QCM : Anticiper les difficultés de l’entreprise (17 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une infraction est commise pour le compte d’une société par l’un de ses représentants, tandis que ses dirigeants accomplissent leurs missions. Quelles propositions sont exactes ?

Les dirigeants doivent surveiller les risques et le contrôle interne de la société.
La responsabilité pénale de la personne morale écarte celle des personnes physiques auteurs ou complices.
La responsabilité pénale des personnes morales ne s’applique pas à l’État.
Les dirigeants sont chargés de préparer les assemblées générales, mais pas d’arrêter les comptes.
La personne morale peut répondre pénalement d’une infraction commise pour son compte par un représentant.

Les dirigeants doivent surveiller les risques et le contrôle interne de la société. · La responsabilité pénale des personnes morales ne s’applique pas à l’État. · La personne morale peut répondre pénalement d’une infraction commise pour son compte par un représentant.

Explication

Une personne morale, à l’exclusion de l’État, peut être pénalement responsable des infractions commises pour son compte par ses organes ou représentants ; cela n’exclut pas la responsabilité des personnes physiques auteurs ou complices. Les dirigeants doivent notamment surveiller les risques et le contrôle interne, arrêter les comptes et préparer les assemblées générales.

2. Un dirigeant manque à son devoir de diligence et prend une décision contraire à l’intérêt social. Concernant la faute de gestion et les obligations du dirigeant, quelles propositions sont exactes ?

L’obligation du dirigeant est une obligation de résultat plutôt qu’une obligation de moyens.
Le manquement du dirigeant à son devoir de diligence constitue une faute de gestion.
La faute de gestion peut procéder d’un manquement à une obligation de loyauté.
Le manquement au devoir de diligence constitue une obligation de résultat du dirigeant.
Un acte contraire à l’intérêt social peut caractériser une faute de gestion.

Le manquement du dirigeant à son devoir de diligence constitue une faute de gestion. · La faute de gestion peut procéder d’un manquement à une obligation de loyauté. · Un acte contraire à l’intérêt social peut caractériser une faute de gestion.

Explication

Le manquement au devoir de diligence constitue une faute de gestion ; un acte contraire à l’intérêt social ou un manquement à la loyauté peut également caractériser une faute de gestion. L’obligation du dirigeant est une obligation de moyens, et non de résultat.

3. Un fournisseur découvre que le dirigeant lui a présenté des documents comptables inexacts pour dissimuler la situation financière de la société. Concernant sa responsabilité personnelle :

Une faute de gestion ordinaire suffit à poursuivre personnellement le dirigeant par le fournisseur.
La faute invoquée doit être intentionnelle et d’une particulière gravité.
Le dirigeant ne peut être poursuivi que si la société est préalablement condamnée.
Le fournisseur peut poursuivre personnellement le dirigeant en parallèle de la société.
La faute détachable des fonctions engage le dirigeant envers la société, mais pas envers les tiers.

La faute invoquée doit être intentionnelle et d’une particulière gravité. · Le fournisseur peut poursuivre personnellement le dirigeant en parallèle de la société.

Explication

La faute intentionnelle d’une particulière gravité, détachable des fonctions, peut permettre au fournisseur de poursuivre personnellement le dirigeant en parallèle de la société. Une faute de gestion ordinaire est imputée à la société, et la condamnation préalable de celle-ci n’est pas indiquée comme condition.

4. Un débiteur fait l’objet d’une liquidation judiciaire, sans cause légitime de préférence mentionnée pour un créancier chirographaire. Concernant le gage commun et le rang de ce créancier :

Le créancier bénéficiant d’une préférence légitime passe avant le créancier chirographaire.
Le gage commun comprend les biens présents et à venir du débiteur.
Une cause légitime de préférence peut déroger au partage du gage commun entre créanciers.
Les créanciers chirographaires sont placés au seizième et dernier rang en liquidation judiciaire.
La séparation des patrimoines de l’entrepreneur individuel constitue une réserve au gage commun.

Le créancier bénéficiant d’une préférence légitime passe avant le créancier chirographaire. · Le gage commun comprend les biens présents et à venir du débiteur. · Une cause légitime de préférence peut déroger au partage du gage commun entre créanciers. · Les créanciers chirographaires sont placés au seizième et dernier rang en liquidation judiciaire. · La séparation des patrimoines de l’entrepreneur individuel constitue une réserve au gage commun.

Explication

Le gage commun porte sur les biens présents et à venir du débiteur, sous réserve notamment de la séparation des patrimoines de l’entrepreneur individuel et des causes légitimes de préférence. En liquidation judiciaire, le créancier chirographaire est au seizième et dernier rang, tandis qu’un créancier bénéficiant d’une préférence passe avant lui.

5. Concernant la distinction entre sûretés personnelles et réelles :

Une sûreté réelle affecte un bien au paiement préférentiel ou exclusif du créancier.
Une sûreté réelle repose sur l’engagement d’un tiers à payer la dette.
Une sûreté personnelle repose sur l’engagement d’un tiers envers le créancier.
La lettre d’intention est classée parmi les sûretés réelles citées.
Le cautionnement figure parmi les sûretés personnelles citées.

Une sûreté réelle affecte un bien au paiement préférentiel ou exclusif du créancier. · Une sûreté personnelle repose sur l’engagement d’un tiers envers le créancier. · Le cautionnement figure parmi les sûretés personnelles citées.

Explication

La sûreté personnelle met en jeu l’engagement d’un tiers, et le cautionnement en est un exemple. La lettre d’intention est également personnelle, non réelle ; une sûreté réelle affecte un bien au paiement du créancier.

6. Un créancier réclame le paiement à une caution et à un garant autonome ; quelles propositions sont exactes ?

Le gage porte sur un meuble incorporel dans les sûretés mobilières citées.
Le nantissement porte sur un meuble corporel dans les sûretés mobilières citées.
La caution peut opposer au créancier les exceptions appartenant au débiteur.
L’hypothèque figure parmi les sûretés réelles mobilières citées.
La garantie autonome constitue une sûreté réelle parmi les garanties citées.

La caution peut opposer au créancier les exceptions appartenant au débiteur.

Explication

La caution peut opposer au créancier les exceptions appartenant au débiteur, contrairement au garant autonome. Le gage porte sur un meuble corporel et le nantissement sur un meuble incorporel ; l’hypothèque est une sûreté immobilière. La garantie autonome est une sûreté personnelle, et non une sûreté réelle.

7. Un créancier cherche à rendre sa sûreté réelle opposable aux tiers et à conserver un bien jusqu’au paiement :

Une inscription dans un registre spécial peut assurer l’opposabilité d’une sûreté réelle.
Une sûreté réelle devient opposable aux tiers sans formalité de publicité ni dépossession.
La dépossession peut constituer une formalité d’opposabilité aux tiers pour certaines sûretés réelles.
Le créancier auquel une chose a été remise jusqu’au paiement peut bénéficier d’un droit de rétention.
Le droit de préférence autorise le créancier à retenir matériellement la chose jusqu’au paiement.

Une inscription dans un registre spécial peut assurer l’opposabilité d’une sûreté réelle. · La dépossession peut constituer une formalité d’opposabilité aux tiers pour certaines sûretés réelles. · Le créancier auquel une chose a été remise jusqu’au paiement peut bénéficier d’un droit de rétention.

Explication

Certaines sûretés réelles exigent une dépossession ou une publicité, par exemple une inscription. Le créancier auquel la chose a été remise jusqu’au paiement peut la retenir ; le droit de préférence organise un rang de paiement et ne correspond pas à la rétention matérielle.

8. Une entreprise suit ses règlements, analyse ses coûts et prépare l’arrêté de ses comptes ; cochez les propositions exactes :

Sa comptabilité de trésorerie enregistre les flux au moment de leur règlement.
L’analyse comptable permet de comparer les coûts avec ceux des fournisseurs.
Sa comptabilité peut mesurer les engagements et éclairer la gestion de l’entreprise.
Ses dirigeants vérifient la continuité d’activité sur au moins douze mois après l’arrêté.
La comptabilité d’engagement enregistre les opérations après leur règlement effectif.

Sa comptabilité de trésorerie enregistre les flux au moment de leur règlement. · Sa comptabilité peut mesurer les engagements et éclairer la gestion de l’entreprise. · Ses dirigeants vérifient la continuité d’activité sur au moins douze mois après l’arrêté.

Explication

La comptabilité de trésorerie enregistre les flux au moment de leur règlement. La comptabilité permet de mesurer les engagements et d’éclairer la gestion de l’entreprise ; l’analyse des coûts permet de comparer les structures de coûts avec celles des concurrents, et non des fournisseurs. La continuité d’activité doit être vérifiée sur un horizon d’au moins douze mois après l’arrêté des comptes. La comptabilité d’engagement enregistre les droits et obligations indépendamment de leur règlement.

9. Une entreprise prépare ses documents de gestion et vérifie si elle relève des seuils de micro-entreprise : quelles propositions sont exactes ?

Le seuil de chiffre d’affaires indiqué pour une micro-entreprise est inférieur à 450 000 euros.
Le seuil d’effectif indiqué pour une micro-entreprise est inférieur à dix salariés.
La situation de l’actif réalisable et disponible et du passif exigible est rétrospective.
Le tableau de financement figure parmi les documents rétrospectifs obligatoires mentionnés.
Le compte de résultat prévisionnel fait partie des documents prévisionnels cités.

Le seuil d’effectif indiqué pour une micro-entreprise est inférieur à dix salariés. · La situation de l’actif réalisable et disponible et du passif exigible est rétrospective. · Le tableau de financement figure parmi les documents rétrospectifs obligatoires mentionnés. · Le compte de résultat prévisionnel fait partie des documents prévisionnels cités.

Explication

Les seuils indiqués pour les micro-entreprises comprennent moins de dix salariés et un chiffre d’affaires inférieur à 900 000 euros ; les comptes sont simplifiés et sans annexe. Le compte de résultat prévisionnel est prévisionnel, tandis que le tableau de financement et la situation de l’actif réalisable et disponible et du passif exigible sont rétrospectifs.

10. Une société présente une trésorerie négative et peine à renouveler ses crédits ; quelles propositions sont exactes concernant l’évaluation de ses risques ?

FIBEN est un registre des sûretés spéciales consultable auprès du service foncier.
Le rapport de gestion présente notamment l’évolution prévisible de la société.
Le registre des incidents de paiement est tenu par les greffes des tribunaux de commerce.
La trésorerie négative constitue un signal financier préoccupant cité.
Un EBE insuffisant constitue un indicateur favorable de la situation financière.

Le rapport de gestion présente notamment l’évolution prévisible de la société. · La trésorerie négative constitue un signal financier préoccupant cité.

Explication

La trésorerie négative et l’impossibilité de renouveler des crédits sont des signaux préoccupants ; l’EBE insuffisant en est également un, et non un indice favorable. Le rapport de gestion expose notamment l’évolution prévisible de la société ; le registre des incidents de paiement relève de la Banque de France, tandis que FIBEN est un indicateur concernant la fiabilité du crédit.

11. Une entreprise fait face à une baisse importante de son activité et son CSE souhaite examiner sa situation. Concernant l’information et la détection des risques, quelles propositions sont exactes ?

La perte d’une licence ou d’un brevet constitue un signal lié à l’exploitation.
Le CSE peut être consulté sur les orientations stratégiques de l’entreprise.
Le CSE peut recourir à un expert-comptable dans toute situation, sans condition légale.
Le CSE peut être informé et consulté sur la politique sociale de l’entreprise.
Une sous-activité ponctuelle constitue le signal de sous-activité notable et continue cité.

La perte d’une licence ou d’un brevet constitue un signal lié à l’exploitation. · Le CSE peut être consulté sur les orientations stratégiques de l’entreprise. · Le CSE peut être informé et consulté sur la politique sociale de l’entreprise.

Explication

Le CSE peut être informé et consulté sur les orientations stratégiques ainsi que sur la politique sociale, et un recours à l’expert-comptable est possible dans les cas prévus par la loi. La perte d’une licence ou d’un brevet est un signal d’exploitation, tandis que le signal cité est une sous-activité notable et continue, non ponctuelle.

12. Une société poursuit son activité après avoir constaté une perte supérieure à la moitié de son capital social. Concernant la régularisation, cochez les propositions exactes :

Un délai supplémentaire de deux ans est prévu si le capital dépasse 1 % du total du bilan.
La régularisation doit être achevée avant la clôture de l’exercice où la perte a été constatée.
La régularisation intervient au plus tard à la clôture du deuxième exercice suivant celui de la constatation.
La loi du 9 mars 2023 réserve le délai supplémentaire aux sociétés dont le capital est inférieur à 1 % du bilan.
La réduction de capital permise par le délai supplémentaire peut descendre sous le minimum légal applicable.

Un délai supplémentaire de deux ans est prévu si le capital dépasse 1 % du total du bilan. · La régularisation intervient au plus tard à la clôture du deuxième exercice suivant celui de la constatation.

Explication

La société qui poursuit son activité doit régulariser au plus tard à la clôture du deuxième exercice suivant celui où la perte a été constatée. Depuis la loi du 9 mars 2023, un délai supplémentaire de deux ans est prévu si le capital dépasse 1 % du bilan ; la réduction ne peut toutefois passer sous le minimum légal, et le seuil n’est pas un capital inférieur à 1 %.

13. Une société envisage un coup d’accordéon pour traiter ses pertes et attirer un nouvel associé. Au sujet de cette opération :

L’opération commence par une réduction de capital destinée à absorber tout ou partie des pertes.
L’opération commence par une augmentation de capital, suivie de l’absorption des pertes.
La réduction de capital doit absorber la totalité des pertes avant toute augmentation de capital.
Après la réduction, une augmentation de capital peut permettre l’entrée d’un nouvel associé.
L’augmentation de capital vise à rétablir le montant des pertes absorbées.

L’opération commence par une réduction de capital destinée à absorber tout ou partie des pertes. · Après la réduction, une augmentation de capital peut permettre l’entrée d’un nouvel associé.

Explication

Le coup d’accordéon réduit d’abord le capital pour absorber tout ou partie des pertes, puis l’augmente à un montant jugé approprié, éventuellement avec l’entrée d’un nouvel associé. Il ne commence pas par une augmentation, n’exige pas l’absorption de la totalité des pertes et l’augmentation ne vise pas à rétablir le montant des pertes absorbées.

14. Concernant les procédures d’alerte de l’entreprise, quelles sont les propositions exactes ?

Une procédure d’alerte oblige les dirigeants à répondre et à s’expliquer sur les difficultés suspectées.
Les informations échangées dans l’alerte du CSE sont confidentielles, avec copie au commissaire aux comptes.
Une procédure d’alerte impose aux dirigeants d’adopter des mesures précises pour résoudre les difficultés.
L’alerte du CSE concerne des faits affectant de manière préoccupante la situation économique.
Les associés et le commissaire aux comptes figurent parmi les acteurs pouvant exercer une alerte.

Une procédure d’alerte oblige les dirigeants à répondre et à s’expliquer sur les difficultés suspectées. · Les informations échangées dans l’alerte du CSE sont confidentielles, avec copie au commissaire aux comptes. · L’alerte du CSE concerne des faits affectant de manière préoccupante la situation économique. · Les associés et le commissaire aux comptes figurent parmi les acteurs pouvant exercer une alerte.

Explication

La procédure oblige les dirigeants à répondre et à s’expliquer, sans leur imposer de mesures spécifiques. Les associés et le commissaire aux comptes comptent parmi les acteurs cités ; l’alerte du CSE porte sur des faits préoccupants pour la situation économique et ses échanges sont confidentiels, avec copie au commissaire aux comptes.

15. Le CSE constate une situation économique préoccupante et engage sa procédure d’alerte. Parmi les propositions suivantes concernant son déroulement et ses moyens, lesquelles sont exactes ?

Le CSE établit son rapport avant de demander des explications à l’employeur.
Le CSE demande des explications à l’employeur, qui répond lors de la réunion suivante.
Le CSE peut s’adjoindre trois salariés de l’entreprise dotés d’une voix consultative.
Pour établir son rapport, le CSE peut recourir à un expert-comptable une fois par an.
Le CSE peut recourir à un expert-comptable une fois par exercice comptable.

Le CSE demande des explications à l’employeur, qui répond lors de la réunion suivante. · Pour établir son rapport, le CSE peut recourir à un expert-comptable une fois par an.

Explication

La procédure prévoit une demande d’explications, puis la réponse de l’employeur à la réunion suivante ; si elle n’est pas rassurante, le CSE peut établir un rapport. Pour ce rapport, il peut recourir à un expert-comptable une fois par an et s’adjoindre deux salariés avec voix consultative, non trois.

16. Concernant les professionnels indépendants et les dispositifs publics spécialisés d’aide aux entreprises :

Les experts-comptables figurent parmi les professionnels indépendants d’information et d’assistance.
Les chambres consulaires sont classées parmi les professionnels indépendants d’assistance.
Le CIRI figure parmi les comités publics spécialisés de soutien aux entreprises.
Les avocats sont présentés comme des comités publics spécialisés de restructuration.
Le CODEFI fait partie des dispositifs publics spécialisés consacrés aux difficultés des entreprises.

Les experts-comptables figurent parmi les professionnels indépendants d’information et d’assistance. · Le CIRI figure parmi les comités publics spécialisés de soutien aux entreprises. · Le CODEFI fait partie des dispositifs publics spécialisés consacrés aux difficultés des entreprises.

Explication

Les experts-comptables sont des professionnels indépendants, tandis que le CODEFI et le CIRI sont des dispositifs publics spécialisés. Les chambres consulaires ne sont pas des professionnels indépendants et les avocats relèvent des professionnels indépendants, non des comités publics.

17. Les dispositifs de prévention cités comprennent :

La médiation du crédit est adossée au Comité interministériel de restructuration industrielle.
Les tribunaux de commerce sont cités comme des professionnels indépendants d’assistance.
Les chambres consulaires figurent parmi les dispositifs de prévention mentionnés.
Les centres d’information sur la prévention des difficultés des entreprises en font partie.
Les groupements de prévention agréés relèvent des comités publics spécialisés.

Les chambres consulaires figurent parmi les dispositifs de prévention mentionnés. · Les centres d’information sur la prévention des difficultés des entreprises en font partie.

Explication

Les centres d’information sur la prévention des difficultés et les chambres consulaires font partie des dispositifs cités. La médiation du crédit est adossée à la Banque de France, tandis que les groupements de prévention agréés et les tribunaux de commerce sont des organismes de prévention prévus par la loi.

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Quelle part des défaillances d’entreprises est liée aux retards ou défauts de paiement des partenaires ?

25 %.

Quelle part des défaillances d’entreprises est liée à d’autres causes économiques, financières, sociales ou juridiques ?

75 %.

Quel objectif la prévention vise-t-elle principalement en matière de difficultés d’entreprise ?

Éviter la cessation des paiements.

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