

29. Quel objectif caractérise le champ de compétence 5 introduit dans le programme du cycle terminal en 2001 ?

Orienter et développer les effets de l’activité physique pour entretenir soi-même
Organiser sa vie physique à partir de savoirs liés à l’entretien des potentialités
Consacrer un groupe d’activités physiques à l’entretien et au développement de la personne
Apprendre à se préparer et à s’entraîner dans les programmes de lycée

Orienter et développer les effets de l’activité physique pour entretenir soi-même

Explication

Le champ de compétence 5 vise à orienter et développer les effets de l’activité physique en vue de l’entretien de soi. L’objectif de savoir se préparer et s’entraîner est formulé dans les programmes de lycée de 2019.

30. Quel objectif les programmes de lycée de 2019 assignent-ils à l’EPS concernant l’entraînement ?

Savoir orienter les effets de l’activité physique pour entretenir sa personne
Savoir se préparer et s’entraîner
Savoir distinguer les activités d’entretien des autres pratiques physiques
Savoir organiser sa vie physique grâce aux connaissances acquises en EPS

Savoir se préparer et s’entraîner

Explication

Les programmes de lycée de 2019 assignent à l’EPS l’objectif de savoir se préparer et s’entraîner. L’orientation des effets de l’activité physique renvoie au champ de compétence 5 introduit en 2001.

31. Quelle distinction sépare l’approche formelle de l’approche culturelle de l’activité physique ?

La première analyse les intérêts des pratiquants, tandis que la seconde évalue les effets physiologiques de l’effort
La première examine les mouvements musculaires et la dépense énergétique, tandis que la seconde étudie une expérience vécue et située
La première étudie une expérience influencée par les émotions, tandis que la seconde mesure les mouvements et leur coût énergétique
La première vise l’engagement sportif durable, tandis que la seconde développe les compétences et la confiance pour rester actif

La première examine les mouvements musculaires et la dépense énergétique, tandis que la seconde étudie une expérience vécue et située

Explication

L’approche formelle caractérise l’activité physique par les mouvements des muscles squelettiques et la dépense énergétique, alors que l’approche culturelle la considère comme une expérience vécue et située. La mesure des mouvements et de la dépense énergétique relève de l’approche formelle, et non de l’approche culturelle.

32. Quelle différence distingue les conceptions de la santé associées à Caspersen et à Piggin ?

Chez Caspersen, la santé découle d’une pratique culturellement ancrée ; chez Piggin, elle guide la prescription et le contrôle de l’activité
Chez Caspersen, la santé dépend du plaisir éprouvé ; chez Piggin, elle repose sur la mesure de la dépense énergétique
Chez Caspersen, la santé vise l’engagement sportif durable ; chez Piggin, elle développe la confiance à rester actif
Chez Caspersen, la santé guide la prescription et le contrôle de l’activité ; chez Piggin, elle résulte d’une pratique culturellement ancrée

Chez Caspersen, la santé guide la prescription et le contrôle de l’activité ; chez Piggin, elle résulte d’une pratique culturellement ancrée

Explication

Dans la logique de Caspersen, la santé constitue une finalité de la prescription et du contrôle de l’activité physique ; chez Piggin, elle est une conséquence d’une pratique culturellement ancrée. L’association de la santé au plaisir ou à la dépense énergétique ne rend pas compte de cette distinction.

33. Une intervention cherche à maintenir les personnes actives toute leur vie en développant leurs compétences, leur confiance et leur motivation. Quelle approche correspond à cet objectif ?

L’approche formelle, qui définit l’activité par les mouvements et la dépense énergétique
L’approche culturelle, qui étudie l’activité comme une expérience vécue et située
La littératie physique, qui développe une disposition à rester actif au cours de la vie
L’approche éducative par le sport, qui vise un engagement durable dans une pratique sportive

La littératie physique, qui développe une disposition à rester actif au cours de la vie

Explication

La littératie physique vise à maintenir une pratique active tout au long de la vie en développant compétences, confiance et motivation. L’approche éducative fondée sur le sport vise plus spécifiquement l’engagement durable dans une pratique sportive.

34. Dans la distinction entre le corps lettré et le corps éduqué, comment le sport est-il envisagé par le corps éduqué ?

Comme un moyen d’acquérir des compétences motrices, cognitives et affectives
Comme un objet de formation visant une pratique autonome et durable
Comme une prescription contrôlée dont la santé constitue la finalité
Comme une expérience située, façonnée par les intérêts et les émotions

Comme un objet de formation visant une pratique autonome et durable

Explication

Le corps éduqué envisage le sport comme un objet de formation qui vise une pratique autonome et durable. Le sport comme moyen d’acquérir des compétences motrices, cognitives et affectives caractérise plutôt le corps lettré.

35. Comment le formalisme et le réalisme se distinguent-ils dans leur manière de construire les savoirs ?

Le formalisme privilégie les savoirs généraux indépendamment des applications, tandis que le réalisme part des choses vécues comme instruments de culture
Le formalisme part des choses vécues comme instruments de culture, tandis que le réalisme développe des savoirs généraux indépendamment des applications
Le formalisme fonde les savoirs sur l’anatomie et la physiologie, tandis que le réalisme s’appuie sur les méthodes de mesure du mouvement
Le formalisme place les pratiques sportives au centre des contenus, tandis que le réalisme privilégie une approche scientifique des savoirs corporels

Le formalisme privilégie les savoirs généraux indépendamment des applications, tandis que le réalisme part des choses vécues comme instruments de culture

Explication

Le formalisme développe ce qui est général et essentiel indépendamment des applications concrètes, tandis que le réalisme part des choses vécues comme instruments de culture. La place centrale des pratiques sportives ou d’une approche scientifique décrit une autre tension, entre sciences et pratiques sociales.

36. Dans la tension entre science et pratiques sociales, quelle opposition apparaît dans la construction des contenus ?

Certains courants privilégient une approche scientifique des savoirs corporels, tandis que d’autres placent les pratiques sportives au centre
Certains courants rattachent la formation corporelle aux facultés de médecine, tandis que d’autres la construisent autour des pratiques sportives
Certains courants privilégient les choses vécues comme instruments de culture, tandis que d’autres développent des savoirs généraux indépendamment des applications
Certains courants fondent les savoirs sur l’anatomie et la physiologie, tandis que d’autres privilégient les méthodes de mesure du mouvement

Certains courants privilégient une approche scientifique des savoirs corporels, tandis que d’autres placent les pratiques sportives au centre

Explication

Cette tension oppose les courants qui privilégient une approche scientifique des savoirs corporels à ceux qui placent les pratiques sportives au centre de la construction des contenus. L’opposition entre savoirs généraux et choses vécues concerne plutôt le formalisme et le réalisme.

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Quelles sont les trois méthodologies à maîtriser pour le concours ?

La méthodologie des connaissances, de la composition et de l’analyse du sujet.

Quelles sont les cinq éducations corporelles distinguées par le cours ?

Les éducations militaire, sanitaire ou hygiénique, naturelle, sportive et scolaire.

De 1881 à 1959, quel objectif les textes assignent-ils à l’éducation physique ?

Le perfectionnement de l’homme et le développement normal de l’enfant ou de l’adolescent.

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