QCM : Gestion de la paie et veille RH (51 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une entreprise veut déterminer la date de versement de ses cotisations à partir du nombre de salariés présents au 31 décembre. Quel indicateur doit-elle utiliser ?

L’effectif moyen annuel calculé sur les mois
Le total des heures rémunérées sur l’année
L’effectif global arrêté au 31 décembre
L’équivalent temps plein calculé sur l’année

L’effectif global arrêté au 31 décembre

Explication

L’effectif global correspond aux salariés présents dans l’entreprise au 31 décembre, quelles que soient leurs durées ou conditions de travail, et sert notamment à déterminer la date de versement des cotisations. L’effectif moyen annuel repose plutôt sur les effectifs moyens mensuels et sert à d’autres déterminations, comme l’assujettissement à certaines contributions.

2. Pour déterminer l’assujettissement d’une entreprise à certaines contributions ou exonérations, quel indicateur repose sur une moyenne des effectifs mensuels ?

L’effectif global au 31 décembre
Le total des contrats actifs en fin d’année
L’effectif moyen annuel
Le nombre de salariés à temps plein

L’effectif moyen annuel

Explication

L’effectif moyen annuel est obtenu en faisant la moyenne des effectifs moyens mensuels et intervient notamment dans la détermination de l’assujettissement aux contributions ou aux exonérations. L’effectif global, lui, est arrêté au 31 décembre et ne correspond pas à cette moyenne.

3. Que mesure l’équivalent temps plein (ETP) dans le calcul des effectifs ?

La moyenne des effectifs mensuels, utilisée pour déterminer les exonérations
Une proportion liée aux heures travaillées sur un an, rapportée à la durée mensuelle légale
Le nombre total de contrats de travail actifs pendant une période donnée
Le nombre de salariés présents dans l’entreprise au dernier jour de l’année

Une proportion liée aux heures travaillées sur un an, rapportée à la durée mensuelle légale

Explication

L’ETP exprime une unité proportionnelle au nombre d’heures travaillées par un salarié sur un an, calculée à partir de la durée mensuelle légale. Il ne s’agit pas de l’effectif global, qui est un décompte des salariés présents au 31 décembre.

4. Quelle obligation s’impose à l’employeur lors de la remise du bulletin de paie ?

Remettre un bulletin comportant les mentions obligatoires et facultatives sans restriction
Remettre un bulletin dont le salarié choisit librement les rubriques
Remettre un bulletin comportant les mentions obligatoires et excluant les mentions interdites
Remettre un bulletin limité au salaire net et aux heures travaillées

Remettre un bulletin comportant les mentions obligatoires et excluant les mentions interdites

Explication

L’employeur doit remettre au salarié un bulletin de paie conforme, avec les mentions obligatoires et sans les mentions interdites. La liberté de choisir les rubriques ne permet pas d’écarter ces exigences.

5. À quoi sert principalement la fiche de pointage dans l’établissement de la paie ?

À fixer une présentation réglementaire identique pour tous les employeurs
À remplacer le bulletin de paie lorsque les heures du salarié sont stables
À déterminer les cotisations sans tenir compte des événements du mois
À récapituler les événements du mois écoulé nécessaires à un bulletin conforme à la réalité

À récapituler les événements du mois écoulé nécessaires à un bulletin conforme à la réalité

Explication

La fiche de pointage rassemble les événements du mois écoulé qui permettent d’établir un bulletin reflétant la réalité. Aucun texte n’en fixe la forme, contrairement à l’idée d’une présentation réglementaire uniforme.

6. Quelles catégories d’informations figurent notamment sur un bulletin de paie organisé en cinq zones ?

Les coordonnées bancaires, les déclarations fiscales du foyer et les dépenses personnelles du salarié
L’identité du salarié, son planning annuel, ses évaluations professionnelles et ses objectifs de carrière
Les événements de pointage, les demandes de congé, les justificatifs d’absence et les décisions disciplinaires
L’identification des parties, la rémunération et les cotisations, les nets à payer et imposable, ainsi que les mentions finales

L’identification des parties, la rémunération et les cotisations, les nets à payer et imposable, ainsi que les mentions finales

Explication

Le bulletin présente notamment l’identification de l’employeur et du salarié, les éléments de rémunération et de cotisations, le net à payer, le net imposable et des mentions finales, répartis en cinq zones. Les plannings annuels et les évaluations professionnelles ne constituent pas les catégories indiquées pour cette structure.

7. Quel changement la déclaration sociale nominative (DSN) a-t-elle apporté aux déclarations sociales ?

Elle a regroupé les déclarations fiscales sans utiliser les données issues de la paie
Elle a remplacé et simplifié des déclarations en automatisant leur transmission depuis les données de paie
Elle a transféré aux salariés la responsabilité de transmettre leurs données sociales
Elle a remplacé le logiciel de paie par une saisie directe des déclarations auprès de chaque organisme

Elle a remplacé et simplifié des déclarations en automatisant leur transmission depuis les données de paie

Explication

Obligatoire depuis 2017, la DSN remplace et simplifie les déclarations sociales en automatisant leur transmission à partir des données du logiciel de paie. Elle ne supprime pas le rôle de ces données et ne transfère pas leur transmission aux salariés.

8. Quelles données la DSN transmet-elle notamment aux organismes sociaux ?

Les salaires bruts, les assiettes et montants des cotisations, ainsi que les heures rémunérées
Les coordonnées bancaires, les revenus du foyer et les déclarations fiscales personnelles
Les effectifs arrêtés au 31 décembre, les congés prévisionnels et les évaluations annuelles
Les salaires nets, les frais personnels et les heures de présence non rémunérées

Les salaires bruts, les assiettes et montants des cotisations, ainsi que les heures rémunérées

Explication

La DSN comprend notamment les salaires bruts, les assiettes et montants des cotisations ainsi que le nombre d’heures rémunérées. Les revenus du foyer et les déclarations fiscales personnelles ne font pas partie des données énumérées ici.

9. Une entreprise compte au moins 50 salariés et paie les salaires dans le même mois que la période travaillée ; quelle est l’échéance maximale de sa DSN ?

Le 15 du mois suivant la période d’emploi rémunérée
Le 5 du mois suivant la période d’emploi rémunérée
Le 5 du mois correspondant à la période travaillée
Le dernier jour du mois de la période travaillée

Le 5 du mois suivant la période d’emploi rémunérée

Explication

Pour un employeur d’au moins 50 salariés qui paie dans le même mois que la période travaillée, la DSN doit être établie au plus tard le 5 du mois suivant. L’échéance du 15 s’applique aux autres cas.

10. Comment caractériser une prime versée à un salarié ?

Le remboursement d’une dépense engagée par le salarié pour accomplir une mission professionnelle
Une somme complémentaire distincte du salaire habituel, parfois périodique ou prévue par un accord collectif
Un bien ou un service fourni régulièrement par l’employeur et évalué selon l’économie réalisée
Une participation de l’employeur au coût du trajet quotidien entre le domicile et le travail

Une somme complémentaire distincte du salaire habituel, parfois périodique ou prévue par un accord collectif

Explication

Une prime constitue un complément distinct du salaire habituel et peut être périodique ou découler d’un accord collectif. Le remboursement d’une dépense professionnelle correspond plutôt à des frais professionnels.

11. Une salariée avance le coût d’un déplacement effectué dans le cadre de ses fonctions ; à quoi correspond le remboursement reçu ?

À la prise en charge obligatoire d’un abonnement de transport domicile-travail
À un avantage en nature procuré régulièrement par son employeur
À un remboursement de frais engagés pour son activité professionnelle
À une prime périodique ajoutée à son salaire habituel

À un remboursement de frais engagés pour son activité professionnelle

Explication

Le remboursement de frais couvre les dépenses que le salarié a engagées dans le cadre de ses fonctions, comme un déplacement professionnel. Une prime est un complément de rémunération, et non le remboursement d’une dépense avancée.

12. Un employeur fournit régulièrement et gratuitement un logement à un salarié ; comment cet élément est-il qualifié et évalué ?

Comme un remboursement de frais, évalué selon les dépenses avancées
Comme une indemnité de transport, évaluée selon le trajet domicile-travail
Comme une prime, évaluée selon la périodicité de son versement
Comme un avantage en nature, évalué selon l’économie réalisée par le salarié

Comme un avantage en nature, évalué selon l’économie réalisée par le salarié

Explication

Un logement fourni gratuitement et régulièrement constitue un avantage en nature, dont l’évaluation tient compte de l’économie réalisée par le salarié. Un remboursement de frais suppose que le salarié ait engagé une dépense dans le cadre de ses fonctions.

13. Pour que la part patronale d’un titre-restaurant soit exonérée de cotisations selon la règle indiquée, quelles conditions doit-elle respecter ?

Représenter entre 40 % et 60 % de la valeur faciale et ne pas dépasser 7,32 €
Représenter entre 50 % et 60 % de la valeur faciale et ne pas dépasser 7,32 €
Atteindre au moins 50 % du coût de l’abonnement de transport et ne pas dépasser 7,32 €
Représenter entre 50 % et 60 % de la valeur faciale, sans limite de montant indiquée

Représenter entre 50 % et 60 % de la valeur faciale et ne pas dépasser 7,32 €

Explication

L’exonération est conditionnée à une contribution patronale comprise entre 50 % et 60 % de la valeur faciale, avec un plafond de 7,32 €. Le seuil d’au moins 50 % relatif au transport concerne la prise en charge d’un abonnement, et non la part patronale d’un titre-restaurant.

14. À partir de quel moment une heure de travail hebdomadaire est-elle considérée comme une heure supplémentaire, en l’absence d’aménagement particulier du temps de travail ?

Lorsqu’elle est effectuée pendant un jour de repos, quel que soit le total hebdomadaire travaillé
Lorsqu’elle est effectuée au-delà de la durée hebdomadaire légale, le décompte se faisant à partir de la 36e heure
Lorsqu’elle dépasse la durée quotidienne habituelle, le décompte se faisant à partir de la première heure supplémentaire
Lorsqu’elle dépasse le contingent annuel applicable, le décompte se faisant à partir de la 36e heure

Lorsqu’elle est effectuée au-delà de la durée hebdomadaire légale, le décompte se faisant à partir de la 36e heure

Explication

Les heures supplémentaires sont les heures effectuées au-delà de la durée hebdomadaire légale et sont décomptées par semaine à partir de la 36e heure, sauf aménagement prévu. Le contingent annuel détermine un seuil annuel, et non le point de départ du décompte hebdomadaire.

15. En l’absence de contingent fixé par accord collectif, quel contingent annuel d’heures supplémentaires s’applique par salarié, quelle que soit la taille de l’entreprise ?

200 heures
220 heures
180 heures
250 heures

220 heures

Explication

À défaut d’accord collectif fixant le contingent, celui-ci est de 220 heures supplémentaires par salarié, quelle que soit la taille de l’entreprise. La taille de l’entreprise ne modifie donc pas cette valeur par défaut.

16. Pour calculer le taux horaire normal servant au calcul des majorations, comment traiter une prime liée directement à la nature du travail, telle qu’une prime de travail de nuit ?

L’inclure dans le salaire retenu, contrairement à une prime d’ancienneté
L’exclure du salaire retenu, comme une prime d’ancienneté
L’ajouter uniquement après avoir appliqué le taux de majoration
La traiter comme une contrepartie obligatoire en repos plutôt que comme du salaire

L’inclure dans le salaire retenu, contrairement à une prime d’ancienneté

Explication

Le taux horaire normal inclut les primes inhérentes à la nature du travail et exclut notamment les primes d’ancienneté. Exclure la prime de travail de nuit reviendrait à appliquer à cette prime le traitement réservé aux primes non inhérentes.

17. Un salarié, y compris s’il travaille au forfait, effectue des heures supplémentaires au-delà du contingent annuel ; quel droit en découle ?

Une exemption de contrepartie liée au régime du forfait
Une contrepartie obligatoire en repos
Un report des heures sur le contingent de l’année suivante
Une majoration de salaire en remplacement du repos obligatoire

Une contrepartie obligatoire en repos

Explication

Les heures supplémentaires effectuées au-delà du contingent annuel ouvrent droit à une contrepartie obligatoire en repos, y compris pour les salariés en forfait. Le forfait ne supprime donc pas cette obligation de repos.

18. En entreprise, que désigne la veille ?

Une procédure de validation des projets de loi avant leur publication officielle
Un dispositif de diffusion réservé aux informations déjà contraignantes pour l’entreprise
Une activité volontaire de consultation, de recueil et de stockage de l’information
Une obligation légale de publier les décisions internes et les informations recueillies

Une activité volontaire de consultation, de recueil et de stockage de l’information

Explication

La veille est une activité mise en place volontairement pour consulter, recueillir et stocker de l’information. La validation des projets de loi relève d’un processus législatif, et non de la définition de la veille en entreprise.

19. Une entreprise analyse à la fois son fonctionnement interne et son environnement externe dans le cadre de sa veille ; quel objectif cette démarche sert-elle ?

Repérer les dangers pour l’organisation et les leviers de développement
Déterminer quelles décisions de justice s’imposent comme des lois nouvelles
Remplacer la consultation des sources juridiques par l’analyse des données internes
Établir une liste des textes futurs avant leur adoption et leur publication

Repérer les dangers pour l’organisation et les leviers de développement

Explication

L’analyse des environnements interne et externe permet à la veille de repérer les dangers pour l’organisation ainsi que ses leviers de développement. Le suivi des projets de loi peut faire partie de la veille, mais il ne résume pas cet objectif général.

20. Quelle distinction faut-il faire entre une loi, une décision jurisprudentielle et un projet de loi ?

La loi doit être respectée et la jurisprudence indique des tendances d’interprétation, mais le projet est contraignant dès sa présentation
La loi et la jurisprudence sont contraignantes de la même manière, tandis que le projet devient contraignant après son adoption
La loi indique des tendances d’interprétation, la jurisprudence doit être respectée comme une loi et le projet devient contraignant dès son dépôt
La loi doit être respectée, la jurisprudence indique des tendances d’interprétation et le projet n’est pas contraignant avant son adoption et sa publication

La loi doit être respectée, la jurisprudence indique des tendances d’interprétation et le projet n’est pas contraignant avant son adoption et sa publication

Explication

La loi doit être respectée, tandis que la jurisprudence éclaire les tendances d’interprétation des juges sans être contraignante à proprement parler. Un projet ou une proposition de loi ne devient pas contraignant avant son adoption et sa publication au Journal officiel.

21. Une entreprise veut organiser concrètement sa veille juridique ; quelle démarche correspond au processus recommandé ?

Paramétrer les alertes, confier la sélection aux destinataires et stocker chaque résultat sur un support distinct
Collecter toutes les informations disponibles, envoyer chaque alerte à l’ensemble du personnel et conserver les résultats séparément
Sélectionner l’information utile, attendre sa publication officielle, puis la diffuser sans conserver les résultats
Sélectionner l’information utile, paramétrer des alertes, diffuser l’actualité aux personnes concernées et centraliser les résultats

Sélectionner l’information utile, paramétrer des alertes, diffuser l’actualité aux personnes concernées et centraliser les résultats

Explication

La veille juridique associe sélection de l’information utile, paramétrage des alertes, diffusion aux personnes concernées et stockage centralisé des résultats. Conserver les résultats séparément ne répond pas à l’objectif d’un support centralisé.

22. Dans la démarche LCAG, quels éléments sont confrontés pour orienter la stratégie de l’entreprise ?

Les objectifs commerciaux et les résultats financiers, ainsi que les préférences des clients
Les tendances du marché et les moyens de production, en fonction des objectifs des concurrents
Le diagnostic interne et externe, ainsi que les valeurs et aspirations des dirigeants et de la société
Les compétences des salariés et les contraintes juridiques, sans tenir compte des aspirations dirigeantes

Le diagnostic interne et externe, ainsi que les valeurs et aspirations des dirigeants et de la société

Explication

La démarche LCAG rapproche les diagnostics interne et externe des valeurs et aspirations du dirigeant et de la société, avant de préciser la mise en œuvre. Les préférences des clients peuvent contribuer à l’analyse, mais elles ne remplacent pas les valeurs et aspirations prises en compte dans cette démarche.

23. Quelle séquence décrit correctement les étapes de la démarche LCAG ?

Analyser l’environnement, diagnostiquer l’interne, examiner les stratégies, identifier les valeurs, puis choisir et mettre en œuvre une stratégie
Diagnostiquer l’interne, choisir les objectifs, mettre en œuvre une stratégie, examiner l’environnement, puis identifier les valeurs
Choisir une stratégie, analyser l’environnement, examiner les valeurs, diagnostiquer l’interne, puis répartir les ressources
Identifier les valeurs, mettre en œuvre une stratégie, diagnostiquer l’externe, examiner les options, puis analyser l’interne

Analyser l’environnement, diagnostiquer l’interne, examiner les stratégies, identifier les valeurs, puis choisir et mettre en œuvre une stratégie

Explication

La démarche commence par les analyses et diagnostics externes et internes, puis examine les stratégies possibles et les valeurs avant le choix et la mise en œuvre. Placer le choix avant l’analyse de l’environnement inverse la logique de la démarche.

24. Lors d’une analyse SWOT, comment classe-t-on une compétence distinctive de l’entreprise et une nouvelle réglementation défavorable ?

La compétence est une opportunité externe et la réglementation une faiblesse interne
La compétence est une force interne et la réglementation une menace externe
La compétence est une menace externe et la réglementation une force interne
La compétence est une faiblesse interne et la réglementation une opportunité externe

La compétence est une force interne et la réglementation une menace externe

Explication

Les forces relèvent de l’analyse interne, tandis que les menaces proviennent de l’environnement externe. Une compétence distinctive n’est pas une opportunité externe, car elle appartient aux ressources ou capacités de l’entreprise.

25. Quel périmètre l’analyse SWOT, ou FFOM, couvre-t-elle pour une organisation ?

Les compétences des dirigeants et les attentes des salariés, ainsi que les résultats commerciaux
Les forces et faiblesses internes, ainsi que les opportunités et menaces externes
Les objectifs à long terme et les moyens financiers, ainsi que les décisions tactiques
Les produits et les marchés actuels, ainsi que les procédures de contrôle et de surveillance

Les forces et faiblesses internes, ainsi que les opportunités et menaces externes

Explication

La SWOT, appelée FFOM en France, examine les facteurs internes — forces et faiblesses — et les facteurs externes — opportunités et menaces. Les objectifs et les moyens financiers peuvent être pertinents pour d’autres analyses, mais ne définissent pas le périmètre de la SWOT.

26. Une entreprise possède un savoir-faire rare qui lui donne un avantage durable. Comment ce facteur est-il classé dans une SWOT ?

Comme une force interne de l’entreprise
Comme une faiblesse interne à améliorer
Comme une menace extérieure pour le projet
Comme une opportunité provenant de l’environnement

Comme une force interne de l’entreprise

Explication

Une force est un point positif interne qui procure à l’entreprise un avantage durable ; un savoir-faire rare répond à cette définition. Une opportunité est également favorable, mais elle provient de l’environnement plutôt que des capacités internes.

27. Une entreprise constate que son processus de production est inefficace et dispose d’une marge importante pour le corriger. Comment classer ce constat ?

Comme une opportunité externe favorable à sa croissance
Comme une force interne procurant un avantage durable
Comme une faiblesse interne pouvant être améliorée
Comme une menace extérieure freinant son développement

Comme une faiblesse interne pouvant être améliorée

Explication

Une faiblesse est un point négatif interne sur lequel l’entreprise peut disposer d’une marge d’amélioration substantielle. Une menace peut aussi freiner le développement, mais elle provient de l’extérieur de l’entreprise.

28. Une nouvelle contrainte réglementaire risque de ralentir le développement d’un projet. Dans une analyse SWOT, de quoi s’agit-il ?

D’une faiblesse interne offrant une marge d’amélioration
D’une opportunité extérieure favorable au développement
D’une force interne procurant un avantage durable
D’une menace extérieure susceptible de nuire au projet

D’une menace extérieure susceptible de nuire au projet

Explication

Une menace correspond à un problème, un obstacle ou un frein extérieur susceptible de nuire au développement d’un projet. Une faiblesse peut également être un facteur défavorable, mais elle se situe à l’intérieur de l’organisation.

29. Quelle distinction entre décisions stratégiques et opérationnelles correspond à la classification d’Igor Ansoff ?

Les décisions stratégiques relèvent de la direction générale, engagent le long terme et comportent un risque important, tandis que les décisions opérationnelles sont limitées et à risque mineur
Les décisions stratégiques et opérationnelles relèvent de la direction générale, mais se distinguent par leur portée géographique
Les décisions stratégiques relèvent de l’encadrement, portent sur le moyen terme et comportent un risque moyen, tandis que les décisions opérationnelles engagent le long terme
Les décisions stratégiques sont limitées et à risque mineur, tandis que les décisions opérationnelles définissent les orientations de long terme à risque important

Les décisions stratégiques relèvent de la direction générale, engagent le long terme et comportent un risque important, tandis que les décisions opérationnelles sont limitées et à risque mineur

Explication

Dans la classification d’Ansoff, les décisions stratégiques sont prises par la direction générale et concernent le long terme avec un risque important ; les décisions opérationnelles ont une portée limitée et un risque mineur. La description des décisions de moyen terme et à risque moyen correspond aux décisions tactiques.

30. Dans le modèle IMCC de Herbert Simon, que fait le décideur à l’étape de modélisation ?

Il vérifie le choix et le confirme ou le remet en question
Il repère les situations qui nécessitent une décision
Il recense et structure les informations afin d’établir des solutions possibles
Il évalue les solutions possibles afin de faire un choix

Il recense et structure les informations afin d’établir des solutions possibles

Explication

La modélisation consiste à recenser et structurer les informations pour établir des solutions possibles. Le repérage des situations appartient à l’étape d’intelligence, qui précède la modélisation.

31. Face à plusieurs options et à des informations incomplètes, quel principe décrit la décision selon Herbert Simon ?

Le décideur retient une solution satisfaisante compte tenu de ses limites et de sa capacité d’action
Le décideur reporte sa décision jusqu’à ce que toutes les incertitudes aient disparu
Le décideur identifie nécessairement la meilleure solution possible en comparant toutes les options
Le décideur choisit l’option la moins coûteuse sans considérer sa motivation ou ses informations

Le décideur retient une solution satisfaisante compte tenu de ses limites et de sa capacité d’action

Explication

Pour Simon, le décideur choisit une solution satisfaisante en fonction de son information, de sa motivation et de sa capacité réelle d’action. Chercher la meilleure solution possible ne tient pas compte des limites qui expliquent ce choix satisfaisant.

32. Quels choix constituent les principaux éléments de la stratégie d’une entreprise ?

Ses décisions opérationnelles, ses négociations internes, son contexte géopolitique et son style de direction
Ses procédures de contrôle, ses méthodes de recrutement, ses résultats trimestriels et ses prix de vente
Son métier, son offre, sa couverture géographique, ses objectifs à long terme et les moyens attribués
Ses compétences disponibles, ses menaces externes, ses marges d’amélioration et ses contraintes réglementaires

Son métier, son offre, sa couverture géographique, ses objectifs à long terme et les moyens attribués

Explication

La stratégie regroupe les choix relatifs au métier, aux biens et services offerts, à la couverture géographique, aux objectifs de long terme et aux moyens engagés. Les procédures de contrôle et les résultats trimestriels peuvent contribuer au pilotage, mais ne couvrent pas ces choix stratégiques.

33. Comment Calori et Atamer caractérisent-ils la veille stratégique en 1993 ?

Elle repère les points sensibles du projet d’entreprise et les signaux d’événements potentiels afin de saisir des opportunités ou de contrer des menaces.
Elle mesure les résultats passés de l’entreprise afin d’ajuster les objectifs annuels et de répartir les ressources disponibles.
Elle recense les pratiques des concurrents afin de reproduire leurs méthodes et de réduire les coûts de fonctionnement.
Elle suit les indicateurs internes afin de détecter les écarts de performance et de corriger les procédures existantes.

Elle repère les points sensibles du projet d’entreprise et les signaux d’événements potentiels afin de saisir des opportunités ou de contrer des menaces.

Explication

Calori et Atamer associent la veille stratégique aux points sensibles du projet d’entreprise et aux signaux qui annoncent des événements appelant une réponse rapide. Le suivi d’indicateurs internes décrit plutôt un contrôle de performance, sans mettre l’accent sur les opportunités et les menaces à venir.

34. Une équipe RH lance une démarche de veille : quel enchaînement respecte les étapes de sa mise en place ?

Traiter les informations, diffuser les résultats, analyser les besoins, puis collecter.
Diffuser les besoins, traiter les sources, collecter les résultats, puis les analyser.
Collecter les informations, analyser les besoins, les diffuser, puis les traiter.
Analyser les besoins, collecter les informations, les traiter, puis les diffuser.

Analyser les besoins, collecter les informations, les traiter, puis les diffuser.

Explication

La démarche commence par l’analyse des besoins et se poursuit par la collecte, le traitement et la diffusion de l’information. Commencer par collecter des données avant d’avoir analysé les besoins inverse le point de départ prévu.

35. Lorsqu’une organisation définit ses besoins de veille RH, quel ensemble d’éléments doit-elle préciser ?

La régularité des besoins, les personnes motrices, les sujets, les objectifs, les sources, les mots-clés, la fréquence et la diffusion.
Les sujets à traiter, les sources principales, le calendrier des réunions et les règles de conservation des documents.
Les salariés concernés, les objectifs généraux, les modalités de validation et les procédures de transmission à la direction.
Le budget annuel, les résultats attendus, les responsables hiérarchiques, les outils numériques et les indicateurs de performance.

La régularité des besoins, les personnes motrices, les sujets, les objectifs, les sources, les mots-clés, la fréquence et la diffusion.

Explication

La définition des besoins distingue les besoins occasionnels des besoins réguliers et précise les personnes motrices, les sujets, les objectifs, les sources, les mots-clés, la fréquence et la forme de diffusion. Le budget et les indicateurs de performance peuvent être utiles à la gestion, mais ne remplacent pas ces éléments de cadrage.

36. Que doit fixer une procédure interne de veille RH au-delà de ses modalités opérationnelles ?

Les thématiques, leur importance et leurs finalités, les salariés concernés ainsi que les ressources humaines disponibles.
Les salariés concernés, les dates de réunion, les supports de présentation et les objectifs annuels de formation.
Les résultats attendus, les fournisseurs externes, les règles de confidentialité et les procédures de validation juridique.
Les thèmes à surveiller, les logiciels à installer, les mots-clés retenus et la durée de conservation des données.

Les thématiques, leur importance et leurs finalités, les salariés concernés ainsi que les ressources humaines disponibles.

Explication

La procédure précise les thématiques, leur importance et leurs finalités, les salariés concernés ainsi que les ressources humaines disponibles, en plus des détails de mise en œuvre. Les logiciels et les mots-clés relèvent de modalités possibles, mais ne couvrent pas à eux seuls le cadrage général demandé.

37. Pour rendre une procédure de veille RH concrète, quels éléments opérationnels doit-elle notamment définir ?

Les sources, les périodicités de collecte et de transmission, les bénéficiaires, les moyens de synthèse, le partage et les ressources financières.
Les obligations légales, les risques psychosociaux, les indicateurs sociaux et les résultats des enquêtes internes.
Les thèmes prioritaires, les salariés concernés, les finalités de la veille et les compétences disponibles dans l’équipe.
Les mots-clés, les méthodes d’entretien, les objectifs de formation et les critères d’évaluation des collaborateurs.

Les sources, les périodicités de collecte et de transmission, les bénéficiaires, les moyens de synthèse, le partage et les ressources financières.

Explication

Les détails opérationnels comprennent les sources pertinentes, la périodicité de collecte et de transmission, les bénéficiaires, les moyens techniques de compilation et de synthèse, le partage et les ressources financières. Les thèmes et les salariés concernés sont des éléments de cadrage de la procédure plutôt que l’ensemble des modalités opérationnelles visées ici.

38. Quelle description correspond à une base documentaire informatisée destinée à la veille ?

Un espace d’archivage des documents papier originaux, séparé des fichiers numériques et consultable par l’ensemble du personnel.
Un espace de stockage réunissant les ressources de veille, y compris des fichiers numériques et des documents papier numérisés, accessible aux collaborateurs concernés et mis à jour.
Un répertoire de documents numériques réservé aux équipes RH, conservé sans modification afin de préserver l’historique des recherches.
Un outil de diffusion des alertes juridiques qui remplace les fichiers de veille et transmet automatiquement chaque nouveauté aux salariés.

Un espace de stockage réunissant les ressources de veille, y compris des fichiers numériques et des documents papier numérisés, accessible aux collaborateurs concernés et mis à jour.

Explication

La base rassemble les ressources liées à la veille dans un espace de stockage, peut inclure des documents papier numérisés et doit être actualisée et accessible aux collaborateurs concernés. Un répertoire figé ne répond pas à l’exigence de mise à jour, même s’il conserve les documents.

39. Une équipe veut sécuriser et maintenir sa base de veille : quelle méthode de gestion des fichiers convient ?

Les classer selon des critères homogènes, les protéger dans un espace sécurisé, puis actualiser la base en ajoutant les nouveautés et en archivant les contenus obsolètes.
Les classer selon les dates de réception, les conserver sur un espace partagé et supprimer les documents dès qu’ils ont été consultés.
Les regrouper par service, les envoyer par courriel aux collaborateurs et conserver chaque version dans un dossier personnel.
Les classer selon les auteurs, les protéger par mot de passe et garder les anciens fichiers sans distinguer leur état d’actualité.

Les classer selon des critères homogènes, les protéger dans un espace sécurisé, puis actualiser la base en ajoutant les nouveautés et en archivant les contenus obsolètes.

Explication

Les fichiers doivent être organisés selon des critères homogènes, protégés par des mesures telles que les mots de passe et les antivirus, puis actualisés en ajoutant les fichiers récents et en supprimant ou archivant les contenus obsolètes. Le classement par auteur et la protection par mot de passe ne suffisent pas si les contenus périmés ne sont pas gérés.

40. Une entreprise souhaite inscrire une règle sur les tenues de travail dans son règlement intérieur : dans quel cadre une telle règle peut-elle y figurer ?

Si elle se rattache à l’hygiène, à la sécurité, au harcèlement moral ou sexuel, ou à la discipline.
Si elle définit les modalités de recrutement, les critères d’avancement ou les formations proposées aux salariés.
Si elle vise l’image de marque, la cohésion des équipes, la ponctualité ou la satisfaction des clients.
Si elle encadre la rémunération, les horaires, les objectifs de production ou l’organisation des congés.

Si elle se rattache à l’hygiène, à la sécurité, au harcèlement moral ou sexuel, ou à la discipline.

Explication

Le règlement intérieur ne peut contenir que des règles liées à l’hygiène et à la sécurité, au harcèlement moral et sexuel, ainsi qu’à la discipline. Une règle d’image de marque ne relève pas, en tant que telle, des catégories autorisées.

41. Un règlement intérieur limite une liberté des salariés pour faciliter l’organisation du travail : à quelle condition cette restriction est-elle admissible ?

Elle doit être justifiée par la nature de la tâche et proportionnée au but recherché.
Elle doit répondre à un objectif de productivité et rester conforme aux usages de l’entreprise.
Elle doit être approuvée par la direction et appliquée de la même manière à tous les services.
Elle doit être temporaire et accompagnée d’une compensation prévue pour les salariés concernés.

Elle doit être justifiée par la nature de la tâche et proportionnée au but recherché.

Explication

Une restriction aux droits et libertés des salariés doit être justifiée par la nature de la tâche et proportionnée au but recherché. Une application uniforme ne suffit pas à la rendre légitime si ces deux conditions ne sont pas remplies.

42. Une équipe RH souhaite suivre des spécialistes, promouvoir sa marque employeur et obtenir rapidement des réponses professionnelles. Quel réseau répond à ces besoins ?

ScoopIt, grâce au regroupement de pages dans un journal thématique
LinkedIn, grâce à l’analyse des profils et à la recherche de candidats
Twitter, grâce au suivi de spécialistes et à l’animation d’échanges professionnels
Netvibes, grâce à la centralisation de flux sur des tableaux de bord

Twitter, grâce au suivi de spécialistes et à l’animation d’échanges professionnels

Explication

Twitter peut servir à suivre des spécialistes, promouvoir des événements RH et obtenir des réponses professionnelles rapides. LinkedIn est plutôt présenté comme un outil de recherche de candidats et de veille sur le recrutement, la GPEC et la formation.

43. Une entreprise cherche des candidats difficiles à recruter et veut suivre les évolutions de la GPEC et de la formation. Quel outil est le plus adapté ?

Twitter, pour diffuser des informations et animer une communauté professionnelle
LinkedIn, pour examiner les profils professionnels et suivre les pratiques RH
Netvibes, pour rassembler des flux RSS sur des tableaux de bord personnalisés
ScoopIt, pour réunir des pages Internet autour de centres d’intérêt professionnels

LinkedIn, pour examiner les profils professionnels et suivre les pratiques RH

Explication

LinkedIn permet d’examiner les profils professionnels pour rechercher des candidats difficiles à embaucher et de réaliser une veille sur le recrutement, la GPEC et la formation. Twitter facilite notamment la diffusion d’informations et l’animation d’une communauté, mais ne correspond pas aussi directement à ces besoins de recrutement et de veille RH.

44. Pour diversifier sa veille juridique et sociale, une professionnelle souhaite combiner des informations provenant de plusieurs types de supports. Quel ensemble correspond aux outils cités ?

Des alertes par courriel, des coupures de presse, des extraits de blog, des événements et des consultations juridiques
Des simulateurs, des vidéos, des livres blancs, des annuaires d’avocats et des questions à un cabinet
Des sites spécialisés, des groupes d’entraide, des liens archivés, des dossiers, des flux RSS et des newsletters
Des profils professionnels, des offres d’emploi, des événements RH, des messages directs et des pages de recrutement

Des sites spécialisés, des groupes d’entraide, des liens archivés, des dossiers, des flux RSS et des newsletters

Explication

La veille juridique et sociale peut s’appuyer sur des sites spécialisés, des groupes d’entraide, des liens archivés, des dossiers documentaires, des flux RSS et des newsletters professionnelles. Les autres ensembles décrivent plutôt des fonctionnalités ou des usages particuliers d’autres outils.

45. Une professionnelle veut recevoir gratuitement des alertes juridiques et sociales et piloter ses flux RSS. Quelle démarche correspond à Google Alertes ?

Regrouper les pages par mots-clés dans un journal commun et consulter les flux dans ScoopIt
Choisir ses thématiques dans une application juridique et gérer les flux par son annuaire d’avocats
Créer les alertes après l’ouverture d’un compte Gmail et piloter notamment les flux RSS avec Netvibes
Créer les alertes après l’ouverture d’un compte professionnel et synchroniser les flux avec Pocket

Créer les alertes après l’ouverture d’un compte Gmail et piloter notamment les flux RSS avec Netvibes

Explication

Google Alertes permet de créer gratuitement des alertes juridiques et sociales après l’ouverture d’un compte Gmail, et Netvibes peut notamment piloter les flux RSS. Pocket sert à sauvegarder et synchroniser des contenus pour une consultation ultérieure, plutôt qu’à créer ces alertes.

46. Une salariée souhaite enregistrer des articles pour les lire plus tard, aussi bien sur Internet que sur son téléphone et sa tablette. Quels outils répondent à ce besoin ?

Google Alertes et Netvibes, qui créent des alertes et pilotent des flux RSS
Fidal et EFL, qui fournissent des actualités juridiques et des ressources spécialisées
Instapaper et Pocket, qui sauvegardent les contenus et les synchronisent entre appareils
ScoopIt et LinkedIn, qui regroupent des informations et des profils professionnels

Instapaper et Pocket, qui sauvegardent les contenus et les synchronisent entre appareils

Explication

Instapaper et Pocket permettent de sauvegarder des contenus d’information pour une consultation ultérieure et de les synchroniser entre Internet, smartphones et tablettes. Google Alertes et Netvibes sont associés à la création d’alertes et au pilotage de flux RSS, non à cette fonction de sauvegarde synchronisée.

47. Une juriste recherche un service payant, édité par Lexis Nexis, qui analyse plus de 300 sources du droit et permet une veille personnalisable en temps réel. De quel site s’agit-il ?

Dalloz actualité.fr, qui met à jour quotidiennement des actualités juridiques
Actualités du droit.fr, qui classe des contenus par thèmes et professions
Lexisveille.fr, qui propose une veille juridique personnalisable en temps réel
EFL, qui donne accès à un journal d’actualités juridiques et comptables

Lexisveille.fr, qui propose une veille juridique personnalisable en temps réel

Explication

Lexisveille.fr est édité par Lexis Nexis et combine l’analyse de plus de 300 sources du droit avec une veille personnalisable en temps réel. Dalloz actualité.fr se caractérise plutôt par la mise à jour quotidienne de ses actualités, dont une partie est gratuite.

48. Une avocate souhaite consulter des actualités juridiques mises à jour chaque jour et accéder à une rubrique consacrée à sa profession. Quel site correspond à ces caractéristiques ?

Dalloz actualité.fr, qui propose des actualités quotidiennes et un onglet sur la profession d’avocat
EFL, qui donne accès à La Quotidienne et à des ressources après inscription
Actualités du droit.fr, qui classe les informations par thèmes et professions juridiques
Lexisveille.fr, qui analyse de nombreuses sources et personnalise la veille en temps réel

Dalloz actualité.fr, qui propose des actualités quotidiennes et un onglet sur la profession d’avocat

Explication

Dalloz actualité.fr met quotidiennement à jour ses actualités juridiques, dont une partie est gratuite, et propose un onglet consacré à la profession d’avocat. Actualités du droit.fr classe aussi ses actualités par professions, mais sa caractéristique distincte ici est l’organisation des contenus par thèmes et professions.

49. Quelle démarche permet de préparer efficacement une veille au sein d’une organisation ?

Définir les besoins, examiner les pratiques existantes, formaliser une procédure interne et promouvoir la démarche.
Élaborer une procédure centrée sur les outils, puis confier la restitution et la promotion à des intervenants externes.
Recenser les sources disponibles, diffuser les résultats, puis définir le budget et les thématiques selon les retours.
Choisir d’abord les outils de diffusion, puis laisser chaque protagoniste fixer ses besoins et ses pratiques.

Définir les besoins, examiner les pratiques existantes, formaliser une procédure interne et promouvoir la démarche.

Explication

La préparation associe l’identification des besoins, l’examen des pratiques, une procédure couvrant plusieurs aspects de la veille et sa promotion en interne. Commencer par les outils sans préciser les besoins inverse l’ordre logique de cette préparation.

50. Dans une journée ordinaire, quel temps le gestionnaire RH devrait-il idéalement réserver à la veille ?

Environ vingt minutes par semaine, avec une possibilité d’allonger la séance lors de la diffusion des résultats.
Environ une heure par semaine, avec un temps supplémentaire réservé aux périodes de recrutement.
Environ vingt minutes par jour, avec une possibilité d’aller jusqu’à une demi-heure selon l’actualité de l’entreprise.
Environ une demi-heure par jour, avec une possibilité de réduire à dix minutes lorsque l’activité s’intensifie.

Environ vingt minutes par jour, avec une possibilité d’aller jusqu’à une demi-heure selon l’actualité de l’entreprise.

Explication

Le temps idéal est d’une vingtaine de minutes par jour et peut atteindre une demi-heure selon l’actualité de l’entreprise, sans pénaliser l’activité quotidienne. Une demi-heure constitue une adaptation possible, et non le rythme quotidien de base.

51. Une information repérée est particulièrement intéressante, tandis que d’autres éléments peuvent attendre : comment le gestionnaire RH peut-il organiser leur traitement et leur diffusion ?

Archiver l’information intéressante dans ses favoris, traiter les autres en priorité, puis publier l’ensemble sans commentaire sur les réseaux professionnels.
Diffuser immédiatement chaque élément sur les réseaux sociaux professionnels, puis sélectionner les informations à traiter avec un texte d’accompagnement.
Reporter l’information intéressante avec Instapaper ou Pocket, supprimer les autres éléments, puis transmettre une synthèse sans accompagnement.
Traiter tout de suite l’information intéressante, reporter les autres avec Instapaper ou Pocket, puis partager certaines informations avec un texte d’accompagnement.

Traiter tout de suite l’information intéressante, reporter les autres avec Instapaper ou Pocket, puis partager certaines informations avec un texte d’accompagnement.

Explication

Les informations les plus intéressantes sont traitées immédiatement, tandis que les autres peuvent être reportées avec des outils comme Instapaper ou Pocket; une partie est ensuite diffusée avec un texte d’accompagnement. Diffuser chaque élément avant de le sélectionner ne correspond pas à cette organisation du traitement.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 92 flashcards sur Gestion de la paie et veille RH.

À quelle date l’effectif global compte-t-il les salariés présents dans l’entreprise ?

Au 31 décembre.

À quoi sert notamment l’effectif global pour le versement des cotisations ?

À déterminer leur date de versement.

Comment calcule-t-on l’effectif moyen annuel ?

En faisant la moyenne des effectifs moyens mensuels.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Gestion de la paie et veille RH.

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