QCM : Séries entières et convergence (23 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle forme doit avoir le terme général d’une série entière en la variable zz ?

un(z)=an+znu_n(z)=a_n+z^n, avec ana_n et zz réels ou complexes
un(z)=annzu_n(z)=a_n^nz, avec ana_n et zz réels ou complexes
un(z)=anznu_n(z)=a_nz^n, avec ana_n et zz réels ou complexes
un(z)=anzu_n(z)=a_nz, avec ana_n et zz réels ou complexes

$$u_n(z)=a_nz^n$$, avec $$a_n$$ et $$z$$ réels ou complexes

Explication

Dans une série entière, le terme d’indice nn est un monôme de degré nn, soit anzna_nz^n. La forme anza_nz omet l’exposant variable, tandis que les autres formes ne sont pas des monômes de degré nn.

2. Pour une série entière, on sait que la suite (∣an∣3n)\bigl(|a_n|3^n\bigr) est bornée. Quelle conclusion peut-on tirer pour la convergence lorsque ∣z∣=2|z|=2 ?

La série converge seulement si les coefficients sont positifs.
La série converge absolument, car 2<32<3.
La série converge absolument, car 2=32=3.
La série diverge, car 2<32<3.

La série converge absolument, car $$2<3$$.

Explication

La borne de ∣an∣3n|a_n|3^n permet d’appliquer le lemme d’Abel pour tout zz tel que ∣z∣<3|z|<3; ici ∣z∣=2|z|=2, donc la convergence est absolue. L’égalité au bord n’est pas couverte par cette conclusion, et le signe des coefficients n’est pas requis.

3. Une série entière a un rayon de convergence R=4R=4. Quel comportement est garanti pour sa série lorsque ∣z∣=4|z|=4 ?

Elle converge uniformément sur tout le disque fermé de rayon 44.
Elle converge absolument en tout point du bord.
Elle diverge grossièrement en tout point du bord.
Son comportement reste indéterminé a priori.

Son comportement reste indéterminé a priori.

Explication

Les propriétés générales garantissent la convergence absolue pour ∣z∣<R|z|<R et la divergence grossière pour ∣z∣>R|z|>R, mais ne déterminent pas le comportement lorsque ∣z∣=R|z|=R. La convergence absolue au bord n’est donc pas acquise.

4. Une série entière a pour rayon de convergence R=5R=5. Sur quel ensemble sa convergence uniforme est-elle garantie parmi les suivants ?

Le disque ouvert {z∈C:∣z∣<5}\{z\in\mathbb C:|z|<5\}.
Le disque fermé {z∈C:∣z∣≤3}\{z\in\mathbb C:|z|\leq 3\}.
Le disque fermé {z∈C:∣z∣≤5}\{z\in\mathbb C:|z|\leq 5\}.
Le disque fermé {z∈C:∣z∣≤6}\{z\in\mathbb C:|z|\leq 6\}.

Le disque fermé $$\{z\in\mathbb C:|z|\leq 3\}$$.

Explication

La convergence est uniforme sur tout disque fermé de rayon r<Rr<R; le disque de rayon 33 satisfait cette condition puisque 3<53<5. Le disque fermé de rayon 55 inclut le bord, et le théorème ne garantit pas l’uniformité sur ce bord.

5. Comment définit-on le rayon de convergence de ∑anzn\sum a_nz^n à l’aide des suites associées aux coefficients ?

L’infimum des ρ≥0\rho\geq0 pour lesquels (anρn)\bigl(a_n\rho^n\bigr) est bornée.
Le supremum des ρ≥0\rho\geq0 pour lesquels (anρ)\bigl(a_n\rho\bigr) est bornée.
Le supremum des ρ≥0\rho\geq0 pour lesquels ∑anρn\sum a_n\rho^n converge.
Le supremum des ρ≥0\rho\geq0 pour lesquels (anρn)\bigl(a_n\rho^n\bigr) est bornée.

Le supremum des $$\rho\geq0$$ pour lesquels $$\bigl(a_n\rho^n\bigr)$$ est bornée.

Explication

Le rayon de convergence est le supremum des valeurs ρ\rho pour lesquelles la suite (anρn)\bigl(a_n\rho^n\bigr) est bornée. L’infimum, la convergence de la série et l’expression anρa_n\rho ne correspondent pas à cette définition.

6. Deux séries entières ont des coefficients ana_n et bnb_n tels que ∣an∣≤∣bn∣|a_n|\leq|b_n| pour tout nn. Si la série de coefficients bnb_n a un rayon de convergence Rb=2R_b=2, quelle relation doit vérifier le rayon RaR_a de la série de coefficients ana_n ?

Ra≥2R_a\geq 2.
Ra≤2R_a\leq 2.
Ra=2R_a=2.
Ra<2R_a<2.

$$R_a\geq 2$$.

Explication

Si ∣an∣≤∣bn∣|a_n|\leq|b_n| pour tout nn, le théorème de comparaison donne Rb≤RaR_b\leq R_a; avec Rb=2R_b=2, on obtient Ra≥2R_a\geq2. La comparaison ne force ni l’égalité des rayons ni une inégalité stricte.

7. Deux séries entières ont des rayons de convergence Ra=2R_a=2 et Rb=5R_b=5. Que peut-on conclure sur le rayon de leur série somme ?

Il est égal à 22.
Il est supérieur ou égal à 55.
Il est égal à 55.
Il est égal à 77.

Il est égal à $$2$$.

Explication

Lorsque les rayons sont différents, le rayon de la somme est leur minimum, donc 22. Le maximum 55 confond minimum et maximum, 77 additionne les rayons, et une borne inférieure de 55 oublie que le rayon peut être 22.

8. Pour deux séries de coefficients ana_n et bnb_n, quelle expression donne le coefficient de degré 33 de leur produit de Cauchy ?

a3b3+a2b2+a1b1+a0b0a_3b_3+a_2b_2+a_1b_1+a_0b_0
a0b0+a1b1+a2b2+a3b3a_0b_0+a_1b_1+a_2b_2+a_3b_3
a0b3+a1b2+a2b1+a3b0a_0b_3+a_1b_2+a_2b_1+a_3b_0
a0b3+a1b2+a3b0a_0b_3+a_1b_2+a_3b_0

$$a_0b_3+a_1b_2+a_2b_1+a_3b_0$$

Explication

Le coefficient de degré nn du produit de Cauchy est πn=∑k=0nakbn−k\pi_n=\sum_{k=0}^{n}a_kb_{n-k}; pour n=3n=3, les indices des facteurs doivent totaliser 33. Les produits d’indices égaux appliquent une autre règle, l’inversion proposée ne correspond pas à la convolution, et la dernière expression omet le terme a2b1a_2b_1.

9. Une série entière de rayon R=4R=4 représente S(x)S(x). Sur quel intervalle peut-on calculer sa dérivée et sa primitive terme à terme ?

Sur ]−4,4[]-4,4[.
Sur ]4,+∞[]4,+\infty[.
Sur ]0,4[]0,4[.
Sur [−4,4][-4,4].

Sur $$]-4,4[$$.

Explication

Pour un rayon positif RR, la dérivation et la primitive terme à terme sont valables sur l’intervalle ouvert ]−R,R[]-R,R[, ici ]−4,4[]-4,4[. L’intervalle fermé ajoute des extrémités non couvertes, tandis que les deux autres choix sortent de l’intervalle symétrique annoncé.

10. Une fonction somme vérifie S′′(0)=12S''(0)=12. Quelle est la valeur du coefficient a2a_2 de sa série entière ?

44
66
1212
22

$$6$$

Explication

La formule des coefficients donne ak=S(k)(0)k!a_k=\frac{S^{(k)}(0)}{k!}; ainsi a2=122!=6a_2=\frac{12}{2!}=6. La valeur 1212 omet la division par le factoriel, 22 inverse le rapport, et 44 ne correspond pas au factoriel de l’ordre 22.

11. Pour calculer le développement en série entière de l’exponentielle en un nombre complexe ww, quelle expression faut-il utiliser ?

∑n=0+∞wnn!\sum_{n=0}^{+\infty}\frac{w^n}{n!}
∑n=1+∞wnn!\sum_{n=1}^{+\infty}\frac{w^n}{n!}
∑n=0+∞(−w)nn!\sum_{n=0}^{+\infty}\frac{(-w)^n}{n!}
∑n=0+∞wn\sum_{n=0}^{+\infty}w^n

$$\sum_{n=0}^{+\infty}\frac{w^n}{n!}$$

Explication

Pour tout nombre complexe ww, l’exponentielle est donnée par ew=∑n=0+∞wnn!e^w=\sum_{n=0}^{+\infty}\frac{w^n}{n!}. La série géométrique omet les factorielles, la substitution de −w-w change les signes, et un départ à n=1n=1 exclut le terme constant.

12. On définit E(z)=∑n=0+∞znn!E(z)=\sum_{n=0}^{+\infty}\frac{z^n}{n!} et, pour un nombre complexe fixé z0z_0, on pose e(t)=E(tz0)e(t)=E(tz_0) pour tt réel. Quelle relation différentielle cette fonction vérifie-t-elle ?

e′(t)=tz0e(t),e(0)=1e'(t)=t z_0e(t),\quad e(0)=1
e′(t)=z0e(t),e(0)=z0e'(t)=z_0e(t),\quad e(0)=z_0
e′(t)=z0e(t),e(0)=1e'(t)=z_0e(t),\quad e(0)=1
e′(t)=e(t),e(0)=1e'(t)=e(t),\quad e(0)=1

$$e'(t)=z_0e(t),\quad e(0)=1$$

Explication

La fonction composée e(t)=E(tz0)e(t)=E(tz_0) vérifie e′(t)=z0e(t)e'(t)=z_0e(t) et, puisque E(0)=1E(0)=1, e(0)=1e(0)=1. La relation sans z0z_0 omet le facteur de dérivation, tandis que les autres réponses modifient la condition initiale ou ajoutent un facteur dépendant de tt.

13. Une série entière représente l’une des fonctions cos⁡\cos, sin⁡\sin, ch⁡\operatorname{ch} ou sh⁡\operatorname{sh}. Quel est son rayon de convergence ?

Un rayon égal à 11
Un rayon égal à 00
Un rayon égal à +∞+\infty
Un rayon fini dépendant de la fonction

Un rayon égal à $$+\infty$$

Explication

Les séries entières de cos⁡\cos, sin⁡\sin, ch⁡\operatorname{ch} et sh⁡\operatorname{sh} ont toutes un rayon de convergence infini. Le rayon 11 renvoie à une autre série usuelle, et les rayons nul ou finis ne correspondent pas à ces fonctions.

14. Un étudiant veut étendre la définition d’une fonction considérée, comme cos⁡\cos ou ch⁡\operatorname{ch}, à un argument complexe. Quel rôle peuvent jouer les développements en série entière de ces fonctions ?

Ils servent seulement à approcher ces fonctions sur l’axe réel.
Ils peuvent servir à définir ces fonctions pour des nombres complexes.
Ils permettent cette définition pour l’exponentielle, mais pas pour les fonctions considérées.
Ils imposent de limiter ces fonctions aux nombres réels.

Ils peuvent servir à définir ces fonctions pour des nombres complexes.

Explication

Les développements en série entière de ces fonctions peuvent aussi servir à les définir pour des nombres complexes. Les réduire aux arguments réels ou à un simple rôle d’approximation écarte cette possibilité, et elle n’est pas réservée à l’exponentielle.

15. Pour qu’une fonction soit développable en série entière sur ]−r,r[]-r,r[, quelle condition doit satisfaire une série entière qui lui est associée ?

Son rayon de convergence est au moins rr et sa somme égale la fonction près de zéro.
Son rayon de convergence est au moins rr et sa somme égale la fonction sur ]−r,r[]-r,r[.
Son rayon de convergence est au moins rr, sans condition sur la somme.
Son rayon de convergence est au plus rr et sa somme égale la fonction sur ]−r,r[]-r,r[.

Son rayon de convergence est au moins $$r$$ et sa somme égale la fonction sur $$]-r,r[$$.

Explication

La définition exige à la fois un rayon de convergence R≥rR\ge r et l’égalité entre la somme de la série et la fonction sur tout l’intervalle. Un rayon au plus rr inverse la contrainte, tandis qu’une égalité locale ou absente ne suffit pas.

16. Deux séries entières ont chacune pour somme la même fonction sur ]−r,r[]-r,r[; que peut-on conclure de leurs développements ?

Ils ont le même terme constant, mais les autres coefficients peuvent différer.
Les deux développements sont identiques.
Ils sont identiques seulement si la fonction est polynomiale.
Ils peuvent différer à partir des termes de degré deux.

Les deux développements sont identiques.

Explication

Lorsqu’il existe sur l’intervalle considéré, le développement en série entière d’une fonction est unique. La possibilité de coefficients différents, la restriction au terme constant ou l’exigence d’un polynôme ne découlent pas de cette unicité.

17. Une fonction est de classe C∞C^\infty sur ]−r,r[]-r,r[, mais sa série de Taylor n’y converge pas vers cette fonction. Peut-on conclure qu’elle y est développable en série entière ?

Non, car la série de Taylor doit diverger sur tout l’intervalle.
Non, car la série de Taylor doit converger et avoir pour somme la fonction sur l’intervalle.
Oui, car être de classe C∞C^\infty suffit à assurer un développement en série entière.
Oui, dès lors que la série de Taylor converge, même si sa somme diffère de la fonction.

Non, car la série de Taylor doit converger et avoir pour somme la fonction sur l’intervalle.

Explication

Le critère requiert simultanément la classe C∞C^\infty, la convergence de la série de Taylor sur l’intervalle et l’égalité de sa somme avec la fonction. La régularité seule ou la convergence sans égalité ne suffit pas; une divergence n’est pas requise.

18. Pour z=13z=\frac{1}{3}, quelle série géométrique donne la valeur de 11−z\frac{1}{1-z} ?

∑n=1+∞(−1)n+1n(13)n\sum_{n=1}^{+\infty}\frac{(-1)^{n+1}}{n}\left(\frac{1}{3}\right)^n
∑n=0+∞(13)n\sum_{n=0}^{+\infty}\left(\frac{1}{3}\right)^n
Aucune série de cette forme ne converge pour cette valeur de zz.
∑n=0+∞(−13)n\sum_{n=0}^{+\infty}\left(-\frac{1}{3}\right)^n

$$\sum_{n=0}^{+\infty}\left(\frac{1}{3}\right)^n$$

Explication

La formule géométrique donne 11−z=∑n=0+∞zn\frac{1}{1-z}=\sum_{n=0}^{+\infty}z^n lorsque ∣z∣<1|z|<1; ici ∣1/3∣<1|1/3|<1. La série logarithmique concerne ln⁡(1+t)\ln(1+t), les puissances alternées changent le signe de l’argument et 1/31/3 est dans le domaine de convergence.

19. Pour calculer ln⁡(1+12)\ln\left(1+\frac{1}{2}\right) par son développement usuel, quel terme correspond à l’exposant trois ?

13(12)3\frac{1}{3}\left(\frac{1}{2}\right)^3
−12(12)2-\frac{1}{2}\left(\frac{1}{2}\right)^2
−15(12)3-\frac{1}{5}\left(\frac{1}{2}\right)^3
−13(12)3-\frac{1}{3}\left(\frac{1}{2}\right)^3

$$\frac{1}{3}\left(\frac{1}{2}\right)^3$$

Explication

Dans le développement de ln⁡(1+t)\ln(1+t), le coefficient de tnt^n est (−1)n+1/n(-1)^{n+1}/n; pour n=3n=3, il vaut 1/31/3. Le signe négatif oublie l’alternance, le dénominateur cinq évoque un autre développement et le terme de degré deux est un décalage d’indice.

20. On considère le développement de (1+t)5\left(1+t\right)^5 autour de zéro. Quel est son rayon de convergence ?

00, car son développement comporte un nombre fini de termes.
11, comme pour les exposants qui ne sont pas des entiers positifs.
+∞+\infty, car la fonction est polynomiale.
55, égal à l’exposant du polynôme.

$$+\infty$$, car la fonction est polynomiale.

Explication

Pour un exposant entier positif, (1+t)5\left(1+t\right)^5 est un polynôme et son développement a un rayon de convergence infini. Le rayon 11 concerne les autres cas; le degré n’est pas le rayon, et une série finie converge pour toute valeur de tt.

21. Pour développer une fonction en série entière à partir d’une équation différentielle, quelle démarche permet de justifier que la série obtenue représente bien cette fonction ?

Prouver la convergence, puis choisir les coefficients sans condition initiale
Caractériser la fonction et la convergence, sans vérifier l’égalité de la somme
Établir une récurrence, puis identifier la fonction sans étudier la convergence
Caractériser la fonction, établir une récurrence, puis prouver convergence et égalité

Caractériser la fonction, établir une récurrence, puis prouver convergence et égalité

Explication

La démarche consiste à caractériser la fonction par une équation et une condition initiale, à déduire une récurrence, puis à établir la convergence et l’égalité avec la fonction. Se passer de la condition initiale, inverser l’ordre logique ou omettre la preuve d’égalité laisse une étape essentielle injustifiée.

22. Une série entière g(t)=∑n=0∞antng(t)=\sum_{n=0}^{\infty}a_nt^n vérifie (1+t)g′(t)−αg(t)=0 (1+t)g'(t)-\alpha g(t)=0 et g(0)=1g(0)=1. Quelle relation ses coefficients doivent-ils satisfaire ?

(α−n)an=(n+1)an+1,a0=1(\alpha-n)a_n=(n+1)a_{n+1},\quad a_0=1
(α−n)an+1=(n+1)an,a0=1(\alpha-n)a_{n+1}=(n+1)a_n,\quad a_0=1
(α−n)an=nan+1,a0=1(\alpha-n)a_n=na_{n+1},\quad a_0=1
αan=(n+1)an+1,a0=1\alpha a_n=(n+1)a_{n+1},\quad a_0=1

$$(\alpha-n)a_n=(n+1)a_{n+1},\quad a_0=1$$

Explication

En identifiant les coefficients dans l’équation différentielle, on obtient (α−n)an=(n+1)an+1(\alpha-n)a_n=(n+1)a_{n+1}, avec a0=1a_0=1 imposé par la condition initiale. Inverser les coefficients, décaler le facteur d’indice ou oublier la contribution de tg′(t)tg'(t) donne les autres relations proposées.

23. Pour attribuer une somme par le procédé d’Abel à une série de termes unu_n, quelle limite faut-il étudier ?

lim⁡n→∞U0+⋯+Un−1n\lim_{n\to\infty}\frac{U_0+\cdots+U_{n-1}}{n}
lim⁡n→∞Un\lim_{n\to\infty}U_n
lim⁡x→0+∑n=0∞unxn\lim_{x\to0^+}\sum_{n=0}^{\infty}u_nx^n
lim⁡x→1−∑n=0∞unxn\lim_{x\to1^-}\sum_{n=0}^{\infty}u_nx^n

$$\lim_{x\to1^-}\sum_{n=0}^{\infty}u_nx^n$$

Explication

Le procédé d’Abel étudie F(x)=∑n=0∞unxnF(x)=\sum_{n=0}^{\infty}u_nx^n pour 0≤x<10\le x<1, puis sa limite lorsque xx tend vers 11. Les moyennes des UnU_n relèvent de Cesàro, tandis que la limite en zéro ou celle des sommes partielles ordinaires n’est pas le procédé d’Abel.

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Quelle forme a le terme général d’une série entière ?

un(z)=anznu_n(z)=a_nz^n.

Que garantit une suite (∣an∣ρn)\left(|a_n|\rho^n\right) bornée pour ∣z∣<ρ|z|<\rho ?

La convergence absolue de ∑anzn\sum a_nz^n.

Que peut-on affirmer sur la convergence sur le cercle ∣z∣=R|z|=R ?

Son comportement est indéterminé a priori.

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