QCM : TVA : principes et territorialité — 30 questions

Questions et réponses du QCM

1. Qui supporte finalement la charge économique de la TVA dans le circuit de production et de distribution ?

Le consommateur final
Le fournisseur de l’entreprise
L’administration fiscale
L’entreprise qui collecte la taxe

Le consommateur final

Explication

La TVA est collectée par les entreprises à chaque étape, mais sa charge finale est supportée par le consommateur. Les entreprises redevables la reversent à l’État après déduction de la taxe antérieurement acquittée.

2. Une entreprise a collecté 12 000 € de TVA et dispose de 7 500 € de TVA déductible. Quel montant de TVA doit-elle décaisser ?

12 000 €
7 500 €
4 500 €
19 500 €

4 500 €

Explication

La TVA à décaisser correspond à la TVA collectée diminuée de la TVA déductible : 12 000 € − 7 500 € = 4 500 €. La TVA déductible ne s’ajoute donc pas à la taxe collectée.

3. Quelle distinction décrit correctement le rôle de l’assujetti et celui du consommateur final en matière de TVA ?

L’assujetti récupère la TVA uniquement sur ses ventes, tandis que le consommateur final la collecte
L’assujetti collecte et reverse la TVA, tandis que le consommateur final ne la récupère pas
L’assujetti supporte définitivement la TVA, tandis que le consommateur final la reverse à l’État
L’assujetti ne facture pas la TVA, tandis que le consommateur final la déduit de ses achats

L’assujetti collecte et reverse la TVA, tandis que le consommateur final ne la récupère pas

Explication

L’assujetti facture la TVA, déduit celle payée à ses fournisseurs et reverse la différence à l’État. Le consommateur final, lui, ne peut pas récupérer la TVA acquittée.

4. Pourquoi la TVA est-elle considérée comme neutre pour une entreprise redevable ?

Parce qu’elle est définitivement supportée par chaque entreprise intermédiaire
Parce qu’elle dépend directement du bénéfice réalisé par l’entreprise
Parce qu’elle ne constitue ni un produit ni une charge pour son résultat
Parce qu’elle est toujours exonérée pour les entreprises redevables

Parce qu’elle ne constitue ni un produit ni une charge pour son résultat

Explication

Pour un redevable, la TVA collectée et la TVA déductible sont traitées séparément du résultat : la taxe ne constitue ni un produit ni une charge. Le résultat reste donc identique avec ou sans TVA.

5. Quel texte constitue le texte européen de référence en matière de TVA depuis son entrée en vigueur le 1er janvier 2007 ?

Le Code général des impôts adopté en 2022
La directive 2006/112/CE du 28 novembre 2006
La directive 2018/912 du 22 juin 2018
Le règlement d’exécution 282/2011 du 15 mars 2011

La directive 2006/112/CE du 28 novembre 2006

Explication

La directive 2006/112/CE du 28 novembre 2006 constitue le texte européen de référence de la TVA et est entrée en vigueur le 1er janvier 2007. Les autres textes ont un objet ou un cadre différent.

6. Comment se répartissent principalement les règles françaises de TVA entre le CGI et le CIBS depuis le 1er janvier 2022 ?

Le CIBS remplace intégralement les articles du CGI relatifs à la TVA
Le CGI codifie le régime général, tandis que le CIBS contient notamment le régime simplifié de déclaration
Le CGI fixe les taux européens, tandis que le CIBS détermine les règles applicables aux consommateurs
Le CIBS codifie le régime général, tandis que le CGI contient uniquement les règles européennes

Le CGI codifie le régime général, tandis que le CIBS contient notamment le régime simplifié de déclaration

Explication

Les règles françaises de TVA sont principalement codifiées aux articles 256-0 à 298 octodecies du CGI. Depuis 2022, certaines règles figurent aussi dans le CIBS, notamment celles relatives au régime simplifié de déclaration.

7. Quelle personne répond à la définition d’un assujetti à la TVA ?

Une personne exerçant indépendamment une activité économique
Un salarié agissant dans le cadre du lien de subordination
Une personne uniquement définie par son statut au regard de l’impôt sur le revenu
Un particulier effectuant un achat pour sa consommation personnelle

Une personne exerçant indépendamment une activité économique

Explication

L’assujetti est une personne qui exerce de manière indépendante une activité économique, quel que soit son statut juridique ou sa situation au regard des autres impôts. Le consommateur particulier n’est pas assujetti du seul fait de ses achats.

8. Selon l’article 256-1 du CGI, quelle opération relève en principe de la TVA ?

Une opération réalisée gratuitement par une personne étrangère à toute activité économique
Une prestation de services effectuée à titre onéreux par un assujetti agissant en tant que tel
Une consommation personnelle sans livraison ni prestation à un tiers
Un don privé réalisé par un particulier sans activité économique

Une prestation de services effectuée à titre onéreux par un assujetti agissant en tant que tel

Explication

L’article 256-1 du CGI soumet à la TVA les livraisons de biens et les prestations de services effectuées à titre onéreux par un assujetti agissant en tant que tel. Le caractère onéreux et la qualité de l’opérateur sont donc déterminants.

9. Dans l’analyse du champ d’application de la TVA, que désignent respectivement les critères objectif et personnel ?

L’opération réalisée et l’opérateur qui agit en tant qu’assujetti
La situation familiale du contribuable et le taux applicable à l’opération
Le lieu de résidence du client et le mode de paiement utilisé
Le statut juridique de l’opérateur et le montant de son chiffre d’affaires

L’opération réalisée et l’opérateur qui agit en tant qu’assujetti

Explication

Le critère objectif porte sur la livraison de biens ou la prestation de services, tandis que le critère personnel concerne l’assujetti agissant en tant que tel. Ces deux critères permettent de déterminer si l’opération entre dans le champ de la TVA.

10. Laquelle de ces situations constitue une livraison de biens au sens de la TVA ?

La location d’un local professionnel pour une durée déterminée
La réalisation d’une étude juridique pour une entreprise
La cession d’un droit d’auteur à une société
Le transfert de propriété d’un ordinateur entre deux personnes juridiquement distinctes

Le transfert de propriété d’un ordinateur entre deux personnes juridiquement distinctes

Explication

Une livraison de biens correspond au transfert de propriété d’un bien corporel entre deux personnes juridiquement distinctes. La location, le conseil et la cession d’un bien incorporel relèvent des prestations de services.

11. Quelle opération relève de la catégorie des prestations de services plutôt que de celle des livraisons de biens corporels ?

La vente d’un véhicule à un client
La remise de propriété d’un stock de marchandises
La location d’un immeuble professionnel
La vente d’un mobilier de bureau

La location d’un immeuble professionnel

Explication

La location constitue une prestation de services, comme notamment le conseil, le travail immobilier ou la cession d’un bien meuble incorporel. Les ventes de véhicules, de marchandises ou de mobilier sont des livraisons de biens corporels.

12. Dans quel cas une opération est-elle effectuée à titre onéreux ?

Lorsqu’un bien est produit uniquement pour les besoins internes de l’entreprise
Lorsqu’une entreprise réalise une opération sans bénéficiaire identifiable
Lorsqu’une activité est exercée sans aucune rémunération ni avantage en retour
Lorsqu’un acquéreur fournit une contrepartie liée directement à l’opération

Lorsqu’un acquéreur fournit une contrepartie liée directement à l’opération

Explication

Une opération est effectuée à titre onéreux lorsqu’une contrepartie, monétaire ou autre, est fournie par l’acquéreur et qu’un lien direct existe avec le fournisseur et le bénéficiaire.

13. Lesquelles de ces opérations relèvent des opérations imposées par une disposition spéciale ?

Les dons privés sans contrepartie et les activités hors du champ de la TVA
Les ventes ordinaires de biens corporels et les prestations de conseil
Les seules locations de logements réalisées par des particuliers
Les livraisons à soi-même, les acquisitions intracommunautaires et les importations

Les livraisons à soi-même, les acquisitions intracommunautaires et les importations

Explication

Les livraisons à soi-même, les acquisitions intracommunautaires, les importations et certaines opérations immobilières sont imposées par des textes spéciaux, contrairement aux opérations ordinaires soumises au principe général.

14. Quelle situation correspond à une livraison à soi-même ?

Un particulier loue un véhicule auprès d’une société spécialisée
Une société revend à un client un bien acheté précédemment
Une entreprise obtient un bien en utilisant des éléments ou moyens qui lui appartiennent
Une entreprise achète une machine auprès d’un fournisseur indépendant

Une entreprise obtient un bien en utilisant des éléments ou moyens qui lui appartiennent

Explication

La livraison à soi-même consiste pour une personne à obtenir un bien ou une prestation à partir de biens, d’éléments ou de moyens lui appartenant, avec ou sans l’aide de tiers. Elle se distingue donc d’un achat auprès d’un fournisseur.

15. Pourquoi la taxation d’une livraison à soi-même est-elle prévue ?

Pour exonérer les biens produits en interne de toute imposition
Pour réserver la TVA aux seules opérations réalisées à l’international
Pour supprimer toute possibilité de déduction de TVA sur les achats
Pour appliquer à l’entreprise une charge comparable à celle d’un achat auprès d’une autre entreprise

Pour appliquer à l’entreprise une charge comparable à celle d’un achat auprès d’une autre entreprise

Explication

La taxation d’une livraison à soi-même vise à faire supporter à l’assujetti une charge de TVA comparable à celle qui aurait résulté d’un achat externe, afin d’éviter une distorsion de concurrence.

16. Quelle affirmation distingue correctement une exonération de TVA d’une opération hors champ ?

L’exonération s’applique aux opérations hors champ dès qu’une entreprise en fait la demande
L’exonération et le hors-champ désignent deux opérations identiquement soumises à la TVA
L’exonération concerne une opération entrant dans le champ de la TVA, tandis que le hors-champ n’y relève pas
L’exonération concerne uniquement les opérations réalisées par des entreprises étrangères

L’exonération concerne une opération entrant dans le champ de la TVA, tandis que le hors-champ n’y relève pas

Explication

Une exonération dispense de TVA une opération qui entre dans le champ de la taxe. Une opération hors champ ne relève pas de la TVA dès l’origine.

17. Quels plafonds de chiffre d’affaires hors taxe permettent de relever de la franchise en base de TVA en 2024 ?

85 000 € pour les ventes et fournitures de logement, et 37 500 € pour les autres services
50 000 € pour les ventes et 25 000 € pour les autres prestations
100 000 € pour toutes les activités, sans distinction de nature
37 500 € pour les ventes et fournitures de logement, et 85 000 € pour les autres services

85 000 € pour les ventes et fournitures de logement, et 37 500 € pour les autres services

Explication

La franchise en base concerne les assujettis établis en France dont le chiffre d’affaires 2024, apprécié hors taxe, ne dépasse pas 85 000 € pour les ventes et fournitures de logement ou 37 500 € pour les autres prestations de services.

18. Quelle location d’immeuble est obligatoirement soumise à la TVA ?

La location d’un terrain nu non aménagé
La location d’un local professionnel équipé
La location d’un logement destiné à l’habitation
La location d’un local nu à usage professionnel

La location d’un local professionnel équipé

Explication

La location d’un immeuble professionnel équipé est obligatoirement soumise à la TVA. Les locaux nus à usage professionnel peuvent relever de la TVA sur option, tandis que les logements et terrains nus non aménagés sont exonérés.

19. Dans quelles conditions la location d’un local nu à usage professionnel peut-elle être soumise à la TVA ?

Jamais, car les locaux nus sont toujours exonérés
Sur option du bailleur, avec l’accord du locataire s’il n’est pas assujetti
Automatiquement, dès lors que le locataire est une entreprise
Uniquement sur option conjointe du bailleur et du locataire assujetti

Sur option du bailleur, avec l’accord du locataire s’il n’est pas assujetti

Explication

Le bailleur peut opter seul pour l’assujettissement à la TVA. Toutefois, si le locataire n’est pas assujetti, son accord est nécessaire.

20. Quel traitement de TVA s’applique à la location d’un logement destiné à l’habitation ?

Elle est exonérée de TVA sans possibilité d’option
Elle est soumise à la TVA uniquement si le locataire est assujetti
Elle est hors du champ de la TVA parce qu’elle est immobilière
Elle est obligatoirement soumise à la TVA

Elle est exonérée de TVA sans possibilité d’option

Explication

Les locations d’immeubles à usage d’habitation sont exonérées de TVA sans possibilité d’option. Elles ne sont donc pas simplement hors champ du fait de leur nature immobilière.

21. Quelle situation correspond à une opération hors du champ de la TVA ?

Une opération réalisée par un assujetti à titre onéreux
Une opération réalisée sans assujetti ou sans contrepartie
Une opération imposable dont le taux de TVA est nul
Une opération exonérée qui entre dans le champ de la TVA

Une opération réalisée sans assujetti ou sans contrepartie

Explication

Une opération est hors du champ lorsqu’elle n’est pas réalisée par un assujetti ou lorsqu’elle n’est pas effectuée à titre onéreux. À l’inverse, une exonération concerne une opération qui entre dans le champ de la TVA.

22. Pourquoi la vente d’un immeuble par un particulier est-elle hors du champ de la TVA ?

Parce que la vente d’un immeuble est toujours gratuite
Parce que le vendeur n’agit pas comme un assujetti
Parce que les particuliers relèvent automatiquement d’un taux réduit
Parce que tout immeuble vendu par un particulier est exonéré

Parce que le vendeur n’agit pas comme un assujetti

Explication

La vente est hors du champ de la TVA parce que le particulier vendeur n’agit pas comme un assujetti. Il ne s’agit pas d’une exonération applicable à une opération entrant dans le champ.

23. À quoi servent les règles de territorialité de la TVA ?

À fixer le statut juridique des entreprises étrangères
À déterminer le taux applicable à chaque produit vendu
À distinguer les opérations gratuites des opérations onéreuses
À déterminer si une opération relève de la TVA française ou du champ territorial français

À déterminer si une opération relève de la TVA française ou du champ territorial français

Explication

Les règles de territorialité déterminent si une opération normalement imposable doit être soumise à la TVA française ou si elle se situe hors du champ territorial français.

24. Quelle distinction territoriale faut-il établir pour appliquer les règles de TVA ?

Les entreprises individuelles, les sociétés et les particuliers
Les zones urbaines, rurales et frontalières de chaque pays
La France continentale, la Corse et les collectivités d’outre-mer uniquement
La France, les États membres de l’Union européenne et les pays tiers

La France, les États membres de l’Union européenne et les pays tiers

Explication

La territorialité de la TVA repose sur la distinction entre la France, les autres États membres de l’Union européenne et les pays tiers.

25. Dans les échanges entre États membres de l’Union européenne, quelles notions remplacent celles d’importation et d’exportation ?

L’entrée et la sortie douanières
La vente nationale et la revente internationale
Le transit et le dédouanement
L’acquisition et la livraison intracommunautaires

L’acquisition et la livraison intracommunautaires

Explication

L’Union européenne constitue un territoire sans frontières pour les échanges au sens considéré. Les importations et exportations sont donc remplacées par les acquisitions et livraisons intracommunautaires.

26. Selon la règle générale applicable aux livraisons de biens meubles, où l’opération est-elle imposée ?

Dans le pays où le droit de propriété est transféré
Dans le pays où le vendeur est établi
Dans le pays où l’acheteur revend ultérieurement le bien
Dans le pays où le bien est fabriqué

Dans le pays où le droit de propriété est transféré

Explication

Les livraisons de biens meubles sont imposées dans le pays où le droit de propriété est transféré, sous réserve des régimes particuliers applicables aux échanges intracommunautaires et extracommunautaires.

27. À quelles conditions une livraison intracommunautaire de biens expédiée de France vers un autre État membre est-elle exonérée de TVA française ?

Lorsqu’elle est réalisée par un particulier vers un assujetti
Lorsqu’elle est onéreuse, réalisée par un assujetti, destinée à un acquéreur identifié à la TVA et que le bien quitte la France
Lorsqu’elle concerne un bien qui reste en France après la vente
Lorsqu’elle est gratuite et destinée à un particulier

Lorsqu’elle est onéreuse, réalisée par un assujetti, destinée à un acquéreur identifié à la TVA et que le bien quitte la France

Explication

L’exonération exige notamment une opération onéreuse, un vendeur assujetti, un acquéreur identifié à la TVA et le départ effectif du bien de France. Une vente à un particulier ne remplit pas cette condition d’identification.

28. Depuis le 1er janvier 2022, comment un importateur assujetti acquitte-t-il la TVA à l’importation ?

Il la reverse uniquement dans l’État d’origine des biens
Il bénéficie automatiquement d’une exonération de TVA
Il la paie uniquement au fournisseur étranger
Il l’autoliquide sur sa déclaration de TVA, tout en déposant une déclaration en douane

Il l’autoliquide sur sa déclaration de TVA, tout en déposant une déclaration en douane

Explication

L’importateur assujetti autoliquide la TVA à l’importation sur sa déclaration de TVA depuis le 1er janvier 2022. Cette modalité ne le dispense pas de déposer une déclaration en douane.

29. Quelle situation correspond à une vente à distance au sens de la TVA ?

La livraison d’un bien expédié par le fournisseur à un acquéreur non assujetti, avec franchissement d’une frontière
La livraison d’un bien remis directement à un acquéreur assujetti dans le même État
La prestation d’un service réalisée pour une entreprise étrangère
La vente d’un immeuble situé dans l’État du vendeur

La livraison d’un bien expédié par le fournisseur à un acquéreur non assujetti, avec franchissement d’une frontière

Explication

La vente à distance concerne un bien expédié par le fournisseur vers un acquéreur non assujetti, le bien franchissant une frontière entre l’État de départ et l’État d’arrivée.

30. Une entreprise française vend et expédie des biens à un particulier établi dans un autre État membre pour un montant annuel de 12 000 €. Où la TVA est-elle due, en supposant que le seuil applicable est dépassé ?

Dans l’État où le fournisseur a acheté les biens
Dans l’État de destination des biens
En France pour la totalité de la vente
Dans l’État membre choisi librement par l’acquéreur

Dans l’État de destination des biens

Explication

Pour les ventes à distance depuis la France vers un particulier établi dans un autre État membre, la TVA est due en France jusqu’à 10 000 €, puis dans l’État de destination au-delà de ce seuil.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 56 flashcards sur TVA : principes et territorialité.

Qu'est-ce que la TVA ?

Un impôt indirect perçu à chaque étape de production et distribution.

Comment se calcule la TVA à décaisser ?

TVA collectée moins TVA déductible.

Que fait l'assujetti avec la TVA collectée et payée ?

Il facture la TVA collectée, déduit la TVA payée, et reverse la différence à l’État.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur TVA : principes et territorialité.

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