★ À maîtriser
📌 Le droit objectif désigne les règles générales qui s’imposent à la société, tandis que les droits subjectifs sont les prérogatives propres qu’une personne peut revendiquer et opposer aux autres.
La règle de droit est générale et s’applique à tous les membres de la catégorie concernée, même si elle ne vise pas toute la population.
La règle de droit peut prendre trois formes :
📌 Selon l’article 6 du Code civil, les conventions particulières ne peuvent déroger aux lois qui intéressent l’ordre public et les bonnes mœurs.
📌 Une règle impérative ne peut être écartée par les personnes, tandis qu’une règle supplétive s’applique seulement si elles n’en ont pas décidé autrement.
Compléments
📌 La règle de droit est abstraite parce qu’elle vise des situations générales et impersonnelle parce qu’elle s’adresse aux personnes de façon générale.
★ À maîtriser
📌 L’ordre judiciaire traite notamment les litiges civils, pénaux, commerciaux et du travail, tandis que l’ordre administratif traite les litiges en matière administrative, notamment entre particuliers et administration.
📌 Un jugement rendu en premier ressort peut faire l’objet d’un appel, tandis qu’un jugement rendu en premier et dernier ressort ne peut pas faire l’objet d’un appel.
La cour d’appel réexamine les faits et le droit et rend un arrêt confirmatif si elle maintient la solution de première instance, ou infirmatif si elle la modifie.
La Cour de cassation contrôle l’application du droit par les juridictions du fond sans réexaminer les faits.
📌 La Cour de cassation rejette le pourvoi si le droit a été correctement appliqué et casse la décision attaquée s’il a été mal appliqué, avec ou sans renvoi.
Compléments
Premier degré → appel → cassation
★ À maîtriser
La Constitution de la Ve République a été adoptée le 4 octobre 1958 et organise notamment l’exercice des pouvoirs publics.
Le bloc de constitutionnalité comprend notamment :
📌 Un traité international contraire à la Constitution ne peut être ratifié qu’après révision de la Constitution, et les traités ont une valeur supérieure aux lois mais inférieure à la Constitution.
📌 Les directives européennes doivent être transposées par les États membres, tandis que les règlements européens s’appliquent directement sans transposition.
Compléments
Les traités internationaux doivent être ratifiés et respecter la condition de réciprocité prévue à l’article 55 de la Constitution pour produire leurs effets dans les conditions présentées au cours.
La Convention européenne des droits de l’homme a été adoptée à Rome en 1950 et ratifiée par la France en 1974.
★ À maîtriser
📌 Au sens large, la loi désigne l’ensemble du droit écrit, tandis qu’au sens formel elle désigne l’acte voté par le Parlement.
L’article 34 de la Constitution délimite le domaine de la loi, qui peut fixer toutes les règles dans certaines matières ou seulement les principes fondamentaux dans d’autres.
L’élaboration d’une loi passe par l’initiative du texte, son vote par les deux chambres, sa promulgation par le président de la République, puis sa publication au Journal officiel.
📌 Le contrôle a priori intervient avant la promulgation d’une loi, tandis que le contrôle a posteriori vérifie la constitutionnalité d’une loi déjà promulguée au moyen d’une question prioritaire de constitutionnalité.
📌 En contrôle de conventionnalité, les juges peuvent écarter l’application d’une loi contraire à un traité, mais ne peuvent pas l’abroger.
Compléments
La publication de la loi au Journal officiel permet aux citoyens d’en connaître le contenu et marque son caractère obligatoire selon l’adage « nul n’est censé ignorer la loi ».
Depuis 2010, une partie à un procès peut soulever une QPC, qui est filtrée par la Cour de cassation ou le Conseil d’État avant un éventuel examen par le Conseil constitutionnel.
Élaborer, promulguer, publier
★ À maîtriser
Selon l’article 37 de la Constitution, les matières qui ne relèvent pas du domaine de la loi ont un caractère réglementaire.
Le règlement d’application précise les règles dans un domaine où la loi fixe les grands principes et possède une valeur inférieure à la loi, tandis que le règlement autonome intervient dans un domaine réservé au règlement et possède une valeur infralégislative.
La coutume suppose une pratique répétée et un élément psychologique, l’opinio necessitatis, c’est-à-dire la conviction commune que cette pratique est obligatoire.
La coutume secundum legem est celle à laquelle la loi renvoie expressément, comme la tradition locale ininterrompue prise en compte pour l’exception à la répression des actes de cruauté envers les taureaux prévue par l’article 521-1 du Code pénal.
La coutume contra legem s’oppose à une règle légale, mais peut coexister avec elle si leurs domaines d’application diffèrent, comme les dons manuels sans acte notarié face à la règle générale de l’article 931 du Code civil sur les donations.
Compléments
📌 Les usages se distinguent des coutumes par leur domaine restreint, soit géographiquement, soit à une activité ou profession particulière.
Règlement : pouvoir public ; coutume : pratique répétée des citoyens
★ À maîtriser
📌 L’article 5 du Code civil interdit aux juges de prononcer des dispositions générales et réglementaires dans les causes qui leur sont soumises.
📌 L’article 4 du Code civil interdit au juge de refuser de statuer sous prétexte du silence, de l’obscurité ou de l’insuffisance de la loi, sous peine de déni de justice.
📌 Le législateur peut consacrer une solution jurisprudentielle dans la loi ou lui substituer une solution différente, ce qui manifeste la subordination de la jurisprudence à la loi.
Compléments
Sous l’Ancien Régime, les parlements étaient des juridictions qui rendaient des arrêts de règlement énonçant des règles générales et abstraites applicables à l’avenir.
Montesquieu résume la conception du juge simple applicateur de la loi par la formule : « Les juges ne doivent être que la bouche qui prononce les paroles de la loi ».
Le référé législatif obligeait les juges à demander au législateur l’interprétation à suivre ; il est supprimé en 1837.
En France, les juridictions du fond suivent généralement les solutions de la Cour de cassation, car une décision contraire risque d’être cassée, mais il n’existe pas de théorie du précédent qui les y oblige.
La Cour de cassation n’est pas liée par ses propres décisions et peut modifier sa jurisprudence par un revirement.
📌 Lorsqu’un juge contrôle la constitutionnalité ou la conventionnalité de la loi, il se trouve en position supérieure à la loi contrôlée, ce qui perturbe la hiérarchie des normes.
L’article 5 interdit de faire la règle générale, l’article 4 oblige à juger
★ À maîtriser
Compléments
La doctrine interprète les autres sources du droit, organise le droit et contribue à le façonner.
La doctrine peut influencer le législateur par des propositions, comme l’influence de Carbonnier sur la réforme du droit de la famille dans les années 1970.
📌 Le droit pénal relève difficilement de la seule opposition entre droit privé et droit public, car il protège l’intérêt général tout en concernant des atteintes aux personnes.
Les branches du droit peuvent se croiser dans une même situation : un accident de voiture peut relever du droit pénal en raison d’une vitesse excessive et de la responsabilité civile délictuelle pour la réparation des dommages.
Les branches du droit évoluent avec la société et de nouvelles matières peuvent apparaître, comme le droit numérique.
Le droit public comprend notamment :
Public : rapports verticaux et intérêt général ; privé : rapports horizontaux et intérêts privés
★ À maîtriser
📌 Lorsque la loi est claire, elle doit en principe être appliquée telle quelle, tandis que son obscurité impose au juge de l’interpréter conformément à l’article 4 du Code civil.
Compléments
L’auteur d’une règle peut en préciser le sens par une loi interprétative, tandis que la doctrine et le juge peuvent également interpréter les lois.
La méthode exégétique est critiquée parce que l’intention du législateur peut être difficile à établir et que l’attachement au texte peut rigidifier le droit face aux évolutions sociales.
📌 La méthode de la libre recherche scientifique adapte plus dynamiquement le texte aux besoins présents, mais elle accorde au juge une marge de manœuvre importante.
★ À maîtriser
En principe, la loi française s’applique sur l’ensemble du territoire de la République et à toutes les personnes qui s’y trouvent.
Selon l’article 1er du Code civil, les lois entrent en vigueur le lendemain de leur publication au Journal officiel, sauf entrée en vigueur le jour même en cas d’urgence, report lié à des mesures d’application, ou date fixée par la loi elle-même.
L’abrogation d’une loi est explicite lorsque le législateur la supprime expressément et implicite lorsqu’une loi nouvelle la contredit sans la supprimer expressément.
L’article 2 du Code civil pose le principe de non-rétroactivité des lois et leur application pour l’avenir.
Les lois pénales plus douces s’appliquent rétroactivement lorsqu’elles diminuent les peines ou réduisent le champ d’application d’une infraction.
La loi nouvelle s’applique aux situations juridiques postérieures à son entrée en vigueur ainsi qu’aux effets futurs des situations juridiques antérieures.
En principe, les contrats conclus avant une loi nouvelle restent soumis à la loi ancienne, y compris pour leurs effets futurs, afin de respecter la volonté des contractants ; les règles contractuelles d’ordre public s’appliquent toutefois immédiatement.
La jurisprudence intervient après les faits et possède donc une rétroactivité naturelle, mais la Cour de cassation a admis que certains revirements ne s’appliquent que pour l’avenir afin de protéger la sécurité juridique.
Selon la distinction exposée, un revirement de jurisprudence prévisible peut s’appliquer rétroactivement, tandis qu’un revirement imprévisible ne vaut que pour l’avenir.
Compléments
Des règles territoriales particulières existent notamment en Alsace-Moselle, où la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l’État ne s’applique pas, et dans les territoires d’outre-mer, qui peuvent avoir leurs propres règles.
En droit français, une loi ne cesse pas d’être obligatoire par désuétude, même si elle n’est plus appliquée.
Hors du droit pénal, le législateur peut prévoir la rétroactivité d’une loi, mais la Cour européenne des droits de l’homme exige des motifs impérieux d’intérêt général.
En droit pénal, la non-rétroactivité des lois pénales plus sévères a valeur constitutionnelle en vertu de l’article 8 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen.
Entrée en vigueur, application, puis abrogation
★ À maîtriser
Le droit objectif peut limiter l’exercice des droits subjectifs et sanctionner leur usage abusif.
Seules les personnes physiques ou morales peuvent être titulaires de droits subjectifs, tandis que les biens sont des objets de droits.
Une personne physique acquiert la personnalité juridique à condition d’être née vivante et viable, c’est-à-dire d’avoir respiré au moins une fois et de disposer des organes nécessaires à la vie ainsi que de la capacité à survivre.
Dans l’intérêt de l’enfant, le droit français peut fixer l’acquisition de la personnalité juridique au jour de sa conception, à condition qu’il naisse vivant et viable, notamment pour lui permettre de bénéficier de droits successoraux lorsque son père est mort pendant la grossesse.
La personnalité juridique prend normalement fin avec la mort naturelle, constatée par les médecins au moyen d’un certificat de décès.
Compléments
L’abus de droit peut être caractérisé lorsque le titulaire exerce son droit avec l’intention de nuire et cause ainsi un dommage à autrui.
L’abus de droit peut également résulter d’un préjudice important causé à autrui pour un avantage minime retiré par le titulaire.
Les animaux ne sont pas titulaires de droits subjectifs, mais le droit pénal les protège contre les actes de cruauté grave et ils restent soumis au régime des biens sous réserve des lois qui les protègent.
L’article 725 du Code civil permet de tenir compte de la conception de l’enfant pour l’application des règles successorales, sous condition qu’il naisse ensuite vivant et viable.
Le respect dû au corps humain ne cesse pas avec la mort, et les restes des personnes décédées, y compris leurs cendres, doivent être traités avec respect, dignité et décence.
📌 L’absence comporte une présomption d’absence puis éventuellement une déclaration d’absence, qui sont deux périodes successives du traitement juridique de l’incertitude sur la vie de la personne.
Personnes : sujets de droits ; biens : objets de droits
★ À maîtriser
📌 La déclaration d’absence peut être prononcée 10 ans après le jugement ayant constaté la présomption d’absence ou, à défaut de jugement, 20 ans après les dernières nouvelles.
La déclaration d’absence est demandée au tribunal judiciaire par toute personne intéressée ou par le ministère public, puis transcrite sur les registres des décès ; à compter de cette transcription, la personne est traitée comme morte et son mariage est dissous si elle était mariée.
En cas de disparition répondant à l’article 88 du Code civil, une enquête précède le jugement déclaratif de décès rendu par le tribunal judiciaire ; si la personne est retrouvée, le jugement est annulé, et si elle ne l’est pas, le jugement demeure.
Compléments
📌 Si la personne déclarée absente réapparaît, le juge annule la déclaration d’absence ; si elle ne réapparaît pas, elle reste considérée comme morte.
Absence : mort présumée après un délai ; disparition : danger de mort et jugement déclaratif de décès.
★ À maîtriser
📌 Une société acquiert la personnalité juridique à la date de son immatriculation au registre du commerce et des sociétés (RCS).
📌 Une association acquiert la personnalité juridique lorsqu’elle est déclarée en préfecture.
Compléments
📌 Les personnes morales de droit privé comprennent notamment les associations, tandis que les personnes morales de droit public comprennent l’État, les collectivités territoriales et les établissements publics.
★ À maîtriser
Les droits patrimoniaux sont :
Les droits extrapatrimoniaux sont :
Compléments
Les droits extrapatrimoniaux comprennent notamment les libertés publiques, les prérogatives parentales et les droits de la personnalité, comme le droit à la vie privée, à l’image et à la voix.
La patrimonialisation de certains droits de la personnalité permet notamment de monnayer le droit à l’image, par exemple dans un contrat de mannequinat.
Patrimonial : évaluable et transmissible ; extrapatrimonial : hors patrimoine et insaisissable.
★ À maîtriser
📌 Les personnes physiques bénéficient du droit au respect de la vie privée quelle que soit leur notoriété, mais les personnes morales n’en bénéficient pas selon la première chambre civile de la Cour de cassation, dans un arrêt du 17 mars 2016.
Relèvent notamment de la vie privée :
Le droit au respect de la vie privée existe pendant la vie de la personne et disparaît à sa mort, sans préjudice d’une protection propre de la vie privée des proches dans certaines situations.
Une atteinte à la vie privée suppose une immixtion non consentie dans la vie privée ; la divulgation ou la recherche d’informations privées peuvent constituer une immixtion, même sans intention de nuire.
La liberté d’expression peut justifier une atteinte à la vie privée lorsque l’information est nécessaire pour traiter un sujet d’actualité ou contribuer à un débat d’intérêt général, et qu’elle entretient un lien avec ce sujet ou ce débat.
Compléments
La jurisprudence a reconnu le droit au respect de la vie privée, consacré par la loi du 17 juillet 1970 à l’article 9 du Code civil, et auquel la décision du 23 juillet 1999 a reconnu une valeur constitutionnelle en le rattachant à l’article 2 de la DDHC.
L’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme garantit le droit au respect de la vie privée.
Le droit à la vie privée protège la personne dans les lieux privés et dans les lieux publics.
★ À maîtriser
Le droit à l’image, rattaché par la jurisprudence à l’article 9 du Code civil, bénéficie aux personnes physiques et cesse à la mort de la personne concernée, sous réserve du préjudice personnel des proches lié à l’atteinte à la mémoire ou au respect dû au mort.
Le propriétaire d’un bien ne dispose pas en principe d’un droit exclusif sur son image, mais peut s’opposer à son utilisation si elle lui cause un trouble anormal.
Une atteinte au droit à l’image peut résulter de la fixation ou de la diffusion de l’image sans consentement, et le consentement à la prise de vue ne vaut pas consentement à sa reproduction ou à son utilisation.
La diffusion non consentie d’une image peut être justifiée par la liberté d’expression si elle est nécessaire à un sujet d’actualité ou à un débat d’intérêt général, mais cette justification ne peut couvrir une atteinte à la dignité humaine selon la jurisprudence citée, notamment l’arrêt du 20 février 2001.
Compléments
📌 Pour un mineur, les parents doivent protéger ensemble le droit à l’image de leur enfant en l’associant à son exercice selon son âge et son degré de maturité, conformément à l’article 372-1 du Code civil issu de la loi du 19 février 2024.
📌 En cas de désaccord entre les parents sur l’exercice du droit à l’image de leur enfant, le juge aux affaires familiales peut interdire à l’un d’eux de diffuser du contenu relatif à l’enfant sans l’autorisation de l’autre parent.
★ À maîtriser
📌 L’article 16-1 du Code civil dispose que chacun a droit au respect de son corps et que le corps humain est inviolable.
Compléments
📌 L’inviolabilité du corps humain n’interdit pas à une personne de porter atteinte à son propre corps, notamment par l’automutilation, les scarifications ou le suicide, mais la provocation au suicide est interdite et sanctionnée par l’article 223-13 du Code pénal.
★ À maîtriser
📌 L’article 16-3 du Code civil autorise une atteinte à l’intégrité du corps humain lorsqu’elle est nécessaire à la personne ou, à titre exceptionnel, justifiée par l’intérêt thérapeutique d’autrui.
📌 L’atteinte au corps humain exige en principe le consentement préalable de la personne concernée, conformément à l’article 16-3 du Code civil et à l’article L. 1111-4 du Code de la santé publique.
Compléments
Le consentement médical est donné par la personne concernée ou, si son état l’empêche de consentir, par une personne de confiance, la famille ou un proche selon les circonstances.
Pour un mineur apte à exprimer sa volonté, le consentement des titulaires de l’autorité parentale est requis et doit être accompagné de celui du mineur, sauf certaines situations exceptionnelles où celui-ci peut consentir seul, comme l’IVG.
La chirurgie esthétique est admise sous réserve du consentement du patient et de l’information sur les risques, et les tatouages et piercings sont également tolérés.
La Cour de cassation a interdit le sadomasochisme dans un arrêt du 2 décembre 2009, tandis que la Cour européenne des droits de l’homme a admis que des pratiques sexuelles dommageables ou dangereuses puissent relever de l’autonomie personnelle si elles sont consenties, dans l’arrêt K.A. et A.D. contre Belgique du 17 février 2005.
| Type | Relation à la loi | Exemple ou effet |
|---|---|---|
| Secundum legem | La loi renvoie à la coutume | Tradition locale prévue par l’article 521-1 du Code pénal |
| Praeter legem | La coutume existe sans renvoi légal | Pas de conflit avec la loi |
| Contra legem | La coutume s’oppose à la loi | Coexistence possible si les domaines diffèrent |
| Caractère | Patrimoniaux | Extrapatrimoniaux |
|---|---|---|
| Valeur | Évaluables en argent | Sans valeur pécuniaire |
| Cession | Cessibles | Incessibles |
| Transmission | Transmissibles à cause de mort | Intransmissibles aux héritiers |
| Prescription et saisie | Prescriptibles et saisissables | Imprescriptibles et insaisissables |
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1. Quelle définition correspond au droit objectif ?
2. Quelle distinction permet de différencier le droit objectif des droits subjectifs ?
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Selon Le Cornu, qu’est-ce que le droit objectif ?
L’ensemble des règles de conduite socialement édictées et sanctionnées qui s’imposent aux membres de la société.
Que désignent les droits subjectifs, par opposition au droit objectif ?
Les prérogatives propres qu’une personne peut revendiquer et opposer aux autres.
À qui s’applique une règle de droit générale ?
À tous les membres de la catégorie concernée.
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