QCM : Sciences, objectivité et preuve (24 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Dans une représentation spontanée de la science, quelle association est la plus fréquente ?

Sérieux, preuves, chiffres, objectivité, neutralité et vérité
Interprétation, observation, textes et diversité des points de vue
Expérience pratique, tradition locale et transmission orale
Doute, opinions personnelles, émotions et récits individuels

Sérieux, preuves, chiffres, objectivité, neutralité et vérité

Explication

La représentation spontanée associe souvent la science au sérieux, à la preuve, aux chiffres ou mesures, à l’objectivité, à la neutralité et à la vérité. L’accent sur le doute et les émotions remplace à tort cette association ; l’expérience pratique et l’interprétation renvoient à d’autres formes de savoir ou de méthode.

2. Une équipe étudie les pratiques agricoles par entretiens et ethnographie, tandis qu’une autre utilise des mesures et des statistiques. Selon la hiérarchie spontanée des méthodes, laquelle risque d’être jugée plus scientifique ?

Les deux équipes, car les méthodes sont spontanément évaluées pareillement
L’équipe utilisant les mesures et les statistiques
L’équipe interprétant des textes plutôt que celle qui collecte des chiffres
L’équipe utilisant les entretiens et l’ethnographie

L’équipe utilisant les mesures et les statistiques

Explication

La hiérarchie spontanée tend à valoriser l’expérimentation, les chiffres, les statistiques, les mesures et les lois comme plus scientifiques que les entretiens ou l’ethnographie. Privilégier l’interprétation inverse cette hiérarchie ; confondre entretiens et expérimentation mélange deux méthodes distinctes ; l’interprétation de textes est également classée parmi les méthodes moins valorisées.

3. Que désigne l’épistémologie lorsqu’on cherche à comprendre comment un savoir devient fiable ?

La collecte d’observations destinées à décrire un phénomène
L’étude des opinions individuelles exprimées sur un sujet
La réflexion sur la construction, la validation et la fiabilité des savoirs
Le calcul de résultats permettant de comparer des groupes

La réflexion sur la construction, la validation et la fiabilité des savoirs

Explication

L’épistémologie réfléchit à la manière dont les savoirs sont construits, validés et considérés comme fiables. La collecte d’observations relève d’une démarche empirique, le calcul statistique est une méthode d’analyse et l’étude des opinions ne définit pas l’épistémologie.

4. Deux sociologues, Bourdieu et Boudon, s’appuient sur des enquêtes et des données, mais proposent des explications différentes de la société. Quelle conclusion est la plus justifiée ?

Leurs analyses divergent parce que l’un travaille sans données empiriques
Leurs explications différentes montrent qu’un seul des deux a mené une enquête
Le recours aux données devrait conduire les sociologues à la même explication
Un désaccord scientifique peut exister malgré des enquêtes et des analyses de données

Un désaccord scientifique peut exister malgré des enquêtes et des analyses de données

Explication

Bourdieu et Boudon ont mené des enquêtes et analysé des données tout en pouvant expliquer différemment la société. Assimiler ce désaccord à la preuve que l’un est faux confond divergence et invalidité ; supposer l’absence d’enquête ou de données contredit leur démarche ; les données n’imposent pas nécessairement une explication unique.

5. Une chercheuse observe une école depuis sa position de parent d’élève et constate que son point de vue oriente ce qu’elle remarque. Comment qualifier le savoir produit ?

Un savoir neutre, indépendant de la position de la chercheuse
Une opinion personnelle, sans rapport avec le phénomène observé
Un savoir statistique, déterminé par les mesures recueillies
Un savoir situé, lié en partie au point de vue d’observation

Un savoir situé, lié en partie au point de vue d’observation

Explication

Un savoir est situé lorsqu’il dépend en partie du point de vue depuis lequel le phénomène est observé ; la position de parent peut donc orienter l’observation. Le qualifier de neutre nie cette influence, le réduire à une opinion écarte à tort le savoir produit, et la présence de chiffres ne définit pas le caractère situé.

6. Une équipe de recherche explique comment la position sociale de ses membres a pu influencer le choix des questions et l’observation d’un phénomène. Quel effet cette démarche peut-elle avoir sur l’objectivité ?

Elle garantit l’objectivité en supprimant les appartenances sociales des chercheurs
Elle rend l’étude subjective en révélant la position des chercheurs
Elle peut contribuer à améliorer l’objectivité en rendant le point de vue explicite
Elle peut améliorer l’objectivité en effaçant toute interprétation de l’analyse

Elle peut contribuer à améliorer l’objectivité en rendant le point de vue explicite

Explication

Donna Haraway montre que rendre explicite le point de vue du chercheur peut contribuer à améliorer l’objectivité. Effacer toute interprétation ou prétendre supprimer les appartenances relève d’une conception différente ; révéler le point de vue ne signifie pas que l’étude devient subjective.

7. Dans un débat, une personne affirme que « La Science » a tranché et qu'il n'y a donc plus rien à discuter. Quel usage de la science cette formulation illustre-t-elle ?

Une présentation de méthodes scientifiques différentes
Une expérimentation qui vérifie une hypothèse
Une décision politique guidée par des intérêts économiques
Un argument d'autorité qui ferme la discussion

Un argument d'autorité qui ferme la discussion

Explication

L'emploi de « La Science » au singulier peut légitimer une position et donner l'impression qu'une seule réponse existe, ce qui arrête la discussion. La pluralité des méthodes concerne les sciences au pluriel, la décision politique relève aussi de rapports de pouvoir, et l'expérimentation est une méthode particulière.

8. Une équipe étudie un même phénomène en combinant des archives historiques, des entretiens sociologiques et une expérimentation. Quelle conclusion convient le mieux à cette situation ?

Les sciences sont dépourvues de règles communes à toutes les pratiques
Les sciences reposent sur une méthode identique dans chaque discipline
Les sciences regroupent des disciplines aux méthodes variées
Les sciences forment une autorité unique qui clôt le débat

Les sciences regroupent des disciplines aux méthodes variées

Explication

Au pluriel, les sciences désignent une diversité de disciplines et de pratiques qui n'emploient pas toutes les mêmes méthodes. La méthode identique confond leurs pratiques, l'absence de règles ne découle pas de cette diversité, et l'autorité unique renvoie à l'usage de « La Science ».

9. Une étude conclut qu'une mesure de santé publique serait bénéfique, mais des intérêts économiques et des conflits entre acteurs pèsent sur les choix du gouvernement. Que peut-on en déduire ?

La connaissance scientifique ne garantit pas une décision conforme
Les intérêts économiques expliquent à eux seuls toute décision publique
Les conflits politiques indiquent que la connaissance scientifique n'existe pas
La connaissance scientifique détermine nécessairement la décision publique

La connaissance scientifique ne garantit pas une décision conforme

Explication

Une connaissance scientifique n'entraîne pas automatiquement une décision politique dans son sens, car les intérêts et les rapports de pouvoir interviennent aussi. L'idée d'une décision déterminée efface ces facteurs, tandis que les conflits ne prouvent pas l'absence de savoir et que les intérêts économiques ne sont pas le seul facteur mentionné.

10. Une personne sans formation scientifique produit une connaissance à partir de son expérience quotidienne : comment qualifie-t-on ce type de savoir ?

Un préjugé
Un savoir profane
Un savoir scientifique disciplinaire
Une opinion sans valeur

Un savoir profane

Explication

Un savoir profane est une connaissance produite par des personnes qui ne sont pas nécessairement des scientifiques. Le savoir disciplinaire spécialisé est une autre catégorie, et un savoir profane ne se confond pas automatiquement avec un préjugé ou une opinion sans valeur.

11. Une patiente partage des connaissances acquises au fil de son expérience de la maladie. Quelle appréciation évite la confusion entre savoir profane et préjugé ?

Son savoir non scientifique constitue nécessairement un préjugé
Son savoir n'a de valeur qu'après validation par un chercheur
Son expérience établit une vérité incontestable pour tous
Son savoir non scientifique peut avoir une valeur

Son savoir non scientifique peut avoir une valeur

Explication

Un savoir non scientifique n'est pas nécessairement un préjugé ou une opinion sans valeur. L'assimilation au préjugé est précisément la confusion à éviter ; exiger une validation scientifique pour toute valeur ou généraliser une expérience personnelle va au-delà de ce principe.

12. Une équipe étudie les effets d'un programme scolaire sur les inégalités : l'économiste analyse les coûts, la sociologue les expériences des familles et la politiste les décisions institutionnelles. Quelle caractéristique des sciences de l'éducation cette démarche illustre-t-elle ?

Une démarche sans méthode définie pour étudier le phénomène
Une approche unidisciplinaire aux questions identiques
Une méthode commune qui efface les différences disciplinaires
Une approche pluridisciplinaire aux questions distinctes

Une approche pluridisciplinaire aux questions distinctes

Explication

Les sciences de l'éducation sont pluridisciplinaires : un même phénomène peut être abordé par plusieurs disciplines qui posent des questions et mobilisent des méthodes distinctes. Une méthode uniforme effacerait cette diversité, tandis qu'une approche unidisciplinaire ne correspond pas à la démarche décrite.

13. Dans la position sceptique associée à Isabelle Stengers, comment faut-il comprendre les explications humaines du monde extérieur ?

Elles sont vérifiables par la raison dès lors qu’elles sont cohérentes.
Elles peuvent être vraies ou fausses sans que la raison humaine puisse en établir la vérité.
Elles sont fausses, car la raison humaine en a démontré l’inexactitude.
Elles n’existent pas, puisque la raison ne formule aucune explication du monde.

Elles peuvent être vraies ou fausses sans que la raison humaine puisse en établir la vérité.

Explication

Cette position soutient que les explications humaines peuvent être vraies ou fausses, mais que la raison ne peut trancher leur vérité. « Fausseté démontrée » confond scepticisme et réfutation, tandis que « vérifiables » prête à la raison un pouvoir qu’elle n’a pas et qu’« aucune explication » confond limite de connaissance et absence d’explications.

14. Un philosophe médiéval de la position décrite par Stengers affirme qu’une théorie humaine ne peut pas établir comment le cosmos fonctionne. Comment qualifierait-il les explications humaines de la nature ?

Comme des descriptions partielles, dont la raison peut établir la vérité complète.
Comme des fictions, qui peuvent être vraies ou fausses sans établir le fonctionnement du monde.
Comme des connaissances certaines, donnant accès à l’être véritable du cosmos.
Comme des propositions nécessairement fausses, réfutées par l’expérience humaine.

Comme des fictions, qui peuvent être vraies ou fausses sans établir le fonctionnement du monde.

Explication

Dans cette position, la raison humaine ne connaît pas le fonctionnement du monde extérieur : ses explications restent comparables à des fictions, possiblement vraies ou fausses. « Connaissances certaines » reprend la confiance grecque dans l’intellect, « nécessairement fausses » transforme le doute en réfutation, et « vérité complète » attribue à la raison un pouvoir refusé.

15. En quelle année Galilée met-il au point le dispositif à plan incliné destiné à étudier la chute accélérée des corps sans friction ?

En 1608.
En 1610.
En 1607.
En 1708.

En 1608.

Explication

Galilée met au point le dispositif expérimental à plan incliné en 1608 pour étudier la chute accélérée en l’absence de friction. 1607 est associé aux hypothèses théoriques, 1610 est une date ultérieure et 1708 avance le dispositif d’un siècle.

16. Une équipe reproduit le montage de Galilée : une bille descend une rampe, poursuit son trajet sur une table puis tombe. Quelle mesure relève du protocole décrit ?

La hauteur entre le sol et le point de départ, pour une seule inclinaison de rampe.
La durée entre le départ de la bille et son arrivée au sol, pour plusieurs hauteurs.
La distance entre le bord de la table et le point d’impact, pour plusieurs hauteurs de départ.
La longueur parcourue sur la rampe, pour plusieurs distances entre la table et le sol.

La distance entre le bord de la table et le point d’impact, pour plusieurs hauteurs de départ.

Explication

Le protocole fait varier la hauteur de départ et mesure la distance horizontale du bord de la table au point d’impact. La hauteur de départ est un facteur varié, tandis que la durée et la longueur de rampe ne sont pas la mesure décrite.

17. Une chercheuse formule une hypothèse sur un phénomène, construit un montage pour le mettre en scène, fait varier ses facteurs et observe les résultats. De quel type de démarche s’agit-il ?

D’une observation passive de la nature.
D’un montage matériel dépourvu d’hypothèses.
D’un dispositif théorico-expérimental.
D’une construction théorique sans épreuve expérimentale.

D’un dispositif théorico-expérimental.

Explication

Un dispositif théorico-expérimental associe des hypothèses à un montage matériel qui met en scène un phénomène, permet de faire varier ses facteurs et produit une épreuve. « Observation passive » omet la construction du montage, tandis que les deux autres réponses séparent à tort théorie et expérimentation.

18. Deux équipes observent un même phénomène : l’une le décrit tel qu’il se présente dans la nature, l’autre construit un montage pour éprouver une hypothèse et en observe les résultats. Quelle caractérisation correspond aux faits expérimentaux de la seconde équipe ?

Ils sont observés dans la nature et indépendants du montage expérimental.
Ils sont construits par le montage, sans être observés pendant l’expérience.
Ils sont produits par le montage et confirment nécessairement l’hypothèse initiale.
Ils sont observés dans le dispositif et construits par le montage qui met l’hypothèse à l’épreuve.

Ils sont observés dans le dispositif et construits par le montage qui met l’hypothèse à l’épreuve.

Explication

Les faits expérimentaux sont à la fois observés dans le dispositif et construits par un montage conçu pour éprouver des hypothèses. « Indépendants du montage » relève de l’observation passive, « sans être observés » écarte l’observation, et la confirmation nécessaire confond mise à l’épreuve et validation garantie.

19. Une chercheuse propose une hypothèse sur la chute des corps et conçoit un montage matériel qui fait varier et observer ce mouvement. Quel rôle ce montage joue-t-il dans la preuve ?

Il établit l’hypothèse par l’accord préalable de ses collègues.
Il rend l’hypothèse plus facile à visualiser sans la mettre à l’épreuve.
Il remplace l’observation par l’autorité de la chercheuse.
Il fait témoigner le phénomène en faveur de l’hypothèse.

Il fait témoigner le phénomène en faveur de l’hypothèse.

Explication

Le montage matériel transforme le phénomène en moyen de mettre l’hypothèse à l’épreuve, au lieu de faire reposer la preuve sur l’autorité ou le raisonnement du chercheur. Le réduire à une illustration ne constitue pas une mise à l’épreuve, l’autorité ne remplace pas le dispositif, et l’accord préalable des collègues n’est pas son rôle.

20. Des collègues compétents examinent une expérience et veulent évaluer si le fait observé justifie l’interprétation proposée. Que doivent-ils examiner ?

La conclusion seule, sans réexaminer le dispositif expérimental.
Le fait observé seul, sans examiner son interprétation.
Le dispositif et le lien entre le fait et son interprétation.
La réputation du chercheur et l’accord général de son équipe.

Le dispositif et le lien entre le fait et son interprétation.

Explication

L’examen compétent porte à la fois sur le dispositif et sur le lien entre le fait observé et son interprétation, afin de repérer erreurs, failles ou interprétations concurrentes. Vérifier la conclusion ou le fait isolément néglige une partie de cet examen, tandis que la réputation ne teste pas la preuve.

21. Une chercheuse reste convaincue de sa neutralité, mais ses résultats résistent aux objections et aux controverses formulées par des collègues compétents. Qu’est-ce qui fonde ici l’objectivité scientifique ?

L’accord immédiat des collègues avec l’interprétation proposée.
La fiabilité du fait éprouvé par des objections compétentes.
L’absence de controverse autour du résultat expérimental.
La neutralité personnelle affichée par la chercheuse.

La fiabilité du fait éprouvé par des objections compétentes.

Explication

L’objectivité scientifique désigne la fiabilité d’un fait qui résiste à des controverses et à des objections compétentes, et non une attitude neutre du chercheur. La neutralité personnelle confond les deux notions, l’absence de controverse ne constitue pas l’épreuve critique, et l’accord immédiat ne garantit pas la fiabilité.

22. Une équipe souhaite étudier des objets très différents en appliquant à chacun une même procédure expérimentale, convaincue que celle-ci révélera automatiquement leurs lois. Quelle évaluation correspond au statut du dispositif théorico-expérimental ?

Le dispositif fournit une procédure universelle dès que les chercheurs suivent les mêmes étapes.
Le dispositif fonctionne comme une méthode automatique si les objets sont assez semblables.
Le dispositif garantit des lois générales dès qu’un résultat a été reproduit une fois.
Le dispositif n’est pas une méthode générale qui découvre automatiquement les lois de tous les objets.

Le dispositif n’est pas une méthode générale qui découvre automatiquement les lois de tous les objets.

Explication

Le dispositif théorico-expérimental est un accès inventé au réel, et non une méthode générale applicable à tous les objets pour découvrir automatiquement leurs lois. Une procédure commune ne rend pas son application universelle, la reproduction d’un résultat n’étend pas sa portée à tous les objets, et la similarité supposée ne crée pas une méthode automatique.

23. Une expérience réussit lorsque les hypothèses d’une scientifique, son montage matériel et une partie du réel s’accordent de façon à produire un résultat observable. Que caractérise cette réussite ?

La confirmation théorique de l’hypothèse, indépendamment de l’expérience.
Une rencontre entre les hypothèses, le dispositif matériel et une partie du réel.
L’accord entre scientifiques, indépendamment du réel étudié.
La seule efficacité du dispositif matériel, indépendamment des hypothèses.

Une rencontre entre les hypothèses, le dispositif matériel et une partie du réel.

Explication

Chaque réussite est une rencontre entre les hypothèses du scientifique, un dispositif matériel et une partie du réel. Le montage ne suffit pas à lui seul, une hypothèse ne se confirme pas sans expérience, et l’accord entre chercheurs ne remplace pas le rapport au réel.

24. Une expérience convainc des sceptiques au sujet d’un phénomène précis, mais ne permet pas d’établir une preuve valable pour d’autres phénomènes. Comment qualifier ce succès expérimental dans la conception de Stengers ?

Un succès inconditionnel qui exclut toute possibilité d’échec expérimental.
Une victoire géographique qui dépend du lieu où l’expérience est menée.
Un triomphe local, conditionnel et sélectif sur le scepticisme.
Une preuve universelle qui établit les lois de phénomènes différents.

Un triomphe local, conditionnel et sélectif sur le scepticisme.

Explication

Stengers décrit le succès expérimental comme un triomphe local, conditionnel et sélectif sur le scepticisme : il concerne un accès particulier au réel et aurait pu échouer. Le qualifier d’universel efface sa portée locale, le dire inconditionnel nie sa fragilité, et le caractère sélectif ne désigne pas une limite géographique.

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Quelles qualités la représentation spontanée associe-t-elle souvent à la science ?

Le sérieux, la preuve, les chiffres ou mesures, l’objectivité, la neutralité et la vérité.

Quelles méthodes sont souvent jugées plus scientifiques que les entretiens et l’ethnographie ?

L’expérimentation, les chiffres, les statistiques, les mesures et les lois.

Quelles méthodes sont souvent jugées moins scientifiques que l’expérimentation et les mesures ?

Les entretiens, l’observation, l’interprétation de textes et l’ethnographie.

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