QCM : Vente et protection des jeunes carnivores (35 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel objectif poursuit l’ordonnance du 7 octobre 2015, appliquée au commerce des chiens et des chats depuis janvier 2016 ?

Organiser la défense des acheteurs face aux litiges commerciaux
Fixer les critères d’identification des chiens et des chats
Développer les activités d’élevage et de vente d’animaux
Lutter contre les trafics, la maltraitance et l’abandon

Lutter contre les trafics, la maltraitance et l’abandon

Explication

L’ordonnance réglemente le commerce des chiens et des chats afin de lutter contre les trafics, la maltraitance et l’abandon. La défense des acheteurs, les critères d’identification et la promotion de l’élevage ne correspondent pas à l’objectif précisé.

2. Quels articles du Code rural et de la pêche maritime encadrent notamment le commerce des chiens et des chats ?

L212-10 et D212-63 à D212-71, sans les articles relatifs à la vente
L214-6-1, L214-6-2 et les dispositions relatives aux installations classées
L212-10, L214-6 à L214-8-1 et D212-63 à D212-71
L214-6 à L214-8-1 et les articles consacrés aux autres animaux domestiques

L212-10, L214-6 à L214-8-1 et D212-63 à D212-71

Explication

Le cadre comprend les articles L212-10, L214-6 à L214-8-1 et D212-63 à D212-71. Les dispositions sur les installations classées ou sur d’autres animaux ne remplacent pas cet ensemble, et l’identification seule ne couvre pas la réglementation de la vente.

3. Une personne vend un seul chaton issu d’une portée qu’elle a fait naître : quel statut cette vente lui confère-t-elle au regard de l’article L214-6 ?

Le statut de vendeur occasionnel d’un animal adulte
Le statut de particulier dispensé de toute obligation
Le statut d’éleveur après plusieurs portées vendues
La qualité d’éleveur

La qualité d’éleveur

Explication

La vente d’un seul chiot ou chaton d’une portée suffit à conférer la qualité d’éleveur. Le seuil d’immatriculation lié au nombre de portées est une question distincte ; une vente n’est pas un don et plusieurs ventes ne sont pas nécessaires pour acquérir cette qualité.

4. Une nouvelle structure commerciale de garde de chiens et de chats ouvre son activité : quel ensemble d’obligations générales doit-elle respecter ?

Déclarer l’activité au préfet, transmettre les données à l’I-Cad et compter une personne qualifiée ou formée
Déclarer l’activité à la DDPP, installer des locaux conformes et compter une personne qualifiée ou formée
Déclarer l’activité au préfet, installer des locaux conformes et compter une personne qualifiée ou formée
Déclarer l’activité au préfet et installer des locaux conformes, sans personne qualifiée ou formée

Déclarer l’activité au préfet, installer des locaux conformes et compter une personne qualifiée ou formée

Explication

Les structures concernées doivent déclarer leur activité au préfet, disposer d’installations conformes aux règles sanitaires et de protection animale, et compter au moins une personne ayant une qualification ou une formation reconnue. La déclaration préalable à la DDPP et la transmission à l’I-Cad ne remplacent pas cet ensemble d’obligations.

5. Un foyer fiscal vend deux portées de chiots au cours de la même année. Quelle obligation s’applique à l’éleveur ?

Déclarer les portées au livre généalogique sans numéro SIREN
Déclarer les portées et inscrire leur numéro dans les annonces
Obtenir un numéro SIREN sans s’immatriculer au registre du commerce
S’immatriculer au registre du commerce et obtenir un numéro SIREN

S’immatriculer au registre du commerce et obtenir un numéro SIREN

Explication

La vente de plus d’une portée par an et par foyer fiscal impose l’immatriculation au registre du commerce et des sociétés ainsi que l’obtention d’un numéro SIREN. La déclaration au livre généalogique concerne les portées inscrites, tandis que la dispense évoquée vaut pour une seule portée répondant aux conditions prévues.

6. Une particulière vend une seule portée de chatons inscrits au LOOF pendant l’année. Que doit-elle faire figurer dans son annonce sans demander de numéro SIREN ?

Le numéro d’inscription de la portée au livre généalogique
Le numéro SIREN de l’éleveuse et le numéro de portée
La preuve d’immatriculation au registre du commerce et des sociétés
Le numéro d’identification de la mère à la place du numéro de portée

Le numéro d’inscription de la portée au livre généalogique

Explication

Pour une seule portée annuelle inscrite au livre généalogique, la particulière doit déclarer la portée et mentionner son numéro d’inscription dans l’annonce, sans SIREN. Exiger un SIREN confond ce cas avec la vente d’une portée non inscrite ou avec le dépassement du seuil annuel.

7. Un particulier vend une seule portée de chiots non inscrits au LOF. Quelles obligations lui incombent ?

S’immatriculer au registre du commerce sans obtenir de numéro SIREN
Déclarer la portée au LOF et indiquer son numéro dans l’annonce
Vendre la portée sans formalité si elle est la seule de l’année
Obtenir un numéro SIREN et disposer d’installations conformes

Obtenir un numéro SIREN et disposer d’installations conformes

Explication

Même pour une seule portée annuelle, une portée non inscrite au LOF ou au LOOF nécessite un numéro SIREN et des installations conformes. La dispense liée à une portée inscrite ne s’applique pas ici; le don gratuit constitue une situation distincte.

8. Un chien âgé de 5 mois et un chat âgé de 7 mois doivent-ils déjà être identifiés au titre des seuils d’âge applicables ?

Le chien oui, mais le chat n’a pas encore dépassé le seuil requis
Aucun des deux ne doit être identifié avant 8 mois
Le chat oui, mais le chien n’a pas encore dépassé le seuil requis
Les deux doivent être identifiés dès ces âges

Le chien oui, mais le chat n’a pas encore dépassé le seuil requis

Explication

L’identification est obligatoire pour les chiens de plus de 4 mois et les chats de plus de 7 mois : le chien de 5 mois dépasse son seuil, mais le chat de 7 mois ne dépasse pas le sien. L’erreur sur le seuil du chat consiste à traiter « plus de 7 mois » comme « 7 mois ou plus ».

9. Une personne donne son chat à un nouveau propriétaire. Qui doit faire réaliser l’identification, et qui en supporte le coût ?

Le cédant la fait réaliser après le don et le bénéficiaire en paie le coût
Le nouveau propriétaire la fait réaliser après le don et en paie le coût
Le cédant la fait réaliser avant le don et en paie le coût
Le vétérinaire la fait réaliser avant le don et assume le coût

Le cédant la fait réaliser avant le don et en paie le coût

Explication

L’identification doit être effectuée avant toute cession par une personne habilitée, et son coût incombe au cédant, y compris lors d’un don. Le nouveau propriétaire n’est donc pas celui à qui la règle attribue la charge financière.

10. Quelles informations doivent figurer dans une offre de cession concernant les animaux proposés ?

L’âge, l’inscription généalogique, le caractère gratuit ou onéreux, l’identification de l’animal ou de sa mère et le nombre d’animaux de la portée
L’âge, le caractère gratuit ou onéreux, le numéro SIREN, le lieu de naissance et le nombre d’animaux adultes
L’âge, l’identification de l’animal, le nom du vendeur, le prix demandé et le nombre de futurs propriétaires
L’âge, la race, le prix, le numéro SIREN et le nombre de parents reproducteurs

L’âge, l’inscription généalogique, le caractère gratuit ou onéreux, l’identification de l’animal ou de sa mère et le nombre d’animaux de la portée

Explication

L’offre doit renseigner l’âge, l’inscription ou non à un livre généalogique, le caractère gratuit ou onéreux, l’identification de l’animal ou de sa mère et la taille de la portée. Le numéro SIREN concerne une mention distincte, tandis que le nombre de parents reproducteurs ou de futurs propriétaires ne remplace pas celui des animaux de la portée.

11. Un éleveur vend un animal inscrit à un livre généalogique, mais il est dispensé d’immatriculation. Quel numéro peut remplacer le numéro SIREN dans son annonce ?

Aucun numéro
Le numéro d’identification de la mère
Le numéro SIREN d’un autre vendeur
Le numéro de portée

Le numéro de portée

Explication

Pour une vente, le numéro de portée peut remplacer le numéro SIREN lorsque l’animal est inscrit au livre généalogique et que son propriétaire est dispensé d’immatriculation. Le numéro d’identification de la mère est une autre mention de l’offre, et la dispense n’efface pas l’obligation de numéro prévue dans ce cas.

12. Une annonce présente comme « de race siamoise » un chat qui n’est inscrit à aucun livre généalogique. Quelle mention doit-elle employer à la place ?

« N’appartient pas à une race »
« Inscrit au livre généalogique »
« D’apparence siamoise » sans autre condition
« De race siamoise »

« N’appartient pas à une race »

Explication

La mention d’une race suivie de son nom est réservée aux animaux inscrits à un livre généalogique et disposant d’un numéro de portée ; dans le cas contraire, l’annonce doit indiquer que l’animal n’appartient pas à une race. La mention d’apparence peut être utilisée sous condition de garantir la morphologie adulte, mais elle ne signifie pas que l’animal est de race.

13. Un vendeur propose un chaton âgé de sept semaines. Quelle conséquence s’applique à cette cession ?

La vente est interdite avant huit semaines, mais le don est permis à sept semaines
La vente ou le don est interdit avant huit semaines, et l’infraction entraîne 150 € d’amende
La vente est permise dès six semaines, mais le don attend huit semaines
La vente ou le don est interdit avant huit semaines, et l’infraction peut entraîner 750 € d’amende

La vente ou le don est interdit avant huit semaines, et l’infraction peut entraîner 750 € d’amende

Explication

Un chiot ou un chaton ne peut être vendu ou donné qu’après l’âge de huit semaines ; une cession plus précoce est passible d’une amende de 750 €. L’interdiction concerne donc aussi le don, et le seuil ainsi que le montant ne sont pas de six semaines et 150 €.

14. Dans une boutique, un client peut prendre lui-même un animal vertébré dans un enclos et l’acheter à la caisse. Quelle règle s’applique ?

La vente en libre-service est interdite pour cet animal vertébré
La vente en libre-service est interdite seulement dans les marchés
La vente en libre-service est permise si l’animal n’est ni un chien ni un chat
La vente en libre-service est permise lorsque l’animal est jeune

La vente en libre-service est interdite pour cet animal vertébré

Explication

L’article L214-8 interdit la vente en libre-service d’un animal vertébré, ce qui inclut notamment les chiens et les chats de tous âges. La règle ne dépend donc ni de l’espèce particulière parmi les vertébrés, ni de l’âge de l’animal, ni du fait que la vente ait lieu dans un marché.

15. Un vendeur souhaite céder un chien sur un stand installé dans une brocante. Où peut-il déplacer la cession pour respecter l’interdiction visant ce lieu ?

Dans une exposition généraliste accueillant plusieurs types d’animaux
Sur le trottoir voisin, hors de l’emplacement de la brocante
Dans un lieu qui n’est pas une voie publique, un véhicule, une brocante ni une manifestation non consacrée aux animaux
Dans un véhicule stationné à proximité de la brocante

Dans un lieu qui n’est pas une voie publique, un véhicule, une brocante ni une manifestation non consacrée aux animaux

Explication

La cession d’un chien est interdite sur la voie publique, dans un véhicule, une brocante et une manifestation qui n’est pas spécifiquement consacrée aux animaux. Le déplacement vers un véhicule, une exposition généraliste ou un trottoir ne remédie donc pas à l’interdiction.

16. Un acheteur de 15 ans souhaite acquérir un chien et ses parents donnent leur consentement. La vente est-elle permise au regard de la condition d’âge ?

Oui, mais seulement si l’acheteur a déjà 16 ans
Oui, le consentement parental permet la vente à un mineur de moins de 16 ans
Non, le consentement parental ne concerne que les chiens de certaines catégories
Non, la vente à un mineur de moins de 16 ans est interdite même avec consentement

Oui, le consentement parental permet la vente à un mineur de moins de 16 ans

Explication

Un chien peut être vendu à un mineur de moins de 16 ans avec le consentement de ses parents ou des titulaires de l’autorité parentale. L’interdiction vise la vente sans ce consentement ; le seuil est de 16 ans, et cette condition ne dépend pas de la catégorie du chien.

17. Un acquéreur doit recevoir un animal le 18 juin. Au plus tard à quelle date doit-il avoir signé le certificat d’engagement et de connaissance auprès d’une personne autorisée ?

Le 15 juin
Le 18 juin
Le 10 juin
Le 11 juin

Le 11 juin

Explication

Le certificat doit être signé au moins 7 jours avant la cession : pour une remise le 18 juin, la signature doit donc avoir lieu au plus tard le 11 juin. Le délai de 8 jours concerne la transmission de la mutation après la cession, et les autres dates ne respectent pas le délai requis.

18. Lors de la remise d’un animal à son nouveau propriétaire, quel ensemble de documents le vendeur doit-il fournir ?

L’attestation de cession, le passeport européen, le certificat d’engagement et le certificat vétérinaire de bon état sanitaire
L’attestation de cession, le document d’information, le passeport européen et le certificat vétérinaire de bon état sanitaire
L’attestation de cession, le document d’information, le certificat d’engagement et le certificat vétérinaire de bon état sanitaire
Le document d’information, la déclaration de mutation, le certificat d’engagement et le certificat vétérinaire de bon état sanitaire

L’attestation de cession, le document d’information, le certificat d’engagement et le certificat vétérinaire de bon état sanitaire

Explication

À la remise, le vendeur fournit les quatre documents prévus : attestation de cession, document d’information, certificat d’engagement et de connaissance, et certificat vétérinaire de bon état sanitaire. Le passeport européen concerne l’importation, tandis que la déclaration de mutation est transmise au gestionnaire du fichier national après la cession.

19. Un voyageur prévoit d’entrer dans l’Union européenne avec son chien dans le cadre d’un déplacement non commercial. Quelle combinaison respecte les limites d’âge et de nombre ?

Un chien âgé de plus de 3 mois, dans un groupe d’au plus 5 animaux
Un chien âgé de plus de 21 jours, dans un groupe d’au plus 3 animaux
Un chien âgé de plus de 5 mois, dans un groupe d’au plus 21 animaux
Un chien âgé de plus de 3 mois et 21 jours, dans un groupe d’au plus 5 animaux

Un chien âgé de plus de 3 mois et 21 jours, dans un groupe d’au plus 5 animaux

Explication

Pour accompagner un voyageur, le chien doit avoir plus de 3 mois et 21 jours, et le déplacement non commercial est limité à 5 animaux. L’âge et le nombre sont des seuils distincts : les réponses qui les inversent ou modifient l’âge minimal ne conviennent pas.

20. Un chien importé est identifié par un tatouage réalisé en 2010, dont la date est prouvée. Quels justificatifs d’identification et de voyage répondent aux exigences indiquées ?

Un certificat sanitaire et la preuve du tatouage effectué avant le 3 juillet 2011
Un passeport européen et la preuve du tatouage effectué avant le 3 juillet 2011
Un passeport européen et une puce, le tatouage prouvé étant sans effet
Un passeport européen et un tatouage récent sans preuve de sa date

Un passeport européen et la preuve du tatouage effectué avant le 3 juillet 2011

Explication

L’animal importé doit être accompagné d’un passeport européen et identifié par puce, sauf si un tatouage effectué avant le 3 juillet 2011 est prouvé. Un tatouage récent ou non daté ne remplit pas l’exception, et le certificat sanitaire ne remplace pas le passeport.

21. Deux chiens arrivent à la frontière française : le premier est un chien d’attaque de première catégorie, le second un chien de garde et de défense de deuxième catégorie. Quelle décision correspond aux règles d’entrée ?

Autoriser l’entrée des deux chiens dès lors qu’ils sont identifiés
Interdire l’entrée des deux chiens en raison de leur catégorie
Interdire l’entrée du premier et autoriser celle du second sous réserve de sa réglementation spécifique
Autoriser l’entrée du premier sous réserve de sa réglementation et interdire celle du second

Interdire l’entrée du premier et autoriser celle du second sous réserve de sa réglementation spécifique

Explication

L’entrée en France des chiens d’attaque de première catégorie est interdite, tandis que les chiens de garde et de défense de deuxième catégorie peuvent entrer sous réserve du respect de leur réglementation spécifique. L’inversion des catégories et l’application d’une interdiction identique aux deux ne respectent pas cette distinction.

22. Lors d’une vente d’un chien, que doit faire l’acheteur au titre de ses obligations principales ?

Payer le prix et les frais de vente, puis prendre livraison du chien
Livrer le chien convenu et le garantir contre les vices cachés
Payer le prix, puis garantir le chien contre les vices cachés
Prendre livraison du chien, puis le livrer à son tour au vendeur

Payer le prix et les frais de vente, puis prendre livraison du chien

Explication

L’acheteur doit payer le prix et les frais de vente, puis prendre livraison de l’animal. La livraison et la garantie contre les vices cachés relèvent du vendeur ; la livraison seule omet une obligation de l’acheteur, et la garantie des vices cachés lui est attribuée à tort.

23. Dans une vente d’animal, quelles obligations principales incombent au vendeur ?

Livrer l’animal convenu et prendre livraison auprès de l’acheteur
Payer le prix et les frais de vente, puis prendre livraison de l’animal
Livrer l’animal convenu et le garantir contre les vices cachés
Garantir contre les vices cachés et payer les frais de vente

Livrer l’animal convenu et le garantir contre les vices cachés

Explication

Le vendeur doit livrer l’animal convenu et le garantir contre les vices cachés. Le paiement et la prise de livraison incombent à l’acheteur ; prendre livraison inverse le sens de l’obligation, et payer les frais attribue au vendeur une charge de l’acheteur.

24. Un consommateur achète un chien à un vendeur professionnel, mais l’animal livré ne possède pas une qualité légitimement attendue au regard du contrat ; quel recours correspond à cette situation ?

La garantie légale de conformité contre un vendeur particulier
L’action en conformité fondée sur un défaut découvert après la vente, quel qu’il soit
La garantie contre les vices cachés, même sans défaut de conformité au contrat
La garantie légale de conformité contre le vendeur professionnel

La garantie légale de conformité contre le vendeur professionnel

Explication

La garantie de conformité permet au consommateur d’agir contre le vendeur professionnel si l’animal ne correspond pas au contrat ou aux qualités légitimement attendues. Le vice caché concerne un autre fondement, la vente entre particuliers ne correspond pas au cadre indiqué, et la découverte après la vente ne suffit pas à établir un défaut de conformité.

25. Une acheteuse constate un défaut de conformité dix-huit mois après la délivrance de son animal ; à partir de quelle date se calcule le délai de prescription de son action ?

À compter de la délivrance de l’animal, pour une durée d’un an
À compter de la réclamation au vendeur, pour une durée de deux ans
À compter de la délivrance de l’animal, pour une durée de deux ans
À compter de la découverte du défaut, pour une durée de deux ans

À compter de la délivrance de l’animal, pour une durée de deux ans

Explication

L’action en garantie de conformité se prescrit par deux ans à compter de la délivrance de l’animal. Le point de départ à la découverte concerne la confusion avec le régime des vices cachés, tandis que la réclamation et la durée d’un an ne sont pas les règles de ce délai.

26. Après une réclamation pour défaut de conformité, la réparation et le remplacement sont impossibles ; quelles solutions peut alors choisir l’acheteur ?

Rendre l’animal contre remboursement partiel ou le garder contre remboursement intégral
Rendre l’animal contre remboursement ou le garder contre remboursement partiel
Garder l’animal contre remboursement intégral ou le rendre sans remboursement
Choisir entre réparation et remplacement, sans autre recours

Rendre l’animal contre remboursement ou le garder contre remboursement partiel

Explication

Lorsque réparation et remplacement sont impossibles ou dépassent un mois après la réclamation, l’acheteur peut rendre l’animal contre remboursement ou le garder contre remboursement partiel. Le remboursement partiel est associé à la conservation de l’animal, et le choix initial entre réparation et remplacement ne décrit pas cette étape ultérieure.

27. Un animal présente, lors de sa délivrance, un défaut invisible pour l’acheteur profane qui réduit fortement son aptitude à l’usage prévu. Quelle qualification correspond à ce défaut ?

Une dissimulation du vendeur
Un vice caché
Une maladie contagieuse
Un vice apparent

Un vice caché

Explication

Le vice caché n’est pas apparent pour l’acheteur lors de la délivrance et compromet suffisamment l’usage de l’animal. Un vice apparent est visible, la dissimulation suppose une volonté du vendeur, et une maladie contagieuse relève d’une autre qualification.

28. Une acheteuse découvre un défaut caché de son animal le 12 mai 2025. Jusqu’à quand peut-elle agir au titre de la garantie des vices cachés ?

Jusqu’au 12 mai 2027
Jusqu’au 12 mai 2025
Jusqu’au 26 juin 2025
Jusqu’au 12 mai 2026

Jusqu’au 12 mai 2027

Explication

L’acheteur dispose de deux ans à compter de la découverte du vice, soit jusqu’au 12 mai 2027 dans cette situation. Le délai courant depuis la livraison confond ce régime avec celui d’autres garanties, tandis que 45 jours et un an ne sont pas le délai prévu.

29. Un vendeur ignorait l’existence d’un vice caché affectant l’animal vendu. Quelles réparations l’acheteur peut-il demander ?

La réduction du prix et des dommages et intérêts
La résolution de la vente et des dommages et intérêts
La restitution du prix et une indemnité forfaitaire
La résolution de la vente ou la réduction du prix

La résolution de la vente ou la réduction du prix

Explication

Si le vendeur ignorait le vice, l’acheteur peut demander la résolution de la vente ou la réduction du prix. Les dommages et intérêts sont possibles si le vendeur connaissait le vice, et ne constituent donc pas ici une réparation acquise.

30. Un chien de huit mois est atteint d’une ectopie testiculaire. Parmi les affections suivantes, laquelle figure aussi parmi les vices rédhibitoires du chien ?

La dysplasie coxo-fémorale
La leucopénie féline
La cataracte juvénile
La péritonite infectieuse féline

La dysplasie coxo-fémorale

Explication

La dysplasie coxo-fémorale figure parmi les vices rédhibitoires du chien. La péritonite infectieuse féline et la leucopénie féline concernent la liste des vices du chat, tandis que la cataracte juvénile ne figure pas dans la liste canine indiquée.

31. Un vendeur sait qu’un animal présente des symptômes laissant soupçonner une maladie contagieuse et souhaite le proposer à la vente. Quelle règle s’applique ?

Il peut le mettre en vente si le vendeur ignore la maladie
Il peut le vendre après avoir informé l’acheteur des symptômes
Il lui est interdit de l’exposer, de le mettre en vente ou de le vendre
Il peut l’exposer, mais pas conclure la vente de l’animal

Il lui est interdit de l’exposer, de le mettre en vente ou de le vendre

Explication

L’interdiction vise l’exposition, la mise en vente et la vente d’un animal atteint ou soupçonné d’être atteint d’une maladie contagieuse. Elle n’exige pas un diagnostic définitif et ne se limite pas à la conclusion de la vente.

32. Une vente est conclue alors que l’animal est soupçonné d’être atteint d’une maladie contagieuse, mais le vendeur ignorait cette suspicion. Quel est l’effet sur la vente ?

La vente est valable tant qu’un diagnostic définitif manque
La vente est nulle de droit
La vente est valable, mais le prix peut être réduit
La vente est nulle seulement si le vendeur connaissait la suspicion

La vente est nulle de droit

Explication

La vente d’un animal atteint ou soupçonné de maladie contagieuse est nulle de droit, que le vendeur ait connu ou ignoré la maladie. La connaissance du vendeur concerne plutôt la possibilité d’obtenir des dommages et intérêts pour vice caché.

33. Un animal soupçonné d’être atteint d’une maladie contagieuse est livré le 3 mars. Jusqu’à quand l’acheteur peut-il demander l’annulation de la vente ?

Jusqu’au 3 mars de l’année suivante
Jusqu’au 17 avril de l’année suivante
Jusqu’au 2 avril
Jusqu’au 17 avril

Jusqu’au 17 avril

Explication

Le délai est de 45 jours à compter de la livraison : du 3 mars au 17 avril. Le délai de deux ans relève des vices cachés, celui calculé depuis la découverte retient un mauvais point de départ, et 30 jours correspond à certains délais de vices rédhibitoires.

34. Un élevage héberge 180 chiens âgés de plus de 4 mois : quel statut lui est applicable au titre des installations classées ?

Une déclaration
Une autorisation
Un enregistrement
Aucune formalité au titre des installations classées

Un enregistrement

Explication

Un élevage hébergeant de 101 à 250 chiens de plus de 4 mois doit être enregistré. La déclaration concerne les élevages de 10 à 100 chiens, tandis que l’autorisation s’applique au-delà de 250.

35. Pour importer un chien, Léa vérifie que sa vaccination antirabique reste valide et que le titrage a été réalisé 32 jours après la primo-vaccination avec un résultat de 0,6 UI/millilitre. Ces éléments respectent-ils les exigences indiquées ?

Oui, le délai minimal et le seuil sont respectés, et la vaccination est valide
Non, le titrage doit être réalisé plus de 32 jours après la primo-vaccination
Non, le résultat doit atteindre 0,5 UI/litre plutôt que 0,5 UI/millilitre
Non, une vaccination valide ne peut pas être associée à un titrage sérique

Oui, le délai minimal et le seuil sont respectés, et la vaccination est valide

Explication

Le titrage doit être réalisé au moins 30 jours après la primo-vaccination et atteindre au moins 0,5 UI/millilitre, tandis que la vaccination antirabique doit rester valide. Exiger plus de 32 jours ajoute une condition absente, le seuil en UI/litre confond les unités, et la validité vaccinale ne dispense pas du titrage.

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Mémorisez les réponses avec 76 flashcards sur Vente et protection des jeunes carnivores.

Quelle ordonnance réglemente strictement le commerce des chiens et des chats depuis janvier 2016 ?

L’ordonnance n° 2015-1243 du 7 octobre 2015.

Depuis quand l’ordonnance n° 2015-1243 réglemente-t-elle strictement le commerce des chiens et des chats ?

Depuis janvier 2016.

Quels objectifs poursuit l’ordonnance n° 2015-1243 concernant le commerce des chiens et des chats ?

Lutter contre les trafics, la maltraitance et l’abandon.

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