QCM : Rupture du contrat et sécurité sociale (59 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle relation caractérise un contrat de travail ?

Un accord où une personne reçoit une rémunération sans fournir d’activité
Un accord où une personne travaille sous la subordination d’une autre
Un accord où deux personnes organisent une activité sans lien hiérarchique
Un accord où une personne fournit une prestation indépendante à une autre

Un accord où une personne travaille sous la subordination d’une autre

Explication

Le contrat de travail associe un engagement à fournir une activité et la subordination du travailleur à une autre personne. Une prestation indépendante écarte la subordination, une rémunération sans activité omet la prestation et une coopération entre égaux omet le lien hiérarchique.

2. Une personne est engagée pour concevoir des plans à partir de directives de son employeur. Quelle condition de formation du contrat de travail cette activité satisfait-elle ?

L’existence d’un lien de subordination hiérarchique
La fourniture d’une prestation de travail intellectuelle
La perception d’une rémunération pour l’activité
La réalisation d’une activité bénévole sans contrat

La fourniture d’une prestation de travail intellectuelle

Explication

La prestation de travail peut être manuelle ou intellectuelle : concevoir des plans satisfait donc cette condition. La rémunération et la subordination sont d’autres éléments, tandis que le bénévolat ne décrit pas la prestation intellectuelle en tant que condition.

3. Une association verse une somme à une personne pour son activité, par chèque plutôt qu’en espèces. Quelle conclusion correspond aux éléments relatifs à la rémunération ?

La rémunération suppose un versement en espèces
Le paiement par chèque peut constituer une rémunération
Le paiement par chèque empêche la formation d’un contrat
Le paiement par chèque transforme l’activité en bénévolat

Le paiement par chèque peut constituer une rémunération

Explication

La rémunération peut être versée selon différents modes, notamment par chèque ou en espèces. Assimiler le chèque au bénévolat confond mode de paiement et absence de rémunération, tandis que le paiement en espèces n’est pas exigé.

4. Une salariée doit respecter les horaires fixés par son employeur, travailler dans le lieu désigné et utiliser le matériel fourni. Quel élément ces faits illustrent-ils ?

La rémunération du travail
La prestation de travail
L’exercice indépendant de l’activité
Le lien de subordination

Le lien de subordination

Explication

Le lien de subordination se manifeste notamment lorsque l’employeur impose les horaires, le lieu et le matériel. La prestation désigne l’activité fournie, la rémunération concerne son paiement, et une activité indépendante n’est pas caractérisée par ces directives hiérarchiques.

5. Dans une entreprise, l’employeur adopte une règle applicable aux salariés sans négocier individuellement avec chacun. Quel pouvoir exerce-t-il ?

Le pouvoir réglementaire
Le pouvoir juridictionnel
Le pouvoir disciplinaire
Le pouvoir de sanction pécuniaire

Le pouvoir réglementaire

Explication

Le pouvoir réglementaire permet à l’employeur d’imposer unilatéralement des règles applicables dans sa structure. Le pouvoir disciplinaire concerne les sanctions, une sanction pécuniaire est une mesure interdite, et le pouvoir juridictionnel ne désigne pas celui de l’employeur.

6. Après un blâme et un avertissement, un salarié commet une faute qui justifie une sanction plus grave, mais pas la fin du contrat. Quelle sanction vient ensuite dans l’ordre croissant de gravité ?

Le blâme
L’avertissement
Le licenciement
La mise à pied disciplinaire

La mise à pied disciplinaire

Explication

L’ordre croissant indiqué est blâme, avertissement, mise à pied disciplinaire, puis licenciement. Le blâme et l’avertissement sont moins graves, tandis que le licenciement met fin au contrat et constitue la sanction la plus lourde.

7. Un salarié refuse de faire fonctionner une machine après avoir constaté un danger pour sa sécurité. Peut-il être sanctionné pour avoir agi ainsi ?

Oui, car tout refus d’exécuter une tâche peut être sanctionné
Non, car il a exercé son droit de retrait face à un danger
Non, car il a signalé un harcèlement moral ou sexuel
Non, car il a exercé son droit de grève

Non, car il a exercé son droit de retrait face à un danger

Explication

Un salarié ne peut pas être sanctionné pour avoir exercé son droit de retrait face à un danger. Le refus n’est pas ici une simple faute disciplinaire, et les autres protections citées concernent la grève ou le harcèlement, pas la situation décrite.

8. Une entreprise écarte une candidate parce qu’elle est enceinte, sans que cette situation ait de lien avec les exigences du poste. Quel principe s’applique ?

La possibilité d’écarter une candidate selon l’évaluation de ses compétences
La possibilité d’écarter une candidate selon une exigence professionnelle pertinente
L’interdiction d’écarter une candidate en raison de sa situation de famille
La protection contre la discrimination réservée aux salariés déjà embauchés

L’interdiction d’écarter une candidate en raison de sa situation de famille

Explication

La situation de famille fait partie des motifs protégés contre la discrimination lors du recrutement. Une exigence professionnelle pertinente concerne les compétences, tandis que la protection s’applique aux candidats et non seulement aux salariés embauchés.

9. Une entreprise compte 250 salariés. Quelle proportion de son effectif doit correspondre à des travailleurs handicapés ou accidentés du travail ?

20 % de l’effectif de l’entreprise
Une proportion fixée pour les entreprises de moins de 20 salariés
6 % de l’effectif de l’entreprise
6 salariés dans l’entreprise

6 % de l’effectif de l’entreprise

Explication

À partir de 20 salariés, l’employeur doit employer des travailleurs handicapés ou accidentés du travail à hauteur de 6 % de l’effectif. Le seuil de 20 salariés déclenche l’obligation, mais ne constitue pas son taux.

10. Au début d’un emploi, une période d’essai est prévue. Quel double objectif remplit-elle ?

Permettre à l’employeur d’apprécier les fonctions et au salarié d’évaluer ses compétences
Évaluer les compétences du salarié et fixer le montant de sa rémunération
Évaluer les compétences du salarié et lui permettre d’apprécier si les fonctions lui conviennent
Permettre au salarié d’apprécier les fonctions et de fixer sa rémunération

Évaluer les compétences du salarié et lui permettre d’apprécier si les fonctions lui conviennent

Explication

La période d’essai permet à l’employeur d’évaluer les compétences du salarié et à celui-ci de vérifier si les fonctions lui conviennent. La rémunération ne fait pas partie de ces deux objectifs.

11. Une entreprise recrute un cadre et souhaite fixer sa période d’essai initiale à la durée maximale prévue. Quelle durée peut-elle retenir ?

Deux mois
Trois mois
Six mois
Quatre mois

Quatre mois

Explication

La durée maximale initiale de la période d’essai est de quatre mois pour les cadres. Trois mois correspondent aux agents de maîtrise et techniciens, deux mois aux ouvriers et employés; six mois confond la durée initiale avec un renouvellement.

12. Un salarié travaille 37 heures par semaine dans un régime où les heures entre 35 et 39 heures sont comptabilisées en RTT. Comment caractériser son temps de travail ?

Un temps partiel, avec les heures entre 35 et 39 comptabilisées en RTT
Un temps complet, avec les heures entre 35 et 39 comptabilisées en heures supplémentaires
Un temps complet, avec les heures entre 35 et 39 comptabilisées en RTT
Un temps partiel, avec 39 heures comme durée minimale hebdomadaire

Un temps complet, avec les heures entre 35 et 39 comptabilisées en RTT

Explication

Le temps complet correspond à 35 heures ou plus par semaine; entre 35 et 39 heures, les heures sont comptabilisées en RTT. Le temps partiel se caractérise par une durée inférieure au temps complet, et les heures de cette tranche ne sont pas définies ici comme des heures supplémentaires.

13. Un salarié demande un contrat à temps partiel de 20 heures par semaine, sans contrainte personnelle, activité complémentaire, statut d’étudiant de moins de 26 ans ni remplacement d’un salarié absent. Quelle règle s’applique ?

La durée demandée est inférieure au minimum général de 24 heures
La durée demandée est inférieure au minimum de 35 heures
La durée demandée relève de l’exception de remplacement d’un salarié absent
La durée demandée respecte le minimum particulier de 16 heures des cabinets médicaux

La durée demandée est inférieure au minimum général de 24 heures

Explication

Le minimum général du temps partiel est de 24 heures par semaine, sous réserve des exceptions énumérées. Aucune ne s’applique dans la situation décrite; 35 heures est le seuil du temps complet et 16 heures concerne les cabinets médicaux.

14. Une entreprise veut embaucher une personne en CDD pour faire face à une hausse temporaire de commandes. Quel élément justifie le recours à ce contrat ?

La seule volonté de conclure un contrat de courte durée
Un accroissement temporaire d’activité
La rédaction écrite du contrat sans motif de recours
Un besoin permanent lié à l’activité habituelle

Un accroissement temporaire d’activité

Explication

L’accroissement temporaire d’activité est un motif valable de recours au CDD. Un besoin permanent ne correspond pas à ce motif, et le caractère écrit du contrat est une exigence de forme, pas un motif de recours.

15. Une salariée est recrutée en CDD pour remplacer un collègue absent, mais la date de retour de celui-ci n’est pas déterminée. Quel type de terme peut convenir ?

Un terme précis, sans indication de date de fin
Un terme imprécis, sans date de fin fixée à l’avance
Un terme imprécis, sans motif de remplacement
Un terme précis, avec une date de fin fixée à l’avance

Un terme imprécis, sans date de fin fixée à l’avance

Explication

Un CDD à terme imprécis peut servir au remplacement d’un salarié absent sans fixer de date de fin précise. Un terme précis indique une date de fin; le remplacement demeure le motif valable du contrat.

16. Un employeur envisage de renouveler un CDD dont la durée totale, renouvellements compris, ne doit pas dépasser la limite de principe. Quelle combinaison respecte les règles générales ?

Trois renouvellements au maximum et 18 mois au total
Deux renouvellements au maximum et 24 mois au total
Deux renouvellements au maximum et 18 mois au total
Un renouvellement au maximum et 18 mois au total

Deux renouvellements au maximum et 18 mois au total

Explication

En principe, un CDD peut être renouvelé deux fois au maximum et sa durée totale est limitée à 18 mois. Trois renouvellements dépasse la limite, 24 mois correspond à une exception, et un seul renouvellement réduit à tort le maximum général.

17. Une entreprise souhaite conclure plusieurs CDD successifs pour remplacer un salarié qui reste absent. Quelle règle de carence s’applique à ces contrats successifs ?

Un délai égal au tiers du premier contrat est requis
Un délai de carence est requis pour un emploi permanent
Aucun délai de carence n’est requis pour ce motif
Un délai de sept jours est requis après chaque contrat

Aucun délai de carence n’est requis pour ce motif

Explication

Le remplacement d’un salarié absent fait partie des exceptions au délai de carence, ce qui autorise des CDD successifs sans cette attente. Le tiers et les sept jours relèvent de modalités générales de carence, tandis que l’emploi permanent constitue une situation distincte.

18. Une entreprise renouvelle fréquemment des CDD pour maintenir durablement le même poste, indispensable à son activité normale. Quel problème juridique cette pratique soulève-t-elle ?

Elle met fin au contrat à l’échéance prévue du CDD
Elle renouvelle un CDD dans la limite générale de deux renouvellements
Elle remplace temporairement un salarié absent par des CDD successifs
Elle pourvoit durablement un emploi permanent par des CDD successifs

Elle pourvoit durablement un emploi permanent par des CDD successifs

Explication

Le recours systématique aux CDD ne peut pas servir à pourvoir durablement un emploi lié à l’activité normale et permanente de l’entreprise. Un remplacement temporaire répond à un autre motif, et le respect du nombre de renouvellements ne permet pas de contourner cette limite.

19. À l’échéance de son CDD, une salariée a perçu 24 000 euros de rémunération brute pendant toute la durée du contrat. Quel montant d’indemnité de précarité lui revient selon le taux prévu ?

2 160 euros
1 920 euros
2 400 euros
2 880 euros

2 400 euros

Explication

L’indemnité de précarité correspond à 10 % de la rémunération brute perçue : 24 000×0,10=2 40024\,000 \times 0{,}10 = 2\,400 euros. Les autres montants résultent de taux erronés appliqués à la rémunération.

20. Pendant un arrêt temporaire de l’exécution des obligations du salarié et de l’employeur, sans fin du contrat, quelle notion s’applique ?

La suspension du contrat de travail
L’exécution du contrat de travail
La modification du contrat de travail
La rupture du contrat de travail

La suspension du contrat de travail

Explication

La suspension est une cessation temporaire des obligations contractuelles qui n’entraîne pas la rupture du contrat. La rupture met fin au contrat, tandis qu’une modification ou son exécution normale désigne une autre situation.

21. Une convention collective prévoit une durée hebdomadaire de 48 heures, sans autorisation administrative permettant d’aller au-delà. Quelle limite hebdomadaire peut alors être retenue ?

35 heures
10 heures
60 heures
48 heures

48 heures

Explication

La durée hebdomadaire réglementaire est de 35 heures et peut atteindre 48 heures si la convention collective le prévoit. La limite de 60 heures requiert une autorisation administrative, et 10 heures est une limite quotidienne.

22. Un salarié termine son travail à 22 heures et doit reprendre le lendemain en respectant le repos quotidien minimal prévu par le Code du travail. À quelle heure peut-il reprendre au plus tôt ?

À 9 heures
À 10 heures
À 11 heures
À 8 heures

À 9 heures

Explication

Le repos quotidien minimal est de 11 heures : à partir de 22 heures, la reprise peut donc avoir lieu au plus tôt à 9 heures. Une reprise à 8 heures ne laisserait que 10 heures de repos, et les autres horaires ajoutent à tort une durée différente.

23. Une salariée doit rester à la disposition de son employeur, suivre ses directives et ne peut pas vaquer librement à ses occupations personnelles pendant une période donnée. Comment cette période est-elle qualifiée ?

Du temps de présence simple
Du temps de travail effectif
Du temps de repos rémunéré
Du temps assimilé par convention

Du temps de travail effectif

Explication

Le temps de travail effectif correspond à la période où le salarié est à la disposition de l’employeur, suit ses directives et ne peut vaquer librement à ses occupations. La présence simple ne suffit pas à établir ces critères, et une pause libre ou une période assimilée relève d’une autre situation.

24. Un salarié travaille 38 heures au cours d’une semaine. Combien d’heures de cette semaine sont des heures supplémentaires ?

3 heures
35 heures
8 heures
38 heures

3 heures

Explication

Les heures supplémentaires sont celles qui dépassent la durée hebdomadaire de 35 heures ; pour 38 heures travaillées, le dépassement est de 3 heures. Compter les 38 heures entières ou partir d’un autre seuil confond la durée totale avec le dépassement.

25. Une salariée à temps partiel dont l’horaire prévu est de 24 heures travaille 30 heures pendant une semaine. Comment qualifier les 6 heures ajoutées ?

Des heures de travail effectif assimilées
Des heures de repos compensateur
Des heures supplémentaires
Des heures complémentaires

Des heures complémentaires

Explication

Les heures effectuées au-delà de l’horaire prévu pour un temps partiel sont des heures complémentaires tant que la durée ne dépasse pas 35 heures. Les heures supplémentaires correspondent au dépassement de ce seuil hebdomadaire, et non au dépassement de l’horaire contractuel à temps partiel.

26. Un salarié effectue 45 heures au cours d’une semaine. Selon la règle générale de majoration, quelle majoration s’applique aux heures effectuées au-delà de 43 heures ?

Une majoration de 25 %
Une majoration de 50 %
Aucune majoration prévue
Une majoration de 100 %

Une majoration de 50 %

Explication

Les huit premières heures supplémentaires, jusqu’à 43 heures hebdomadaires, sont majorées de 25 %, puis le taux passe à 50 % au-delà. Le taux de 25 % ne s’étend donc pas aux heures après 43 heures, et 100 % n’est pas le taux général indiqué.

27. Pendant l’exécution de son contrat, une salariée souhaite exercer une activité professionnelle sans lien avec celle de son employeur. Quelle clause peut interdire cette activité ?

La clause d’exclusivité
La clause de non-concurrence
La clause d’objectifs
La clause de confidentialité

La clause d’exclusivité

Explication

La clause d’exclusivité peut interdire l’exercice d’une autre activité professionnelle, concurrente ou non, pendant l’exécution du contrat. La non-concurrence concerne l’après-contrat et les activités similaires, tandis que la confidentialité porte sur la communication d’informations.

28. Un salarié et son employeur se mettent d’accord pour modifier une stipulation du contrat. Quel document doit constater leur accord ?

Une note de service
Un avenant signé
Un accord oral consigné
Une clause de confidentialité

Un avenant signé

Explication

Une modification du contrat acceptée par le salarié et l’employeur doit être constatée par un avenant signé. Une note de service relève de la direction et un accord oral ne remplace pas la formalisation prévue par cette règle.

29. L’employeur veut réduire la durée hebdomadaire de travail d’un salarié sans son accord. Quelle démarche est requise pour modifier cet élément contractuel ?

Informer le salarié avant son entrée en vigueur
Notifier la modification par une note interne
Modifier les tâches et conserver la durée prévue
Faire établir un avenant accepté et signé

Faire établir un avenant accepté et signé

Explication

La durée du travail est un élément contractuel que l’employeur ne peut pas modifier seul ; la modification nécessite un avenant. Une simple notification peut concerner certains changements de conditions de travail, mais elle ne remplace pas l’accord requis pour modifier la durée contractuelle.

30. Qui prend l’initiative de la rupture lorsqu’il s’agit d’une démission ?

Les deux parties, par accord commun
Le salarié, qui met fin à son CDD
L’employeur, qui met fin au CDI
Le salarié, qui résilie son CDI

Le salarié, qui résilie son CDI

Explication

La démission est la résiliation d’un CDI à l’initiative du salarié ; attribuer cette initiative à l’employeur correspond au licenciement.

31. Quelles catégories de faute sont distinguées pour un licenciement individuel ?

La faute simple, la faute grave et l’insuffisance professionnelle
La faute simple, la faute grave et la faute lourde
La faute simple, la faute intentionnelle et la faute lourde
La faute grave, la faute lourde et la faute avec intention de nuire

La faute simple, la faute grave et la faute lourde

Explication

Les trois catégories distinguées sont la faute simple, la faute grave et la faute lourde ; la faute intentionnelle n’est pas présentée comme une catégorie distincte.

32. Un salarié viole les obligations de son contrat de travail et son licenciement est qualifié de faute grave. Quel effet cela a-t-il sur son indemnité de licenciement ?

Son indemnité de licenciement est automatiquement majorée
Il est privé de son indemnité de licenciement
Il perd son indemnité de préavis
Il conserve son indemnité de licenciement

Il est privé de son indemnité de licenciement

Explication

La faute grave correspond à une violation des obligations du contrat et prive le salarié de l’indemnité de licenciement ; conserver cette indemnité confond cette situation avec la faute simple.

33. Un employeur licencie un salarié en invoquant des faits qui ne sont pas la véritable raison de la rupture. Quel critère le licenciement ne satisfait-il pas ?

L’accord préalable du salarié sur la rupture
Le respect de l’ordre des étapes de procédure
La présence d’une cause réelle et sérieuse
La preuve d’une faute nécessairement grave

La présence d’une cause réelle et sérieuse

Explication

La cause invoquée doit être réelle et sérieuse : les faits reprochés doivent constituer la véritable cause du licenciement. La gravité de la faute et le respect de la procédure sont des questions distinctes.

34. Un employeur apprend un fait fautif le 3 avril et envisage de le sanctionner le 10 juin. Au regard du délai indiqué, peut-il encore le sanctionner pour ce fait ?

Non, plus de deux mois se sont écoulés depuis qu’il en a eu connaissance
Non, le délai commence à la date de la convocation
Oui, le délai de sanction est d’un mois après l’entretien
Oui, le délai de deux mois commence à la date des faits

Non, plus de deux mois se sont écoulés depuis qu’il en a eu connaissance

Explication

L’employeur ne peut sanctionner les faits plus de deux mois après le jour où il en a eu connaissance ; faire partir le délai de la date des faits confond cette règle avec un autre point de départ.

35. Quel enchaînement décrit les étapes de la procédure de licenciement ?

Notification du licenciement, convocation, entretien préalable
Entretien préalable, contestation, notification du licenciement
Convocation, notification du licenciement, entretien préalable
Convocation, entretien préalable, notification du licenciement

Convocation, entretien préalable, notification du licenciement

Explication

La procédure comprend la convocation à l’entretien préalable, la tenue de cet entretien puis la notification du licenciement ; notifier avant l’entretien inverse l’ordre prévu.

36. Quelle distinction s’applique lorsqu’un salarié soutient que son licenciement est nul plutôt que simplement dépourvu de cause réelle et sérieuse ?

La nullité signifie simplement que la cause du licenciement est contestée
La nullité correspond à une demande de requalification pour absence de cause réelle et sérieuse
La nullité maintient nécessairement le barème Macron applicable
La nullité est distincte et peut permettre d’écarter le barème Macron

La nullité est distincte et peut permettre d’écarter le barème Macron

Explication

La nullité se distingue de l’absence de cause réelle et sérieuse et peut permettre d’écarter le barème Macron. Assimiler les deux revient à confondre une contestation du caractère injustifié avec une demande fondée sur la nullité.

37. Un salarié ne peut plus occuper son poste en raison de son état de santé, et aucun autre poste disponible ne permet son reclassement. Quelle mesure peut alors être envisagée ?

Une rupture conventionnelle
Un licenciement pour inaptitude
Un licenciement économique
Un reclassement sur un poste indisponible

Un licenciement pour inaptitude

Explication

Le licenciement pour inaptitude peut intervenir lorsque l’état de santé est incompatible avec le poste et qu’aucun reclassement sur un poste disponible n’est possible. Le licenciement économique suppose des difficultés réelles et sérieuses, tandis que la rupture conventionnelle repose sur un accord des parties.

38. Une entreprise envisage un licenciement économique individuel, mais ne peut établir aucune difficulté réelle et sérieuse. Quelle conclusion s’impose au regard de la justification requise ?

Le motif est justifié par un accord amiable
Le motif économique n’est pas justifié
Le motif est justifié par une inaptitude médicale
Le motif économique est justifié par son caractère individuel

Le motif économique n’est pas justifié

Explication

Un licenciement économique, qu’il soit individuel ou groupé, doit être fondé sur des difficultés réelles et sérieuses. Son caractère individuel ne suffit pas à établir ce motif, et l’inaptitude ou l’accord amiable relèvent d’autres modes de rupture.

39. Une salariée reproche par courrier à son employeur un manquement et annonce qu’elle rompt immédiatement son contrat à ses torts. De quel mode de rupture s’agit-il ?

Une résiliation judiciaire
Une démission
Une rupture conventionnelle
Une prise d’acte

Une prise d’acte

Explication

La prise d’acte rompt immédiatement le contrat aux torts de l’employeur, le salarié signalant par courrier le fait reproché. La résiliation judiciaire laisse le contrat se poursuivre pendant l’instance, tandis que la démission et la rupture conventionnelle ne correspondent pas à cette démarche.

40. Un salarié demande au juge de résilier son contrat en raison de manquements de l’employeur, mais continue à travailler pendant l’instance. Quelle distinction explique cette situation ?

La rupture conventionnelle impose la poursuite du contrat pendant l’instance
La résiliation judiciaire ne rompt pas immédiatement le contrat
La prise d’acte maintient le contrat pendant l’instance
La résiliation judiciaire rompt immédiatement le contrat

La résiliation judiciaire ne rompt pas immédiatement le contrat

Explication

En cas de résiliation judiciaire, le contrat continue selon ses modalités et conditions de travail pendant l’instance. La prise d’acte entraîne au contraire une rupture immédiate; la demande judiciaire n’équivaut pas non plus à une suspension ou à un accord amiable.

41. À la fin de son contrat, un salarié est dispensé d’effectuer son préavis. À quoi a-t-il droit au titre de ce préavis ?

Une indemnité compensatrice de préavis
Une attestation destinée à l’emploi
Un reçu pour solde de tout compte
Une indemnité compensatrice de congés payés

Une indemnité compensatrice de préavis

Explication

Le salarié dispensé d’effectuer son préavis a droit à une indemnité compensatrice de préavis. L’indemnité de congés payés concerne les congés, alors que l’attestation et le reçu sont des documents remis à la fin du contrat.

42. Quels documents le salarié doit-il recevoir à la fin de son contrat ?

Une attestation Pôle emploi, un avis médical et un reçu de salaire
Un certificat de travail, une indemnité de préavis et un avis d’inaptitude
Un certificat de travail, une attestation Pôle emploi et un reçu pour solde de tout compte
Un contrat de travail, une attestation Pôle emploi et un bulletin d’embauche

Un certificat de travail, une attestation Pôle emploi et un reçu pour solde de tout compte

Explication

À la fin du contrat, le salarié reçoit un certificat de travail, une attestation Pôle emploi et un reçu pour solde de tout compte. L’indemnité de préavis est une somme, non un document, et l’avis d’inaptitude n’est pas l’un de ces documents de fin de contrat.

43. Un salarié est en arrêt à la suite d’un accident du travail. À partir de quand bénéficie-t-il de la meilleure réparation financière prévue pour ce risque ?

Dès le premier jour de l’arrêt, sans délai de carence
À partir de la reprise du travail
Après la reconnaissance d’une maladie professionnelle à évolution lente
Après un délai de carence avant le début de l’indemnisation

Dès le premier jour de l’arrêt, sans délai de carence

Explication

Pour un accident du travail ou une maladie professionnelle, le salarié bénéficie d’une meilleure réparation financière dès le premier jour de l’arrêt, sans délai de carence. L’application d’un délai ou le report à la reprise ne correspond pas à cette règle.

44. Deux atteintes à la santé sont observées : l’une résulte d’un événement soudain au travail, l’autre apparaît progressivement au fil du temps. Quelle classification correspond à cette distinction ?

L’événement soudain relève de la maladie professionnelle, l’évolution lente de l’accident du travail
Les deux relèvent de la maladie professionnelle dès qu’ils surviennent au travail
Les deux relèvent de l’accident du travail parce qu’ils touchent la santé
L’événement soudain relève de l’accident du travail, l’évolution lente de la maladie professionnelle

L’événement soudain relève de l’accident du travail, l’évolution lente de la maladie professionnelle

Explication

L’accident du travail suppose un fait accidentel soudain, tandis que la maladie professionnelle correspond à une évolution lente. Inverser ces caractéristiques ou classer les deux atteintes dans une seule catégorie efface cette distinction.

45. Une salariée se blesse pendant ses heures de travail, dans les locaux de l’entreprise. Quelle catégorie correspond à cette situation ?

Un accident du travail
Un accident de trajet
Une maladie professionnelle
Un accident de droit commun

Un accident du travail

Explication

Un accident survenu au temps et au lieu du travail relève de l’accident du travail. L’accident de trajet concerne un déplacement entre le domicile et le lieu de mission, tandis que l’accident de droit commun correspond à un trajet personnel.

46. À la fin de sa journée, un salarié se déplace entre deux lieux de mission et se blesse. Comment classer cet accident ?

Un accident du travail
Un accident de trajet
Un accident de droit commun
Une maladie professionnelle

Un accident du travail

Explication

Le déplacement entre deux lieux de mission relève de l’accident du travail. L’accident de trajet concerne le parcours entre le domicile et le lieu de mission, et l’accident de droit commun un trajet personnel.

47. Après la déclaration d’un accident du travail, quel enchaînement décrit la procédure de reconnaissance ?

Instruction par la CPAM, déclaration, recours éventuel, puis décision
Déclaration, instruction par la CPAM, décision, puis recours éventuel
Déclaration, instruction par l’employeur, recours éventuel, puis décision
Déclaration, décision, recours éventuel, puis instruction par la CPAM

Déclaration, instruction par la CPAM, décision, puis recours éventuel

Explication

La procédure suit l’ordre déclaration, instruction par la CPAM, décision, puis recours éventuel. Placer le recours avant la décision inverse les étapes, et l’instruction relève de la CPAM.

48. Un employeur est informé lundi d’un accident du travail, mais conteste le récit du salarié. Que doit-il faire au plus tard dans le délai applicable ?

Saisir la CPAM d’un recours dans les 2 mois
Demander au salarié de transmettre lui-même la DAT dans les 30 jours
Attendre la fin de l’enquête avant de transmettre la DAT
Transmettre la DAT à la CPAM dans les 48 heures

Transmettre la DAT à la CPAM dans les 48 heures

Explication

L’employeur doit déclarer l’accident à la CPAM au moyen de la DAT dans les 48 heures suivant l’information du salarié, même s’il conteste son récit. Attendre l’enquête confond déclaration et instruction, tandis que 30 jours et 2 mois correspondent à d’autres délais.

49. Une salariée développe progressivement une affection après plusieurs années d’exposition à un risque lié à son travail. Quelle distinction avec un accident du travail s’applique ?

Il s’agit d’un accident de trajet lié à un déplacement
Il s’agit d’une maladie professionnelle liée à une exposition prolongée
Il s’agit d’un accident du travail survenu de façon soudaine
Il s’agit d’un accident de droit commun lié à un trajet personnel

Il s’agit d’une maladie professionnelle liée à une exposition prolongée

Explication

La maladie professionnelle résulte d’une exposition prolongée à un risque lié aux conditions de travail, contrairement à l’accident du travail, qui survient de façon soudaine. Un déplacement ou le lieu du constat ne caractérise pas ici la situation.

50. Une maladie figure dans un tableau et le salarié l’a contractée dans les conditions qui y sont indiquées. Quel principe s’applique en vertu de l’article L.461-1 ?

La maladie est présumée d’origine personnelle
La maladie est reconnue sans lien avec les conditions du tableau
La maladie est présumée d’origine professionnelle
La maladie doit être qualifiée d’accident du travail soudain

La maladie est présumée d’origine professionnelle

Explication

L’article L.461-1 prévoit une présomption d’origine professionnelle lorsque la maladie est désignée dans un tableau et contractée dans les conditions qui y figurent. Cette présomption ne s’étend pas à toute maladie sans ces conditions.

51. Une salariée veut faire reconnaître une maladie professionnelle. Quels documents doit-elle adresser à la CPAM, et quel délai celle-ci a-t-elle pour statuer ?

Une DAT sans certificat médical initial ; 48 heures
Une DAT avec un certificat médical initial ; 2 mois
Une DMP avec un certificat médical initial ; 120 jours
Une DMP sans certificat médical initial ; 30 jours

Une DMP avec un certificat médical initial ; 120 jours

Explication

Le salarié déclare la maladie à la CPAM au moyen d’une DMP accompagnée d’un certificat médical initial ; la CPAM ouvre une enquête et statue dans un délai de 120 jours. La DAT et le délai de 48 heures concernent la déclaration d’un accident du travail par l’employeur.

52. Une maladie inscrite à un tableau est désignée et le délai de prise en charge est respecté, mais l’exposition aux risques n’est pas établie. Quelle conclusion s’impose pour la reconnaissance directe au titre du tableau ?

La reconnaissance directe au titre du tableau n’est pas établie
La reconnaissance directe est établie dès que la maladie est désignée
La reconnaissance directe est établie dès que le délai est respecté
La reconnaissance directe est établie dès que deux conditions sont réunies

La reconnaissance directe au titre du tableau n’est pas établie

Explication

La reconnaissance directe exige le respect des trois conditions du tableau : désignation de la maladie, délai de prise en charge et exposition aux risques. La désignation et le délai ne remplacent donc pas la preuve de l’exposition.

53. Après consolidation, la CPAM constate qu’une salariée conserve une diminution durable de ses capacités intellectuelles imputable à son travail. Quelle conséquence s’applique ?

Le versement automatique d’un capital
La reconnaissance d’une faute inexcusable
L’attribution d’un taux d’IPP
Le versement immédiat d’une rente à vie

L’attribution d’un taux d’IPP

Explication

Une diminution fonctionnelle physique ou intellectuelle durable liée au travail, constatée par la CPAM après consolidation, donne lieu à un taux d’IPP. L’incapacité temporaire n’est pas le critère, une atteinte intellectuelle peut être prise en compte et la consolidation doit être atteinte.

54. Après consolidation, un salarié se voit attribuer un taux d’IPP de 7 %. Quelle forme d’indemnisation reçoit-il au titre de ce taux ?

Un capital versé en une seule fois
Une rente annuelle versée à vie
Une rente mensuelle versée à vie
Une indemnisation complémentaire après jugement

Un capital versé en une seule fois

Explication

Pour un taux compris entre 1 % et 9 %, l’indemnisation prend la forme d’un capital versé en une seule fois. La rente mensuelle à vie concerne les taux d’au moins 10 %, tandis que l’indemnisation complémentaire relève d’une demande distincte liée à la faute inexcusable.

55. Un salarié obtient un taux d’IPP de 10 % après un accident du travail. Quelle prestation correspond à ce seuil ?

Un capital versé en une seule fois
Une indemnisation complémentaire ponctuelle
Une rente mensuelle versée à vie
Une rente annuelle versée à vie

Une rente mensuelle versée à vie

Explication

À partir de 10 % inclus, le salarié perçoit une rente mensuelle à vie. Le capital unique correspond aux taux de 1 % à 9 %, et l’indemnisation complémentaire dépend d’une démarche distincte relative à la faute inexcusable.

56. Un employeur connaît un danger auquel un salarié est exposé, mais ne met pas en place les mesures nécessaires pour protéger sa santé et sa sécurité. Quelle qualification ces faits peuvent-ils caractériser ?

Une consolidation de l’état de santé du salarié
Une attribution automatique d’un taux d’IPP
Une incapacité permanente partielle du salarié
Une faute inexcusable de l’employeur

Une faute inexcusable de l’employeur

Explication

La faute inexcusable suppose à la fois que l’employeur ait eu connaissance du danger et qu’il n’ait pas pris les mesures nécessaires de protection. La seule survenue d’un accident, la consolidation ou l’attribution d’un taux d’IPP ne remplace pas ces deux conditions.

57. Une entreprise a compté au moins 50 salariés pendant 12 mois consécutifs. Quelle règle s’applique à son règlement intérieur ?

Il est obligatoire et communiqué à l’inspection du travail, qui en contrôle la légalité sans validation préalable.
Il devient obligatoire après 12 mois, mais l’inspection du travail doit le valider avant son application.
Il est obligatoire dès que l’entreprise dépasse 50 salariés, même si le seuil vient d’être atteint.
Il peut fixer des règles de discipline, mais sa communication à l’inspection du travail est facultative.

Il est obligatoire et communiqué à l’inspection du travail, qui en contrôle la légalité sans validation préalable.

Explication

L’obligation naît lorsque le seuil d’au moins 50 salariés est atteint pendant 12 mois consécutifs ; le règlement peut porter sur l’hygiène, la sécurité et la discipline, et l’inspection en contrôle la légalité sans validation préalable. L’effectif supérieur à 50 omet le seuil exact, l’exigence de validation préalable confond contrôle et approbation, et l’absence de communication néglige une obligation de l’employeur.

58. Dans une entreprise, un apprenti mineur effectue une journée de travail ordinaire, sans dérogation applicable. Quelle durée quotidienne maximale s’applique en principe ?

10 heures
35 heures
8 heures
12 heures

8 heures

Explication

La durée quotidienne maximale est en principe de 8 heures pour les mineurs, y compris les apprentis mineurs. Les 10 heures correspondent à la limite générale, les 12 heures à une possibilité exceptionnelle de dérogation, et les 35 heures à la durée hebdomadaire réglementaire.

59. Une salariée rompt immédiatement son contrat en reprochant à son employeur des manquements graves. Elle saisit le conseil de prud’hommes, qui estime que ces manquements empêchent la poursuite du contrat. Quels effets la prise d’acte produit-elle ?

Les effets d’une démission, sans indemnités liées à un licenciement
Les effets d’un licenciement sans cause réelle et sérieuse, ou d’un licenciement nul dans les cas prévus par la loi, avec les indemnités correspondantes
Les effets d’un licenciement pour faute simple, avec une indemnité forfaitaire
Les effets d’une rupture conventionnelle, avec les indemnités négociées entre les parties

Les effets d’un licenciement sans cause réelle et sérieuse, ou d’un licenciement nul dans les cas prévus par la loi, avec les indemnités correspondantes

Explication

Lorsque le conseil de prud’hommes juge que les manquements sont assez graves pour empêcher la poursuite du contrat, la prise d’acte produit les effets d’un licenciement sans cause réelle et sérieuse, ou d’un licenciement nul dans les cas prévus par la loi, avec les indemnités correspondantes. L’assimilation à une démission méconnaît cette conséquence, le licenciement pour faute simple confond cette règle avec une autre qualification, et la rupture conventionnelle suppose un accord entre les parties.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 96 flashcards sur Rupture du contrat et sécurité sociale.

Qu’est-ce qu’un contrat de travail ?

Un accord par lequel une personne met son activité au service d’une autre sous sa subordination.

Quelle prestation le travailleur fournit-il lors de la formation d’un contrat de travail ?

Une prestation de travail manuelle ou intellectuelle.

Quels modes de versement peuvent servir à payer une rémunération ?

Le chèque ou les espèces, notamment.

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Consultez la fiche de révision complète sur Rupture du contrat et sécurité sociale.

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