QCM : Suivi administratif des marchés (31 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Avant d’engager les démarches administratives d’un marché de travaux, quel document faut-il vérifier en priorité pour repérer les contraintes propres au projet ?

Le CCAP, qui peut compléter ou modifier les contraintes du CCAG Travaux ou de la norme NF P03-001
L’ordre de service, qui définit les clauses administratives particulières du marché
Le CCAG Travaux, qui remplace le CCAP dans les marchés publics et privés
La norme NF P03-001, qui s’applique de la même façon à tous les marchés de travaux

Le CCAP, qui peut compléter ou modifier les contraintes du CCAG Travaux ou de la norme NF P03-001

Explication

Le CCAP propre au projet peut ajouter ou modifier les contraintes de référence applicables au marché. Le CCAG Travaux sert principalement de référence en marché public, mais il ne remplace pas le CCAP.

2. Au démarrage d’un projet, le dossier du marché est incomplet et le contrat signé n’est pas encore disponible : quelle démarche convient-il d’effectuer ?

Demander oralement les pièces manquantes à l’entreprise qui interviendra en premier sur le chantier
Commencer les travaux sur la base du dossier disponible, puis contrôler le contrat après leur démarrage
Vérifier la lettre d’attribution à titre provisoire, puis demander par écrit au maître d’ouvrage les pièces manquantes
Attendre l’ordre de service, qui tient lieu de contrat et contient nécessairement toutes les pièces du marché

Vérifier la lettre d’attribution à titre provisoire, puis demander par écrit au maître d’ouvrage les pièces manquantes

Explication

Il faut vérifier le contrat signé ou, provisoirement, la lettre d’attribution, puis contrôler la complétude du dossier et réclamer par écrit les pièces manquantes au maître d’ouvrage. L’ordre de service fixe notamment la date de démarrage, mais ne se confond pas avec la lettre d’attribution.

3. Qui émet les déclarations préalables ainsi que les permis de construire et de démolir ?

Le maître d’ouvrage ou son maître d’œuvre
Les concessionnaires des réseaux concernés par les travaux
La collectivité locale ou les services de l’État
L’entreprise chargée de réaliser les travaux

La collectivité locale ou les services de l’État

Explication

Ces démarches sont des autorisations d’urbanisme émises par la collectivité locale ou les services de l’État. Le maître d’ouvrage peut préparer un dossier, mais il n’est pas l’autorité qui délivre ces autorisations.

4. Pour une extension en zone urbaine, quelle surface est notamment à prendre en compte pour le seuil de 150 m² lié au choix de l’autorisation d’urbanisme ?

La seule surface ajoutée par l’extension
La surface totale des bâtiments voisins de la parcelle
La surface de la parcelle sur laquelle se trouve le bâtiment
La surface finale du bâtiment après l’extension

La surface finale du bâtiment après l’extension

Explication

Le seuil de 150 m² en zone urbaine porte notamment sur la surface finale après travaux. La surface ajoutée contribue au choix de l’autorisation, mais elle ne se substitue pas à la surface finale pour ce seuil.

5. Quel écart de délai d’instruction distingue la déclaration préalable du permis de construire ?

Trois mois pour la déclaration préalable et un mois pour le permis de construire
Un mois pour chacune des deux démarches
Trois mois pour chacune des deux démarches
Un mois pour la déclaration préalable et trois mois pour le permis de construire

Un mois pour la déclaration préalable et trois mois pour le permis de construire

Explication

La déclaration préalable a un délai d’instruction d’un mois, contre trois mois pour le permis de construire. Confondre ces durées inverse les délais des deux procédures.

6. Une première entreprise doit intervenir après que le maître d’ouvrage a informé les concessionnaires des travaux projetés : quelle répartition des démarches est correcte ?

La DICT informe les concessionnaires et évalue le besoin d’investigations, tandis que la DT confirme les dates et modes opératoires de l’entreprise
La DT informe les concessionnaires et évalue le besoin d’investigations, tandis que la DICT confirme les dates et modes opératoires de l’entreprise
La DT fixe la date officielle d’ouverture du chantier, tandis que la DICT autorise les travaux de voirie
La DICT est demandée par le maître d’ouvrage pour repérer les réseaux, tandis que la DT est faite par chaque entreprise intervenante

La DT informe les concessionnaires et évalue le besoin d’investigations, tandis que la DICT confirme les dates et modes opératoires de l’entreprise

Explication

La DT, demandée par le maître d’ouvrage ou généralement par la maîtrise d’œuvre, informe les concessionnaires et permet de déterminer si des investigations complémentaires sont nécessaires. La DICT est effectuée par la première entreprise intervenant en travaux pour confirmer les dates et les modes opératoires.

7. Un chantier doit occuper une partie de la voie publique sans en modifier l’aménagement : quelle autorisation correspond à cette situation ?

Le permis de stationnement, qui autorise une occupation sans modification de la voirie
La permission de voirie, qui autorise une occupation sans modification de la voirie
L’autorisation d’installation de grue, qui couvre l’ensemble des occupations de la voie publique
L’arrêté de circulation, qui autorise toute occupation temporaire sans autre démarche

Le permis de stationnement, qui autorise une occupation sans modification de la voirie

Explication

Le permis de stationnement concerne une occupation de la voie publique sans modification de la voirie. La permission de voirie vise au contraire une modification de la voirie.

8. Pour demander un arrêté de circulation lié à un chantier, quels éléments accompagnent le CERFA dédié ?

Une déclaration de conformité de la grue et un rapport de mise en service
Une étude de sol et une note de calcul des fondations de la grue
Des plans et une notice précisant notamment les panneaux ou feux provisoires souhaités
Une fiche d’adéquation de la grue accompagnée d’une coupe du bâtiment

Des plans et une notice précisant notamment les panneaux ou feux provisoires souhaités

Explication

La demande d’arrêté de circulation s’appuie sur un CERFA dédié accompagné de plans et d’une notice indiquant notamment les panneaux ou feux provisoires souhaités. La note de calcul des fondations relève, elle, du dossier d’autorisation d’installation d’une grue.

9. Quel document est transmis après le montage d’une grue dans le cadre de la procédure d’autorisation d’installation ?

Une déclaration d’ouverture de chantier destinée aux participants
Un arrêté de circulation délivré pour une durée maximale de deux mois
Une nouvelle demande de DT adressée aux concessionnaires
Un rapport de mise en service et de conformité

Un rapport de mise en service et de conformité

Explication

Après le montage, un rapport de mise en service et de conformité est transmis. La fiche d’adéquation, la note de calcul des fondations et la déclaration de conformité font partie des éléments demandés pour l’autorisation d’installation.

10. Le montage d’une grue à tour mobilise une grue mobile et des camions, et prévoit des feux provisoires : quelles démarches supplémentaires peuvent alors être nécessaires ?

Un permis de stationnement pour les feux et une autorisation d’installation distincte pour chaque camion
Une autorisation temporaire de stationnement pour les véhicules de montage et un arrêté de circulation pour les feux provisoires
Une permission de voirie pour les véhicules et une DICT pour la mise en place des feux provisoires
Un permis de construire pour les véhicules et une DT destinée à autoriser les feux provisoires

Une autorisation temporaire de stationnement pour les véhicules de montage et un arrêté de circulation pour les feux provisoires

Explication

Le montage peut nécessiter une autorisation temporaire de stationnement pour la grue mobile et les camions, ainsi qu’un arrêté de circulation si des feux provisoires sont prévus. La DT et la DICT concernent l’information sur les travaux et les réseaux, et ne remplacent pas ces démarches d’occupation et de circulation.

11. Quelles sont les trois demandes distinguées pour l’exercice d’autorisation d’emprise publique ?

Une autorisation pour la grue à tour sans survol, une demande pour la base-vie et une demande pour la grue mobile PPM de montage
Une autorisation pour l’installation temporaire d’une grue avec survol, une demande d’occupation pour la grue mobile PPM de montage et une demande pour les emprises de chantier et de base-vie
Une demande unique pour les grues et les emprises de chantier, complétée par une autorisation distincte pour la base-vie
Une autorisation pour la grue mobile PPM avec survol, une demande pour la grue à tour et une demande pour les emprises de chantier

Une autorisation pour l’installation temporaire d’une grue avec survol, une demande d’occupation pour la grue mobile PPM de montage et une demande pour les emprises de chantier et de base-vie

Explication

Les démarches distinguent l’autorisation d’installation temporaire avec survol, l’occupation liée à la grue mobile PPM et les emprises de chantier et de base-vie. La grue mobile PPM ne correspond pas à la demande d’autorisation de survol décrite ici.

12. Une équipe prépare ses démarches pour installer une grue mobile PPM de montage et occuper une zone de chantier avec une base-vie. Quelles demandes doivent être distinguées ?

Une demande d’occupation pour la grue mobile PPM et une demande couvrant les emprises de chantier et de base-vie
Une autorisation de survol pour la grue mobile PPM et une demande séparée pour la base-vie seule
Une demande unique pour la grue mobile PPM, les emprises de chantier et la base-vie
Une autorisation d’installation temporaire de grue avec survol et une demande pour la grue à tour

Une demande d’occupation pour la grue mobile PPM et une demande couvrant les emprises de chantier et de base-vie

Explication

La grue mobile PPM et les emprises de chantier et de base-vie relèvent de deux demandes distinctes. L’autorisation de survol concerne l’installation temporaire d’une grue, et non la demande d’occupation de la PPM.

13. Comment les frais d’occupation se distinguent-ils entre la grue à tour, la grue mobile PPM et l’emprise de chantier ?

La grue à tour est facturée au mètre carré par mois, la PPM ne génère pas de frais et l’emprise au forfait journalier
La grue à tour ne génère pas de frais, la PPM est facturée au mètre carré par mois et l’emprise au forfait journalier
La grue à tour est facturée au forfait journalier, la PPM au mètre carré par mois et l’emprise ne génère pas de frais
La grue à tour ne génère pas de frais, la PPM est facturée au forfait journalier et l’emprise au mètre carré par mois

La grue à tour ne génère pas de frais, la PPM est facturée au forfait journalier et l’emprise au mètre carré par mois

Explication

La grue à tour n’occasionne pas de frais d’occupation, tandis que la PPM relève d’un forfait journalier et l’emprise d’une tarification au mètre carré par mois. La tarification de l’emprise ne se fait donc pas au forfait journalier.

14. Lorsqu’on évalue le coût d’une base-vie sur le domaine public, quelle comparaison faut-il effectuer ?

Comparer une facturation au forfait mensuel à une facturation selon la longueur de flèche
Comparer une facturation au mètre carré par mois à une facturation au forfait journalier
Comparer une facturation au forfait journalier à une absence de frais d’occupation
Comparer une facturation au mètre carré par mois à une facturation au mètre carré par jour

Comparer une facturation au mètre carré par mois à une facturation au forfait journalier

Explication

La base-vie peut être facturée selon deux modes qu’il faut comparer : au mètre carré par mois ou au forfait journalier. Le forfait journalier est aussi mentionné pour la grue mobile PPM, mais l’autre mode de la base-vie n’est pas une facturation au mètre carré par jour.

15. Quelles données doivent figurer dans la demande concernant la grue à tour ?

La longueur de flèche, la surface de trottoir occupée et la période du 02/11/26 au 02/05/28
L’implantation correspondant au survol du domaine public, la hauteur, la surface survolée et la période du 01/09/26 au 01/09/28
L’implantation complète de la grue, la hauteur, la longueur de flèche, la surface de chantier et la période du 01/09/26 au 01/09/28
L’implantation correspondant au survol du domaine public, la hauteur, la longueur de flèche, la surface survolée et la période du 02/11/26 au 02/05/28

L’implantation correspondant au survol du domaine public, la hauteur, la longueur de flèche, la surface survolée et la période du 02/11/26 au 02/05/28

Explication

La demande relative à la grue à tour précise les paramètres de l’appareil et du survol, ainsi que la période du 02/11/26 au 02/05/28. La période du 01/09/26 au 01/09/28 concerne les demandes d’emprise de chantier et de base-vie.

16. Pour une demande portant sur une emprise de chantier et une base-vie, quelles informations faut-il renseigner ?

La hauteur des installations et la période d’occupation du 02/11/26 au 02/05/28
La longueur de flèche, la surface de survol et la période d’occupation du 01/09/26 au 01/09/28
Les surfaces occupées sur les trottoirs et la période d’occupation du 01/09/26 au 01/09/28
Les surfaces occupées sur les trottoirs et la période d’occupation du 02/11/26 au 02/05/28

Les surfaces occupées sur les trottoirs et la période d’occupation du 01/09/26 au 01/09/28

Explication

Les demandes pour l’emprise de chantier et la base-vie indiquent les surfaces occupées sur les trottoirs et la période du 01/09/26 au 01/09/28. La hauteur et la longueur de flèche sont des renseignements associés à la demande concernant la grue à tour.

17. Une entreprise occupe une emprise de chantier sur une surface donnée pendant plusieurs mois. Sur quels paramètres repose le calcul des frais d’occupation ?

La valeur des travaux et leur durée, avec un tarif forfaitaire par chantier
Le volume des matériaux stockés et la surface, avec un tarif annuel fixe
La surface occupée et la durée, avec un tarif au mètre carré et par mois
La longueur de l’emprise et le nombre d’interventions, avec un tarif journalier

La surface occupée et la durée, avec un tarif au mètre carré et par mois

Explication

Le calcul combine la surface occupée et la durée, au moyen d’un tarif exprimé au mètre carré et par mois. Un forfait fondé sur la valeur des travaux ne reprend pas ces deux paramètres de calcul.

18. Deux emprises de chantier sont occupées au même tarif mensuel au mètre carré ; l’une est plus vaste et utilisée plus longtemps. Quel effet cela a-t-il sur ses frais d’occupation ?

Ils augmentent, car la surface et la durée contribuent toutes deux au calcul
Ils restent identiques, car seul le tarif mensuel détermine le montant
Ils augmentent avec la surface, mais la durée ne modifie pas le montant
Ils augmentent avec la durée, mais la surface ne modifie pas le montant

Ils augmentent, car la surface et la durée contribuent toutes deux au calcul

Explication

Puisque les frais reposent à la fois sur la surface et la durée, une emprise plus vaste utilisée plus longtemps entraîne des frais plus élevés au même tarif. Considérer que seule la surface compte néglige la durée d’occupation.

19. Quelles pièces peuvent contribuer à justifier la lutte contre le travail dissimulé chez un sous-traitant ?

Une attestation de responsabilité civile professionnelle pour l’année en cours et une assurance décennale liée au chantier
Une attestation URSSAF récente, une liasse fiscale et une attestation de paiement des congés payés
Une attestation sur l’honneur concernant les contrats de travail, la liste des salariés étrangers ou la mention de leur absence, et une attestation de non-condamnation sur cinq ans
Une déclaration de chiffre d’affaires, un relevé des effectifs et une attestation de paiement des salaires

Une attestation sur l’honneur concernant les contrats de travail, la liste des salariés étrangers ou la mention de leur absence, et une attestation de non-condamnation sur cinq ans

Explication

Ces pièces portent sur l’existence de contrats de travail, la situation des salariés étrangers et l’absence de condamnation de l’entreprise au cours des cinq dernières années. Les attestations URSSAF et fiscales relèvent plutôt de la régularité sociale et fiscale.

20. Un bureau d’études techniques doit réunir les justificatifs de régularité sociale et fiscale. Quelle pièce bénéficie de l’exception prévue pour cette catégorie ?

L’attestation de responsabilité civile professionnelle, demandée en général mais non requise pour les bureaux d’études techniques
La liasse fiscale n° 3666, demandée en général mais non requise pour les bureaux d’études techniques
L’attestation de vigilance URSSAF, demandée en général mais non requise pour les bureaux d’études techniques
L’attestation de paiement des congés payés, demandée en général mais non requise pour les bureaux d’études techniques

L’attestation de paiement des congés payés, demandée en général mais non requise pour les bureaux d’études techniques

Explication

L’attestation de paiement des congés payés fait partie des pièces habituelles, mais les bureaux d’études techniques en sont dispensés. Cette exception ne concerne pas l’attestation de vigilance URSSAF ni la liasse fiscale n° 3666.

21. Quelles attestations d’assurance sont à fournir pour un sous-traitant ?

La responsabilité civile professionnelle pour la durée du marché et l’assurance décennale depuis la fin des travaux, ou une attestation nominative pour le chantier
La responsabilité civile professionnelle pour l’année en cours et l’assurance décennale depuis la signature du marché, sans attestation nominative possible
La responsabilité civile professionnelle depuis la DOC et l’assurance décennale pour l’année en cours, ou une attestation nominative pour l’entreprise
La responsabilité civile professionnelle pour l’année en cours et l’assurance décennale depuis la DOC, ou une attestation nominative pour le chantier

La responsabilité civile professionnelle pour l’année en cours et l’assurance décennale depuis la DOC, ou une attestation nominative pour le chantier

Explication

La responsabilité civile professionnelle couvre l’année en cours ; l’assurance décennale court depuis la déclaration d’ouverture de chantier, avec la possibilité d’une attestation nominative pour le chantier. Inverser les périodes de couverture confond les deux attestations.

22. Dans l’exercice DC4, la déclaration du sous-traitant est déposée après l’attribution du marché. Quel choix faut-il faire aux sections C et L ?

Cocher « acte spécial » aux deux sections
Cocher « déclaration de sous-traitance » aux deux sections
Cocher « déclaration de sous-traitance » en C et « acte spécial » en L
Cocher « acte spécial » en C et « déclaration de sous-traitance » en L

Cocher « acte spécial » aux deux sections

Explication

Une déclaration déposée après l’attribution relève de l’acte spécial, à cocher aux sections C et L. La déclaration antérieure à l’attribution correspond à l’autre situation et ne convient pas ici.

23. Pour une déclaration de sous-traitant déposée après l’attribution, quelle durée faut-il indiquer à la section I de la DC4 ?

Un mois
Six mois
Deux mois
Douze mois

Deux mois

Explication

Dans l’exercice DC4 décrit, la durée à inscrire à la section I est de deux mois. Le fait que la déclaration soit postérieure à l’attribution détermine aussi le choix « acte spécial » aux sections C et L, mais ne change pas cette durée.

24. Dans quel ordre se déroule le suivi mensuel des travaux, de l’évaluation de l’avancement jusqu’au certificat de paiement ?

L’entreprise estime l’avancement et le chiffre dans la DPGF, puis le maître d’ouvrage demande le paiement ; le titulaire établit l’état d’acompte et la maîtrise d’œuvre le certificat de paiement.
La maîtrise d’œuvre estime l’avancement et le chiffre dans la DPGF, puis demande le paiement ; l’entreprise établit l’état d’acompte et le maître d’ouvrage le certificat de paiement.
L’entreprise estime l’avancement et le chiffre dans la DPGF, puis demande le paiement ; la maîtrise d’œuvre établit l’état d’acompte et le maître d’ouvrage le certificat de paiement.
L’entreprise estime l’avancement et le chiffre dans la DPGF, puis demande le paiement ; le maître d’ouvrage établit l’état d’acompte et la maîtrise d’œuvre le certificat de paiement.

L’entreprise estime l’avancement et le chiffre dans la DPGF, puis demande le paiement ; la maîtrise d’œuvre établit l’état d’acompte et le maître d’ouvrage le certificat de paiement.

Explication

L’entreprise évalue et chiffre les travaux avant d’émettre sa demande, puis la maîtrise d’œuvre établit l’état d’acompte et le maître d’ouvrage le certificat. Une confusion possible consiste à attribuer l’état d’acompte au maître d’ouvrage, alors qu’il relève de la maîtrise d’œuvre.

25. Le cumul des travaux atteint 86 000 euros à la fin du mois et était de 61 000 euros à la fin du mois précédent : quel montant mensuel de prestations retenir ?

147 000 euros, soit l’addition des cumuls de fin de mois et du mois précédent.
86 000 euros, soit le cumul des travaux enregistré à la fin du mois considéré.
61 000 euros, soit le cumul des travaux enregistré à la fin du mois précédent.
25 000 euros, soit la différence entre le cumul de fin de mois et celui du mois précédent.

25 000 euros, soit la différence entre le cumul de fin de mois et celui du mois précédent.

Explication

Le montant mensuel correspond à l’augmentation du cumul, calculée en soustrayant le cumul précédent du cumul de fin de mois. Retenir 86 000 euros confondrait la valeur cumulée avec les prestations réalisées pendant le mois.

26. Lors de l’établissement d’un état d’acompte mensuel, quels éléments peuvent entrer dans son calcul ?

Les prestations mensuelles, la TVA et l’avance, tandis que les paiements directs des sous-traitants et l’évolution des prix relèvent du décompte final.
Les prestations mensuelles, la TVA, les paiements directs des sous-traitants, l’avance, la retenue de garantie applicable, les primes ou pénalités et l’évolution des prix.
Les prestations mensuelles, la TVA et les paiements directs des sous-traitants, mais ni l’avance, ni la retenue de garantie, ni les primes ou pénalités.
Les prestations mensuelles et l’évolution des prix, tandis que la TVA, les paiements directs, l’avance et les pénalités sont exclus de l’état d’acompte.

Les prestations mensuelles, la TVA, les paiements directs des sous-traitants, l’avance, la retenue de garantie applicable, les primes ou pénalités et l’évolution des prix.

Explication

L’état d’acompte peut intégrer ces différents éléments, notamment la TVA, les paiements directs, l’avance, la retenue de garantie applicable et les ajustements de prix. L’idée que l’avance ou les paiements directs en seraient écartés ne correspond pas aux éléments susceptibles d’y figurer.

27. À partir de la réception du décompte établi par la maîtrise d’œuvre, quel est le délai maximal de règlement des sommes par le maître d’ouvrage ?

Au plus tard 60 jours après la demande de paiement de l’entreprise.
Au plus tard 30 jours après la réception du décompte.
Au plus tard 45 jours après la réception du décompte.
Au plus tard 30 jours après l’établissement de l’état d’acompte.

Au plus tard 30 jours après la réception du décompte.

Explication

Le délai de règlement est de 30 jours au plus à compter de la réception du décompte de la maîtrise d’œuvre. Le faire partir de l’établissement de l’état d’acompte déplacerait le point de départ prévu.

28. Les travaux démarrent quatre mois après la remise des offres : quelle distinction décrit correctement l’actualisation et la révision des prix ?

L’actualisation et la révision interviennent chacune une fois selon une règle de trois lorsque le démarrage est retardé après la remise des offres.
L’actualisation revalorise les prix une fois selon une règle de trois ; la révision intervient à chaque facturation mensuelle selon une formule prévue au CCAP.
L’actualisation revalorise les prix à chaque facturation mensuelle selon une formule prévue au CCAP ; la révision intervient une fois selon une règle de trois.
L’actualisation intervient une fois selon les index du mois de facturation ; la révision intervient chaque mois sans formule inscrite au CCAP.

L’actualisation revalorise les prix une fois selon une règle de trois ; la révision intervient à chaque facturation mensuelle selon une formule prévue au CCAP.

Explication

Un démarrage au moins trois mois après la remise des offres ouvre la voie à une actualisation unique selon une règle de trois, tandis que la révision s’applique à chaque facturation mensuelle et sa formule figure au CCAP. La révision mensuelle ne se confond donc pas avec une revalorisation unique.

29. Sur quelles données reposent l’actualisation et la révision des prix dans les marchés de travaux ?

Sur les index BT ou TP de l’INSEE, dont la valeur est établie chaque trimestre.
Sur les indices généraux de prix publiés par l’INSEE, dont la valeur est établie chaque semaine.
Sur les index BT ou TP de l’INSEE, dont la valeur est établie chaque mois.
Sur les index BT ou TP publiés par les entreprises, dont la valeur est établie chaque année.

Sur les index BT ou TP de l’INSEE, dont la valeur est établie chaque mois.

Explication

Les deux mécanismes s’appuient sur les index BT ou TP de l’INSEE, qui possèdent une valeur mensuelle. Des valeurs trimestrielles ne décriraient pas la périodicité de ces index.

30. Quel comportement distingue le coefficient d’actualisation du coefficient de révision au fil des facturations ?

Les deux coefficients varient chaque mois, mais celui d’actualisation est calculé à partir des index définitifs.
Le coefficient d’actualisation varie chaque mois avec les index courants ; celui de révision reste fixé aux index de référence.
Les deux coefficients restent identiques au fil des facturations, car ils utilisent les mêmes index de référence.
Le coefficient d’actualisation reste le même, car il est calculé avec les index de référence ; celui de révision varie chaque mois.

Le coefficient d’actualisation reste le même, car il est calculé avec les index de référence ; celui de révision varie chaque mois.

Explication

L’actualisation conserve un coefficient calculé à partir des valeurs d’index de référence, alors que le coefficient de révision varie mensuellement. Lier la variation mensuelle au coefficient d’actualisation inverse la distinction entre les deux mécanismes.

31. Pour des travaux réalisés au mois n, comment le mode de calcul diffère-t-il selon que le marché impose des index définitifs ou autorise des index provisoires ?

Avec des index définitifs imposés, le calcul intervient au mois n avec l’index n-3 ; avec des index provisoires, il attend trois mois sans calcul intermédiaire.
Dans les deux cas, le calcul intervient trois mois plus tard avec l’index définitif, sans calcul provisoire au mois n.
Avec des index définitifs imposés, le calcul intervient trois mois plus tard ; avec des index provisoires, un premier calcul utilise l’index n-3, puis une régularisation suit la publication de l’index définitif.
Avec des index définitifs imposés, le calcul attend la publication de l’index n-3 ; avec des index provisoires, il utilise l’index du mois n sans régularisation.

Avec des index définitifs imposés, le calcul intervient trois mois plus tard ; avec des index provisoires, un premier calcul utilise l’index n-3, puis une régularisation suit la publication de l’index définitif.

Explication

L’imposition d’index définitifs reporte le calcul de trois mois, tandis que les index provisoires permettent de calculer dès le mois n avec l’index disponible n-3, puis de régulariser. Attendre également trois mois avec des index provisoires ferait perdre cette possibilité de premier calcul.

Révisez avec les flashcards

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Pourquoi vérifier le CCAP propre au projet avant les démarches administratives ?

Il peut ajouter ou modifier les contraintes applicables au marché.

Quel document vérifier au démarrage du projet pour connaître les engagements du maître d’ouvrage ?

Le contrat signé ou, provisoirement, la lettre d’attribution.

Que faire si le dossier du marché est incomplet ?

Demander par écrit au maître d’ouvrage les pièces manquantes.

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Approfondir avec la fiche

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