Fiche de révision : Droit des affaires – Partie 1

Plan du Cours

  1. Histoire du droit commercial
  2. Sources écrites du droit commercial
  3. Usages commerciaux et coutumes
  4. Jurisprudence et autorités commerciales
  5. Domaine du droit des affaires
  6. Liberté d’entreprendre
  7. Capacité commerciale des personnes
  8. Preuve de la qualité de commerçant
  9. Gestion de l’entreprise individuelle
  10. Radiation et gestion du fonds
  11. Statuts du conjoint commerçant
  12. Commerçants étrangers et incompatibilités
  13. Interdictions de gérer
  14. Organisation des tribunaux commerciaux
  15. Compétence des tribunaux de commerce
  16. Procédures devant le tribunal
  17. Commercialité par la forme
  18. Typologie des sociétés commerciales

Repères chronologiques

  1. XIIe siècleLes villes marchandes de Flandre et d’Italie du Nord voient apparaître la comptabilité, les services bancaires et les procédures de faillite.
  2. 1563L’édit de Michel de L’Hospital crée les tribunaux de commerce.
  3. 1673L’ordonnance de Colbert, composée de 122 articles, devient une référence du droit commercial jusqu’au Code de commerce.
  4. 2 et 17 mars 1791Le décret d’Allarde proclame que chacun est libre d’exercer l’activité commerciale de son choix et instaure la patente.
  5. 14 et 17 juin 1791La loi Le Chapelier supprime les corporations et crée un paradoxe entre liberté de commerce et interdiction du regroupement professionnel.
  6. 1er janvier 1808Le Code de commerce entre en vigueur après avoir été adopté en 1807.
  7. 16 janvier 1982Le Conseil constitutionnel reconnaît une valeur constitutionnelle à la liberté d’entreprendre.
  8. 1er décembre 1986L’ordonnance met fin au contrôle des prix et affirme la liberté de la concurrence.
  9. 2000La recodification du Code de commerce intègre presque tous les textes du droit commercial auparavant dispersés.
  10. 14 février 2022La loi crée le statut d’entrepreneur individuel et sépare automatiquement le patrimoine personnel du patrimoine professionnel.

1. Histoire du droit commercial

Notions clés & Définitions

  • Acte de commerce : L’achat pour revendre constitue un acte de commerce et non un acte civil

★ À maîtriser

  • Les principales étapes sont:
    • la création du chèque en 1865
    • la création de la SAS en 1867
    • la création du fonds de commerce en 1909

Compléments

  • Les Codes d’Hammurabi constituent une trace très ancienne de règles régissant les rapports entre commerçants, limitées principalement au droit maritime et au droit bancaire.

Astuce mémo

Antiquité maritime → villes marchandes → codification → libéralisation → internationalisation

2. Sources écrites du droit commercial

Notions clés & Définitions

  • Liberté d’entreprendre : La liberté de créer et de gérer une entreprise

Points essentiels

  • Depuis 1982, le Conseil constitutionnel reconnaît la liberté d’entreprendre comme un principe constitutionnel.

  • La Constitution est au sommet de la pyramide des normes et la liberté d’entreprendre y est protégée par le Conseil constitutionnel.

📌 Une directive européenne doit être transposée par l’État membre, tandis qu’un règlement européen est directement applicable.

  • L’Union européenne repose notamment sur la libre circulation des marchandises, des capitaux et des personnes, ainsi que sur la liberté de la concurrence.

Astuce mémo

Directive à transposer, règlement directement applicable

3. Usages commerciaux et coutumes

Notions clés & Définitions

  • Lex Mercatoria : L’ensemble des usages applicables au commerce international

★ À maîtriser

📌 L’usage conventionnel résulte d’une pratique contractuelle et ne s’applique que si les parties en ont eu connaissance et ont voulu s’y conformer, tandis que l’usage de droit s’applique même sans leur connaissance.

📌 Entre commerçants, la solidarité passive est présumée, de sorte que chaque codébiteur peut être poursuivi pour la totalité de la dette.

  • L’arrêt de la première chambre civile du 19 juin 1993 a condamné l’usage bancaire de l’année lombarde, qui calculait les intérêts sur 360 jours au lieu de 365.

Compléments

  • Les parères sont des actes de notoriété délivrés par les chambres de commerce et d’industrie pour attester l’existence et le contenu d’un usage professionnel ou d’une coutume.

Astuce mémo

Usage conventionnel prouvé, usage de droit imposé

4. Jurisprudence et autorités commerciales

★ À maîtriser

  • Les juges des tribunaux de commerce sont des commerçants élus parmi les commerçants, tandis que les cours d’appel et la Cour de cassation sont composées de juges professionnels.

  • La chambre commerciale de la Cour de cassation contribue à l’autonomie du droit des affaires et a notamment consacré les théories de l’abus de minorité et de l’abus de majorité.

  • L’Autorité de la concurrence lutte contre les abus et les marchés cloisonnés, l’AMF surveille les marchés financiers et l’ACPR contrôle les banques et les assurances.

Compléments

  • Les circulaires et les réponses ministérielles influencent les décisions mais n’ont pas de valeur contraignante.

  • Les auteurs cités sont:

    • Ripert
    • Thaller
    • Rodiere

5. Domaine du droit des affaires

★ À maîtriser

📌 La théorie subjective définit le droit commercial comme le droit des commerçants, tandis que la théorie objective le définit comme le droit des actes de commerce indépendamment de la personne qui les accomplit.

  • Le droit des affaires est un ensemble pluridisciplinaire de règles applicables aux entreprises dans leurs relations de droit privé.

  • Les principales branches du droit des affaires sont: le droit de la concurrence et de la consommation, le droit des sociétés, le droit du travail, le droit bancaire et financier, le droit des assurances, le droit fiscal, le droit des transports

Compléments

  • Les extensions ont concerné:
    • les artisans en 1985
    • les agriculteurs en 1986
    • les professions libérales en 2006

Astuce mémo

Droit commercial étroit → droit des affaires pluridisciplinaire

6. Liberté d’entreprendre

★ À maîtriser

  • Les fondements légaux cités sont:
    • le décret d’Allarde de 1791
    • la loi Royer de 1973
    • l’ordonnance du 1er décembre 1986

📌 Le législateur peut limiter la liberté d’entreprendre pour l’intérêt général, notamment par l’immatriculation obligatoire au RCS, l’interdiction de la revente à perte ou des exigences de salubrité et de sécurité, sous réserve de proportionnalité.

📌 Une clause interdisant totalement à une personne d’exercer une profession ou d’ouvrir un commerce est frappée de nullité absolue, tandis que les clauses de non-concurrence et d’exclusivité sont admises lorsqu’elles sont encadrées.

Compléments

📌 Le Code de commerce limite à 10 ans les engagements d’exclusivité.

Astuce mémo

Valeur constitutionnelle → contrôle des restrictions

7. Capacité commerciale des personnes

Notions clés & Définitions

  • Capacité commerciale : L’aptitude d’une personne physique ou morale à effectuer des actes de commerce

★ À maîtriser

📌 Le majeur sous tutelle ne peut pas exercer une activité commerciale et doit être radié du RCS si la tutelle survient pendant l’exercice de cette activité.

📌 Le mineur ne peut en principe pas être commerçant, mais le mineur émancipé âgé de 16 à 18 ans peut le devenir avec l’autorisation prévue par l’article L 121-2 du Code de commerce.

Compléments

📌 Le majeur sous curatelle peut accomplir certains actes de commerce seul, mais il doit obtenir l’autorisation du curateur pour les actes graves de disposition.

📌 Le majeur sous sauvegarde de justice peut être commerçant, mais les actes qu’il accomplit peuvent être annulés ou réduits s’il invoque son état de déficience au moment du contrat.

Astuce mémo

Majeur protégé : restrictions variables ; mineur : incapacité de principe

8. Preuve de la qualité de commerçant

Notions clés & Définitions

  • Commerçant de fait : Une personne qui exerce réellement une activité commerciale sans être immatriculée au RCS

★ À maîtriser

  • L’immatriculation d’une personne physique au RCS emporte présomption de sa qualité de commerçant selon l’article L 123-7 du Code de commerce.

  • La personne immatriculée peut se prévaloir de sa qualité de commerçant sous réserve de la preuve contraire des tiers, tandis qu’un tiers de bonne foi peut lui opposer une présomption irréfragable de commercialité.

  • La personne qui aurait dû s’immatriculer dans les 15 jours mais ne l’a pas fait ne peut pas se prévaloir de la qualité de commerçant, tout en supportant les obligations et responsabilités des commerçants.

Compléments

📌 Après la cession ou la mise en location-gérance de son fonds de commerce, le propriétaire doit se faire radier du RCS, faute de quoi il reste présumé commerçant.

Astuce mémo

Immatriculé : présomption ; non immatriculé : obligations sans avantages

9. Gestion de l’entreprise individuelle

Notions clés & Définitions

  • Location-gérance : La location d’un fonds de commerce par son propriétaire à un locataire qui l’exploite à ses risques et périls

★ À maîtriser

  • La loi du 14 février 2022 place l’entrepreneur individuel à la tête d’un patrimoine personnel et d’un patrimoine professionnel.

Compléments

  • Depuis la loi du 10 juillet 1982, le conjoint d’un commerçant n’est lui-même réputé commerçant que s’il exerce une activité commerciale séparée de celle de son époux.

Astuce mémo

Bail commercial = local ; location-gérance = exploitation du fonds

10. Radiation et gestion du fonds

★ À maîtriser

📌 En cas de cession du fonds de commerce ou de mise en location-gérance, le commerçant doit se faire radier du RCS, faute de quoi il reste présumé irréfragablement commerçant et supporte les obligations correspondantes.

📌 Dans la location-gérance, le propriétaire du fonds, qui peut être non commerçant, confie son exploitation au locataire-gérant, lequel est commerçant et exploite le fonds à ses risques et périls.

Compléments

📌 Dans une location-gérance, le locataire-gérant doit être immatriculé au RCS tandis que le propriétaire du fonds doit se faire radier.

Astuce mémo

Propriétaire rentier ≠ locataire exploitant

11. Statuts du conjoint commerçant

Points essentiels

📌 Selon l’article L121-3 du Code de commerce, le conjoint d’un commerçant n’est lui-même commerçant que s’il exerce une activité commerciale séparée de celle de son époux.

  • Les trois statuts du conjoint participant à l’exploitation sont:

    • conjoint collaborateur
    • conjoint salarié
    • conjoint associé
  • Le conjoint collaborateur assiste le commerçant, peut accomplir les actes de gestion courante et réceptionner des marchandises, mais ne peut pas accomplir les actes de disposition tels que la vente, la donation ou l’échange.

  • Le conjoint salarié est lié au commerçant par un contrat de travail, perçoit au minimum le SMIC et bénéficie des avantages sociaux des salariés, tandis que le conjoint associé participe aux bénéfices et aux pertes et dispose d’un droit de vote.

  • Depuis la loi de 2005, l’article 1387-1 du Code civil permet au tribunal judiciaire, lors du divorce, de mettre à la charge exclusive du conjoint qui conserve le patrimoine professionnel ou la qualification professionnelle les dettes et sûretés consenties pour la gestion de l’entreprise.

Astuce mémo

Collaborateur, salarié, associé : CSA

12. Commerçants étrangers et incompatibilités

Points essentiels

  • Le ressortissant d’un État membre de l’Union européenne dispose des mêmes droits que le commerçant français, car l’article 49 du TFUE interdit les restrictions à la liberté d’établissement dans un autre État membre.

  • Le commerçant ressortissant d’un État non membre de l’Union européenne doit obtenir une carte de séjour temporaire valable un an et renouvelable, en prouvant que son activité est économiquement viable et compatible avec la sécurité, la salubrité et la tranquillité publiques.

  • Les fonctionnaires, les officiers ministériels comme les notaires et les professions libérales comme les avocats ne peuvent en principe pas cumuler leur statut avec celui de commerçant.

Astuce mémo

UE : égalité ; hors UE : titre et viabilité

13. Interdictions de gérer

★ À maîtriser

  • Les infractions citées comprennent:
    • l’escroquerie
    • l’abus de confiance
    • l’abus de biens sociaux
    • le vol

📌 En matière de faillite, le Code de commerce peut prononcer une interdiction de gérer contre les dirigeants ayant commis des fautes graves telles qu’une absence de comptabilité ou un détournement d’actifs.

Compléments

📌 Pour certains délits fiscaux, le Code général des impôts permet au tribunal d’interdire l’exercice d’une activité commerciale pendant une durée maximale de trois ans.

Astuce mémo

Infraction ou faute grave → interdiction temporaire de gérer

14. Organisation des tribunaux commerciaux

Notions clés & Définitions

  • Tribunal de commerce : Juridiction spécialisée qui tranche les litiges entre commerçants et ceux relatifs aux actes de commerce.

★ À maîtriser

  • Les tribunaux de commerce sont des juridictions du premier degré composées de juges élus parmi les commerçants et d’un greffier, et ils sont créés par décret en Conseil d’État.

Compléments

  • Il existe actuellement 132 tribunaux de commerce, dont la répartition et la taille sont inégales selon les territoires.

  • Du 1er janvier 2025 au 31 décembre 2028, douze tribunaux de commerce sont renommés tribunaux des activités économiques.

Astuce mémo

Juges commerçants : pratique, mais technicité juridique discutée

15. Compétence des tribunaux de commerce

★ À maîtriser

  • L’article L721-3 du Code de commerce attribue au tribunal de commerce les litiges entre commerçants relatifs à leur activité commerciale, les litiges relatifs aux sociétés commerciales et les litiges relatifs aux actes de commerce entre toutes personnes.

  • Dans un acte mixte opposant un commerçant à un non-commerçant, le commerçant demandeur doit saisir la juridiction civile, tandis que le non-commerçant demandeur peut choisir entre la juridiction civile et le tribunal de commerce.

  • En matière territoriale, le tribunal compétent est en principe celui du domicile du défendeur, avec des options contractuelles au lieu de livraison ou d’exécution de la prestation et délictuelles au lieu du fait dommageable ou du dommage subi.

Compléments

📌 Une clause attributive de compétence est valable entre commerçants, mais elle est seulement inopposable au non-commerçant dans un acte mixte.

📌 Une clause attributive de compétence territoriale doit être très apparente et n’est valable qu’entre commerçants ; elle est nulle dans les actes mixtes ou les actes de commerce isolés.

Astuce mémo

Parties, sociétés, actes : les trois compétences d’attribution

16. Procédures devant le tribunal

★ À maîtriser

  • La procédure devant le tribunal de commerce est publique et contradictoire, traditionnellement orale, et le ministère d’un avocat n’est pas obligatoire.

  • Le référé commercial permet au président du tribunal de commerce de statuer en urgence, de prendre une mesure conservatoire malgré une contestation sérieuse ou d’accorder une provision au créancier.

  • Dans l’injonction de payer, le président rend une ordonnance sur requête ; si le débiteur ne réagit pas, l’ordonnance devient exécutoire et vaut jugement, tandis qu’une opposition déclenche une procédure contradictoire ordinaire.

Compléments

  • L’appel est possible dans les conditions du droit commun et le pourvoi en cassation relève de la chambre commerciale de la Cour de cassation.

Astuce mémo

Référé, injonction, opposition : de l’urgence au contradictoire

17. Commercialité par la forme

Notions clés & Définitions

  • Commercialité par la forme : Signifie qu’une société est commerciale quel que soit son objet en raison de la forme juridique choisie par ses associés.

★ À maîtriser

  • L’article L210-1 du Code de commerce prévoit que le caractère commercial d’une société est déterminé par sa forme ou par son objet.

  • Les formes commerciales citées sont:

    • les sociétés en nom collectif
    • les sociétés en commandite simple
    • les sociétés à responsabilité limitée
    • les sociétés par actions

Compléments

  • La loi du 1er août 1893 a rendu les sociétés anonymes commerciales à raison de leur forme, à la suite de la déconfiture de la société du Canal de Panama.

Astuce mémo

Forme commerciale → personnalité et régime commercial

18. Typologie des sociétés commerciales

★ À maîtriser

📌 Les sociétés de capitaux sont constituées principalement en considération du capital investi et l’identité des associés importe peu, tandis que les sociétés de personnes reposent sur un fort intuitus personae.

  • Les sociétés de capitaux pluripersonnelles ont en principe une responsabilité limitée des associés, qui ne peuvent être tenus au-delà du montant de leurs apports.

  • Dans les sociétés de personnes, les associés sont soumis à une responsabilité indéfinie et solidaire, tandis que dans les sociétés de capitaux leur responsabilité est limitée à leurs apports.

  • Les sociétés nationalisées et les sociétés d’économie mixte restent commerciales par la forme lorsqu’elles conservent la forme de société anonyme, même si l’État détient tout ou partie de leur capital.

  • Les SPIC sont exploités directement par l’État sans personnalité morale propre et ne confèrent donc pas à l’État la qualité de commerçant, tandis que les EPIC disposent d’une personnalité morale autonome mais ne sont pas considérés par la doctrine comme des commerçants.

  • Les sociétés commerciales par la forme ont la qualité de commerçant, doivent tenir une comptabilité commerciale, être immatriculées au RCS et relèvent de la liberté de la preuve et du tribunal de commerce.

📌 Une société commerciale n’acquiert la personnalité morale qu’à compter de son immatriculation au RCS, et l’acte conclu avant cette immatriculation n’engage en principe que l’associé qui l’a passé.

📌 Une société commerciale par la forme ayant un objet civil ne bénéficie pas du statut des baux commerciaux, relève du tribunal judiciaire pour sa procédure de faillite et les SELAS et SELARL relèvent également du tribunal judiciaire.

Compléments

  • Les formes citées comprennent:

    • la société anonyme
    • la société par actions simplifiée
    • la société en commandite par actions
    • la société à responsabilité limitée
    • la société européenne
  • Les sociétés de capitaux unipersonnelles comprennent l’EURL, l’EARL et la SASU, constituées avec un associé unique dans les cas prévus par la loi.

  • Les trois exceptions concernent:

    • le refus du statut des baux commerciaux
    • la compétence du tribunal judiciaire pour la faillite civile ou libérale
    • le régime des SELAS et SELARL

Astuce mémo

Capitaux : responsabilité limitée ; personnes : responsabilité illimitée

Tableaux de synthèse

Usage conventionnel et usage de droit

CritèreUsage conventionnelUsage de droit
ApplicationDépend de la connaissance et de la volonté des partiesS’applique même sans connaissance des parties
PreuveDoit être prouvé par celui qui l’invoqueLe juge est censé le connaître
ValeurInférieur à la loi impérative, mais peut écarter une loi supplétiveValeur d’une norme juridique, parfois même contraire à la loi
Contrôle judiciaireRelève de l’appréciation souveraine des juges du fondSa violation peut entraîner la cassation

Statuts du conjoint commerçant

StatutRôleRémunération ou droits
Conjoint collaborateurAssiste le commerçant et accomplit la gestion couranteNon rémunéré ; pas commerçant
Conjoint salariéTravaille dans le cadre d’un contrat de travailSalaire au moins égal au SMIC
Conjoint associéParticipe à une sociétéBénéfices, pertes et droit de vote

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1. Quelle opération constitue un acte de commerce plutôt qu’un acte civil en raison de sa finalité commerciale ?

2. Quel phénomène apparaît au XIIe siècle dans les villes marchandes de Flandre et d’Italie du Nord ?

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Qu'est-ce qui constitue un acte de commerce selon la définition ?

L'achat pour revendre.

Quelles innovations commerciales apparaissent au XIIe siècle en Flandre et Italie du Nord ?

La comptabilité, les services bancaires et les procédures de faillite.

Quelle institution l’édit de Michel de L’Hospital de 1563 crée-t-il ?

Les tribunaux de commerce.

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