★ À maîtriser
📌 Le droit civil distingue les personnes, sujets de droit titulaires de droits et d’obligations, des choses, objets de droit qui peuvent notamment être appropriés, échangés ou transmis.
Compléments
Personne = sujet de droit ; chose = objet de droit
★ À maîtriser
La distinction entre personnes et choses est relativisée par la réification, qui traite certaines personnes comme des choses, et la subjectivisation, qui rapproche certaines choses de la catégorie des personnes.
L’article 515-14 du Code civil qualifie les animaux d’êtres vivants doués de sensibilité, tout en les soumettant, sous réserve des lois qui les protègent, au régime des biens corporels.
En droit positif français, les robots, même dotés d’intelligence artificielle, restent des choses et leur personnification n’est pas admise par la doctrine majoritaire.
Compléments
Réification des personnes ↔ subjectivisation des choses
★ À maîtriser
Les sources du droit des personnes comprennent: le Code civil, les autres textes internes et la jurisprudence, les sources européennes, les sources internationales générales ou spécifiques
L’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme protège le droit au respect de la vie privée et familiale, sous le contrôle de la Cour européenne des droits de l’homme.
Compléments
La Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne a la même valeur qu’un traité et protège notamment la dignité, les libertés et les données personnelles.
La Cour de justice de l’Union européenne interprète les règles importantes de l’Union européenne et les juges nationaux doivent suivre son interprétation.
★ À maîtriser
La personnalité juridique est acquise à la naissance si l’enfant naît vivant et viable, la viabilité correspondant à l’aptitude à vivre en dehors de l’organisme maternel.
Selon la règle infans conceptus, l’enfant conçu est considéré comme né chaque fois que cela est dans son intérêt, à condition qu’il naisse ensuite vivant et viable.
L’article 515-14 du Code civil ne confère pas la personnalité juridique à l’embryon ou au fœtus, qui restent juridiquement des non-sujets de droit soumis à une protection spécifique.
Compléments
L’article 79-1 du Code civil prévoit qu’à défaut de certificat médical établissant que l’enfant est vivant et viable, l’officier d’état civil établit un acte d’enfant sans vie.
L’enfant est présumé avoir été conçu pendant la période comprise entre le et le jour avant sa naissance.
📌 Le don de corps exige un consentement exprès du vivant de la personne, tandis que le prélèvement d’organes repose en principe sur l’absence de refus de la personne décédée.
Naissance vivante et viable → personnalité → décès → fin de la personnalité
★ À maîtriser
Le décès est un fait juridique qui met fin à la personnalité juridique et entraîne notamment la dissolution du mariage, l’ouverture de la succession et l’effectivité du testament selon l’article 895 du Code civil.
L’article 16-1-1 du Code civil dispose que le respect dû au corps humain ne cesse pas avec la mort, de sorte que le cadavre, bien qu’il ne soit plus une personne juridique, bénéficie d’une protection particulière.
Le don de corps à des fins de recherche exige un consentement exprès, écrit et signé du vivant de la personne, tandis que le prélèvement d’organes repose sur un consentement présumé en l’absence d’opposition exprimée de son vivant.
La liberté de déterminer ses funérailles est encadrée par l’article 3 de la loi du 15 novembre 1887 et ne permet en pratique que l’inhumation ou la crémation, la cryogénisation étant interdite par la loi du 29 juillet 2002.
Compléments
📌 Depuis la loi du 19 décembre 2008, les cendres funéraires ne peuvent plus être conservées ou partagées par la famille et doivent être placées dans une urne ou dispersées dans un espace aménagé ou en pleine nature.
Mort → fin de la personnalité → succession et dissolution du mariage
★ À maîtriser
📌 L’absence correspond au fait qu’une personne a cessé de paraître à son domicile sans donner de nouvelles et sans qu’un événement permette de présumer son décès, tandis que la disparition intervient dans des circonstances dangereuses rendant le décès probable.
📌 Pendant la présomption d’absence, l’absent conserve sa personnalité juridique, ses biens et ses liens familiaux.
📌 La déclaration d’absence dissout le mariage, met fin au régime matrimonial et aux mesures d’administration judiciaire, ouvre la succession et fixe la date du décès au jour de la déclaration.
📌 Lorsqu’une personne disparaît dans des circonstances de nature à mettre sa vie en danger, le tribunal judiciaire peut déclarer judiciairement son décès malgré l’absence de cadavre, à la demande d’une personne intéressée ou du procureur de la République.
Compléments
📌 Si l’absent réapparaît après la déclaration d’absence, celle-ci peut être annulée, il récupère ses biens dans l’état où ils se trouvent, mais le mariage reste dissous.
Absence : doute ; disparition : danger connu et décès probable
★ À maîtriser
📌 L’état des personnes est d’ordre public, indisponible et imprescriptible : la loi en fixe les conditions et les effets, la personne ne peut en disposer librement et il ne s’acquiert ni ne se perd par l’écoulement du temps.
📌 Les actes d’état civil sont des actes authentiques qui font foi jusqu’à inscription de faux, et leurs copies ont la même force probante que les actes originaux.
Compléments
O-I-I : ordre public, indisponibilité, imprescriptibilité
★ À maîtriser
Lorsque la filiation est établie simultanément à l’égard des deux parents, ceux-ci peuvent choisir le nom du père, celui de la mère ou leurs deux noms accolés dans l’ordre choisi, dans la limite d’un nom par parent ; à défaut de choix, le nom du père est attribué.
Le nom de famille est un élément dont la personne est titulaire et qui se transmet selon les règles de filiation, tandis que le nom d’usage est porté sans en être titulaire et disparaît avec la personne qui l’utilise.
Toute personne justifiant d’un intérêt légitime peut demander à changer de nom auprès du Garde des sceaux, notamment lorsque le nom est ridicule, grossier ou tristement célèbre.
Depuis la loi du 9 janvier 1993, les déclarants peuvent choisir librement jusqu’à quatre prénoms pour l’enfant, sous réserve du contrôle de l’intérêt de l’enfant par l’officier d’état civil et, si nécessaire, par le juge aux affaires familiales.
Le droit français repose sur une conception binaire du sexe à l’état civil, limitée aux mentions masculine et féminine, et la Cour européenne des droits de l’homme a jugé le 31 juillet 2023 que cette organisation ne violait pas l’article 8 de la Convention.
Depuis la loi du 18 novembre 2016, le changement de la mention de sexe à l’état civil ne nécessite plus de démontrer une opération chirurgicale et peut être demandé devant le tribunal judiciaire par une personne majeure ou un mineur émancipé.
Compléments
📌 Selon l’article 225-1 du Code civil, chacun des époux peut porter à titre d’usage le nom de l’autre, mais cette faculté n’est ouverte ni aux partenaires liés par un PACS ni aux concubins.
📌 L’usurpation du nom d’autrui est punie par l’article 434-23 du Code pénal de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende.
Nom de famille transmissible ; nom d’usage porté sans en être titulaire
★ À maîtriser
📌 Depuis l’arrêt de la CEDH du 6 avril 2017, l’exigence française d’irréversibilité du changement d’apparence suppose une opération chirurgicale stérilisante et viole l’article 8 de la Convention.
📌 La loi de modernisation de la justice du 18 novembre 2016 a supprimé l’obligation de se faire opérer pour changer de sexe à l’état civil et permet au juge d’apprécier les preuves produites par la personne.
📌 La modification de la mention de sexe à l’état civil est sans effet sur les filiations établies avant cette modification, conformément à l’article 61-8 du Code civil.
Compléments
📌 La demande de changement de sexe à l’état civil est présentée devant le tribunal judiciaire, qui ordonne la modification du sexe et, si nécessaire, des prénoms lorsque les conditions sont remplies.
Avant 2016 : opération exigée ; depuis 2016 : preuve d’une transformation suffisamment établie
★ À maîtriser
📌 Une personne peut avoir plusieurs résidences mais un seul domicile, car la résidence est concrète et le domicile correspond au principal établissement auquel la loi attache généralement des effets juridiques.
📌 La détermination volontaire du domicile repose sur un élément matériel, l’établissement effectif où la personne concentre ses intérêts, et un élément intentionnel, la volonté d’y fixer son domicile.
Compléments
📌 L’élection de domicile permet de choisir, pour une opération juridique déterminée, un domicile distinct du domicile courant afin d’y rattacher certains effets, notamment la réception des actes de procédure chez l’avocat.
📌 L’introduction dans le domicile d’autrui au moyen de manœuvres est punie d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende en application de l’article 226-4 du Code pénal.
Domicile unique et abstrait, résidence multiple et concrète
★ À maîtriser
📌 Le droit français reconnaît la liberté de se suicider, mais ne reconnaît pas un droit subjectif à obtenir d’un tiers ou de l’État qu’il provoque la mort.
📌 La loi Leonetti du 22 avril 2005 autorise l’arrêt ou la non-initiation de soins constitutifs d’une obstination déraisonnable lorsqu’ils sont inutiles, disproportionnés ou n’ont d’autre effet que le maintien artificiel de la vie.
Compléments
📌 La loi Claeys-Leonetti du 2 février 2016 permet d’accompagner l’arrêt des soins par une sédation profonde et continue jusqu’au décès afin d’éviter les souffrances de la personne en fin de vie.
Protection de la vie → encadrement du suicide, de l’euthanasie et de la fin de vie
★ À maîtriser
Le droit d’agir pour le respect de la vie privée ou de l’image s’éteint au décès de la personne concernée, mais ses héritiers peuvent agir s’ils démontrent une atteinte certaine et caractérisée à leurs propres sentiments et un préjudice personnel.
L’article 16-1 du Code civil consacre l’inviolabilité du corps humain, tandis que l’article 16-3 autorise une atteinte en cas de nécessité médicale ou dans l’intérêt thérapeutique d’autrui avec le consentement préalable de l’intéressé, sauf impossibilité ou urgence.
Le consentement médical doit être libre et éclairé, ce qui implique une information sur l’utilité, les conséquences et les risques de l’acte, et toute personne a le droit de refuser un soin après avoir été informée.
L’article 16-7 du Code civil interdit les conventions portant sur la procréation ou la gestation pour autrui, la gestation pour autrui consistant à porter un enfant pour un autre couple et la procréation pour autrui à le concevoir par insémination pour ce couple.
Compléments
📌 Le principe de non-patrimonialité interdit que le corps humain, ses éléments et ses produits fassent l’objet d’un droit patrimonial, mais certains éléments régénérables comme les cheveux, les poils et les ongles peuvent être vendus en vertu du décret du 21 mai 2003.
Corps inviolable, mais interventions possibles pour nécessité médicale ou intérêt thérapeutique
★ À maîtriser
Le principe de non-patrimonialité interdit de donner une valeur pécuniaire au corps humain et entraîne la nullité des conventions ayant cet objet, conformément à l’article 16-5 du Code civil.
Le droit à l’image est un droit autonome : toute personne peut s’opposer à la fixation, à la reproduction ou à l’utilisation de son image sans autorisation, même sans atteinte concomitante à sa vie privée.
La publication d’une image peut être justifiée par un événement d’actualité ou un débat d’intérêt général, sous réserve du respect de la dignité de la personne humaine.
Compléments
📌 La vente des cheveux, des poils et des ongles est exceptionnellement autorisée par le décret n° 2003-262 du 21 mai 2003, car ces éléments sont séparables du corps sans préjudice pour la vie ou la santé et présentent un caractère régénérable.
Honneur et intimité protègent deux dimensions distinctes de la personne
L’incapacité de jouissance est l’inaptitude à être titulaire de certains droits, tandis que l’incapacité d’exercice n’empêche pas d’être titulaire de droits mais impose une assistance ou une représentation pour les exercer.
Un mineur peut être émancipé par mariage, quel que soit son âge, ou par décision judiciaire à partir de 16 ans pour de justes motifs, à la demande de ses parents ou de l’un d’eux.
Le mineur émancipé peut accomplir les actes de la vie civile et n’est plus soumis à l’autorité parentale ni à l’administration légale de ses biens, mais il ne dispose pas du droit de vote et reste soumis à certaines règles pour le mariage et l’adoption.
Émancipation : capacité de principe, mais limites civiques et familiales
★ À maîtriser
Le mineur non émancipé est en principe incapable de contracter et les actes conclus en violation de cette incapacité peuvent être annulés par une nullité relative destinée à protéger ses intérêts.
Les actes conservatoires préviennent la perte d’un droit ou d’un bien, les actes d’administration assurent la gestion courante du patrimoine et les actes de disposition modifient gravement sa composition.
Le droit de jouissance légale permet aux parents de percevoir les revenus du patrimoine de leur enfant jusqu’à ses 16 ans, en contrepartie de son entretien et de son éducation.
Compléments
📌 La tutelle administrative est confiée au service de l’aide sociale à l’enfance lorsque la famille ne peut pas assurer la protection du mineur, ou au préfet lorsque l’enfant a la qualité de pupille de l’État.
Administration légale → tutelle familiale → tutelle administrative
★ À maîtriser
📌 La personne qui demande l’annulation pour insanité d’esprit doit prouver librement que le trouble mental existait au moment de l’acte, notamment au moyen d’un certificat médical.
📌 L’action en nullité pour insanité d’esprit se prescrit en principe par cinq ans à compter de la signature de l’acte litigieux, mais la prescription peut être suspendue lorsque le trouble mental empêchait d’agir.
Compléments
📌 Du vivant de l’auteur de l’acte, lui seul, éventuellement représenté par son tuteur, peut agir en nullité pour insanité d’esprit.
Insanité d’esprit : protection ponctuelle, régimes de protection : protection durable
★ À maîtriser
L’action pour insanité d’esprit permet d’obtenir l’annulation d’un acte juridique à titre onéreux ou gratuit conclu par une personne qui n’était pas saine d’esprit au moment de l’acte.
La personne qui demande l’annulation doit prouver l’existence du trouble mental au moment de l’acte, cette preuve étant libre car l’insanité d’esprit constitue un fait juridique.
Après le décès, les donations entre vifs et les testaments peuvent être librement attaqués par les héritiers, tandis que les autres actes ne peuvent l’être que dans les cas prévus par l’article 414-2, alinéa 2, du Code civil.
Une mesure de protection ne peut être ouverte que si une altération des facultés mentales ou corporelles est médicalement constatée, l’altération corporelle devant empêcher l’expression de la volonté.
Le certificat médical circonstancié établi par un médecin agréé est une condition de recevabilité de la demande d’ouverture ou de modification d’une mesure de protection.
Les mesures de protection obéissent aux principes de nécessité, de subsidiarité et de proportionnalité : elles doivent être indispensables, ne peuvent être utilisées qu’en l’absence d’un mécanisme moins contraignant et doivent être adaptées à l’état de la personne. — Code civil
La personne protégée doit être informée et sa volonté doit être recherchée et prise en considération, l’assistance ou la représentation n’intervenant qu’à titre subsidiaire. — Code civil
Compléments
Lorsque l’intéressé est vivant, seule cette personne, éventuellement représentée par son tuteur, peut agir en nullité pour insanité d’esprit.
L’action en nullité se prescrit par cinq ans à compter de la signature de l’acte litigieux, mais la jurisprudence admet la suspension du délai lorsque le trouble mental empêchait l’auteur d’agir.
Le logement et les meubles de la personne protégée sont indisponibles, sauf autorisation du juge lorsque leur cession ou leur disposition est nécessaire à l’intérêt de la personne, notamment pour financer un hébergement spécialisé. — Code civil
La personne protégée choisit librement son lieu de résidence et entretient librement des relations personnelles, sauf intervention du juge lorsque ces choix mettent en danger sa santé, sa sécurité ou ses intérêts. — Code civil
N-S-P : nécessité, subsidiarité, proportionnalité
La sauvegarde de justice est une mesure temporaire et conservatoire dans laquelle le majeur conserve en principe l’exercice de ses droits, tandis que la curatelle impose une assistance continue et la tutelle une représentation continue.
La sauvegarde de justice ne peut excéder un an et peut être renouvelée une seule fois, après quoi elle devient caduque. — Code civil
La curatelle permet au majeur d’accomplir seul les actes conservatoires, d’administration et strictement personnels, mais les actes de disposition exigent l’assistance du curateur.
La tutelle retire au majeur la capacité générale d’exercer seul ses droits et organise sa représentation permanente par le tuteur, sous réserve des actes que le juge ou la loi l’autorise à accomplir seul. — Code civil
Le mandat de protection future prend effet lorsque l’altération des facultés est médicalement établie et que le mandataire dépose le mandat ainsi qu’un certificat médical circonstancié au greffe du tribunal judiciaire. — Code civil
L’habilitation familiale est une mesure mixte décidée par le juge mais dont le fonctionnement implique ensuite une intervention judiciaire limitée, la personne habilitée représentant ou assistant le majeur selon le jugement. — Code civil
La théorie de la fiction considère que la personne morale est une abstraction créée par la loi, tandis que la théorie de la réalité reconnaît la personnalité juridique au groupement organisé qui défend un intérêt collectif distinct.
Dans un arrêt du 28 janvier 1954, la Cour de cassation a admis que la personnalité morale n’est pas nécessairement une création de la loi et peut appartenir à tout groupement doté d’une possibilité d’expression collective pour défendre des intérêts légitimes.
Les personnes morales de droit public comprennent notamment l’État, les collectivités territoriales et les établissements publics, tandis que les personnes morales de droit privé poursuivent des intérêts privés et comprennent des groupements de personnes ou de biens.
Les sociétés poursuivent généralement un but lucratif, tandis que les associations et les syndicats poursuivent un but non lucratif et défendent respectivement un objet collectif ou des intérêts professionnels.
Une société acquiert en principe la personnalité morale à compter de son immatriculation au registre du commerce et des sociétés, une association à compter de sa déclaration en préfecture et un syndicat à compter du dépôt de ses statuts en mairie.
La dissolution peut résulter de:
📌 La nationalité d’une personne morale est principalement déterminée par son siège social, tandis que le critère subsidiaire du contrôle tient compte de la nationalité des personnes physiques qui la dirigent ou la contrôlent.
Sauvegarde : contrôle a posteriori ; curatelle : assistance ; tutelle : représentation
| Catégorie | Statut juridique | Exemples |
|---|---|---|
| Personnes physiques | Sujets de droit dotés de la personnalité juridique | Êtres humains nés vivants et viables |
| Personnes morales | Sujets de droit constitués par un groupement | Sociétés, fondations, associations |
| Animaux | Êtres sensibles soumis au régime des biens | Animaux domestiques ou captifs |
| Robots et embryons | Objets ou non-sujets de droit | Robots, embryons, fœtus |
| Notion | Situation | Effet juridique |
|---|---|---|
| Absence | Personne sans nouvelles, sans danger identifié | Présomption puis éventuelle déclaration d’absence |
| Disparition | Danger mettant probablement la vie en péril | Déclaration judiciaire de décès malgré l’absence de corps |
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1. Que désigne la personnalité juridique ?
2. Quelle distinction le droit civil établit-il entre les personnes et les choses ?
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Qu'est-ce que la personnalité juridique ?
L'aptitude à être titulaire de droits et assujetti à des obligations.
Que distingue le droit civil entre personnes et choses ?
Les personnes sont sujets de droit titulaires de droits et d’obligations, les choses sont objets de droit.
Quelles catégories comprennent les personnes juridiques ?
Les personnes physiques humaines et les personnes morales comme sociétés, fondations ou associations.
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