QCM : Les personnes et leurs droits (29 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Que désigne la personnalité juridique d’une personne ?

Le lien juridique unissant une personne à un État
La détention d’un patrimoine distinct de celui d’autrui
L’aptitude à être titulaire de droits et d’obligations
L’aptitude à exercer seule ses droits et obligations

L’aptitude à être titulaire de droits et d’obligations

Explication

La personnalité juridique est l’aptitude à être titulaire de droits et d’obligations. L’exercice personnel des droits, la nationalité et le patrimoine sont des notions distinctes.

2. Quel est le principe concernant le début et la fin de la personnalité juridique d’une personne physique ?

Elle commence en principe à la naissance et prend fin en principe à la majorité
Elle commence en principe à la naissance et prend fin en principe au décès
Elle commence en principe à la majorité et prend fin en principe à la retraite
Elle commence en principe à la conception et prend fin en principe à la naissance

Elle commence en principe à la naissance et prend fin en principe au décès

Explication

Pour une personne physique, la personnalité juridique commence en principe à la naissance et prend fin en principe au décès. La conception et la majorité ne marquent pas ces limites.

3. Un nouveau-né manifeste des signes de vie, mais ses aptitudes physiologiques ne lui permettent pas de vivre. Quelle condition fait défaut pour qu’il acquière la personnalité juridique à la naissance ?

La conception antérieure à l’accouchement
La viabilité, malgré les signes de vie
La déclaration de naissance auprès de l’état civil
La naissance vivante, malgré les aptitudes physiologiques

La viabilité, malgré les signes de vie

Explication

L’acquisition à la naissance suppose que l’enfant soit à la fois vivant et viable : les signes de vie ne compensent pas l’absence d’aptitudes physiologiques nécessaires pour vivre. La conception et la déclaration à l’état civil ne remplacent pas ces conditions.

4. Un enfant était conçu au décès de son père et naît ensuite vivant et viable. Si son intérêt successoral l’exige, quelle règle permet de lui reconnaître des droits ?

La protection juridique de l’embryon, qui lui attribue la personnalité
L’acquisition immédiate de la personnalité dès la conception
La règle de la naissance, même si l’enfant n’était pas encore conçu
L’adage infans conceptus, sous réserve d’une naissance vivante et viable

L’adage infans conceptus, sous réserve d’une naissance vivante et viable

Explication

L’adage infans conceptus permet de considérer l’enfant conçu comme né lorsque son intérêt l’exige, à condition qu’il naisse ensuite vivant et viable. Il ne supprime pas cette condition et ne fait pas commencer la personnalité dès la conception.

5. Quelle situation correspond juridiquement à l’absence d’un individu ?

Une personne quitte son domicile en indiquant où elle se rend
Une personne cesse de paraître à son domicile sans donner de nouvelles, et l’on ignore si elle vit
Une personne décède et son décès est constaté par un médecin
Une personne disparaît dans un péril grave, sans que son corps soit retrouvé

Une personne cesse de paraître à son domicile sans donner de nouvelles, et l’on ignore si elle vit

Explication

L’absence se caractérise par la cessation de parution au domicile ou à la résidence, sans nouvelles, alors que l’on ignore si la personne est vivante ou décédée. Le péril grave relève de la disparition, et un décès constaté n’est pas une situation d’incertitude.

6. Une personne ne donne plus de nouvelles et ne paraît plus à sa résidence, sans circonstance connue mettant sa vie en danger. Quel parcours juridique correspond au régime de l’absence ?

Déclaration judiciaire de décès, puis présomption d’absence
Présomption d’absence, puis déclaration d’absence après les délais et formalités
Présomption d’absence, puis déclaration d’absence sans délai ni formalité
Déclaration d’absence, puis présomption d’absence après les délais et formalités

Présomption d’absence, puis déclaration d’absence après les délais et formalités

Explication

Le régime de l’absence se déroule en deux temps : la présomption d’absence, puis la déclaration d’absence après les délais et formalités légaux. La déclaration de décès concerne la procédure de disparition, et les étapes ne sont ni inversées ni dispensées de formalités.

7. Après un naufrage, une personne n’est pas retrouvée et les circonstances sont de nature à mettre sa vie en danger. Quelle qualification correspond à cette situation ?

La présomption d’absence
La disparition
Le décès constaté
La déclaration d’absence

La disparition

Explication

La disparition concerne une personne perdue dans des circonstances de nature à mettre sa vie en danger lorsque son corps n’a pas été retrouvé. La présomption d’absence repose sur l’absence de nouvelles sans ces circonstances de péril, tandis qu’un décès constaté suppose que le décès soit établi.

8. Une personne a disparu dans des circonstances mettant sa vie en danger, mais son corps n’a pas été retrouvé. Quel fondement permet au juge de déclarer judiciairement son décès, si les conditions légales sont réunies ?

La seule déclaration d’un membre de la famille
L’article 88 et suivants du Code civil
La procédure de déclaration d’absence après ses délais
Les articles 112 et suivants du Code civil

L’article 88 et suivants du Code civil

Explication

L’article 88 et suivants du Code civil permet au juge de déclarer judiciairement le décès d’une personne disparue dans les conditions prévues par la loi. Les articles 112 et suivants organisent l’absence, et une déclaration familiale ne remplace pas la décision judiciaire.

9. Qu’est-ce qu’une personne morale ?

Une personne physique exerçant des droits pour plusieurs individus
Un ensemble de biens ayant nécessairement un propriétaire unique
Un groupe de personnes dépourvu de reconnaissance juridique propre
Une entité à laquelle le droit reconnaît la personnalité juridique

Une entité à laquelle le droit reconnaît la personnalité juridique

Explication

Une personne morale est une entité à laquelle le droit reconnaît la personnalité juridique. Un regroupement sans reconnaissance juridique, une personne physique et un ensemble de biens ne correspondent pas à cette définition.

10. Une société nouvellement créée accomplit ses formalités d’immatriculation au registre compétent. À partir de quel moment acquiert-elle en principe la personnalité morale ?

À compter de la clôture de sa liquidation
À compter de son immatriculation au registre compétent
À compter de l’accord initial entre ses associés
À compter de sa première opération commerciale

À compter de son immatriculation au registre compétent

Explication

Une société acquiert en principe la personnalité morale à compter de son immatriculation au registre compétent. L’accord des associés et le début de l’activité ne remplacent pas cette formalité, et la liquidation intervient à un autre stade.

11. Une société doit une somme à un fournisseur. En principe, comment cette dette se situe-t-elle par rapport au patrimoine de ses associés ?

Elle relève directement du patrimoine personnel de chaque associé
Elle relève du patrimoine de la société, distinct de celui des associés
Elle relève d’un patrimoine commun détenu par la société et les associés
Elle ne peut relever d’aucun patrimoine tant que la société existe

Elle relève du patrimoine de la société, distinct de celui des associés

Explication

La personne morale possède un patrimoine distinct de celui de ses membres : ses biens et dettes sont en principe séparés de ceux des associés. La personnalité morale ne signifie ni mise en commun automatique des patrimoines ni absence de dettes.

12. Une société est dissoute, mais doit encore recouvrer des créances et régler des dettes dans le cadre de sa liquidation. Que devient sa personnalité juridique pendant cette période ?

Elle prend fin dès la dissolution, avant tout règlement
Elle subsiste pour toute activité sans rapport avec la liquidation
Elle recommence uniquement après une nouvelle immatriculation
Elle subsiste pour les besoins de la liquidation

Elle subsiste pour les besoins de la liquidation

Explication

La personnalité juridique peut subsister après la dissolution pendant la liquidation, dans la mesure nécessaire aux opérations de celle-ci. La dissolution n’entraîne donc pas toujours une disparition immédiate, et cette survie n’équivaut pas à une reprise générale de l’activité.

13. Comment définit-on le patrimoine d’une personne en droit civil ?

L’ensemble de ses rapports juridiques, même dépourvus de valeur pécuniaire
L’ensemble de ses biens matériels, sans les créances ni les obligations
L’ensemble de ses droits patrimoniaux, à l’exclusion des dettes
L’ensemble de ses rapports juridiques évaluables en argent, comprenant un actif et un passif

L’ensemble de ses rapports juridiques évaluables en argent, comprenant un actif et un passif

Explication

Le patrimoine réunit les rapports juridiques évaluables en argent, répartis entre un actif et un passif. Les distracteurs le limitent aux biens matériels, excluent les dettes ou ignorent le critère de valeur pécuniaire.

14. Une personne détient un compte bancaire et une créance de remboursement, et doit rembourser un emprunt. Comment ces éléments se répartissent-ils dans son patrimoine ?

La créance et l’emprunt sont au passif, le compte à l’actif
Le compte et l’emprunt sont à l’actif, la créance au passif
Le compte et la créance sont à l’actif, l’emprunt au passif
Le compte est au passif, la créance et l’emprunt à l’actif

Le compte et la créance sont à l’actif, l’emprunt au passif

Explication

Les biens et les créances ayant une valeur pécuniaire relèvent de l’actif, tandis que les dettes relèvent du passif. Les autres réponses inversent la catégorie de l’emprunt, de la créance ou du compte.

15. Quelle relation caractérise un droit réel par rapport à la chose concernée ?

Une demande de prestation adressée à un débiteur
Une détention matérielle de la chose sans pouvoir juridique
Un pouvoir juridique direct exercé sur une chose
Une obligation de remettre une chose à un créancier

Un pouvoir juridique direct exercé sur une chose

Explication

Le droit réel confère à son titulaire un pouvoir juridique direct sur une chose. Le créancier qui réclame une prestation exerce un droit personnel, tandis que la propriété n’est qu’un exemple de droit réel et la détention matérielle ne suffit pas à le définir.

16. Une banque prend une hypothèque sur un immeuble pour garantir le remboursement d’un prêt. À quelle catégorie de droit réel l’hypothèque correspond-elle ?

Un droit réel principal procurant directement l’usage de l’immeuble
Un droit réel accessoire garantissant généralement une créance
Un droit personnel donnant un pouvoir direct sur l’immeuble
Un droit réel principal garantissant généralement une créance

Un droit réel accessoire garantissant généralement une créance

Explication

L’hypothèque est un droit réel accessoire qui garantit généralement le paiement d’une créance. L’usage direct de la chose caractérise plutôt les droits réels principaux, et une créance contre l’emprunteur relève du droit personnel.

17. Qu’est-ce qui caractérise un droit personnel, ou droit de créance ?

Le pouvoir du créancier d’exiger une prestation d’un débiteur
Le devoir du créancier d’exécuter une prestation envers le débiteur
Le pouvoir du créancier de devenir propriétaire d’un bien du débiteur
Le pouvoir du créancier d’exercer directement un droit sur une chose

Le pouvoir du créancier d’exiger une prestation d’un débiteur

Explication

Un droit personnel permet au créancier d’exiger une prestation du débiteur et établit donc un lien entre ces deux personnes. Les autres réponses le confondent avec un droit réel, inversent les rôles ou assimilent la créance à un droit de propriété.

18. Dans un contrat, une personne s’engage à ne pas divulguer une information confidentielle. À quelle forme de prestation cette obligation correspond-elle ?

Une obligation de donner
Une obligation de ne pas faire
Une obligation de faire
Une obligation de réclamer une prestation

Une obligation de ne pas faire

Explication

Une obligation peut consister à donner, à faire ou à ne pas faire ; la promesse de ne pas divulguer relève de cette dernière catégorie. Donner suppose une prestation de remise, tandis que faire implique un acte positif et réclamer une prestation est le rôle du créancier.

19. Une créatrice détient des droits sur une œuvre originale et une marque qu’elle a déposée. À quel ensemble appartiennent ces droits ?

Aux droits intellectuels
Aux droits portant sur les biens corporels
Aux droits réels
Aux droits personnels

Aux droits intellectuels

Explication

Les droits intellectuels regroupent notamment les droits portant sur les créations de l’esprit et certains signes distinctifs, comme une œuvre et une marque. Les droits réels portent directement sur une chose, les droits personnels relient créancier et débiteur, et les droits sur les biens corporels ne désignent pas cette catégorie.

20. Quel intérêt le droit à l’intégrité physique protège-t-il principalement ?

La sphère personnelle contre les divulgations injustifiées
La réparation financière de tout dommage corporel
La personne contre toute intervention médicale
Le corps humain contre les atteintes injustifiées

Le corps humain contre les atteintes injustifiées

Explication

Le droit à l’intégrité physique protège le corps humain contre les atteintes injustifiées. La protection de la sphère personnelle relève de la vie privée, et le principe n’interdit pas toute intervention ni ne se réduit à une réparation financière.

21. Un établissement rappelle que le corps humain est inviolable et que chacun a droit au respect de son corps. Quel article du Code civil énonce ces principes ?

L’article 9 du Code civil
L’article 16-3 du Code civil
L’article 16-2 du Code civil
L’article 16-1 du Code civil

L’article 16-1 du Code civil

Explication

L’article 16-1 affirme le droit au respect du corps et son inviolabilité. L’article 16-3 encadre certaines atteintes à l’intégrité, tandis que l’article 9 protège la vie privée; l’article 16-2 ne correspond pas au principe décrit.

22. Une intervention médicale envisagée porte atteinte à l’intégrité du corps humain et serait justifiée par une nécessité médicale. Quel cadre juridique s’applique à cette atteinte ?

L’article 16-3 autorise l’atteinte dès qu’une nécessité médicale est invoquée
L’article 9 encadre les interventions médicales portant atteinte au corps
L’article 16-3 l’encadre, notamment en cas de nécessité médicale dans les conditions prévues par la loi
L’article 16-1 encadre les interventions médicales justifiées par la nécessité médicale

L’article 16-3 l’encadre, notamment en cas de nécessité médicale dans les conditions prévues par la loi

Explication

L’article 16-3 encadre les atteintes à l’intégrité du corps, notamment celles justifiées par une nécessité médicale dans les conditions prévues par la loi. Invoquer un motif médical ne dispense pas du cadre légal; l’article 16-1 affirme l’inviolabilité et l’article 9 concerne la vie privée.

23. Une personne demande au juge de faire cesser la divulgation injustifiée d’informations relevant de sa vie privée. Quel pouvoir l’article 9 du Code civil reconnaît-il au juge ?

Prescrire des mesures pour empêcher ou faire cesser l’atteinte, sans exclure une réparation éventuelle
Accorder une réparation financière, sans pouvoir faire cesser la divulgation
Encadrer l’intervention corporelle, sans ordonner de mesure liée à la divulgation
Prononcer automatiquement une sanction pénale en cas de divulgation

Prescrire des mesures pour empêcher ou faire cesser l’atteinte, sans exclure une réparation éventuelle

Explication

L’article 9 permet au juge d’ordonner des mesures pour empêcher ou faire cesser une atteinte à la vie privée, sans préjudice d’une éventuelle réparation du dommage. La réparation ne remplace donc pas les mesures de cessation, et les règles invoquées sur le corps ou la sanction pénale ne sont pas le pouvoir décrit.

24. Un journal publie la photographie reconnaissable d’une personne sans lui demander son accord. Quel élément faut-il notamment examiner pour déterminer si son consentement était nécessaire ?

Le fait que la personne ait accepté d’être photographiée
Le contexte, la finalité de la diffusion et les libertés concurrentes
Le caractère privé du lieu où la photographie a été prise
La présence d’une condamnation pénale de la personne photographiée

Le contexte, la finalité de la diffusion et les libertés concurrentes

Explication

La nécessité du consentement s’apprécie selon le contexte, la finalité de la diffusion et les libertés concurrentes. Accepter la prise de vue ne vaut pas autorisation de diffusion, le lieu ne suffit pas à trancher et une condamnation pénale n’est pas le critère pertinent.

25. Une personne accepte d’être photographiée lors d’un événement, puis découvre que son image est utilisée dans une publicité. Que permet de conclure son accord initial ?

Il établit que la personne a renoncé à protéger son image
Il interdit nécessairement toute diffusion de la photographie
Il rend toute utilisation ultérieure de l’image automatiquement licite
Il ne prouve pas à lui seul que l’utilisation publicitaire était autorisée

Il ne prouve pas à lui seul que l’utilisation publicitaire était autorisée

Explication

Le consentement à la prise de vue ne signifie pas nécessairement que les utilisations ultérieures sont autorisées ; il faut vérifier si l’accord couvre l’usage litigieux. Les autres réponses généralisent l’effet du consentement ou lui attribuent une renonciation qui n’est pas établie.

26. Un article décrit une personne mise en examen comme coupable, alors qu’aucune culpabilité n’a été légalement établie. Quel principe cette présentation risque-t-elle de méconnaître ?

Le principe de dignité humaine
La présomption d’innocence
Le droit à l’image
La protection de la vie privée

La présomption d’innocence

Explication

La présomption d’innocence garantit qu’une personne est considérée comme innocente tant que sa culpabilité n’a pas été légalement établie ; une mise en examen ou une accusation ne constitue pas une condamnation. Les autres notions portent respectivement sur l’image, les informations privées et les traitements portant atteinte à la valeur humaine.

27. Une personne demande au juge de faire cesser une présentation publique qui la décrit comme coupable avant qu’une décision ait établi sa culpabilité. Quel fondement permet au juge, sous les conditions prévues par la loi, d’ordonner des mesures ?

L’article 9-1 du Code civil
La règle du consentement à la diffusion d’une image
Le principe général de dignité humaine
Le droit à la réparation en matière de vie privée

L’article 9-1 du Code civil

Explication

L’article 9-1 du Code civil protège la présomption d’innocence et permet au juge, sous les conditions légales, d’ordonner des mesures pour faire cesser une atteinte. Le droit à l’image concerne la diffusion d’une image, tandis que la dignité et la vie privée répondent à d’autres types d’atteintes.

28. Dans un cas pratique, une étudiante a déjà résumé les faits utiles, posé le problème juridique et énoncé la règle applicable. Quelle étape doit-elle effectuer avant de conclure ?

Comparer les faits aux conditions de la règle applicable
Conclure directement sans examiner les faits
Résumer une seconde fois les faits utiles
Formuler une nouvelle question juridique générale

Comparer les faits aux conditions de la règle applicable

Explication

La méthode suit cinq étapes : faits utiles, problème de droit, règle, application de cette règle aux faits, puis conclusion. La conclusion vient après l’application ; répéter les faits ou la règle ne réalise pas cette étape.

29. Une règle juridique prévoit une protection si trois conditions sont réunies. Pour appliquer cette règle dans un cas pratique, que doit faire l’étudiant ?

Décider selon ce qui semble le plus équitable aux parties
Reformuler la règle sans examiner les circonstances du cas
Vérifier les faits de l’énoncé au regard de chacune des conditions
Comparer les faits aux conditions d’une autre règle juridique

Vérifier les faits de l’énoncé au regard de chacune des conditions

Explication

Appliquer une règle consiste à comparer les faits de l’énoncé aux conditions de la règle applicable. La simple reformulation de la règle, l’intuition d’équité ou le recours à une règle sans rapport ne constituent pas cette comparaison.

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Mémorisez les réponses avec 57 flashcards sur Les personnes et leurs droits.

Qu’est-ce que la personnalité juridique ?

L’aptitude à être titulaire de droits et d’obligations.

Quand commence et prend fin, en principe, la personnalité juridique d’une personne physique ?

Elle commence à la naissance et prend fin au décès.

Quelles conditions l’enfant doit-il remplir à la naissance pour acquérir la personnalité juridique ?

Il doit naître vivant et viable.

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